Parenthèse zen avec le Yoga Bikram

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Les vacances d’été sont souvent l’occasion de faire la fameuse coupure indispensable à notre organisme pour récupérer.

Pour faire cette transition en douceur, je m’octroie tous les ans, depuis quelques années, une semaine où je pratique le Yoga Bikram.

En bonne Beerunneuse que je suis – une pile branchée sur du 100 000 volts ! -, je ne me suis pas tournée spontanément vers le yoga : je jugeais, sans la connaître, cette discipline trop passive et j’avais l’impression que je m’ennuierai vite.

J’ai en effet besoin d’un effort intense pour me sentir bien après une journée sous pression – une Beerunneuse a du mal à « se poser ». Je souhaitais toutefois essayer une activité pour me recentrer.

En faisant une recherche sur Internet, j’ai découvert qu’il existait des formes de yoga plus « physiques », qui semblaient complémentaires avec la pratique du running.

La découverte du Yoga Bikram a été une vraie révélation.

Historique du Yoga Bikram

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Peut-être n’avez-vous jamais entendu parler de cette pratique moderne de yoga que je vais vous présenter : il a été créé par un Indien, Bikram Choudury, qui s’est inspiré des postures du Hatha-Yoga.

Alors qu’il avait été victime d’un accident, les médecins lui avaient annoncé qu’il ne pourrait remarcher.

Bikram Choudury, qui pratiquait le yoga depuis l’âge de 4 ans, a poursuivi ses enchaînements de postures avec détermination : au bout de six mois, il avait retrouvé une santé parfaite.

Fort de cette expérience, il est alors parti aux États-Unis : il a créé ses premières écoles à Hawaï et en Californie, afin de transmettre son savoir.

Yoga Bikram ou « hot yoga »

 

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La seconde appellation est plus explicite, vous allez vite comprendre pourquoi.

Un cours de Yoga Bikram se déroule dans une salle chauffée à 40,6 degrés, avec un taux d’humidité de 40 %, pour reproduire les conditions climatiques exactes dans lesquelles Bikram Choudury travaillait en Inde.

Pendant quatre-vingt-dix minutes, il s’agit d’enchaîner vingt-six postures bien précises et deux exercices de respiration. L’environnement chauffé doit permettre de faciliter les mouvements d’assouplissements.

Vous allez me dire : « C’est un truc de malade ! Coup de chaleur assuré ! »

Il faut bien avouer que le premier cours n’est pas le plus simple, car il faut s’habituer à cet environnement. Comme vous pouvez vous en douter, on transpire beaucoup ! Mais on dispose, en plus de son tapis, de serviettes et d’une bouteille d’eau qui s’avère une alliée indispensable dans cette pratique.

Il faut aussi s’équiper d’une tenue adaptée : je recommande de se vêtir d’une brassière et d’un short – certaines personnes viennent même en maillot de bain. Trop se couvrir, ou avec un coton assez lourd, peut vite devenir inconfortable.

En ce qui me concerne, je porte souvent une brassière et un legging SiRun dont le tissu confortable et technique permet d’évacuer la transpiration.

Des promesses séduisantes

En vous renseignant sur la toile, vous constaterez qu’une telle pratique a ses adeptes et ses détracteurs.

Quels sont les bienfaits prônés ?

Une meilleure oxygénation du sang, un massage du système lymphatique, l’élimination des toxines et donc une réduction des risques de blessures musculaires, le renforcement des muscles, tendons et articulations, l’élimination du stress, l’amélioration de l’équilibre…

Impressions et conseils

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Il est important de bien choisir le studio dans lequel vous souhaitez pratiquer. J’ai fait plusieurs tests en région parisienne et l’hygiène et le professionnalisme ne sont pas toujours au rendez-vous : salles malodorantes (l’humidité génère du moisi), douches vétustes, espace exigu, cours surchargés, peuvent venir à bout de votre détermination.

J’apprécie particulièrement le studio de Yoga Bikram Rive Gauche, rue Campagne Première (XIVe arrondissement de Paris) : dès l’entrée, je me sens plongée dans une sorte de zénitude. Le cadre est sobre et soigné, les structures sont aérées et adaptées – mention spéciale pour les nombreuses douches et les sanitaires très bien entretenus. http://www.bikramrivegauche.com/

Les professeurs, professionnels et dynamiques, n’hésitent pas à prodiguer des conseils pendant les cours et à corriger les mauvaises postures.

Ne pouvant pratiquer régulièrement ce type de yoga, j’ai parfois du mal à exécuter certaines postures et ai eu quelques moments de solitude très vite oubliés : si au début on fait attention aux autres et on a peur de paraître ridicule – tout le monde n’est pas doté de la même souplesse ! -, on oublie très vite l’environnement pour se focaliser sur soi et écouter son corps.

Chacun exécute les mouvements en fonction de son rythme et de ses capacités.

Ai-je ressenti des bienfaits ? Oui, puisque je continue à m’octroyer cette parenthèse.

Cette pratique semble m’apaiser en faisant baisser mon niveau de stress : je ne prévois jamais une soirée dans la foulée, car j’ai souvent l’impression d’être vidée !

J’ai également remarqué que je respirais mieux : étant asthmatique, j’avais peur de l’environnement chaud. Mais les exercices respiratoires proposés, ainsi que l’introspection corporelle, m’aident à mieux gérer mon souffle. Un vrai complément au running !

Cerise sur le gâteau : on ressort de ce cours avec une peau toute douce !

En revanche, il est important de bien se démaquiller avant, si l’on ne veut pas ressembler à une star de Hard rock ! Effet maquillage coulant garanti !

Pour aller plus loin…

Le planning des cours étant réduit pendant l’été, j’ai fortuitement essayé un cours de Fierce Grace : il s’agit d’une forme dérivée du Yoga Bikram, combinant les poses du Hatha Yoga, du Power et du Hashtanga Yoga, avec un fond musical pour libérer son mental.

Pendant 90 minutes, il s’agit d’effectuer 49 poses dans une salle chauffée à 37°.

L’objectif ? Une remise en forme totale et une meilleure santé.

N’ayant essayé qu’un seul cours, je n’ai pas encore assez de recul pour témoigner des bienfaits, mais j’ai trouvé la pratique a priori plus difficile. L’ensemble du corps est sollicité et cette séance m’a semblé plus « physique ». Mais est-ce lié à la découverte de la pratique ?

Affaire à suivre…

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#beerunneuse #trail #yoga #yogabikram #bikramchoudury #serenite #hotyoga #respiration #postures #introspection #carpediem #zen #lifestyle

Challenge Compex, les marches de Montmartre à l’honneur

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Suis-je en manque de dénivelé ou deviendrais-je masochiste ?

Ni l’un, ni l’autre ! J’avais simplement accepté quelques semaines auparavant de participer au Challenge Compex à Montmartre, sans savoir que la veille je ferai des prouesses sur le parcours des 25 bosses !

Si j’ai abordé ce défi avec un peu d’appréhension (mes cuisses souffraient encore un peu de mon défi de la veille), la bonne humeur de cette joute sportive m’a motivée.

Exit les douleurs, place au plaisir !

Retour sur un challenge haut en couleur, et pas seulement !

Objectif ? Monter des marches !

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Ce lundi 11 juillet, rendez-vous était donné en bas des marches de la rue Chappe (je donne l’adresse pour ceux et celles qui cherchent des escaliers pour les séances à intégrer dans leur plan) pour un challenge original organisé par Compex Sport France.

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« Mais en quoi peut bien consister un tel challenge, qui réunit une bande de runners déchaînés au pied d’un escalier qui compte 198 marches, dans la rue de l’inventeur du télégraphe aérien ? » allez-vous me demander.

La réponse me paraît évidente : plusieurs équipes ont été constituées – sept au total – afin de gravir en relais, le plus de fois possible en une heure de temps, le monumental escalier.

« Un défi de malades ! » me direz-vous.

Je me suis fait la même réflexion, je l’avoue, en arrivant sur le lieu du rendez-vous, et en apercevant juste à côté de l’escalier, le funiculaire qui permettait aux touristes de monter jusqu’au Sacré-Coeur !

Mais en apercevant le groupe de joyeux runners et certains habitués des escaliers (cf la photo ci-dessous, je parle de l’animal bien sûr !), je me suis dit que finalement, certains étaient mieux lotis que d’autres et que ce challenge allait être fun et motivant.

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Une équipe 100% féminine

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Notre équipe Orange, 100% féminine, était constituée de trois blogueuses.

La motivation était au rendez-vous : nous nous sommes encouragées à coups de sifflet, avec des cris et de franches rigolades.

Notre stratégie pour relever le défi ? La bonne humeur et le sourire ! Croyez-moi, nous n’avons pas démérité.

Si l’exercice n’a pas été facile pour nos cuisses endolories par les sorties longues de la veille, nous avons tout de même pris un certain plaisir à gravir ces escaliers.

Le résultat ? Trente-trois montées de marches, mais surtout l’entière satisfaction d’être allées au bout de ce défi.

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Photo d’une Beerunneuse en plein effort. Tenue SiRun pour plus de fun !

Après l’effort, le réconfort !

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Un runner « compexé » !

Pour clore ce joyeux -mais épuisant – challenge, le partenaire de la soirée, Compex, proposait une séance de récupération, en testant notamment le COMPEX Fit 5.0.

Il s’agit de stimulateurs s’adaptant à chacun de nos muscles pour une électrostimulation plus efficace. L’appareil, doté d’une technologie de pointe, propose différents programmes : fitness, récupération / massage, antidouleur, rééducation.

Ayant en test cet appareil depuis plusieurs semaines, je vous ferai sous peu un compte rendu pour vous le présenter en détail.

La séance a été consacrée à la récupération de nos cuisses et de nos mollets, un programme qui a l’air de bien fonctionner, puisque le lendemain matin, je n’ai guère ressenti de douleurs musculaires, malgré les deux sorties cumulées !

Pour que ce challenge reste un moment de partage et de plaisir, notre récupération a été prolongée par une séance de nutrition et d’hydratation. La preuve par l’image !

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Comme vous pourrez le constater en voyant le beau sourire de cet athlète, une récupération réussie, puisque toute marque de fatigue semble effacée !

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#beerunneuse #compexmontmartre #recuperation #fun #running

 

Le parcours des 25 bosses, l’Eldorado du trailer en région parisienne

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Difficile quand on pratique des trails longs ou des ultras de trouver en région parisienne un dénivelé suffisant pour préparer par exemple une épreuve de montagne !

Certes, on trouve quelques côtes et escaliers en cherchant bien, qui ne nous permettent toutefois pas de nous entraîner dans des conditions optimales. Une frustration assurée pour les Beerunneuses assoiffées de dénivelé !

J’avoue pourtant être plutôt bien lotie, comme j’habite au-dessus des carrières de Conflans-Sainte-Honorine et que plusieurs sentes – dont la fameuses Sente des Laveuses qui est intégrée dans la course des « Berges de Conflans » – permettent d’avoir quelques montées sympathiques. Mais elles sont rarement très longues et ne sont pas techniques.

On peut également trouver son bonheur dans quelques forêt avoisinantes, comme celle de l’Hautil, celle de Marly ou encore celle de Montmorency.

Mais après avoir parlé avec plusieurs personnes de mon club, j’ai constaté qu’un nom revenait souvent : les 25 bosses !

L’Eldorado du trailer existe donc bel et bien en région parisienne !

Mue par ma curiosité et mon envie de me frotter à de nouveaux terrains de jeux, j’ai décidé de rejoindre un groupe afin de découvrir ce fameux circuit.

Retour sur une belle expérience, riche en émotions.

Concilier sa vie de famille et sa passion pour le trail

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Pas question de me lancer sur le circuit seule pour ce baptême des 25 bosses ! Je ne veux en revanche pas donner de grain à moudre à ceux qui pourraient penser que les femmes n’ont aucun sens de l’orientation. Pure intox, du moins en ce qui me concerne !

Le temps annoncé était estival : après une discussion en famille, nous avons décidé d’aller camper du côté de Fontainebleau. Mon fils de 7 ans n’avait pas encore vécu cette expérience et était tout enjoué.

Le choix de l’endroit ne s’est bien évidemment pas fait par hasard – une Beerunneuse a toujours de la suite dans les idées. Une dizaine de jours auparavant, j’avais vu un événement organisé par Ali de Runhappy que je suis depuis un certain temps sur sa page Facebook : ce passionné de sport, gérant du magasin Cazoc Sport à Rueil-Malmaison, crée en effet du lien entre les coureurs.

Il proposait une sortie « Trail et fun » sur le circuit des 25 bosses que je brûlais de découvrir. J’ai donc fait d’une pierre deux coups !

L’équipe du jour comptait six personnes, une parité absolue puisqu’elle était composée de trois hommes et trois femmes. Le hasard fait parfois bien les choses, car notre groupe s’est révélé plutôt homogène.

Un parcours exigeant et technique

Une question vous brûle certainement les lèvres : pourquoi le circuit des 25 bosses ?

N’allez pas chercher trop loin : le parcours compte simplement 25 bosses – tout le monde n’a toutefois pas l’air d’accord sur le chiffre et je vous avoue que ma motivation pour les compter s’est estompée au fur et à mesure que la fatigue gagnait du terrain. Mais je vous livre la carte du dénivelé, qui se passe de commentaires.

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Destiné exclusivement à la randonnée ou à la course pédestre, ce sentier, créé par la bande à Puck en 1970, propose un dénivelé total d’environ 830 m positif. Il ne faut pas se laisser abuser par sa longueur qui paraît tout à fait abordable – 16 kilomètres pour le grand tour – mais qui compte de nombreuses difficultés.

Ce parcours balisé par un trait rouge, alternant sentiers boisés, passages étroits entre les rochers, chemins sablonneux, montées et descentes escarpées, est en effet particulièrement technique : il faut parfois escalader de gros blocs de grès et oublier le running pour se transformer en une véritable Lara Croft !

Mais la récompense est à couper le souffle : sur certains plateaux, on peut admirer des étendues impressionnantes de sable blanc et l’immense et verdoyante Forêt des Trois Pignons et de Fontainebleau.

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Pour ceux qui s’ennuieraient ou qui seraient victimes d’hallucinations dues à la chaleur, il est même possible d’imaginer des formes aux rochers que l’on trouve tout au long du parcours : celui présenté sur la photo ci-dessous est nommé « la tortue ».

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Mais lors des déplacements, la contemplation n’est pas toujours de mise. Il faut en effet une attention sans faille : les rochers sont souvent glissants, les racines sont nombreuses, et la fatigue s’installant rapidement, on n’est pas à l’abri d’une chute – nous en avons dénombré trois.

Mais quel plaisir de se retrouver au milieu de cette nature verdoyante, de se sentir vivante et envahie par de telles émotions !

De l’importance de l’équipement

Le mercure affichait 30 bons degrés ce dimanche à l’ombre dans la Forêt des Trois Pignons. Pour vivre sereinement une telle aventure, il convient de bien s’équiper. J’ai pu ainsi tester l’efficacité de mes accessoires.

Une bonne paire de chaussures de Trail

Le terrain étant très technique, il paraît inconcevable – voire inconscient, même si certains ont tenté l’aventure, ce qui a occasionné des chutes – de faire le parcours avec une simple paire de running. Entre le sable et les rochers, les glissades sont monnaie courante : une bonne paire de chaussures de Trail s’impose !

Mes fidèles compagnes, les Cascadia 11 de chez Brooks, que j’avais baptisées les « Sepulveda » en raison de leurs semelles, ont parfaitement fait l’affaire : un modèle tout à fait adapté à ce type de terrains, tant pour leur accroche que leur amorti. https://beerunneuse.com/2016/04/02/on-the-trails-again-again/

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Ma carapace Raidlight

Sac à dos gilet Responsiv 8L Lady - Made In France

Je veux bien évidemment parler de mon gilet Responsiv de la marque Raidlight -mille mercis Alain, gérant du magasin Endurance Shop à Saint-Germain-en-Laye, pour tes conseils ! – qui est une pure merveille : une véritable seconde peau !

Malgré la chaleur étouffante et l’effort, il a bien tenu ses promesses : ce n’est pas sans raison qu’il a été primé trois fois en 2015 !

Grâce à son Mesh 3 D hyper aéré et à son système de réglage à boucles micrométriques, je n’ai ressenti aucun inconfort, mon dos étant parfaitement ventilé.

Pas de soucis non plus au niveau hydratation : la poche à eau est pratique et suffisante.

http://www.raidlight.com

Des accessoires à la pointe de la technologie

On ne parle jamais assez des accessoires qui sont pourtant fondamentaux en Trail !

Une armure pour les pieds

S’il y a bien une chose à laquelle je fais particulièrement attention, ce sont mes pieds ! La première raison est évidente : ce sont eux qui nous font avancer et assurent notre stabilité.

Mais on peut aussi être Beerunneuse et coquette : pas question pour moi de passer un été sans mettre de vernis ou dénuder mes pieds ! J’ai une véritable phobie de l’ongle noir ou de celui qui se décolle !

Cet incident étant survenu lorsque j’ai commencé le Trail, j’ai immédiatement pris conscience de l’importance du choix des chaussettes : plus question de peinturlurer la peau d’un ongle manquant !

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J’ai découvert une marque qui m’a vraiment paru intéressante : Rywan.

Créée depuis 1986 par ceux que l’on nomme « les frères chaussettes » (il s’agit d’une entreprise familiale), cette société propose un large choix adapté à différents sports, mais aussi à différentes professions (pompiers, gendarmes…) et loisirs (pêche, chasse…).

Son slogan est d’ailleurs évocateur : « une chaussette pour chaque sport ».

J’ai pu tester à maintes reprises le modèle Bi-Climasocks® Trail que je trouve vraiment parfait sur des longues distances.

Son plus ? Il s’agit d’une double chaussette qui évite les frottements sur le pied, puisque celui-ci s’exerce entre les deux chaussettes : celle qui est intérieure, en Coolmax®, est si fine qu’on a l’impression d’une seconde peau, avec celle qui est extérieure, en polypropylène microfibre Dryarn®, et qui retient la transpiration. Elle est plus résistante afin de protéger nos petons. Vive la technologie !

Sur l’emballage, la marque annonce la couleur :« Stop ampoules ».

Mon verdict ? Pour les avoir utilisées lors de plusieurs sorties, tout en continuant à badigeonner mes pieds de crème Nok, je n’ai pas eu de mauvaises surprises et ai apprécié leur confort.

Elles sont devenues un accessoire indispensable, une véritable armure contre les désagréments survenant lors des courses !

http://www.rywan.com

Une paire de lunettes technique

Sensible à la luminosité et souffrant d’allergies, je ne peux sortir sans une paire de lunettes adaptée pour parcourir mes sentiers préférés.

Le soleil étant au beau fixe dimanche, les sentiers de sable blanc généraient parfois une réverbération gênante.

Par chance, j’étais équipée de ma paire de lunettes technique TIFOSI PRO ICS, mon accessoire fétiche et incontournable de cet été. Il s’agit d’une marque américaine à laquelle je consacrerai très prochainement un article. http://www.tifosioptics.com

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En route pour l’aventure !

Bien équipées et en ayant un peu préparé ce périple, vous ne pourrez, amies Beerunneuses, qu’apprécier les magnifiques panoramas de cette belle forêt où la nature semble avoir conservé ses droits.

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Je vous y souhaite une sortie Trail tout aussi agréable que la mienne !

Si vous souhaitez partager votre expérience, apporter des précisions ou réagir à cet article, n’hésitez pas à laisser un commentaire sur le blog ou la page Facebook Beerunneuse. Vous pouvez aussi me contacter sur http://www.beerunneuse.com si vous avez des questions.

Bodytalk, des vêtements de sport dédiés au plaisir

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Sport rime bien souvent avec efforts, sueur et parfois souffrance. Dans quel but ? Se dépasser, établir des records, être le meilleur…

Exit la notion de plaisir qui est pourtant à la base de l’exercice physique !

Se faire du bien est pourtant l’objectif que chacun devrait avoir en tête avant de chausser ses baskets. Jouir du moment présent, être vivant, se recentrer.

C’est dans cette optique que la marque Bodytalk a été créée : notre société est suffisamment régie par des codes générateurs de stress pour que cela empiète sur nos loisirs. Le sport représente un de nos moments de liberté qu’il est important de préserver.

Retour sur la soirée de présentation d’une marque qui aspire au cocooning et à la convivialité.

Une philosophie : « Train for pleasure »

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Ce mardi 5 juillet 2016 avait lieu une soirée de présentation de la collection été Bodytalk aux Galeries Lafayettes du Boulevard Haussman.

L’occasion de découvrir une marque qui bouscule l’idée que bien des gens peuvent se faire du sport et de l’exercice physique : le leitmotiv est en effet de se faire plaisir, d’éprouver de la joie, de se sentir vivant, de reprendre confiance en soi et de partager des moments avec d’autres.

Historique de la marque

Créée en 1996, Bodytalk s’est développée dans un premier temps en Grèce, au travers de points de vente partenaires. Ce n’est qu’en  2005 que la marque comptera neuf magasins exclusifs, toujours sur le territoire grec.

Son expansion commencera en 2007 avec l’Afrique et le Moyen-Orient et forte de son succès, la marque s’implantera peu à peu en France.

Depuis 2015, Bodytalk compte plus de 400 points de vente dans le monde et une trentaine de magasins !

Une collection cocooning

La collection été proposée par la marque est très variée : on trouve des articles adaptés à tous les sports (yoga, running, danse, fitness, natation…), ainsi que de nombreux accessoires (lunettes, draps de bain…).

Difficile pour une Beerunneuse de faire un choix parmi une telle variété de coloris et de coupes !

Shorts blancs et noirs avec le logo de la marque, brassières vert tendre, rose pastel, côtoient des corsaires bleu électrique, rouge coquelicot et des leggings aux imprimés colorés.

Deux styles ont particulièrement retenu mon attention – après plusieurs essayages, il a bien fallu délibérer ! – :

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un petit tee-shirt rose tendre, conçu dans un coton très léger, avec le logo de la marque, ainsi qu’un bas de survêtement à la coupe très ajustée, avec l’inscription « Run hard, walk easy » qui a immédiatement fait mouche dans mon esprit de Beerunneuse.

Comment ne pas s’imaginer en mode cocooning, un dimanche après-midi, avec une telle tenue ! Les matières sont légères et agréables à porter.

Une mention spéciale pour les petites brassières et tee-shirts de la marque dont les coupes mettent en valeur nos épaules !

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En enfilant la seconde tenue, je me suis immédiatement imaginée le long d’une plage avec mes rollers : la marque propose des shorts de différentes longueurs conçus dans des matières plus ou moins épaisses. Il n’y a que l’embarras du choix !

Pour le tee-shirt, j’ai choisi une coupe simple et ajustée, avec la même devise que celle du pantalon mentionné précédemment.

Toute la gamme évoque un véritable art de vivre : zénitude et bien-être semblent se dégager de chaque tenue.

Le petit plus ? Les prix sont très abordables : compter 25 euros en moyenne pour les hauts, et 39 euros pour les bas. Il est donc possible de se faire doublement plaisir sans se ruiner !

http://www.bodytalk.com

Une ambassadrice de charme

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Pour représenter dignement Bodytalk, la marque avait fait appel à une magnifique ambassadrice : l’athlète médaillée Olympique Véronique Mang.

Un véritable rayon de soleil parmi cette collection colorée !

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Cette athlète charismatique au palmarès impressionnant (plusieurs fois Championne de France du 100 mètres, notamment en 2006, 2010 et 2015, Championne de France Junior du 100 et du 200 mètres en 2013) a prodigué des conseils durant la soirée – sachez qu’elle s’entraîne environ 18 heures par semaine ! -, que ce soit d’un point de vue sportif ou alimentaire.

Une belle rencontre avec une personne caractérisée par sa simplicité, son humilité et surtout son dynamisme !

Comme elle porte mieux que personne les vêtements de la gamme, vous comprendrez aisément que pour poser sur la photo, j’ai préféré me rhabiller !

Comment dire ? Nous n’avons pas les mêmes atouts musculaires. Mais promis, Véronique, je travaille dès que possible mes fessiers !

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Si vous souhaitez poser des questions ou avoir de plus amples informations, ou si vous connaissez déjà la marque et souhaitez témoigner, n’hésitez pas à laisser un commentaire sur le blog ou sur la page Facebook Beerunneuse.

D’autres photos sont disponibles sur Instagram Beerunneuse.

#beerunneuse #bodytalk #running #lifestyle #cocooning #veroniquemang #plaisir

Du miel pour recharger les batteries

Quel est le comble pour une Beerunneuse ? C’est de se nourrir de miel sur ses courses, ou plutôt d’aliments en contenant.

Soucieuse de bien m’hydrater et m’alimenter lors des compétitions, je m’intéresse depuis plusieurs années au sujet. J’ai très vite écarté l’idée de prendre des gels après une mauvaise expérience sur un semi : j’ai subi une véritable attaque acide au niveau de mon estomac. J’ai découvert le véritable sens de ce que certains appellent un « tord-boyaux ».

Pas question de renouveler cette expérience dans l’immédiat ! J’ai donc demandé conseil à un coach de mon club qui m’a orientée vers des choses plus naturelles : fruits secs (amandes, cranberries, raisins secs…), gâteaux salés…

Lors du Trail « Les gendarmes et les voleurs de temps » à Ambazac, j’ai découvert un produit qui m’a semblé intéressant : le Pain Du Montagnard. Le flyer mentionnant « l’excellence naturelle » m’a immédiatement interpellée.

Coïncidence : lors de l’Ultra-Marin dans le Morbihan, j’ai rencontré de nouveau le représentant de ce produit dans le village de la course. Je n’ai bien sûr pas manqué l’occasion d’aller l’interroger.

Mais j’ai également eu l’occasion de découvrir une autre marque proposant des produits à base de miel et naturels.

Retour sur un ingrédient phare qui constitue une véritable source d’énergie lors d’une course.

Un pain énergétique pour les trailers

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À l’origine de ce pain riche en micronutriments se trouve un montagnard – comme le nom du produit l’indique ! – qui pratique depuis toujours les sports de plein air.

Fort de son expérience, il a élaboré une recette saine constituée de produits non transformés : des fruits (abricot, figue, raisin, amande, pomme, poire, banane, papaye, mangue, noix de coco), des épices (cannelle, gingembre) et du miel d’acacia. Il affiche d’ailleurs sur son site son intention de militer pour une alimentation saine avec l’association Slow Food.

Grâce à un procédé de macération et de séchage en étuve, l’ensemble des valeurs nutritionnelles qui composent ce pain sont préservées et concentrées. Un véritable lingot d’énergie si vous préférez !

Séduite par la composition et le packaging du produit – il existe sous plusieurs formats : 150, 300 ou 600 grammes -, j’ai décidé de tester ce fameux Pain du Campagnard.

Le goût est très agréable, surprenant, car on n’arrive pas véritablement à distinguer les divers ingrédients. Mais ce qui m’a particulièrement plu, c’est la texture : j’avais acheté une petite barre et avait pris avec moi la moitié que j’avais coupée en petits morceaux.

J’ai toujours eu du mal à trouver des petits en-cas sur mes courses longues, faciles à manger et digestes. La mastication n’est pas toujours aisée lors d’un effort. Or la sensation en bouche de ce pain est très agréable : il est à la fois fondant, avec un peu de croquant (les amandes).

Côté digestion, je n’ai eu aucun problème : la macération du produit la facilite.

Cerise sur le gâteau : ce petit pain se conserve pendant six mois ! Il ne me reste plus qu’à trouver une nouvelle course pour utiliser la seconde moitié !

Plusieurs athlètes avec un palmarès impressionnant ont déjà adopté ce pain énergétique : c’est le cas de Patrick Bringer qui a fini troisième aux Championnats du monde de Trail en 2011 et 2015, ou encore de Yoan Meudec, vainqueur de la Pastourelle en 2015 et vice champion d’Europe de duathlon. Des références !

http://www.pain-du-montagnard.fr

MelTonic, le miel comme allié de l’effort

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Toute Beerunneuse qui se respecte ne peut qu’être séduite par les arguments prônés par MelTonic.

La marque « Made in France », créée par deux hommes passionnés de sport et notamment de Trail, est entièrement conçue à partir de miel et de gelée royale bio.

Les avantages de ces ingrédients concernant le sport sont multiples : l’index glycémique est 44% moins élevé que celui du sirop de glucose, l’assimilation du miel est rapide et facile, il est digeste et s’assimile bien pendant l’effort, il permet de retenir le calcium et le magnésium grâce à ses nombreux enzymes, la gelée royale a des vertus tonifiantes et dynamisantes.

Les produits de la gamme MelTonic ont été conçus après plusieurs années de recherches pour évaluer leur efficacité sur l’endurance : ils sont issus de l’association d’actifs naturels et d’extraits de plantes toniques reconnues dans le domaine du sport (ginseng, guarana, spiruline…). Respectant l’organisme, ils sont extrêmement digestes et sans gluten pour la plupart.

Cerise sur le gâteau : ils sont excellents !

J’ai pu goûter un TONIC’Gel énergétique au magnésium, miel et guarana : un véritable plaisir gustatif ! Plusieurs parfums sont proposés en fonction des goûts et des attentes de chacun : miel bio, acérola et spiruline pour l’antioxydant, miel bio, ginseng et gelée royale bio pour l’endurance… On peut même en trouver en salé : miel bio, fleur de sel et gelée royale. Ils sont de plus faciles à transporter et respectent l’environnement.Résultat d’images pour meltonic

Pour ceux qui préfèrent, il existe également des barres : les TONIC’Barres à base de miel, fruits, épeautre et gelée royale. Elles se déclinent en trois saveurs : abricots, amandes et figues. J’ai pu tester celle à l’amande : un vrai délice, facile à mâcher.

Les inconditionnels trouveront également leur bonheur avec le gâteau énergétique à la framboise et au miel, ou au chocolat et au miel. Les retours concernant celui au chocolat étaient excellents : sans lactose ni gluten, il s’agit d’un en-cas gourmand qui permet de tenir la distance.

La marque a également développé des compléments nutritionnels sous la forme de gélules, ampoules et sirop, pour aider les sportifs avant l’effort et pour la récupération.

Pour compléter la gamme, la marque propose des soins destinés à la prévention et à la récupération musculaire : une crème pieds bio contre les frottements, un gel jambes légères et un spray circulation.

Si vous êtes intéressé(e), sachez que la société propose également des packs adaptés à votre sport : pack marathon, pack cyclo ou encore pack trail. Il n’y a plus qu’à faire votre choix !

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http://www.meltonic.fr

Munie de tous ces produits à base de miel, vous ne pouvez que devenir une Beerunneuse performante !

Si vous avez déjà essayé l’un de ces produits ou si vous souhaitez poser des questions, n’hésitez pas à partager votre expérience sur ce blog ou sur la page Facebook.

Couleurs tendres pour la gamme running de Salomon

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Vous connaissez certainement la marque Salomon, spécialisée dans les sports de montagne, qui propose des équipements techniques à la pointe de la technologie ?

Pour ma part, j’ai commencé le trail chaussée de XT Wings 2, un modèle que j’ai particulièrement apprécié pour le confort, l’amorti et la sécurité : la semelle épaisse empêchait notamment de sentir les cailloux.

Cette année, Salomon a lancé une gamme Running plus urbaine de chaussures, d’accessoires et de vêtements pour vous accompagner dans vos sorties estivales.

Je vous propose de découvrir mes modèles coups de cœur pour cet été.

                         coup de coeur salomon

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais les coloris sont plutôt craquants ! Pour les modèles féminins, la gamme se décline en turquoise et jaune.

Le sweat ELEVATE MIDLAYER (120€) est parfait pour rester au chaud avant ou après une course. Il possède un marquage réfléchissant sur les bras pour garantir votre sécurité de nuit. Petit plus : la capuche réglable qui s’ajuste parfaitement à votre tête. L’été n’étant pas encore bien installé cette année, ce petit détail peut avoir son importance.

Comme ce sweat est isolant, il peut se porter également à la mi-saison.

Dans la même gamme, j’ai également craqué pour le débardeur ELEVATE TANK TUNIC (40€). Cet été, le jaune est à l’honneur ! Lorsqu’il fait chaud, il est bien agréable de porter un débardeur par-dessus une brassière lors des entraînements. Grâce à sa coupe assez ample, il se fait vite oublier.

Mais la star de la collection reste incontestablement la SONIC PRO. Salomon a en effet conçu une chaussure d’entraînement extrêmement légère : 243 grammes pour s’entraîner en milieu urbain. Ses points forts ? Le confort et l’amorti.

En les essayant, j’ai été surprise de leur souplesse – il faut dire que les XT Wings étaient particulièrement rigides !-.

La SONIC PRO bénéficie bien évidemment des dernières technologies : concept 3D Ride pour garantir l’absence de tout point mort et accroche 3D Grip pour une réactivité optimale quel que soit le terrain. Son prix ? 140 euros !

Les messieurs ne sont pas en reste, car la SONIC PRO existe également pour les hommes.

                                                    chaussure homme salomon

Pour ranger toute votre panoplie de Beerunneuse, quoi de mieux que le PROLOG 25 BAG pratique et résistant. Pour un coût de 50 euros, il permet d’emporter ses tenues favorites et possède un fond imperméable, ce qui peut éviter certaines déconvenues.

Pour celles qui sont adeptes de la marque et souhaitent avoir un total look, il est possible de compléter la tenue avec le collant ELEVATE 3/4 aux motifs floraux.

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Si vous avez déjà acheté des produits de cette gamme, n’hésitez pas à donner vos impressions !

#beerunneuse #running #équipement #Salomon