L’abandon, un sujet tabou chez les coureurs

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Avez-vous remarqué combien il est difficile d’aborder le sujet de l’abandon chez les coureurs ? D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si lors des conversations, seules les réussites émergent. Tel un tableau de chasse, les coureurs ont moins de mal à parler de leurs trophées que de leurs échecs.

Je me souviens lors de mes débuts en course à pied avoir souvent été impressionnée par le palmarès admirable de certains coureurs de mon club. Jamais je n’ai entendu prononcer le mot « abandon » tant redouté.

Pourtant cet aspect de la course fait bel et bien partie de la compétition. Telle une épée de Damoclès, le spectre de l’abandon plane incessamment au-dessus de nos parcours.

Si on en entend peu parler sur des courtes distances, peu de coureurs peuvent se prévaloir sur des trails longs ou des ultras de ne pas avoir connu d’abandon.

Un combat contre la raison

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Samedi 25 juin 2016. Sarzeau dans le Morbihan.

Après huit semaines de préparation, je suis dans le sas de départ pour le Trail du Morbihan. Un parcours de 57,3 kilomètres que je connais bien. Il y a trois ans, j’ai eu l’immense plaisir de faire cette course et de l’avoir remportée dans ma catégorie.

Le parcours est roulant et peu technique, les paysages sont magnifiques. Je reviens me faire plaisir avec ma GoPro, l’objectif étant de capturer un maximum d’images pour m’évader dans mes moments nostalgiques en région parisienne.

Mais le destin en a décidé tout autrement. J’avais pourtant fait réviser toute la carrosserie, vérifié tous les équipements : rien à signaler, sinon une luxation d’un orteil générant une douleur permanente. Mais c’était sans compter un problème de ventilation : je suis asthmatique ! Un détail que j’ai pourtant appris à gérer, excepté lors des pics de pollen.

Pas de chance, la semaine précédant ma course, les Yvelines connaissaient un pic très élevé : ventoline et antihistaminiques ne sont pas venus à bout de ma crise. Il me fallait donc prendre une décision : en raison de mes problèmes de souffle, ne pas prendre le départ ou tenter le tout pour le tout et aviser.

Avez-vous déjà entendu cette petite voix – je me la représente souvent sous la forme d’un runner aux sandales ailées, avec une auréole, sans doute mon attrait pour la mythologie grecque – qui vous déconseille de prendre le départ, car vous savez très bien au fond de vous que ce n’est pas raisonnable, que vous mettez votre santé en péril ?

Je ne sais pourquoi, mais « l’autre », la voix de la déraison l’a une fois de plus emporté. « Allons, tant de semaines de préparation, ce n’est tout de même pas un petit rhume des foins qui va te faire flancher ? En plus, tu as déjà réservé ton hôtel. Que va dire ta famille si tu leur annonces que tu renonces à cet objectif ? Tes amis runners ? Est-ce que tu ne t’écoutes pas un peu trop ? », semblait-elle me dire.

À 17 heures, j’étais sur la ligne de départ… Mais à entendre ma respiration, cela ressemblait plus à un championnat d’apnée qu’à un départ pour un Trail !

19 h 52. Après avoir passé le trentième kilomètre, une sensation d’étouffement et de barre au niveau de mes poumons, malgré la ventoline, m’oblige à rendre mon dossard…

De l’ambiguïté des sentiments…

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L’abandon n’est jamais une décision facile, quelle qu’en soit la raison.

Déception, remise en question, dégoût, révolte, résignation, honte parfois, sont autant de sentiments éprouvés par les runners qui ont vécu de tels moments.

Je me souviens avoir discuté avec l’un d’entre eux quand j’ai commencé à goûter à la longue distance – je précise qu’il n’avait jamais connu d’abandon, n’ayant jamais couru sur de longues distances. Victime d’une hypothermie et du mal des montagnes sur un ultra dans les Pyrénées, j’ai bien cru voir sonner ma dernière heure. Alors que j’évoquais très naturellement cet épisode – étant à demi-consciente, je n’avais comme souvenirs que ceux contés par l’amie qui m’accompagnait -, j’avoue avoir été choquée par les propos qui m’ont été tenus : « Oh ! Et tu n’es pas repartie après ? Moi, je l’aurais fait. Plutôt crever que d’abandonner ! »

J’avoue qu’une telle réaction m’a quelque peu décontenancée. Avoir de l’amour-propre est compréhensible, mais il existe selon moi d’autres priorités dans une vie. Je n’ai pas la prétention de devenir à mon âge une grande athlète, je suis juste passionnée par mon loisir. Certaines personnes donneraient tout pour avoir leurs jambes ou la santé, et de tels propos me semblent indécents.

Chacun a des raisons qui lui sont propres pour prendre une telle décision. Que ce soit un cas de force majeur (souci de santé), une déception (impossibilité d’atteindre son objectif) ou une mauvaise gestion de la course, il n’est jamais facile de se résigner. L’entourage peut avoir un rôle déterminant dans un tel choix.

Le corps n’est pas infaillible, ni l’esprit d’ailleurs. Combien de coureurs ai-je vu se rebeller contre leur organisme, malgré des signaux d’alerte, pour finir une course dans un état pitoyable, renonçant ainsi à leur passion pendant des mois pour avoir trop tiré sur la corde ?

Échec ou force ?

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Au lieu de vivre une telle décision comme un échec, ne vaudrait-il pas mieux y voir parfois un signe d’intelligence ou une expérience dont se servir pour mieux rebondir ?

Bien des coureurs et des trailers gardent en mémoire un sentiment d’échec et redoutent de prendre le départ d’une nouvelle course. En parler permettrait certainement de dédramatiser le moment et d’en faire une force pour s’élancer vers de nouvelles aventures.

C’est en tout cas le parti que j’ai décidé de prendre, la course étant avant tout pour ma part un plaisir.  Restons humbles.

Si vous aussi vous avez vécu des situations semblables lors d’une course ou avez envie de faire part de vos réflexions sur le sujet, n’hésitez pas à poster un commentaire sur le blog ou sur la page Facebook.

Lytess Fit Active, le duo gagnant sport et minceur

Cycliste Fit Active

Avec l’arrivée de l’été, les articles sur la minceur fleurissent dans les kiosques.

Soyons honnêtes, bien que nous enchaînions les séances de fractionné, les sorties longues ou encore les exercices de préparation physique, nous ne parvenons pas toujours à faire disparaître nos petits bourrelets disgracieux, la cellulite qui s’est logée sur nos cuisses ou les fameuses poignées d’amour qui nous complexent pour porter notre petit robe moulante au mariage de notre meilleure amie.

Qu’à cela ne tienne ! Lytess a lancé une gamme de vêtements de sport, Lytess Fit Active, qui devrait venir à bout de tous ces petits désagréments.

Découverte d’une marque qui se donne les moyens de tenir ses promesses.

Un historique prometteur

Le nom de cette marque ne vous est pas inconnu ? C’est tout à fait normal, car elle existe déjà sur le marché depuis de nombreuses années, notamment au sein des pharmacies.

Basée à Tours, la marque française a été lancée en 2003, avec un objectif qui ne pourra que plaire aux Beerunneuses que nous sommes : prendre soin des femmes.

Pari réussi avec le lancement du premier collant amincissant dès la première année !

Mais l’entreprise compte plusieurs autres dates clés à son actif, comme en 2009 où elle développe un partenariat avec L’Oréal (souvenez-vous de la contribution de notre Miss France 2000, Sonia Rolland) ou encore en 2014 avec le pantacourt de minceur de nuit qui a été élu « produit de l’année ».

Forte de son succès, la marque distribue depuis 2015 ses produits dans plus de 30 pays !

Des leaders de la cosmétotextile

Je suis certaine que vous vous demandez ce qu’est la cosmétotextile ?

Il s’agit de produits conçus à partir de tissages techniques évolués, qui libèrent des cosmétiques microencapsulés ayant des vertus amincissantes, hydratantes, relaxantes ou encore veinotoniques.

                      

Comment cette libération s’accomplit-elle ? Tout simplement grâce au frottement progressif du tissu sur la peau, une action qui renforce les résultats générés pendant la pratique sportive.

Avec ce processus de chrono-diffusion, on estime que la résistance des microcapsules est de plus de trente lavages ! Une véritable révolution pour sculpter notre silhouette !

Une gamme innovante, Lytess Fit Active

De nos jours, 40 % des femmes des femmes pratiquent plus d’une fois par semaine une activité sportive, avec des objectifs différents : bien-être, tonification ou minceur.

Dans cette optique, Lytess a lancé sa gamme Lytess Fit Active, une collection de vêtements de sport sans coutures et confortables pour affiner la silhouette.

Ce qui est certain, c’est que dès qu’on enfile un vêtement de la gamme, l’effet galbant est immédiat. La collection, assez complète, comporte cinq produits à des prix raisonnables (entre 39,90 euros et 49,90 euros).

À chacune sa longueur !

Que ce soit pour le cycliste, le legging ou le corsaire, on retrouve le même effet galbant grâce à une ceinture plate et à un plastron positionné sur les hanches et le ventre.

J’ai testé le corsaire lors de plusieurs sorties : sans coutures, il permet une grande liberté de mouvement, à tel point que j’ai eu presque tendance à l’oublier. On peut véritablement parler d’un effet « seconde peau ».

Chacun de ces bas est conçu avec des microcapsules libérant de l’algue rouge (action amincissante), du Flavenger® (diminution de la cellulite), de l’huile de copaïba (effet raffermissant) et du beurre de mangue pour hydrater notre peau et la rendre toute douce.

Cerise sur le gâteau : ça marche, comme en témoignent les résultats de tests menés en laboratoire.

Personnellement, je n’ai pas encore assez de recul car ma découverte du produit (corsaire) est récente, mais j’apprécie son confort et la silhouette qu’il me fait. Affaire à suivre !

Des hauts pour un maintien optimal

Une brassière et un débardeur qui se déclinent en deux coloris (noir et corail) viennent compléter la collection.

Brassière Fit Active Corail

Comme vous pouvez vous en douter, la brassière ne contient pas d’actifs amincissants (que resterait-il de nos petites poitrines sinon ?), mais de la résine d’élémi, un élément qui permet de lutter contre le relâchement cutané. Ajoutez à cela de l’huile de copaïba et d’amande douce pour obtenir un effet raffermissant et une peau toute douce. Une large bande passant sous la poitrine permet d’assurer un maintien optimal. Il faut préciser que ce produit ne convient toutefois pas aux fortes poitrines.

Pour faire un bel ensemble, il est possible d’accorder la brassière avec le débardeur ajusté qui libère les mêmes actifs pour des résultats décuplés.

Alors prêtes à adopter une tenue de sport confortable et féminine pour obtenir une silhouette de rêve ? http://www.lytess-shop.com

Si vous avez déjà testé ce type de vêtements, n’oubliez pas de partager votre expérience sur ce blog ou sur la page Facebook Beerunneuse.

Vitaminez vos petits-déjeuners !

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Avez-vous remarqué combien votre rituel du green smoothie le matin était devenu indispensable ?

Je m’en suis rendu compte pour ma part en allant passer le week-end chez des amis qui n’avaient pas de blender. Je l’avoue, j’ai hésité à transporter le mien dans ma valise, mais il prend de la place, et il ne faut tout de même pas exagérer !

Ceux et celles qui ont suivi le challenge green smoothies que je vous avais soumis dernièrement me comprendront, car il n’est plus nécessaire de vous convaincre des bienfaits que peuvent procurer ces délicieux breuvages. https://beerunneuse.com/2016/03/29/prete-pour-la-green-attitude/  https://beerunneuse.com/2016/03/31/demain-on-se-met-au-vert/

Lors d’une discussion, nous avons évoqué avec certains l’idée de ne faire qu’une préparation pour un petit-déjeuner complet : un gain de temps au niveau organisation et le sentiment de faire un vrai repas équilibré !

Alors préparez vos blenders et vos bols : le challenge smoothie bowls va commencer !

Des recettes healthy et créatives

Comme je vous l’ai expliqué dans un précédent article, il convient de respecter certaines étapes pour concocter le smoothie bowl parfait. https://beerunneuse.com/2016/06/12/les-smoothie-bowls-des-petits-dejeuners-complets/

Je vous propose aujourd’hui de vous livrer quelques recettes pour commencer le challenge, pour avoir une base. Mais il est aussi important de laisser libre cours à sa créativité, afin de découvrir de nouvelles saveurs.

« Le booster »

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Je l’ai testé hier matin et je l’ai déjà adopté ! Les billes de melon apportent de la fraîcheur et je suis contente du visuel.

Pour le smoothie :

  • 1 orange
  • 1 poignée d’épinards frais
  • 1 kiwi
  • 1 demi-banane
  • 1 c. à s. de baies de goji
  • 1 tasse de lait végétal

Pour le topping :

  • amandes effilées
  • graines de chia
  • ananas
  • billes de melon
  • 1 fraise

De préférence, la veille, mettez les baies de goji à tremper pour les réhydrater.

Épluchez l’orange et le kiwi puis laver les feuilles d’épinard.

Mixez tous les ingrédients du smoothie.

Garnissez et décorez selon votre goût !

« L’exotique »

Riche en nutriments (une seule feuille de ce légume comblerait 600 % des apports journaliers recommandés en vitamine K), ce légume oublié et qui est le chouchou des stars américaines est la base de la recette.

Pour le smoothie :

  • 1 feuille de chou kale
  • 1/4 d’ananas
  • 1/2 avocat
  • 2 dattes
  • 3 c. à s. de lait de coco
  • 3 c.à s. de jus de pomme
  • 1 c. à s. de jus de citron
  • 5 feuilles de menthe

Pour le topping :

  • fraises
  • myrtilles
  • sésame noir
  • baies de goji

Si les dattes sont dures, il faut les mettre à tremper dès la veille. il est également possible d’utiliser de la pâte de dattes bio.

Supprimez la tige du kale et les nervures qui semblent dures.

Mixez tous les ingrédients du smoothie et versez dans un bol.

Garnir avec des fruits frais, des graines, et ajoutez des céréales pour un petit-déjeuner plus gourmand.

Bonne dégustation !

N’oubliez pas qu’un challenge doit également permettre d’échanger. J’attends donc vos remarques sur ce blog ou sur ma page Facebook Beeruneuse.

Si vous avez découvert et testé des recettes, n’hésitez pas à nous en faire part !

À bientôt pour de nouvelles recettes !

 

 

Testing Mizuno avec la boutique KM 42

Une soirée orageuse, un cadre magnifique, un groupe de coureurs motivés, une amie au rendez-vous, une équipe spécialisée dans le running, un équipement de pointe, tous les éléments étaient réunis pour faire de ce testing un moment convivial.

Petit résumé – avec un peu de retard – de cette soirée où la bonne humeur régnait, malgré quelques réflexions déplacées de promeneurs qui, à mon avis, jalousaient notre forme physique et nos belles baskets !

Au fait, pour ceux qui me chercheraient sur la photo, je suis la grande brune qui arbore fièrement la tenue colorée SiRun (voir l’article https://beerunneuse.com/2016/04/06/mettez-du-fun-dans-vos-runs/) que son fils lui a offerte pour la fête des mères.

KM 42, un nom évocateur

KM 42, le nom est sans équivoque ! Et pour ceux qui douteraient encore, « The running store » vient lever toute ambiguïté : en poussant la porte de la boutique située dans le VIIIe arrondissement, vous pénétrez dans un véritable antre d’Ali Baba du runner !

Produits de nutrition, vêtements de marques diverses (Mizuno, SiRun, etc.), accessoires, chaussures de trail, de course sur route et pointes, tout est harmonieusement présenté afin de vous offrir un large choix pour trouver l’article correspondant à vos attentes.

Un autre point qui pourra peut-être vous convaincre de faire un détour dans cet arrondissement : les gérants sont accueillants, disponibles et sympathiques.

Une chaussure de running performante, la Mizuno Wave Rider 19

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Lors de cette session, la boutique proposait de tester un modèle de chaussures de la marque Mizuno : la Wave Rider 19. http://www.mizunoshop.fr

Je mentirais si je disais que je chaussais pour la première fois cette paire de running : les différentes photos de mes articles en seraient d’ailleurs la preuve !

Je possède en effet depuis quelques semaines ce modèle qui m’avait été conseillé par Alain (gérant de Endurance Shop à Saint-Germain-en-Laye) et par mon podologue à la suite de la luxation de mon orteil. Mais une amie voulait le découvrir et je me suis fait un plaisir de l’accompagner.

L’avantage, c’est que je vais pouvoir vous parler du modèle avec un peu de recul !

Ces chaussures sont proposées en plusieurs coloris : bleu / rose, rose / violet…

J’ai eu un peu peur en les essayant la première fois, car j’ai eu une impression de rigidité, notamment sur l’arrière de la chaussure, qui s’est vite estompée lors du premier entraînement. Elles ont un très bon chaussant : le pied est parfaitement maintenu.

J’avais testé plusieurs paires de marques différentes avant de me décider, et ce qui m’a séduite avec les Wave Rider 19, c’est la combinaison de l’amorti et du dynamisme. Je ne voulais pas une paire trop « confortable », un genre de  charentaises version running si vous préférez. Non, je sais bien qu’on entend souvent les coureurs dire : « Je me sens comme dans des chaussons dans ces chaussures ! », et j’ai souvent eu cette impression avec certaines marques dont l’amorti était trop prononcé. Mais il manquait souvent le dynamisme et c’est justement le compromis que propose la Wave Rider 19.

Bénéficiant d’une technologie de pointe, ces chaussures ont vraiment tout pour plaire : stabilité, bonne accroche, AIRmesh et système de ventilation permettant au pied de mieux respirer, plaque Wave, etc.

Je les ai personnellement adoptées pour mes sorties longues sur route et chemins.

Comme je le répète souvent, affaire à suivre !

Un accessoire pour chouchouter les muscles

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Le testing de ce jeudi soir était également l’occasion de tester The Stick®, un bâton révolutionnaire qui permet d’étirer et de détendre les muscles en traitant les points de douleurs.

Une démonstration de ce petit bâton a été faite avant la session et au retour par son ambassadeur en France. https://www.thestick.com/

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Les bénéfices de ces bâtons (il y a plusieurs modèles en fonction de leur flexibilité) sont multiples : prévenir les blessures musculaires, améliorer la force physique, apporter de la souplesse, préparer les muscles à l’effort, réduire les effets générés par l’acide lactique et donc permettre une meilleure récupération.

Ce bâton magique peut-il véritablement tenir toutes ces promesses ? Difficile à dire après une seule utilisation, de surcroît fort brève. Mails il faut savoir qu’il est déjà utilisé par nombre d’athlètes qui l’ont adopté.

Personnellement, j’ai particulièrement apprécié ce moment de détente et ai ressenti un certain bien-être en l’utilisant, notamment au niveau du dos et des mollets. Je pense d’ailleurs bientôt revenir au store KM 42 pour acheter ce petit accessoire qui devrait bientôt faire partie de ma panoplie bien-être de Beerunneuse

Si vous avez des questions ou si vous souhaitez réagir à cette article, partager votre expériences, n’hésitez pas à le faire sur ce blog, sur la page Facebook Beerunneuse ou à mon adresse beerunneusetrail@gmail.com

#beerunneuse #trail #mizuno #thestick

Gore et Reef, deux marques pour combler les papas sportifs

À une semaine de la fête des pères, vos enfants n’ont toujours pas d’idées pour faire un cadeau à leur papa ?

Pas de panique ! Que vous soyez Beerunners – même si le blog à l’origine était destinée aux femmes, vous êtes nombreux à le suivre, sans doute notre passion commune pour le trail ! – ou Beerunneuses, je vous propose aujourd’hui de vous faire découvrir les nouveautés de deux marques, Gore et Reef, qui pourraient bien vous donner des idées !

Reef, une invitation au voyage

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Vous êtes en panne d’inspiration ?

La collection Reef ne pourra que plaire aux papas qui aiment les looks décontractés, la simplicité, le confort et un style épuré.

Tel est le mot d’ordre que se sont donnés la marque Reef – leader mondial dans l’univers du surf exotique depuis 1984 – et le designer japonais Masafumi Watanabe. Reprenant l’esprit de la marque caractérisé par le fameux slogan « Just passing through », leur collaboration a abouti à une deuxième collection placée sous le signe du voyage, comme en témoignent certains détails : poches cargo, tissu ripstop réputé pour sa résistance…

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Conçue avec des matériaux haut de gamme et des coloris sobres, la collection automne comporte douze pièces (vestes, shorts, chaussures, etc.) qui peuvent être portées autant lors d’un périple pour se rendre sur un spot de surf que lors d’une soirée un peu fraîche en ville.

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Un cadeau idéal qui pourrait donner des idées aux papas qui ont l’âme d’un voyageur ou l’esprit aventurier ! http://www.reef.com/

Gore, une nouvelle collection pour braver les éléments

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Peut-être votre conjoint pratique-t-il le trail ou l’ultra-trail et sera-t-il comblé par un vêtement technique de grande qualité ?

Faut-il encore présenter la marque Gore Running Wear® ?

Personnellement, je l’ai découverte après une course où j’avais fait un podium : la récompense était un bon d’achat qui m’a permis de m’acheter une tenue complète (short et débardeur). J’ai particulièrement apprécié ces vêtements bénéficiant d’une haute technicité et apportant un extrême confort sur mes trails longs, car l’équipement est un point essentiel sur une longue distance.

Si votre conjoint est un adepte de trail, voire d’ultras, il sera certainement séduit par la nouvelle collection FUSION de la marque : elle propose des vêtements fonctionnels  conçus dans des tissus légers, permettant de courir confortablement même si les conditions météorologiques sont extrêmes. Adieu les problèmes de refroidissement liés à la pluie ou au vent !

Quel meilleur argument pour la marque que de voir le coureur norvégien d’ultra-trail, Sondre Amdhal, porter tout l’équipement de la collection FUSION lors de la Transgrancanaria où il a couru 127 kilomètres dans des conditions météorologiques épouvantables !

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Lors de cette compétition, il portait la veste FUSION WS SO Z (photos ci-dessus) conçue dans une matière très respirante et dotée de WINDSTOPPER® Soft Shell : le Norvégien a ainsi pu poursuivre sa course sans craindre les effets du vent.

Le plus de cette veste ? Les manches amovibles qu’il est possible de retirer dès que la température augmente. Mais vous allez voir, GORE a vraiment pensé à tout : il est facile de glisser ensuite les manchons dans deux poches dorsales ! Un aspect pratique très appréciable pour un Beerunner engagé sur un ultra !

Pour compléter la tenue, vous pouvez offrir à votre conjoint le Short FUSION 2in1 de GORE RUNNING WEAR® : ne vous fiez pas à son apparence décontractée ! Aussi confortable qu’un collant de course, il bénéficie d’un tissu respirant ultra léger associé à des empiècements filets pour gérer de façon optimale la chaleur et l’humidité. Plusieurs poches indépendantes pourront lui permettre de ranger ses gels ou autres accessoires.

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Vous l’avez bien compris, vous n’aurez que l’embarras du choix pour trouver le cadeau idéal pour votre conjoint dans cette collection, entre la visière souple FUSION Visor qui protège efficacement du  soleil ou encore le maillot ultra-léger FUSION Zip Shirt aux coutures soudées par ultrasons pour empêcher les éventuelles irritations liées à un sac à dos.  Éléments néon et logos réfléchissants confèrent aux vêtements de la collection une visibilité optimale.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.gorerunningwear.fr

J’espère que cet article vous aura donné quelques idées pour gâter votre conjoint. Si jamais vous êtes un papa Beerunner, n’hésitez pas à glisser le lien de cet article dans la boîte mail de votre femme, afin de lui donner quelques pistes pour vous faire plaisir.

Un peu en avance, je vous souhaite une bonne fête des pères !

#beerunneuse #trail  #running #vêtements #gore #reef

Les smoothie bowls, des petits-déjeuners complets

Lors du lancement de mon blog, je vous avais proposé, amies Beerunneuses, de participer à un challenge healthy sur plusieurs semaines : le challenge green smoothies. https://beerunneuse.com/2016/03/29/prete-pour-la-green-attitude/  https://beerunneuse.com/2016/03/31/demain-on-se-met-au-vert/

Ce fut un réel succès et ce défi venu tout droit des États-Unis nous avait tous et toutes conquises.

Lors de nos multiples échanges, vous m’avez fait part de votre envie de poursuivre ce rituel quotidien, en y apportant quelques nouveautés.

C’est chose faite aujourd’hui ! Toutes à vos blenders : le challenge smoothie bowls va commencer !

Historique du phénomène

Arrivé tout droit de la Californie, le smoothie bowl est un cousin du green smoothie.

Inutile de vous faire un cours d’anglais pour comprendre ce dont il est question : il s’agit d’un smoothie servi dans un bol, car sa consistance est plus épaisse et il se mange à la cuillère. Les fruits frais et les légumes forment la base à laquelle on ajoute des éléments.

La semaine dernière, j’avais testé cette formule de petit-déjeuner séduisante (test posté sur la page Facebook Beerunneuse) : plus besoin de compléter de morceaux de pain ou autres, tout est contenu dans le bol !

Son plus ? Ce petit-déjeuner est complet d’un point de vue nutritif et healthy : il permet en effet de consommer de façon plaisante les cinq fruits et légumes préconisés quotidiennement.

Comment bien préparer son smoothie bowl ?

Il convient de respecter certaines étapes pour réussir un délicieux smoothie bowl :

1. Choisir de jolis fruits

Prenez un ou deux fruits que vous coupez en morceaux avant de les mettre dans vos blenders. Personnellement, pour poursuivre ma démarche de challenge green smoothie, je continue à y mettre de la verdure : pousses d’épinards, mâche, romaine, chou kale, etc.

N’oubliez pas qu’il est possible d’utiliser des fruits congelés pour rafraîchir le mélange (ce qui est plutôt agréable en cette saison) ou l’épaissir.

2. Ajoutez du liquide

Cette étape est importante, tout simplement pour ne pas bloquer le blender !

Utilisez plutôt un lait végétal (soja, amande, coco…) pour son apport en protéines saines. Pourquoi pas également une infusion ?

3. Choisir un épaississant

Ce produit va permettre de donner de la consistance à votre smoothie, car ne l’oublions pas, il se mange à la cuillère !

Vous avez une multitude de possibilités : mettre de la banane, du fromage blanc, des flocons de céréales, des graines de chia (mixées avec les fruits, elles épaississent le mélange)…

4. Booster son smoothie avec des super-aliments

Il s’agit d’aliments très riches en nutriments (minéraux, vitamines, acides gras…) qu’il faut consommer crus, à petites doses.

Vous pourrez opter pour des baies de goji réputées pour leurs vertus antioxydantes, pour des fèves de cacao, de la spiruline, de l’açaï ou encore des graines de chia.

Amies Beerunneuses, comme nous manquons souvent de fer (je sens que ma remarque va faire mouche auprès d’un grand nombre d’entre vous), c’est le moment d’en faire une cure en ajoutant la spiruline, des mulberries (mûres blanches), etc.

5. Envie de bonus ?

Vous venez de mixer votre smoothie et vous avez envie de vous faire plaisir en ajoutant un petit élément bonus pour donner du goût : épices, herbes, produit sucrant, etc.

N’hésitez pas, c’est le bon moment !

6. Le topping

Le plaisir commence souvent avec les yeux, alors ne négligez pas cette étape !

Le topping désigne la garniture de votre smoothie bowl, ce qui le différencie en fait d’un smoothie normal. Vous allez ainsi pouvoir ajouter une touche visuelle et de nouvelles textures. C’est également le moment d’introduire les éléments qui font défaut à votre smoothie bowl pour être complet (protéines, acides gras…).

Pensez à utiliser des noix, des graines, mais aussi des baies fraîches, des super-aliments que vous disposerez harmonieusement au gré de votre créativité.

Une présentation soignée donnera plus envie de prendre son petit-déjeuner et de reproduire ce rituel.

Pour mettre en valeur votre présentation, plusieurs astuces sont possibles : faites attention au choix de votre vaisselle (bols colorés, aux formes diverses), à la présentation de votre table, aux couverts.

Prêt(e)s à commencer le challenge ?

Comme il est toujours plus facile de se motiver quand on est plusieurs à partager la même expérience, je vous propose de commencer ensemble un challenge smoothie bowl à partir de mercredi.

M’étant véritablement documentée pour écrire cet article (j’ai rempli une nouvelle étagère avec quelques ouvrages, et ceux qui me connaissent n’en douteront pas !), je vous propose de nous donner rendez-vous en début de semaine : j’établirai une liste de courses à partir de recettes que je vous proposerai, afin de faciliter vos achats.

N’hésitons pas à mettre un peu de couleurs dans nos vies !

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En attendant, si vous avez des questions, n’hésitez pas à me poser des questions via ce blog, ma page Facebook ou sur beerunneusetrail@gmail.com

Peut-être avez-vous déjà commencé un challenge de ce type de votre côté et avez-vous des recettes à nous proposer…

Kilian Jornet, l’ultraterrestre au Grand Rex

Certaines donneraient tout pour un parfum, un bijou ou un vêtement à la mode.

À quelques jours de mon anniversaire, j’ai reçu une enveloppe mystère contenant devinez quoi ? Un billet pour aller dans la prestigieuse salle du Grand Rex assister à « Rencontre au sommet », une soirée réunissant deux sportifs de renom : Kilian Jornet que j’adule depuis plusieurs années et Alex Honnold, un grimpeur professionnel réputé pour ses ascensions en solo intégral. Un cadeau fort appréciable pour une Beerunneuse qui pratique le trail, de surcroît fan d’ultras !

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Cerise sur le gâteau : la programmation d’une séance de dédicaces et la diffusion du troisième volet de Summits of my life.

Retour sur une soirée riche en émotion, placée sous le signe de l’humour…

Présentation de deux géants des montagnes

Impossible de ne pas connaître Kilian Jornet quand on s’intéresse aux ultra-trails !

Né le 27 octobre 1987 à Sabadell (Espagne), ce sportif professionnel a déjà plusieurs titres prestigieux à son palmarès : champion du monde de skyrunning à trois reprises,  vainqueur de l’UTMB, de la Western States 100 ou encore du Grand Raid, détenteur de plusieurs records d’ascension, notamment contre le Mont Blanc, etc.

Il ne faut pas hésiter à le dire, il impose le respect !

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Alex Honnold est quant à lui né le 17 août 1985 à Sacramento (États-Unis). La première partie de la soirée, qui lui était consacrée, revenait sur son parcours exceptionnel de grimpeur par l’intermédiaire d’un film : il est notamment connu pour avoir fait l’ascension en solo intégral – pour les Beerunneuses qui pensent qu’il s’agit de célibat, désolée, son cœur est déjà pris ! Le solo intégral désigne un style d’escalade libre et solitaire, sans système d’assurage – de The Rostrum et Astroman, des voies situées dans le parc national de Yosemite (Californie).

Pour tout vous avouer, je n’avais jamais entendu parler de ce sportif, mais j’ai immédiatement eu un véritable coup de cœur pour lui : j’ai particulièrement apprécié sa façon de vivre (il habite un simple van avec sa copine), sa façon d’être, son humour complètement décalé, son humilité et sa générosité (une bonne partie des sommes qu’il touche est reversée à des associations).

La rencontre des Titans

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Après la première partie de soirée et un court entracte, nos deux « ovnis » se sont retrouvés afin de répondre aux questions posées par deux jeunes animateurs et les internautes, concernant leur perception du chronomètres, leurs futurs challenges, leur façon de s’alimenter, etc.

Cet échange riche et captivant nous a permis de découvrir deux personnalités quelque peu atypiques, dotées d’un humour décalé, de beaucoup d’humilité et surtout d’humanité.

Petit scoop ! Au lendemain de la performance de François D’Haene sur le GR20, Kilian Jornet a répondu que sa priorité ne serait pas de venir battre ce nouveau record. Il faudra donc attendre encore un peu avant que « l’ultraterrestre » ne revienne sur le sol corse !

Summits of my life 3 : « Langtang »

Pas besoin d’avoir fait de longues études en anglais pour traduire le titre – je le donne toutefois à tout hasard -: « Les sommets de ma vie ».

Ce projet un peu fou de Kilian Jornet consiste à gravir en courant des sommets de plus en plus élevés pour atteindre, en 2015, le Toit du monde, autrement dit l’Everest. http://blog.summitsofmylife.com/fr/

« Il est complètement perché », diront certains, « Quel sportif admirable ! » diront d’autres. Mais qu’on l’apprécie ou non, il faut bien admettre que ses exploits sont spectaculaires : en 2012, il effectue la traversée du mont Blanc et de ses arêtes, en 2013 l’Elbrouz, le Cervin et le mont Blanc, en 2014 l’Aconcagua (Argentine) et le Denali (Amérique du Nord).

En avril 2015, alors qu’il se prépare pour une expédition à l’Everest avec son équipe composée de l‘alpiniste Jordi Tosas et du cameraman Seb Montaz, un terrible séisme a lieu deux jours avant son départ pour le Népal.

L’équipe décide de mettre entre parenthèses le défi sportif, mais de se rendre toutefois sur les lieux touchés de plein fouet par le tremblement de terre : la vallée du Langtang, où Jordi Tosas rend fréquemment visite à de très bons amis.

Inutile donc de s’attendre à voir un film retraçant le périple d’un ultra-trailer gravissant des sommets ! On découvre plutôt une facette discrète de Kilian Jornet, venant en aide à des populations avec son équipe, un homme sensible et optimiste.

Si certaines images sont parfois éprouvantes, il ne s’agit toutefois pas d’un film larmoyant, mais plutôt porteur d’espoir : le peuple népalais y apparaît fort et généreux, malgré l’épreuve. Kilian Jornet et son équipe se sont fixé un objectif solidaire : apporter leur aide à la reconstruction de 116 maisons de la vallée du Langtang. Respect !

Une Beerunneuse comblée !

Pas besoin, je pense, de commenter la photo : certaines images parlent d’elles-mêmes !

Je sens que je vais faire quelques jalouses !

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Si vous voulez réagir à cet article ou poser des questions, n’hésitez pas à me contacter via ce blog ou sur beerunneusetrail@gmail.com

#beerunneuse #kilianjornet #montagnesenscene #summitsofmylife #alexhonnold

Gérer la préparation d’un ultra quand on est Beerunneuse

5 h 30. Le réveil vient de sonner. Vous devez penser : « Un horaire normal en région parisienne pour se lever et aller au travail. »

Point du tout ! Nous sommes samedi, une journée dont certains profitent pour lézarder. Pour ma part, il s’agit de retrouver Marie et Nicolas pour aller courir aux étangs du Corra à Conflans, avant de retrouver nos familles et de partager de doux moments.

C’est également pour moi une façon de ne pas suivre seule mon plan pour l’Ultra Marin qui aura lieu le samedi 25 juin dans le Morbihan.

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Courir un ultra n’est jamais facile, mais toute la logistique en amont (organisation, suivi du plan, nombre d’entraînements, garde des enfants…) relève parfois d’un véritable parcours du combattant, surtout quand on est une Beerunneuse qui ne veut rien lâcher !

Alors comment concilier la préparation d’un ultra (ou d’un trail long) quand on est une maman Beerunneuse avec des contraintes familiales et professionnelles ?

Voici un article qui prouve qu’avec quelques astuces on peut y arriver. Je vous livre, avec ma modeste expérience, quelques conseils sérieux… et d’autres moins !

1. Se fixer un objectif raisonnable

Avant toute chose, il faut être réaliste : entre les enfants à gérer, les contraintes professionnelles, la fatigue engendrée, etc. il convient de se fixer un objectif réalisable.

Nous n’avons rien à prouver à personne : s’engager sur un 100 kilomètres alors qu’on sait qu’on n’arrivera pas à dégager le temps nécessaire pour s’entraîner et qu’on n’a jamais dépassé la distance du semi-marathon relève de l’inconscience.

Il importe également de tenir compte de sa forme du moment, de son expérience et de ses éventuels problèmes.

2. Ne pas paniquer !

Quand on reçoit son plan pour préparer une course longue, il est important de rester zen. S’engager sur un ultra ou un trail long ne demande pas la même préparation qu’un 10 kilomètres, cela semble évident.

Je vous livre, à titre d’exemple, le plan que l’organisation de l’Ultra Marin nous a communiqué cette année :

PLAN TRAIL 56KM 2016
SEMAINE 1 du 25 avril au 1 mai
30′ Footing échauff.+3X6X35″/25″  sur plat. R: 2′. RC:10′ FARTLEK 1H15′ OU REPOS. Abdos et dorsaux ou 1H VTT.  SPECIFIQUE TRAIL: 30′ footing+2X(5′ rapide+10′ AS allure spécifique sur terrain souple+ 5′ allure rapide) R: 2′  RC:10′ allure lente MATIN:  COURSE 2H allure lente.  APM: 1H Marche rapide ou vélo.
SEMAINE 2 du 2 au 8 mai
30′ Footing échauff.+2X10Xcôtes 100M FC max. Récup descente R:3′ RC:10′ Footing 1H allure lente ou 1H velo FARTLECK 2H fin de journée si possible. Course à la sensation. Allure libre. Test frontale. RANDO COURSE 3H (alterner course allure lente et marche rapide en côtes ou pour ravito)
SEMAINE 3 du 9 au 15 mai
30′ Footing échauff.+2X8X1′ FC maxi sur terrain avec difficultés r:30″ allure lente. R: 2′. RC:10′  SPECIFIQUE TRAIL: 30′ footing+2X(5′ allure rapide+ 20′ AS allure spécifique sur terrain souple+ 5′ allure rapide) R: 2′  RC:10′ allure lente Footing 1H allure lente ou 1H velo RANDO COURSE 3H ou Trail test faible dénivelé 20Km à 30Km.
SEMAINE 4 du 16 au 22 mai
REPOS OU VELO 1H FARTLEK 1H15′ OU REPOS Footing 1H allure lente + 10X100M rapide sur terrain souple                          ou 1H vélo SORTIE LONGUE 1H30′ allure lente.
SEMAINE 5 du 23 au 29 mai 
30′ Footing échauff.+2X10Xcôtes+descentes 80M. Récup plat 50M R:3′ RC:10′ Footing 1H allure lente. Finir 5′ rapide. Abdos et dorsaux  SPECIFIQUE TRAIL: 30′ footing+30′ allure soutenue sur terrain souple+ 10′ rapide RC:10′  RANDO COURSE 30Km environ conditions course (terrain, dénivelé). Ravito, test bâtons, frontale…
SEMAINE 6 du 30 mai au 5 juin
Footing 1H allure lente + 10X100M rapide sur terrain souple                          ou 1H velo FARTLEK 1H15′ Abdos et dorsaux ou repos si fatigue. RANDO COURSE 2H sur terrain souple sans difficulté. Matin:RANDO COURSE 3H ou 3H VTT. APM: 1H course allure lente ou marche rapide.
SEMAINE 7 du 6 au 12 juin
30′ Footing échauff.+15X30″/30″ FC max sur plat.  RC:10′ FARTLEK 1H15′ Abdos et dorsaux  SPECIFIQUE TRAIL: 30′ footing+2X(10′ allure spécifique sur terrain souple+ 5′ rapide)R:2′ RC:10′ MATIN:  COURSE 2H allure lente.  APM: 1H Marche rapide ou vélo.
SEMAINE 8 du 13 au 19 juin
REPOS OU VELO 1H FARTLEK 1H OU REPOS Footing 1H allure lente + 10X100M rapide sur terrain souple                          ou 1H velo SORTIE LONGUE 1H30′ allure lente.
SEMAINE 9 du 20 au 26 juin
Footing 1H allure lente + 10X100M rapide sur terrain souple Footing 30′ allure lente + 4 ou 5 accélérations. Ou REPOS TRAIL 56KM REPOS 10 jours minimum
Prévoir un jour de repos obligatoire entre deux séances de qualité sauf pour le bloc de fin de semaine. SORTIE NECESSAIRE
 Sorties longues allure lente (possibilité de parler, ne pas dépasser 80% de sa FC max). SEMAINE RELACHEMENT
R: récupération entre les séries. RC: retour au calme, footing allure lente. Etirements sur muscle « tiède ».
AS: Allure spécifique pour le trail, capable d’être maintenue longtemps sur chemin plat sans difficulté.

Pour être honnête, j’ai d’abord été hyper excitée par la perspective de cette préparation, puis en parcourant les dates, mon instinct de mère-ménagère a repris le dessus : « Oh non ! Mince ! C’est le week-end où on reçoit untel. Des sorties de trois heures, comment vais-je faire ? » ou encore « Ah non ! Il va falloir décaler l’invitation des X, j’ai deux sorties longues à faire ! »

Alors surtout, ne pas céder à la panique : il y a une solution à tout ! J’espère du moins vous en apporter quelques-unes.

3. Impliquer la famille

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Bien sûr, cette préparation va bouleverser quelque temps toute l’organisation de votre petite famille : pour éviter les tensions, il importe de discuter avec son conjoint de toutes les conséquences générées par une telle préparation.

Les sorties longues du dimanche ne vous permettront peut-être pas toujours d’assurer derrière les fourneaux pour recevoir belle-maman ! Vous ne serez pas toujours présente pour faire les devoirs avec les enfants le week-end !

Mais il est possible d’impliquer tout le monde dans votre préparation : pourquoi ne pas faire ensemble une partie de la sortie ? Votre conjoint et vos enfants peuvent vous suivre ou vous devancer à vélo, tandis que vous courez ? Une façon agréable de partager un moment sportif en famille.

J’ai pour ma part opté pour cette solution et mon fils n’est jamais le dernier à sortir son vélo !

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4. Trouver des créneaux « creux »

Vos proches ont tendance à préférer faire la grasse matinée au lieu de vous suivre dans vos délires sportifs ?

Qu’à cela ne tienne ! Profitez de ces moments « creux » pour vous lever un peu plus tôt (ou très tôt) et faire vos sorties longues. Vous pourrez ainsi déjeuner ensemble à votre retour et pourquoi pas, ramener les croissants ! Vous verrez que vos proches s’habitueront très rapidement à ces petites attentions et vous inciteront même à aller courir parfois !

Vos enfants ont leurs cours de piano, de judo ou de théâtre le mercredi après-midi ? Au lieu de les attendre mollement sur un banc, pourquoi ne pas en profiter pour aller faire une partie de votre plan, sans que cela ne gêne ensuite votre organisation ?

5. L’entraînement biquotidien

Difficile d’enchaîner sur un même week-end deux sorties longues de deux et trois heures pour boucler son plan hebdomadaire !

Ayant été invitée chez des amis en week-end avec cette configuration, j’ai dû réfléchir à des solutions pour ne pas paraître complètement asociale en leur disant : « Désolée, mais je prépare un trail long et j’ai deux sorties longues à faire ce week-end ! Je sais, ça tombe mal, ça fait trois ans que je ne vous ai pas vus ! »

Une discussion avec mon podologue m’a permis d’entrevoir une solution : l’entraînement biquotidien !

Ok, à première vue, ça ne fait pas rêver ! Mais ça permet au moins de se déculpabiliser. Je me suis renseignée sur le sujet. L’argument de pouvoir augmenter son total de kilomètres courus chaque semaine, en découpant les séances longues et épuisantes pour l’organisme, a immédiatement fait mouche !

Pour une séance de trois heures, plus besoin de se lever à 5 ou 6 heures pour arriver avant le réveil des enfants ! On peut ainsi gagner une heure de sommeil (ce qui n’est pas négligeable dans ce type de plan). Quant à la séance en fin de journée, elle peut intervenir lors d’un moment « creux » (pendant la douche des enfants par exemple) sans que vos hôtes ne s’en offusquent.

Avouons-le, il n’est pas toujours évident de rechausser les baskets en fin de journée. L’idéal est de pouvoir faire une micro-sieste dans la journée pour récupérer un peu.

6. Avoir un groupe d’amis runners motivés

Soit vous avez la chance de partager votre passion pour le long avec des amis ou des membres de votre club, soit vous passez pour une extraterrestre et vous devez vous résigner à faire vos entraînements longs seule, ce qui n’est parfois pas très motivant.

Connaissant quelques coureurs d’ultra, j’ai pu partager certaines séances avec eux. Mais quand ils n’étaient pas disponibles, j’ai trouvé d’autres solutions : vous pouvez par exemple demander à des amis de vous accompagner sur une séance d’une heure, et poursuivre avec des personnes différentes, etc.

En conclusion ?

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Tout est question d’organisation  et de volonté.

Combien de fois ai-je entendu : « Mais tu es complètement folle ! Comment vas-tu faire avec ton fils ? Où trouves-tu le temps de t’entraîner ? »

Je peux répondre aujourd’hui que quand on est déterminée, on est capable de tout mettre en œuvre pour parvenir à ses fins !

Et vous, quelles sont vos astuces pour réussir à concilier votre vie privée et vos loisirs ?