Une recette réussie pour la soirée testing Saucony chez Endurance Shop Paris

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Les beaux jours arrivent et l’envie de gambader dans la nature devient de plus en plus pressante.

Toujours en quête de ma future paire de running pour mes sorties longues du week-end, j’ai profité du temps estival de ce jeudi 26 mai pour me rendre au testing Saucony de la boutique Endurance Shop à Paris.

Bon, je l’avoue – et je sais que plusieurs Beerunneuses pourront me comprendre – j’avais aussi envie d’étrenner mon joli haut SiRun acheté lors du Salon du running à Paris : un petit plaisir personnel que je n’avais pas encore pu m’octroyer avec le temps instable de ces dernières semaines. http://www.sirun.fr

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Laissez-moi à présent vous livrer la recette inratable du magasin Endurance Shop de Paris (XIVe) pour réussir une soirée testing !

Des habitués au rendez-vous

Prenez une vingtaine de clients habitués à ce type de sessions, avec une dose de bonne humeur. Mélangez-les à des coureurs solitaires en quête d’aventures en groupe…

Nous étions en effet une quarantaine de coureurs à participer à cet événement : la boutique organise régulièrement des testings afin de faire connaître ses nouveautés et ses marques, comme en témoignent les tee-shirts au logo de l’enseigne arborés fièrement par plusieurs aficionados.

Aménagé sur deux étages (chaussures et accessoires en rez-de chaussée, textile en sous-sol), le magasin offre une grande variété de produits de toutes marques. Les vendeurs sont tous bien évidemment des passionnés du running.

Des chaussures de qualité

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Ajoutez un équipement de qualité…

Jeudi soir, le magasin proposait de découvrir la Triumph ISO² et la Guide9 de la marque Saucony.

J’ai pour ma part testé la Triumph ISO2 présentée sur la photo ci-dessus, dans l’espoir de trouver ma compagne de footings longs du dimanche.

Les promesses tenues par ces pantoufles de vair ? Assurer un excellent amorti et confort pour pouvoir performer. Grâce à la technologie ISOFIT et au système de laçage, la tige s’adapte à la morphologie du pied, ce qui assure un excellent maintien et plus de confort. Ces chaussures sont conçues avec la mousse Everun pour apporter l’amorti nécessaire pour assurer les chocs. Mais elle possède un autre atout : elle apporte un taux de retour d’énergie de 83%, permettant ainsi une excellente relance pour plus de dynamisme.

Mes impressions ? Promesse tenue quant au confort ! On se rend vite compte de la qualité de ces chaussures en termes de bien-être, au point d’oublier qu’on les porte. Une véritable paire de chaussons ! Reste à voir leurs atouts lors d’une compétition : si j’ai bien apprécié cette sensation de confort, je n’ai pu en revanche véritablement tester le dynamisme de ces chaussures qui me semblent en tout cas parfaitement adaptées au type de sorties que je compte faire avec (footings dominicaux longs).

Affaire à suivre…

Un cadre bucolique

Arrêtez de battre les sentiers piétonniers bétonnés de Paris, pour incorporer un peu de verdure à votre run du soir.

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C’est la formule que nous ont proposée les coaches en nous amenant au Parc Montsouris dans le XIVe arrondissement.

Une véritable délectation après une journée de travail ! Des arbres aux feuillages magnifiques se dressent fièrement sur leurs parterres de verdure. On en oublierait presque les bruits et la pollution de la ville !

Des coaches ultra-qualifiés

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Prenez pour finir une équipe de trois coaches sympathiques et dynamiques et vous obtiendrez un menu complet de préparation physique généralisée.

Trois ateliers ont été proposés, qui contribuent à renforcer nos muscles et à préparer le corps à l’effort : un véritable circuit training !

Au programme :

  • du gainage

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  • du cardio (jumping jacks, squats…)
  • des exercices dynamiques (fentes, déplacements…)

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Le retour s’est effectué par groupes de niveaux (allure plus ou moins rapide) afin de contenter tous les coureurs présents.

Des efforts récompensés

Pour clore cette rencontre, les coureurs ont pu échanger autour d’un copieux buffet : viande des grisons, chips, boissons…

La surprise du chef ?  Chaque participant est reparti comblé avec des petits cadeaux de la marque Saucony.

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Un accueil chaleureux et professionnel, des ateliers de qualité et une récupération gourmande, que demander de mieux pour une Beerunneuse exténuée après une journée de travail ?

Si vous souhaitez échanger sur cette rencontre ou poser vos questions, n’hésitez pas à me contacter sur ce blog ou à l’adresse suivante : beerunneusetrail@gmail.com

#beerunneuse #enduranceshop #Saucony #testing #SiRun

 

 

 

Reconnaissance du trail d’Auvers-sur-Oise avec Compressport

Vous faire découvrir de nouveaux produits, des enseignes et de jolis parcours est l’une des ambitions  de ce blog.

Comme je l’avais mentionné précédemment sur ma page Facebook Beerunneuse, le magasin Leclerc Sport de Saint-Ouen-l’Aumône (95) organisait ce samedi 21 mai une sortie pour découvrir le parcours du Trail d’Auvers-sur-Oise. Cet événement donnait également lieu à la présentation des produits Compressport.

Lors de cette belle matinée ensoleillée, nous étions une quinzaine de coureurs à répondre présent à l’invitation.

Des spécialistes du running

Situé dans le Val d’Oise, le magasin Leclerc Sport de Saint-Ouen-l’Aumône propose régulièrement à ses clients (une à deux fois par mois) des sorties avec des tests de produits.

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Un objectif commun pour la direction et les vendeurs : répondre aux besoins spécifiques de tous les coureurs, quel que soit leur niveau. Il est en effet essentiel de bien conseiller les sportifs qui pratiquent le running, afin de leur permettre de poursuivre cette activité dans les meilleures conditions possibles.

Il faut bien le dire : ce magasin est un paradis pour les Beerunners et les Beerunneuses qui se respectent ! Une véritable caverne d’Ali Baba où l’on peut trouver des chaussures de toutes marques !

Antoine, l’un des vendeurs, tient d’ailleurs à mettre l’accent sur ce point : bien des coureurs ont tendance à choisir des modèles qui ne leur correspondent pas, soit parce qu’ils ne veulent pas mettre trop cher dans des baskets (avouons-le, on a toutes commencé à courir avec des paires de running basiques en se disant qu’on ne continuerait peut-être pas !), soit parce qu’ils commandent sur Internet, sans demander conseil. Ils ne prennent alors aucun plaisir, voire se blessent !

Or le choix des chaussures est déterminant dans notre pratique : ce n’est pas sans raison  que mon entraîneur, qui affectionne les analogies, assimile souvent les baskets aux pneus d’une voiture !

Pour compléter son équipement, chaque Beerunneuse peut trouver dans les nombreux rayons du magasin l’accessoire qui lui manque (frontale, poche, gourde…) ou avoir un coup de cœur sur un article textile aux couleurs girly.

Cerise sur le gâteau : les nombreuses promotions proposées régulièrement !

Compressport comme partenaire de l’effort

Cette rencontre était l’occasion de tester un produit présenté dans le magasin : les manchons de compression R2 de Compressport.

Pratiquant les longues distances et préparant notamment un ultra, je me renseigne activement depuis plusieurs semaines sur les bénéfices de la compression.

Pour rappel, pendant l’effort, les manchons de compression permettent d’augmenter le retour veineux des pieds au cœur et une meilleure oxygénation des muscles. La fatigue est réduite, ainsi que les risques de blessures, ce qui est un bénéfice non négligeable sur de longues distances. Portés après l’effort, ces mêmes manchons permettent de récupérer plus rapidement.

Pour vérifier toutes ces promesses, nous avons pu essayer les manchons lors de la sortie de reconnaissance du parcours du trail d’Auvers-sur-Oise, soit une distance d’une dizaine de kilomètres.

Après avoir pris les mesures, nous avons choisi un coloris parmi ceux proposés. Mon côté midinette a rejailli et j’ai opté pour un rose très girly.

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Croyez-moi, la palette de couleurs est large pour se faire plaisir ! Un simple coup d’œil sur le site de Compressport permet de se faire une idée ! www.compressport.com

Je me doute que vous voulez connaître mes impressions par rapport à ce test : la distance n’a pas été suffisamment longue, à mon avis, pour que je me fasse une vraie idée.

J’ai ressenti une gêne au départ : je me sentais un peu serrée. J’avais également une impression de chaleur au niveau du mollet, qui s’est assez rapidement dissipée.

Petit à petit, j’ai fini par oublier les manchons. Mais je n’ai pas encore assez de recul pour savoir si je pourrai les supporter sur du long ou avec du dénivelé. Cela fera certainement l’objet d’un nouvel article !

Sachez toutefois que des coureurs présents n’ont cessé de me vanter les mérites de ces petits accessoires qui sont devenus indissociables de leurs sorties ! Ils étaient notamment satisfaits de leurs bénéfices en récupération. Affaire à suivre !

Au vert à Auvers !

Quoi de plus agréable pour une Beerunneuse que d’aller s’entraîner au milieu des champs et dans les sous-bois !

C’est justement ce qui nous a été proposé lors de ce test : une reconnaissance du parcours de trail d’Auvers-sur-Oise qui aura lieu le 4 juin prochain.

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Je ne connaissais pas ce petit coin de nature, mais je comprends pourquoi il est devenu le sujet de maints tableaux de peintres célèbres.

Au programme de ce trail : des champs de colza, des sentiers dans des plaines pittoresques, quelques passages en forêt avec un peu de dénivelé. Une très jolie promenade dans la nature qui nous a fait littéralement oublier la présence des grandes villes à proximité.

Ce trail, qui ne présente pas de réelles difficultés techniques, peut d’ailleurs très bien convenir pour une première expérience : l’essayer, c’est l’adopter !

Deux distances permettent de sillonner la campagne du Val d’Oise : un 10 et un 18 kilomètres.

À noter la présence des organisateurs de la course qui ont mis beaucoup de cœur à l’ouvrage pour que le parcours puisse satisfaire le plus grand nombre.

Notre rencontre s’est achevée par un pot offert généreusement par le directeur du magasin, dans une ambiance fort décontractée. Un grand merci à toute l’équipe !

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J’ouvre une petite parenthèse pour évoquer le plaisir que j’ai éprouvé en revoyant de véritables Beerunneuses croisées lors de mes derniers trails : Christine et Pascale, des adeptes des longues distances, qui je l’espère se feront bientôt tirer le portrait sur ce même blog.

Certains samedis, on ne regrette pas d’avoir fait sonner le réveil !

Si vous avez des questions sur le trail d’Auvers-sur-Oise, sur les produits Compressport ou sur le magasin Leclerc Sport de Saint-Ouen-l’Aumône, n’hésitez pas à me contacter. Vos retours sur chacun de ces points sont les bienvenus.

#beerunneuse #Compressport #compression #Leclercsport #trail #Val d’Oise

 

Quand Ambazac vibre au son des baskets…

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Cela faisait des années que je souhaitais participer au trail des Gendarmes et des voleurs de temps dans le Limousin à Ambazac, avec mon frère ! J’avais eu d’excellents retours d’amis et de membres de mon club concernant l’ambiance et le parcours. Ce trail s’intégrait de plus parfaitement dans mon plan d’entraînement en vue de mon ultra de juin.

Originaire de la région, je connais très bien les monts d’Ambazac et je me suis lancée dans cette aventure non sans quelque inquiétude : difficile de trouver en région parisienne des terrains de jeux aussi vallonnés pour s’entraîner !

Mais comme le dit l’expression, je n’ai pas été déçue du voyage !

Un cadre verdoyant somptueux

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Située au centre de la France dans le département de la Haute-Vienne (87), Ambazac est une bourgade de plus de 5 000 habitants au pied de petits monts dont l’altitude varie entre 500 et 700 mètres.

Imaginez de la verdure à perte de vue ! Des forêts, des prés et des étangs qui se déclinent dans des nuances inconnues des palettes des plus grands peintres ! Un vrai paradis pour les traileurs ! Une bouffée d’oxygène pour une Beerunneuse soumise toute la semaine à la pollution de la région parisienne !

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Une chasse à l’homme ?

La première fois que j’ai entendu parler de cette course, je me suis demandé pourquoi elle portait un tel nom ?

À l’origine, il est bien question de gendarmes : il existait à Limoges un dix kilomètres qui portait le nom de Foulées de la gendarmerie. Dans les années 2000, voyant l’essor du trail, la ville décide d’organiser une manifestation d’ampleur nationale : elle propose alors un 32 kilomètres et une randonnée pédestre. Verront le jour, plus tard, une course découverte de 10 kilomètres et une épreuve pour les enfants.

Actuellement, cette manifestation propose 6 courses pour satisfaire toute la famille.

Ambiance, show et sport !

Je ne m’attendais pas à trouver un village de course aussi grand en arrivant sur le fabuleux site du Muret : plusieurs exposants présentant des courses nationales, des stands plus commerciaux (Gatorade, DIADORA, Le Pain du Campagnard, cryothérapie…), la présence d’associations caritatives (Grégory Lemarchal notamment) ou encore des animations (tyrolienne, mur d’escalade, tir…) pour toute la famille !

Cerise sur le gâteau : à peine arrivée, j’ai reconnu la voix de l’animateur de choc de bien des courses, j’ai nommé Dominique Chauvelier dit « Chauchau » !

Il faut dire qu’il y avait du beau monde sur les différentes courses, notamment un athlète que je suis depuis plusieurs années (n’y voyez aucun chauvinisme !) : Thierry Breuil, un enfant du pays, qui a remporté maintes fois les différentes épreuves.

Mais l’un des moments les plus intenses a sans conteste été le départ : un véritable show a été offert aux participants des deux grandes courses !

Nous avons ainsi pu contempler des sauts en parachute depuis un hélicoptère et notre départ a été donné par des gendarmes en tenue d’époque sur des chevaux !

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Un moment tout simplement inoubliable ! Je crois que nous sommes d’ailleurs plusieurs à avoir pris des photos sans nous préoccuper du coup de feu de départ !

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Et le sport dans tout ça ?

Qu’on se rassure, le parcours avait été savamment étudié pour que chaque traileur reparte satisfait : de la boue, des côtes (mention spéciale au mont Gerbassou et à l’escalier de la chapelle en toute fin de parcours, qui a fini de raidir les cuisses de certains coureurs), des ruisseaux (si vous aimez courir avec des pieds secs, abstenez-vous !), des sous-bois absolument magnifiques, des petits villages splendides avec des habitations en pierre et des sentiers ombragés.

Mais ne vous y trompez pas ! Cette promenade est loin d’être bucolique, puisque le parcours du 32 kilomètres comptait 1100 mètres de dénivelé.

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Pour information, 24 % de femmes étaient inscrites sur le 32 kilomètres !

Les Beerunneuses étaient donc bien représentées.

Un public et des bénévoles investis

Impossible de finir cet article sans évoquer l’ambiance vraiment spéciale de ce trail : dans chaque village traversé, les habitants sont sortis pour nous soutenir, certains étaient présents à des points stratégiques (dans les côtes !) et avaient une parole encourageante ou drôle.

Un autre moment fort de cette course restera pour ma part l’ascension des marches de la chapelle : la fatigue est bien présente lorsqu’on arrive au pied de l’escalier, il reste à peine 700 mètres, mais ils semblent infinis.

Tout à coup, les gens présents en nombre se mettent à scander votre prénom : vous sentez alors une sorte de regain d’énergie, vous puisez dans les forces qui vous restent comme si vous ne vouliez pas décevoir ce public éphémère, alors que vous ne connaissez personne.

J’ai savouré cet instant…

Que dire également des bénévoles ? Souriants, attentionnés, à la bonne humeur communicative…

Un grand merci aux personnes qui soignent aussi nos petits bobos : grâce à elles, ma compagne de course sournoise (une douleur liée à la luxation d’un orteil) s’est faite plus discrète après un strap au dixième kilomètre.

Partager ce moment avec mon frère a généré une émotion indescriptible : je suis admirative de sa détermination et de son mental, malgré sa maladie.

Un final mémorable

Nous sommes tous repartis, je pense, avec des images féériques de notre belle nature et une assiette « collector » en porcelaine (il ne faut pas oublier que Limoges est une ville d’art et de tradition !).

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Seul petit bémol : je suis toujours sidérée que des gens puissent jeter leurs gels ou leurs emballages en plastique sur ce genre de courses, alors que des poubelles étaient mises à disposition tous les 5 kilomètres.

Au lieu de sanctionner des coureurs portant des écouteurs, ne vaudrait-il pas mieux être plus stricts avec ceux qui dégradent nos plus beaux sentiers ?

Soirée test New Balance et Skins

Après une bonne journée de travail, quoi de mieux qu’un petit footing pour se relaxer ?

Hier soir j’ai ainsi décidé de sécher l’entraînement au club pour aller faire ma curieuse et tester les dernières New Balance avec la technologie Fresh Foam. Mais je voulais surtout obtenir des réponses à mes questions concernant la compression : cela tombait bien puisqu’il y avait un commercial de la marque Skins.

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Une organisation sans faille

J’avais reçu une invitation il y a quelques semaines pour me rendre à ce test qui avait lieu au magasin Intersport de la rue de Rivoli, l’occasion pour moi de découvrir à la fois un magasin, les nouveautés d’une marque que j’affectionne et de pouvoir poser des questions sur les articles de compression.

Le rendez-vous était donné à 19 heures et je m’y suis rendue avec Requia, une amie blogueuse et sportive. Nous avons été chaleureusement accueillies par des vendeurs du magasin et des commerciaux des marques New Balance et Skins. Une table couverte de barres de céréales et de bouteilles d’eau était dressée : après l’effort, le réconfort !

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Déroulement du test

Ce genre de soirée était une première pour moi : j’avais un peu peur d’une réunion du type Tupperware autour de paires de baskets !

Point du tout ! On nous a proposé de choisir un vêtement de la marque Skins (corsaire ou collant) et une paire de running de la marque New Balance : j’ai opté pour un corsaire et pour les 1080 Fresh Foam, comme je connaissais déjà les 880 qui m’ont accompagnée dans mes délires de trails les plus déjantés.

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Une fois que nous avons réussi à trouver chaussures à nos pieds, notre groupe, composé d’une vingtaine de personnes, s’est dirigé vers le jardin des Tuileries, sous la houlette de Jean de Latour, un coach sportif renommé (http://www.deltasport.fr).

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Les choses sérieuses ont alors commencé ! Si l’idée de m’asseoir un instant et de profiter de l’ambiance reposante de la fin de journée m’a traversé l’esprit, cela a duré à peine cinq secondes.

En véritable chef d’orchestre, Jean a immédiatement donné le ton : courir, oui, mais pas sans réaliser quelques exercices d’échauffement au préalable afin de préparer son organisme à l’effort !

Nous avons alors enchaîné des exercices de renforcement, de proprioception, d’amélioration de la foulée, dans le but de les reproduire avant chaque entraînement : comme Jean nous l’a rappelé, la préparation physique généralisée est indispensable en course à pied.

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Chaque série d’exercices était ponctuée de petits temps de course et nous avons terminé le test par un peu de fractionné.

Et l’équipement dans tout ça ?

Skins, une seconde peau

Il faut bien le rappeler, il s’agissait à la base d’un test d’équipement, mais notre coach charismatique me l’a presque fait oublier ! Ou alors est-ce simplement la qualité des vêtements !

Je n’ai jamais été véritablement convaincue par les vertus de la compression en course à pied : effet placebo pour les uns, élément indispensable pour les autres, il est bien difficile de se faire une opinion ! Ce genre de session où l’on vous donne l’occasion de tester les vêtements est donc une occasion rêvée de se faire son propre avis.

J’ai testé le corsaire de la gamme Skins 400 : la première sensation est son confort extrême, car il n’est pas trop serré et la matière est très agréable, elle permet l’évacuation de la transpiration. J’ai eu un peu peur en sortant de la boutique, car le temps était lourd et j’avais une impression de chaleur sur les cuisses. Mais elle s’est vite estompée au fur et à mesure des exercices. J‘ai même fini par oublier complètement le vêtement !

L’un des atouts prônés par la marque Skins est que leur technologie de compression de gradient dynamique favorise l’apport d’oxygène à nos muscles en action, réduisant ainsi le risque d’apparition de courbatures. Il est vrai que je me suis levée ce matin sans courbatures, alors que je ne suis pas une adepte des exercices auxquels je me suis pliée.

Après avoir discuté sur le trajet du retour avec le commercial Skins, je pense être davantage convaincue par les collants : un corsaire nécessiterait l’achat de manchons, alors que la compression, avec un collant, est homogénéisée.

Le petit plus que je trouve intéressant est que ces vêtements ont une protection UV50+, ce qui peut être intéressant sur des trails longs – ils sont d’ailleurs adoptés, à ce qu’il paraît, par beaucoup de coureurs du marathon des sables !-.

Confort et maintien

Cherchant une paire de chaussures confortables pour les sorties longues du week-end (éventuellement des trails sans trop de dénivelé, sur des terrains secs), j’ai décidé de tester la New Balance 1080 Fresh Foam.

la 1080

Plusieurs marques proposent actuellement ce type de semelles un peu épaisses, garantissant un certain confort et un excellent amorti.

J’ai immédiatement été séduite par les coloris très girly de cette paire de running. À peine chaussées, j’ai pu me rendre compte que la promesse de confort n’était pas un mythe : on se sent comme dans des chaussons !

Mais c’est peut-être cet aspect qui m’a le plus dérangée pendant la séance, car j’ai trouvé également un manque de dynamisme : les chaussures n’étaient peut-être pas adaptées à mon poids et à ma foulée, car j’ai été gênée par une certaine lourdeur que je ne ressentais pas avec une paire plus classique, comme les 880. Je pense donc m’orienter vers un modèle plus léger. Mon pied était néanmoins bien maintenu, une caractéristique que j’apprécie dans les modèles que j’ai eus chez New Balance

Je tiens avant de terminer cet article à remercier toute l’équipe qui nous a chaleureusement accueillis et conseillés. Une telle implication et un tel professionnalisme ne font qu’augmenter le plaisir que l’on peut éprouver en pratiquant la course à pied.

Si vous souhaitez réagir, poser des questions ou faire part de votre expérience, n’hésitez pas !

Stéphanie, une Beerunneuse au mental d’acier

Il n’est pas toujours facile de concilier sa vie professionnelle, familiale et ses loisirs. Stéphanie en est le parfait exemple : orthophoniste libérale, elle a décidé malgré un planning professionnel chargé et des contraintes familiales importantes de préparer le marathon de Madrid.

Retour sur une expérience avec de multiples rebondissements…

Une passion de jeunesse

La passion de Stéphanie pour la course à pied date de son adolescence : elle pratiquait alors l’athlétisme, plus particulièrement le 800 mètres.

Elle a cessé les entraînements lorsqu’elle a eu ses enfants et n’a repris qu’en 2005, après sa séparation. Elle faisait alors deux ou trois footings par semaine.

Puis elle a franchi une nouvelle étape en 2008, en s’inscrivant à la section « loisirs » du club des Foulées de Saint-Germain-en-Laye : elle suivait alors les entraînements du mercredi soir et faisait une sortie seule le dimanche. Elle intègrera un peu plus tard la section « compétition » du club.

Sun, run et tapas !

Pour Stéphanie, l’idée de préparer un marathon a longuement mûri : il n’était pas forcément évident d’envisager de franchir ce cap, entre une vie professionnelle très remplie et une organisation familiale assez compliquée.

Mais c’est sans compter sur la détermination de notre Beerunneuse du jour qui a entraîné son conjoint Michel avec elle dans cette aventure, une démarche sans aucun doute facilitatrice !

Pour des questions d’organisation, le couple a préféré choisir un marathon pendant les vacances scolaires, mais il souhaitait une course qui ne soit pas trop « classique » pour cette première expérience : leur choix s’est arrêté sur le « Rock’n’Roll Madrid Marathon » en Espagne qui a eu lieu le 24 avril 2016.

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Limité à 13 000 coureurs chaque année, ce marathon emprunte un parcours urbain ayant pour arrivée le Parque de El Retiro, qui permet de découvrir la trépidante capitale castillane.

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Une préparation chaotique

Pour préparer ce marathon dans les meilleures conditions, Stéphanie, Michel et Alain (un membre du club) avaient décidé de suivre un plan d’entraînement de 11 semaines.

Mais un événement dramatique et inattendu est venu rompre l’euphorie des premiers jours de la préparation : le lundi de la deuxième semaine, en se réveillant, Stéphanie a fait une très grave chute dans ses escaliers.

Sa première pensée, en se relevant, a été pour son marathon : « Chouette ! Je n’ai rien de cassé ! Je vais pouvoir le faire ! »

Mais les douleurs et les multiples ecchymoses (jambe noire de la fesse au genou, bosse sur la cuisse…) la poussent à se rendre aux urgences.

Après deux jours d’arrêt, Stéphanie reprend son travail avec des béquilles, mais les douleurs devenues trop intenses l’empêchent de s’asseoir. Le samedi suivant, à la suite d’un malaise vagal, elle revient aux urgences : elle est mise sous perfusion de morphine et de nouveaux examens sont préconisés.

 

Un diagnostic plombant

Lorsque Stéphanie apprend le diagnostic le lundi suivant, une chape de plomb semble s’abattre sur elle : il s’agit d’un décollement de Morel-Lavallée – pour celles et ceux qui ne sauraient pas de quoi il est question, c’est lorsque la peau de la cuisse se décolle du muscle – avec un hématome de plus de dix centimètres.

En se documentant, Stéphanie découvre alors que ce type d’hématome peut entraîner une infection avec des complications. Peu rassurée, elle consulte un orthopédiste marathonien qui prend la décision de l’opérer en urgence et sous anesthésie générale, afin d’enlever le fameux hématome.

Le bémol ? Stéphanie devra attendre une quinzaine de jours avant de pouvoir recourir. Son moral s’effondre à l’idée de devoir renoncer au seul gros challenge de son année !

Mais au bout de dix jours après son intervention, elle décide de faire un essai pour voir ses sensations : elle court trois fois une heure, seule. Si les douleurs sont vives la première demi-heure, elles semblent s’estomper ensuite. L’espoir renaît, mais avec des ambitions à la baisse : il ne reste que quatre semaines et demie de préparation !

Qu’à cela ne tienne ! S’il n’est plus question pour elle de finir son marathon en 3 h 40 comme elle l’avait initialement prévu, il reste important de prendre le départ et de terminer sa course ! 

Elle décide de revoir son plan, tout en l’adaptant à celui de Michel et Alain. Après quelques ajustements, elle parvient à enchaîner les entraînements et les sorties longues.

C’est résignée mais fermement déterminée à prendre le départ qu’elle s’envole pour Madrid.

Jouir de l’instant présent

Lorsqu’elle prend le départ de son marathon le 24 avril 2016 à 9 heures, c’est avec un seul objectif en tête : profiter et prendre ce qui vient !

Hors de question pour elle de se coller une quelconque pression avec le chronomètre après tout ce qu’elle vient de vivre !

Aussi ne serez-vous pas surpris si je vous raconte qu’elle s’est lancée dans son aventure avec un ticket de métro dans sa poche, une pièce de 2 euros et son portable !

Après un départ donné dans une ambiance festive et spectaculaire (musique et hélicoptère avec des parachutistes), Stéphanie a particulièrement apprécié le parcours, s’arrêtant à tous les ravitaillements à partir du cinquième kilomètre pour boire et pour manger. Elle s’est sentie plutôt bien, à sa place, et ses rares moments de stress ont été pour Michel, son conjoint : comme c’est elle qui l’a entraîné dans cette aventure, elle appréhendait un peu ses réactions et ses sensations.

Penser aux gens qui l’ont soutenue tout au long de cette expérience l’a véritablement aidée. Le marathon de Madrid n’étant pas très roulant, elle n’a pas pris de risques – elle s’est même arrêtée pour faire une pause pipi ! -.

Mais en arrivant au 41ème kilomètre, prenant conscience de la proximité de la ligne d’arrivée, elle accélère la cadence : elle finit ainsi son marathon à la vitesse incroyable de 4 minutes 20 au kilomètre ! Un véritable pied de nez au regard de sa préparation !

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Heureuse et fière d’être allée au bout de sa démarche, elle a pu ensuite profiter de son séjour en visitant Madrid sous le soleil, en mangeant des tapas et en sirotant des sangrias au marché San Miguel.

Un parcours de Beerunneuse qui force une fois de plus l’admiration, surtout lorsqu’on sait qu’elle a fini son marathon en moins de 4 heures !

Les conseils de Stéphanie pour réussir son marathon

Éviter de prendre les escaliers le lundi matin, le temps de la préparation !

Plus sérieusement, il faut penser à bien s’hydrater dès les premiers kilomètres et ne pas attendre la sensation de soif. Se préparer quelques jours avant, en buvant du Malto, peut être judicieux. Il est primordial également de bien gérer son alimentation : les ravitaillements ne proposaient que des bouts de bananes à partir du 21ème kilomètre !

Combiner le challenge sportif avec la découverte d’une ville et de sa culture est un point qui a particulièrement plu à Stéphanie.

Si c’était à refaire ?

La réponse ne se fait pas attendre : elle n’hésiterait pas, en évitant bien évidemment la chute lors de la préparation, et en enlevant les deux grosses ampoules sur ses pieds, malgré les applications de Nok !

Elle est d’ailleurs inscrite sur un trail avec son club et songe déjà à un nouveau marathon qui pourrait lui permettre de découvrir une belle ville.

Cette expérience laisse toutefois Stéphanie perplexe : quelle est en effet le temps de préparation idéal ? 11 semaines, n’est-ce pas un peu trop long ?

 

Si vous voulez réagir ou faire part de vos remarques vis-à-vis de cette expérience de Beerunneuse, vous pouvez le faire en laissant un commentaire sur ce blog.

Coup de froid chez les runners

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Lorsque nous nous blessons, nous avons souvent le réflexe d’appliquer du froid sur le traumatisme afin d’anesthésier la douleur. Souffrant depuis plusieurs mois d’une luxation de l’orteil, j’ai profité d’un court séjour à Cabourg pour tester une séance de cryothérapie.

J’avais déjà entendu parler de cette technique qui me laissait, pour être honnête, assez perplexe (je n’avais guère envie de ressembler à un steak dans un congélateur !), mais dont on m’avait vanté les nombreuses vertus : soulagement des douleurs, diminution du temps de récupération, tonicité physique…

Qu’à cela ne tienne ! Mon âme de Beerunneuse téméraire n’a fait qu’un tour et j’ai pris rendez-vous le lendemain matin au centre de thalassothérapie de Cabourg.

Aux origines de la cryothérapie

L’utilisation du grand froid remonte à l’Antiquité : ses vertus pour soulager les douleurs n’étaient alors plus à prouver.

Il a fallu attendre les années 70 pour voir apparaître la technique de la cryothérapie corps entier au Japon, avant qu’elle ne traverse les continents et ne vienne s’installer dans les pays européens. Les scientifiques s’y sont d’abord intéressés, puis les médecins du sport.

À qui s’adresse la cryothérapie ?

La cryothérapie corps entier s’adresse aussi bien à des sportifs qu’à des personnes sujettes à des réactions inflammatoires (rhumatismes…), au stress ou encore à des troubles du sommeil.

L’objectif est de stimuler le corps de façon à déclencher des réflexes de lutte contre le froid extrême. On entraîne ainsi une augmentation et une accélération des défenses de l’organisme.

Cette pratique est bien entendu déconseillée à des personnes enceintes, souffrant d’asthme sévère, allergiques au froid…

Déroulement d’une séance

J’ai donc pris rendez-vous dans un centre de thalassothérapie : il faut prévoir un maillot de bain sec. La séance coûte 50 euros (le prix varie selon les centres).

La personne qui m’a prise en charge a vérifié que je n’avais aucune contre-indication. J’ai ensuite signé une fiche de consentement, avant de me diriger vers la cabine.

cryothérapie

Il faut bien l’avouer, le matériel est assez impressionnant, voire futuriste : je rassure tout de suite les Beerunneuses claustrophobes, on a la tête qui sort du caisson !

La cabine est équipée d’un sol mobile qui s’adapte à la hauteur de chaque utilisateur : on est debout, immergé jusqu’aux épaules avec la tête au-dessus du niveau des gaz froids, ce qui permet de respirer pleinement l’air ambiant.

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Après avoir ajusté le sol mobile, la séance commence : la personne qui en est en charge refroidit la cabine et est présente jusqu’au bout. Le corps est alors exposé à des températures extrêmes, allant de – 120 degrés à – 180 sur un court laps de temps (de 1 minute 30 à 3 minutes).

Vous vous interrogez bien évidemment sur les sensations ?

Cette première expérience a été assez étrange : j’étais particulièrement stressée à l’idée d’avoir froid et de ne pas le supporter. Mais la séance passe vite et il n’y a pas de sensations telles.

J’ai en revanche eu l’impression de suffoquer lors du premier palier de froid (ce qui explique que vous n’aurez pas de photos de moi à l’intérieur, une idée saugrenue qui ne m’a d’ailleurs pas traversé l’esprit !).

Ma respiration s’est ensuite régulée au fur et à mesure. Je suis sortie de la cabine au bout de 3 minutes, avec une sensation de légèreté plaisante. Je n’étais pas frigorifiée et n’ai pas eu de mal à me réadapter à la température ambiante, les sensations étaient vraiment agréables.

Petit conseil : pensez à protéger vos extrémités (doigts, orteils…) si vous êtes sensible au froid pour éviter les cloques ou les engelures.

Les bénéfices de la séance

Après avoir fait cette séance, j’ai immédiatement ressenti un certain bien-être, une sorte de légèreté et de tonicité.

Le lendemain, j’ai constaté une nette diminution de la douleur au niveau de mon orteil : la promesse de diminuer le processus inflammatoire a donc été tenue ! J’ai fait plusieurs sorties depuis et pour le moment, la douleur ne s’est pas réveillée !

J’ai l’impression que cette séance m’a redonné de l’énergie et que mes muscles sont moins en souffrance.

Si vous souhaitez avoir des précisions, n’hésitez pas à me contacter via ce blog ou sur beerunneusetrail@gmail.com

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