Demain, on se met au vert !

Amies Beerunneuses, plus qu’un jour avant le début du green smoothies challenge !

Je voulais m’assurer que vous étiez comme moi toutes dans les starting-blocks. Pour les retardataires, il est encore temps de se décider !

Plusieurs parmi vous ont mentionné que le site était en anglais et que le barrage de la langue les décourageait. Pas de panique ! Nous allons suivre le challenge ensemble et je vous proposerai les recettes en traduction au fur et à mesure que je les recevrai, ainsi que la liste des courses. N’oubliez pas que vous pouvez modifier les éléments des green smoothies en fonction de vos goûts.

Toutes à vos blenders !

Le blender est l’accessoire indispensable pour préparer vos green smoothies. Il n’est pas nécessaire de posséder un modèle trop cher, mais il est recommandé d’avoir une puissance de 1000 watts pour obtenir des smoothies onctueux et faciles à boire.

Pour les récipients, pourquoi pas se faire plaisir en utilisant des jars ou des pots Mason ? N’est-ce pas Requia ? http://www.mysweetboutique.fr/

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La base des green smoothies

Les recettes ont à peu près toutes le même principe. On utilise :

  • deux tasses de légumes verts (épinards, romaine, mâche, chou chinois, bok choy…)
  • une ou deux tasses de liquides (lait d’amande, eau, lait et eau de coco, eau d’aloe vera, infusions, jus de fruits…)
  • trois tasses de fruits (banane, pomme, poire, pêche, mangue, papaye, figue…)

Vous pouvez décider d’ajouter à cette base des boosters (1 c. à c.) : graines de chia, de lin, de chanvre, spiruline, açaï, aloe vera, baies de goji…

Les épices, les herbes, les oléagineux comme les noisettes et les amandes peuvent également s’ajouter au mélange, à raison d’une à deux cuillerées à café. Mais dans le cas de certains éléments, mieux vaut avoir un mixeur puissant !

Les étapes de votre préparation

  • Étape n°1 : il est conseillé de mixer dans un premier temps les légumes verts avec le liquide. Mais si vous utilisez dans vos recettes du melon, des oranges, du raisin et du concombre, il convient de les ajouter lors de cette première étape.
  • Étape n°2 : il faut ajouter les ingrédients qui restent et mixer de nouveau.

 

La liste de courses

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Comme vous avez pu le constater, une liste de courses nous est fournie afin de concocter de savoureuses recettes sans oublier d’ingrédients. Je vous donne à titre indicatif la traduction de celle que j’ai reçue :

  • 3 bananes
  • 4 oranges
  • 2 pêches
  • 1 ananas
  • 1 sac d’épinards frais
  • du lait d’amande non sucré

Il est recommandé d’utiliser un fruit surgelé dans chaque recette.

Pas facile de trouver certains ingrédients selon les saisons me direz-vous ! C’est le cas notamment des pêches. Restons calmes ! Le site propose d’utiliser des substituts : vous pouvez prendre des laits végétaux différents et remplacer les pêches par des mangues ou des oranges. Je ne m’inquiète pas pour les fruits : les enseignes de surgelés en proposent toute l’année !

Et si comme moi vous êtes une Beerunneuse créative, pourquoi ne pas élaborer, à partir de la recette, votre propre green smoothie ?

Les premières recettes du challenge…

Mais avant de libérer votre génie créatif, peut-être vaut-il mieux suivre pas à pas certaines recettes afin de s’habituer aux nouveaux goûts et d’éviter des déconvenues. Je compte pour ma part adopter cette stratégie pour me familiariser avec cette habitude healthy.

Je vous livre à présent les trois premières recettes traduites :

SIMPLE PEACH

2 tasses d’épinards

2 tasses d’eau

2 tasses de pêches

1 banane

 

TROPICAL CRUSH

2 tasses d’épinards

1 tasse et demie d’eau

1 orange pelée

1 tasse d’ananas

1 banane

ORANGE JULIUS

2 tasses d’épinards

1 tasse de lait d’amande

3 oranges pelées

1 banane

À nous la green attitude !

L’essentiel est dit et il ne reste plus qu’à mettre en pratique ces préceptes. Si certaines ont peur de ne pas pouvoir s’organiser (les miss « taches de dernière minute », les lève-tard ou les distraites), sachez qu’il est possible de préparer à l’avance ces breuvages.

Je ne sais pas si c’est votre cas, mais j’ai hâte de me lancer dans cette nouvelle expérience, même si l’idée d’ingurgiter des légumes au petit déjeuner me semble encore surréaliste.

En tout cas, je suis ravie de partager cette expérience avec vous, amies Beerunneuses. J’espère que ce challenge nous donnera la vitalité nécessaire pour relever nos défis.

N’oubliez pas bien sûr de faire part de vos impressions sur ce blog et des délicieuses recettes que vous aurez élaborées.

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Prête pour la green attitude !

Serait-ce l’arrivée du printemps ? Une petite baisse de forme au sortir de l’hiver ? Ou la perspective d’un trail imminent qui stresse la Beerunneuse que je suis ?

Ce qui est certain, c’est que je n’ai pas hésité une seule seconde lorsque mon amie Requia m’a envoyé un message ce matin pour m’inviter à participer au challenge « green smoothies ». Elle avait déjà évoqué ce défi lors de l’une de nos nombreuses discussions de trottoirs devant l’école et j’avais eu l’occasion de voir ses photos sur son blog culinaire, que je vous conseille d’ailleurs de découvrir : http://www.chezrequia.com/

Du green qui chagrine ?

Mue par mon extrême curiosité, je suis immédiatement allée faire quelques recherches sur le sujet. Pas question de me lancer dans un programme ennuyeux et restrictif !

Bonne nouvelle : il ne s’agit pas d’un régime, mais d’une habitude healthy. L’idée est d’augmenter sa consommation de fruits et de légumes verts crus pour faire le plein de vitamines, antioxydants, minéraux…

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Un véritable cocktail pour booster son organisme, si vous préférez !

Si vous aimez comme moi les historiques, je vous invite à vous rendre sur le site de Victoria Boutenko (http://www.rawfamily.com), adepte de la raw food (cuisine crue) qui a rendu le green smoothie populaire dans son ouvrage Green for Life.

Bon, c’est bien beau tout ça, mais avec quoi fait-on des green smoothies ?

Vous vous en doutez, avec des légumes ! Mais pas n’importe lesquels : des légumes-feuilles crus avec une haute valeur nutritionnelle (épinards, romaine, concombre, mâche…).

Pas réjouissant, diront certains. Je pense d’ailleurs à ma famille lorsque je vais leur annoncer la « bonne » nouvelle : ma hantise est que mon fils réponde à sa maîtresse que mon régime alimentaire est « herbivore » lorsqu’ils aborderont la leçon ! Je dois l’avouer, j’ai immédiatement eu un peu peur du goût fade ou amer de certaines préparations. Mais Requia m’a assuré que la saveur des fruits prenait le dessus et qu’on pouvait tricher sur la couleur.

Objectif : regain de vitalité !

Je n’ai pas été trop difficile à convaincre du reste. Comme pour la plupart d’entre nous, ma vie de Beerunneuse est épanouissante, mais elle génère beaucoup de fatigue : je ne cesse de courir entre mon entreprise, mes cours, ma vie de famille et mes entraînements dans mon club.

Alors quand j’ai découvert tous les bienfaits « détox » de ces petits élixirs, j’ai signé tête baissée : détoxification, purification, stimulation des organes, renforcement du système immunitaire et vertus antioxydantes ! Comme ces green smoothies se prennent en général au petit déjeuner, je nourris également l’espoir secret de parvenir à diminuer ma consommation de caféine.

Mon objectif ? Faire le plein d’énergie pour mener une vie de Beerunneuse épanouie !

J-3 !

Plus que trois jours avant le début du challenge !  30 jours de green smoothies ! J’ai du mal à imaginer les réactions de ma famille et de mon entourage à l’annonce de cette nouvelle aventure ! « Encore une de tes dernières lubies ?  » ou « Tu n’as pas besoin de faire de régime ! »

Mais les courses sont faites (j’ai dévalisé le primeur et le magasin bio de ma ville) et je suis parée pour cette nouvelle aventure que je ne manquerai pas de vous raconter.

Les green smoothies tiendront-ils leurs promesses ?

Si vous aussi, amies beerunneuses, vous avez envie de tenter l’aventure et de la partager sur ce blog, je vous invite à vous inscrire sur le site http://simplegreensmoothies.com/

Plus nous serons de Beerunneuses inscrites, plus les échanges seront intéressants !

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Ce challenge est proposé sur le site http://simplegreensmoothies.com/

hello@simplegreensmoothies.com

C’est le pompon !

Ayant commencé le running pendant une saison hivernale, je me suis très vite rendu compte de l’importance de certains accessoires pour qu’une sortie ne vire pas à une expédition cauchemardesque.

J’ai souvenir d’un froid mordant qui ankylosait mes mains et glaçait ma tête et mes oreilles. Forcément, difficile d’éprouver un quelconque plaisir en courant quand on se concentre sur cette sensation !

La grande brune au bonnet blond…

Qu’à cela ne tienne ! Il devait bien exister des accessoires pour pallier cet inconfort. Déterminée, je suis donc allée dans un magasin de running sans réfléchir, cheveux au vent (ce n’est pas qu’un cliché, ce détail a son importance) afin d’acheter le bonnet tant convoité.

J’en trouve évidemment un conçu dans une matière respirante qui me convenait parfaitement. Mais lors de mon premier entraînement, je découvre un hic : j’avais fait une queue de cheval que j’avais du mal à dissimuler à l’intérieur du bonnet et la pointe de mes cheveux venait chatouiller mon cou ! Un détail me direz-vous ? Pour l’aspect inesthétique, oui. Mais la moindre gêne peut prendre une ampleur phénoménale lorsqu’on se lance sur une longue distance.

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La quête du couvre-chef idéal

Je me suis alors posé une question existentielle : pouvait-on trouver des bonnets permettant de laisser passer une queue de cheval, voire des couettes ?

J’ai obtenu une réponse en me rendant quelque temps après en Autriche, sur le village du marathon de Vienne. En me promenant parmi les stands, j’aperçois enfin, ô miracle, l’objet tant recherché dans des coloris variés ! Cerise sur le gâteau, une maxime était inscrite sur certains. Quelle ingéniosité de la part de la jeune Barcelonaise qui avait créé ces modèles ! Amies Beerunneuses, si vous aimez courir les cheveux attachés, ce bonnet est le compagnon idéal de vos sorties longues.

Recherche bonnet désespérément

Malheureusement la jeune créatrice a cessé son activité. Interrogée maintes fois dans mon club ou lors de courses sur la provenance de cet accessoire fun mais indispensable, j’ai décidé de faire une recherche sur le net. Sans succès ! Et pour cause : le mot désignant ce type de bonnet ne figurait alors pas dans mon vocabulaire !

Pour trouver cet accessoire, taper « bonnet troué » ne convient pas : il faut chercher « tuque » (je vous passe les détails qui m’ont permis d’arriver à ce constat !).

Certaines Beerunneuses auront peut-être besoin d’un petit éclaircissement concernant ce terme : une tuque est au Canada « un bonnet de laine orné d’un pompon » (Larousse). Si comme moi vous pensiez que ce mot ne désignait que des crackers salés, d’ailleurs très prisés sur les trails longs, ce blog vous aura été bien utile et vous aura fait gagner un temps précieux !

Toutes en tuques !

Comme moi, vous avez à présent envie de vous procurer cet accessoire ou d’en changer. Mais où le trouver ? La Beerunneuse dotée d’une extrême curiosité que je suis a déniché pour vous quelques sites.

Sur http://www.goneforarun.com, vous pourrez trouver des modèles en trois coloris (dont un rose très girly) que vous pouvez personnaliser avec la maxime ou le dessin de votre choix. Le prix est d’environ 21 dollars.

Gore propose aussi une tuque spéciale queue de cheval avec une protection WINDSTOPPER et plusieurs éléments réfléchissants pour être repérables dans la nuit. Le modèle n’existe qu’en noir et est disponible sur le site http://www.altitude-sports.com/fr/gore-running-wear-tuque-mythos-windstopper-so-femme pour la somme de 59,99 dollars canadiens.

Pour avoir une tuque colorée et fantaisie avec ou sans pompon, rendez-vous sur le site http://apogee-sports.com/fr/boutique/tuque-toque-noire/. Le produit est 100% made in Canada et ne manque pas d’originalité. Il faut compter entre 29 et 39 dollars.

Pour celles qui aiment avoir un choix plus large de coloris, la marque canadienne RAFAL propose des tuques variées, avec ou sans trou, à découvrir sur http://lestuquesrafal.ca. Des produits en Spandex créés par une triathlète, pour courir par toutes les températures. Compter environ 30 dollars.

J’ai eu beau cherché : je n’ai pour l’instant pas trouvé de tuques made in France. Et vous, courez-vous couvertes, amies Beerunneuses ?

N’hésitez pas à partager votre expérience ou à enrichir cet article en envoyant vos liens.

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ENQUÊTE DE TOILETTES

 

Qui a dit que les femmes étaient avantagées par la nature ?

Prenez l’exemple de la course à pied : laquelle d’entre nous, lors d’une compétition, peut se targuer de n’avoir jamais été confrontée au fameux problème des toilettes ?

Bon, je sais, il ne s’agit pas du sujet le plus glamour de l’année, mais il concerne à coup sûr une majorité, voire la totalité d’entre nous.

Pipi ante cursum

Inutile de faire un sondage ! Les résultats ne nous apprendraient rien. Notre vessie, amies Beerunneuses, est l’un de nos soucis principaux sur les courses. Laquelle d’entre nous n’a jamais eu d’appréhension avant une compétition ou ne se rend pas au moins une fois aux toilettes ? Sans parler de celles qui ont un abonnement « pipi illimited » !

Le stress, un petit déjeuner rapproché et l’hydratation prônée avant une compétition, autant de facteurs qui nous poussent vers les petites cabanes peu design et malodorantes qui bordent les villages du départ. Avez-vous remarqué comment le besoin d’uriner s’accentue cinq minutes avant le coup de feu marquant le début de la course ?

Moments de solitude

Queues interminables, toilettes sales, bouchées, aux odeurs particulièrement nauséabondes, ou pas du tout d’installations prévues pour se soulager, tel est le lot de la plupart des runneuses. Pas toujours facile d’être une femme, car contrairement à ces messieurs, il nous faut souvent faire preuve d’ingéniosité pour trouver un endroit adéquat masquant notre intimité.

Lors de l’une de nos discussions sur le trottoir de l’école où nous avons fort souvent des échanges hautement philosophiques, nous avons dernièrement partagé avec une maman runneuse nos souvenirs les plus cocasses : me sont alors revenues deux anecdotes fort représentatives du sentiment de solitude que nous pouvons parfois ressentir dans certaines situations.

La première remonte à mon premier marathon : Paris, en 2014. J’étais inscrite avec mon amie Stéphanie, traileuse invétérée, qui avait tenu à m’accompagner dans cette nouvelle expérience. Nous avions choisi cette course pour faire du long, afin de préparer l’Andorra Ultra Trail. En nous dirigeant vers l’Arc de Triomphe pour gagner le sas de départ, je ne sais quelle idée saugrenue m’est passée par la tête. En apercevant les files de coureurs amassés devant les cabines mises à disposition, je lui ai dit :

— Regarde ! Arrête-toi ! Tu te rends compte ? On va pouvoir se vanter de faire partie des rares privilégiées qui auront pu se soulager une fois dans leur vie sur la Place de l’Étoile !

Inutile de préciser que cette remarque a déclenché l’hilarité des colonnes de coureurs ! Mais heureusement que nous avions effectué cet arrêt, car nous avons vu peu de cabines pendant notre course. La foule étant plutôt nombreuse sur le parcours, impossible de songer à passer à l’acte au milieu des spectateurs, même si nous avons vu quelques postérieurs féminins plus pressés se dresser au milieu des badauds !

La seconde a eu lieu lors de la course Odyssea à Paris, en 2014. Nous avions décidé de faire les deux distances : 5 et 10 kilomètres. Prises d’une envie pressante, nous avons gagné le village, mais le nombre de coureurs qui attendaient nous a découragées. Nous avons alors décidé de chercher un arbre dans le bois de Vincennes. Notre quête ne fut pas aisée, car nous n’étions pas les seules à avoir eu cette lumineuse idée. Après avoir pénétré plus profondément dans le bois, nous trouvons enfin le coin idéal. Je me rappelle alors de la présence d’un vieil homme que j’ai tenté de chasser alors que j’étais en mauvaise posture. L’importun ne semblait guère troublé par le spectacle, bien au contraire ! Nos tentatives pour le dissuader ont été infructueuses !

Mais revenons à des choses plus sérieuses. Après cette conversation, mue par une extrême curiosité, j’ai décidé d’aller voir sur le net s’il existait des solutions pour faciliter la vie des femmes lors des courses. Une amie hôtesse de l’air, présente lors de notre échange, nous avait effectivement parlé d’un système pour les enfants commercialisé à New York. J’ai donc lancé une recherche et ai découvert avec stupéfaction qu’il existait des solutions !

Du pipi sauvage aux vespasiennes portatives…

Traileuse depuis quelques années, j’avoue ne plus trop avoir ce genre de problèmes lors de mes courses : il est en effet bien rare, lorsqu’on court en pleine nature, de ne pas pouvoir trouver un petit endroit isolé.

Mais je vais vous faire part, amies Beerunneuses, de deux des accessoires que j’ai trouvés lors de mes recherches et qui pourraient bien mettre un terme à notre quête désespérée de toilettes sur les courses. Ils n’ont pas manqué de me laisser perplexe !

Le Go Girl

Semblable à une petite canette très girly, le Go Girl affiche des promesses ambitieuses : « Facile et discret, il te permettra d’uriner où que tu sois ». Trouvé sur le site http://www.lecoindescoureuses.com, il coûte la modique somme de 19,90 euros. Il s’agit d’un genre de petit entonnoir permettant d’uriner debout. Si le discours tenu est tout à fait persuasif, j’avoue être tout de même sceptique sur le côté discret de l’acte, puisqu’il faut placer l’objet très précisément ! À conseiller à celles qui ont l’âme d’une acrobate !

Le Pisse-Debout

Comme le précédent, l’objet ressemble à un petit entonnoir jetable. Il semble néanmoins plus pratique à emporter et à utiliser. Mais il faut surtout évoquer le fait que le site ne manque pas d’humour pour présenter cet article : avec le slogan « le dream comme trou », le ton est immédiatement donné ! Et que dire du mode d’utilisation ? Notons le souhait louable de la société d’adopter une attitude écoresponsable en utilisant des matériaux biodégradables ! Pour une bonne tranche de rire et peut-être adopter ce nouvel objet, faites un tour sur le site http://www.pissedebout.fr.

Pour celles qui ne seraient toujours pas convaincues par ce genre d’articles, vous avez toujours la possibilité d’aller sur le site http://www.magic-cone.com.

Et vous, amies Beerunneuses, avez-vous trouvé des solutions miracles pour pallier ce problème ? N’hésitez pas à partager vos astuces et récits en commentaires.

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« Pourquoi tu cours ? »

         Soyons honnêtes ! Qui parmi les beerunneuses n’a jamais ressenti une petite pointe d’agacement le jour où un membre de sa famille, une collègue ou une amie lui a posé cette question inquisitrice ?

           La première fois que je l’ai entendue, je venais de boucler mon premier dix kilomètres en 45 minutes et 47 secondes. Je me souviens de la fierté que j’avais éprouvée simplement pour avoir terminé ma course, car il s’agissait pour moi d’une véritable prouesse, pour ne pas dire un miracle (je sortais de plusieurs mois d’hospitalisation). Une béatitude qui s’est estompée en quelques dixièmes de secondes lorsqu’une amie à laquelle je racontais « mon exploit » m’a rétorqué : « Mais pourquoi tu cours ? Tu es déjà toute maigre ! »

            Stupeur et incompréhension ! Parce que la première des motivations pour courir est forcément de perdre du poids ? Certes, je venais d’avoir mon fils et mon ventre s’était quelque peu relâché à la manière d’un accordéon. Si j’avais été susceptible, la remarque aurait pu être des plus blessantes. Mais non, mon optique n’était pas de me lancer dans un quelconque régime à la mode, pour effacer les petits bourrelets consécutifs à ma grossesse.

              J’avais simplement le sentiment d’être en vie lorsque je chaussais mes baskets, de goûter la nature, de la humer, d’être en symbiose, de faire le vide… Le lâcher-prise ressemble-t-il à cela ? En tout cas oui, je le revendique, courir me procure un certain bien-être, du bonheur, et c’est avant tout ce que je recherche.

                D’ailleurs, pourquoi une telle question ? Faut-il nécessairement avoir une raison bien spécifique, un motif pour courir ? Demande-t-on systématiquement à l’un pourquoi il joue du piano ou à l’autre pourquoi il pratique le tennis ? La réponse est simple : non !

                  Depuis que je me suis dirigée vers le trail long, les questions ne cessent d’affluer : « Après quoi tu cours ? », « Tu es folle ? », « Où trouves-tu le temps de courir ? », « Tu fais quoi de ton fils quand tu vas aux entraînements ? »

                  Avez-vous remarqué combien ces questions peuvent être culpabilisantes, dérangeantes ? Pour pratiquer la course à pied en club et en avoir souvent parlé avec mes homologues masculins, ils ne sont jamais soumis à de tels interrogatoires. Alors est-ce lié à notre condition de femmes ? Est-on une mauvaise mère parce qu’on daigne s’octroyer quelques moments d’évasion loin de ses chérubins ? Une mauvaise employée parce qu’on court une demi-heure le matin avant de se rendre à son travail ? Certains codes semblent encore bien ancrés dans nos sociétés.

                           En ce qui me concerne, je ne réponds plus à ce type de questions et préfère prendre le contrepied : « Et toi, pourquoi tu ne cours pas ? »

                        Courir me donne des ailes, constitue un exutoire parfois à une journée difficile, me donne l’inspiration, me permet de me dépasser, de me rasséréner. Je rentre toujours dans ma ruche l’esprit léger, plus accessible, plus détendue.

                       Et vous les beerunneuses, qu’en pensez-vous ?

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Être femme et runneuse…

Go ! Je me lance dans l’univers des blogs après avoir été maintes fois encouragée par ma famille, mes connaissances et amis. Bon, l’idée chatouillait ma plume depuis quelque temps. Il faut bien avouer que la démarche est séduisante : associer deux de mes passions, l’écriture et le running et partager mon expérience avec le plus grand nombre !

L’ambition de ce blog sera d’aborder des thèmes d’actualité liés au running, aux courses (je parle bien évidemment de course à pied !), et de voir comment concilier nos vies de femmes, de mères autour de cette activité.

L’image de l’abeille s’est imposée immédiatement : dans le tourbillon de nos vies modernes, nous ressemblons parfois à ces butineuses, quittant leur ruche tôt le matin pour se consacrer à leurs activités quotidiennes, s’affairant constamment, mais oubliant bien souvent de prendre un peu de temps pour se poser…

Si courir vous donne des ailes, une sensation de légèreté et vous permet de rentrer sereinement dans votre ruche, alors vous faites certainement partie de la communauté des beerunneuses…