Le cross training, un excellent complément au running

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Ce jeudi 29 septembre 2016, j’ai découvert une activité qui excitait ma curiosité depuis longtemps : le cross training.

Mais le temps manque souvent aux Beerunneuses qui butinent à droite et à gauche, entre leur vie professionnelle, leurs responsabilités de maman et leurs loisirs.

Domyos, la gamme fitness, gymnastique et danse de Décathlon, organisait justement une session avec des ambassadeurs de Marcq-en-Baroeul dans le Décathlon Porte de Montreuil, l’occasion de découvrir cette activité.

Mon verdict est sans appel : j’ai vraiment été emballée par cette activité qui me semble être un complément intéressant à ma pratique du running et de l’ultra-trail.

À propos du cross training…

J’en avais souvent entendu parler – ainsi que du cross fit, mais il s’agit d’une appellation spécifique à Reebok – et je me devais de participer à cette session pour voir de quoi il s’agissait exactement.

Mais peut-être n’avez-vous aucune idée de ce qu’est cette activité : il s’agit d’un programme d’entraînement physique regroupant des exercices dans différentes disciplines afin d’améliorer la performance globale.

Son plus ? C’est une activité à la portée de tous !

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                         Box improvisée au Décathlon de la Porte de Montreuil

Aussi le cross training a-t-il vraiment eu un accueil « tornade », puisqu’une nouvelle Box – espace dédié à l’activité – ouvre chaque semaine : on compte environ 200 000 pratiquants en France en 2016, et plus de 3 000 000 à travers le monde.

Il s’agit donc d’une véritable tendance sociétale et il est aisé de le comprendre : dans nos vies bien remplies, nous avons peu de temps à consacrer à nos activités. L’avantage du cross training, c’est que l’on peut faire une bonne séance n’importe où et en une demi-heure.

Bodybuilding US cross training

Avant toute chose, il faut bien différencier ces deux activités : le bodybuilding s’adresse à des personnes qui souhaitent prendre de la masse musculaire. On accorde également de l’importance à l’esthétique.

Le cross training quant à lui s’adresse à ceux qui veulent un corps athlétique, être en bonne santé et prendre du plaisir dans leurs activités. Le côté nutritionnel intervient surtout lors de la récupération.

Il faut savoir que cette activité est pratiquée autant par les hommes que par les femmes.

La success story du cross training

Comment expliquer un tel succès pour cette pratique ?

Il s’agit avant tout d’un travail en endurance : on enchaîne des répétitions qui permettent de gagner en force.

Le côté pratique est aussi intéressant : on peut en faire sans matériel, avec son poids de force. Pas besoin d’installer chez soi une salle de sport high tech au milieu de la salle à manger pour le pratiquer !

Le cross training est intimement lié à une philosophie de vie : celle du « mieux être » au quotidien, notamment par le biais de l’alimentation.

Mais le véritable atout qui s’est dégagé de cette session, c’est qu’on le pratique en général à plusieurs, ce qui a pour effet de décupler notre motivation : il est intéressant de se lancer des challenges par équipes et d’encourager ses partenaires dans l’effort.

La philosophie Domyos

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Domyos s’est positionné rapidement sur cette activité en prônant une véritable philosophie : celle de training partner.

Deux Domyos Clubs ont d’ailleurs ouvert dans le Nord à Marcq-en-Baroeul et Lille où sont dispensés des cours de cross training avec les ambassadeurs qui ont animé notre session.

Les grandes lignes de cette philosophie ?

l’accessibilité : il est important pour Domyos de faire connaître la pratique au plus grand nombre

le partage : il s’agit de rendre le moment ludique et motivant

l’efficacité : renforcement musculaire et travail cardio sont à l’honneur, ce qui explique la complémentarité de l’activité avec de nombreux sports

la santé : les clients doivent être coachés s’ils souhaitent garder la forme et surtout il faut apprendre à bien s’étirer.

Actuellement, cette activité rassemble dans les Domyos Clubs 50% de femmes et elle est pratiquée à tous les niveaux.

Une large palette de produits

Plusieurs produits Domyos, qui permettent de pratiquer l’activité chez soi par exemple, m’ont paru vraiment intéressants.

Leur plus ? Leurs prix accessibles et leur fonctionnalité. Tout est pensé dans les moindres détails : ergonomie, utilisation facile au quotidien, durabilité, etc.

Après les avoir découverts, vous n’aurez plus d’excuses pour ne pas faire de sport chez vous.

Le DST ou Domyos Strap Training

FITNESS Fitness Fitness, Musculation - Domyos Strap Training DOMYOS - Matériel Musculation

Il est accessible au néophyte comme au sportif confirmé, car on travaille avec le poids du corps.

Le principe est assez simple : plus on s’incline, plus l’exercice est difficile.

Cet accessoire permet de travailler le cardio, mais aussi le haut et le bas du corps.

Son plus ? Son côté pratique : on peut l’attacher à une porte, à un arbre, à une balançoire, etc.

Il est fourni dans un petit sac pour le transporter, avec un poster pour montrer les divers exercices : une véritable salle de fitness ambulante !

On ne peut donc plus trouver de prétexte pour ne pas faire de sport !

Il s’agit d’un produit emblématique de la gamme Domyos, qui est proposé à un prix intéressant : on le trouve actuellement à 30 euros.

Pour ceux qui souhaitent trouver d’autres exercices, un code QR permet d’accéder à une application Domyos : on retrouve bien là la philosophie de training partner de Domyos, qui propose un coaching à distance. http://videos.domyos.fr/exos

http://www.decathlon.fr/kettlebell-8kg-id_8354815.html

La Kettlebell

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Si l’objet n’est pas sans nous rappeler les fameuses cloches des vaches des alpages, il faut savoir qu’il fait un tabac : il s’agit d’un poids traditionnel russe qui est muni d’une poignée de prise fixe.

Ergonomique, il s’adapte à toutes les prises de mains et permet le renforcement musculaire et un travail cardio grâce à un mouvement de balistique.

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Il existe en plusieurs poids : 4, 8, 12, 16 et 20 kg.

Son plus ? L’intégration de rubber pour éviter d’abîmer les sols quand vous le reposez.

Son prix ? 9,99 euros pour le modèle de 4 kg.

http://www.decathlon.fr/kettlebell-8kg-id_8354815.html

Le Weighted Bag

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Comme son nom l’indique, il s’agit d’un sac lesté qui existe en 10, 15 ou 20 kg. Il permet de travailler l’ensemble du corps : exercices d’épaulé-jeté, de fentes dynamiques, etc.

Le training Foam Roller

Si au premier aperçu cet accessoire peut paraître très « plastique » et barbare, il n’en est pas moins efficace : il est essentiellement utilisé pour la récupération, mais peut aussi servir à l’échauffement ou pour renforcer sa sangle abdominale.

Il m’a paru vraiment intéressant pour ma pratique du running, car il permet de prévenir les tendinites et le fameux syndrome de l’essuie-glace.

Son prix ? 19 euros 99.

http://www.decathlon.fr/training-foam-roller-38-cm-id_8348800.html

Ma séance de cross training

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Notre groupe était composé de 10 filles, un coach pour superviser la séance et deux autres coachs du Domyos Club qui ont fait les exercices avec nous.

Chaque séance se déroule de la façon suivante pour un atelier d’environ une heure :

→ une discussion avec le coach pour expliquer la séance

→ un échauffement

→ une explication des exercices

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→ un circuit complet, puis un deuxième et un challenge

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→ une récupération

Plusieurs ateliers étaient proposés avec divers accessoires : corde à sauter, DST, Kettlebell, Weighted bag, pompes, gainage, etc.

Nous avons expérimenté sur une musique très rythmée chacun d’entre eux par binômes.

Puis on a fait un challenge par équipes avant la récupération.

Mes impressions ?

J’ai adoré cette séance ! L’ambiance était vraiment géniale, motivante et les exercices particulièrement physiques : on a sué, ri, peiné, mais toujours avec le sourire et en s’encourageant.

La musique est vraiment un plus : elle contribue à la motivation du groupe.

Pratiquer du cross training en plein coeur du magasin avait un côté décalé que j’ai bien apprécié.

Je me suis découvert une passion pour la corde à sauter et la Kettlebell.

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Ne pouvant pas m’inscrire à une salle de sport comme mon planning est chargé – ou alors il me faudrait une deuxième vie -, cette session m’a vraiment donné envie de me procurer des accessoires pour compléter ma mini-salle de fitness à moindre coût à la maison.

Je pense également que je participerai avec un peu plus de sérieux aux séances de PPG de mon club, maintenant que j’ai pris conscience de l’importance du renforcement musculaire dans ma pratique de runneuse.

Un grand merci aux coachs souriants et dynamiques qui m’ont fait découvrir cette activité et à Domyos.

Respect au coach de mon équipe qui a fait tous les exercices avec un gilet lesté de 10 kg !

Si vous souhaitez réagir à cet article ou donner vos impressions sur cette pratique, vous pouvez le faire sur ce blog ou sur la page Facebook Beerunneuse.

Plus nous serons à partager, plus nos pratiques évolueront.

#beerunneuse #trail #trailrunning #running #run #runners #runaddcit #fitness #Domyos #Décathlon #kettlebell #cordeasauter #gainage #renforcement #cardio #crosstraining

La plus belle Seine de fitness du monde

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Ce dimanche 25 septembre, la marque Reebok et Les Mills organisaient un événement hors du commun : faire vivre à des adeptes une journée de fitness au grand air dans des lieux d’exception.

L’idée m’a immédiatement séduite, mais en voyant la sélection, mon cœur de Beerunneuse s’est emballé : imaginez trois immenses salles de fitness en plein air au cœur de la capitale !

Le Quai de Bercy, Notre Dame et la Tour Eiffel ! Il n’y avait que l’embarras du choix.

J’ai donc décidé de m’intéresser avant tout aux cours proposés : avant de me tourner vers le running, j’ai longtemps fréquenté les salles de sport où je pratiquais diverses activités et suivais des cours collectifs.

Je n’ai donc pas hésité une seule seconde lorsque j’ai vu « RPM » sur le planning.

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L’endroit n’a fait que conforter mon choix : la Tour Eiffel ! Un monument qui me fascine depuis toujours…

J’ai donc rejoint le point de rendez-vous fixé sur les quais au pied de la Dame de Fer, excitée comme une puce !

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Affoler le cardio avec le RPM

Vous vous demandez peut-être, si vous n’êtes pas adepte des salles de sport, ce qu’est le RPM ?

Le RPM – « Round per minut » – est un programme de vélo en salle qui s’effectue en groupe, sur une musique en général entraînante, comme une chorégraphie.

Dimanche, quatre coaches survoltés orchestraient ce programme de trente minutes, en faisant alterner les positions et en augmentant ou non la résistance du vélo : la cadence est en général rythmée par la musique et change donc au fur et à mesure des mélodies.

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Cette activité est un parfait exercice de cardio qui permet de brûler énormément de calories : on estime qu’un cours de 45 minutes permettrait d’en perdre 670 !

Chaque séance se déroule en général ainsi :

  • une phase d’échauffement pour permettre de réveiller les muscles en douceur, ainsi que le système cardiovasculaire

 

  • le cœur de la séance où on alterne des phases de vitesse, de résistance et où on expérimente des courses variées : montagne, course contre la montre, etc.

 

  • la récupération active qui permet d’évacuer l’acide lactique et les toxines et de pratiquer quelques étirements.

Inutile de préciser qu’on transpire énormément ! Ajoutez à cela une ambiance survoltée et une musique explosive et vous vous laissez embarquer dans une course intense.

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Je ne sais quel mont nous avons parcouru, tantôt assis, tantôt debout, mais nos cuisses ont brûlé et le cardio s’est affolé !

Je suis redescendue de mon vélo vidée, mais avec une sensation indéniable de légèreté et de bien-être.

La Seine, un cadre d’exception

Dimanche, ce cours était pourtant singulier : j’avais déjà pratiqué le RPM en salle, mais j’avais parfois l’impression de faire du sport en discothèque. Nous étions dans un environnement obscur, avec des enceintes qui crachaient une playlist en boucle, tentant de gagner le sommet du Ventoux ou imaginant des paysages vallonnés.

Mais ce dimanche, la « magie Paris » a opéré : difficile de se concentrer quand on se trouve au centre d’un tel cadre !

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Imaginez une cinquantaine de vélos posés sur les quais, une scène le long de la Seine et la Tour Eiffel en toile de fond !

Malgré ma fatigue – j’avais fait une sortie longue de 21 kilomètres le matin -, mon âme de Beerunneuse ne savait plus où donner de la tête. Que faire ? Contempler ce superbe spectacle en faisant abstraction de la séance ? Pédaler avec la tête dans le guidon ? Profiter de l’ambiance survoltée et me laisser porter ?

Portée par les coaches, j’ai donné toute l’énergie qui me restait, savourant chaque minute de la séance.

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Ce qui est certain, c’est que j’ai véritablement eu la sensation de vivre un moment privilégié, un de ces instants qu’on aimerait suspendre…

La motivation peut intimement être liée au cadre dans la pratique d’un sport, cette expérience me l’a une fois de plus prouvé.

J’en viens à rêver d’un prochain cours au premier étage de la Tour Eiffel…

#beerunneuse #fitness #rpm #sport #healthy #lifestyle #athleisure #carpediem

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Vagues de bonne ambiance à La Parisienne

Ce week-end, la course 100% féminine La Parisienne célébrait son vingtième anniversaire, avec pour thématique le Carnaval.

Mais pour ma part, cet anniversaire avait un goût un peu particulier : il y a près de dix ans, je chaussais ma paire de baskets pour participer à ma toute première course.

Je ne courais pas vraiment à cette époque, mais je venais de perdre ma mère d’un cancer du sein et cherchais un moyen de participer à ma façon à la recherche contre le cancer.

J’ai entendu parler de La Parisienne et de la cause défendue. Je me suis fixé cet objectif pour faire le vide dans ma tête.

Sans entraînement, j’ai pris le départ de la course, les yeux emplis de larmes, et ai parcouru les 6 kilomètres 600, tantôt en marchant, tantôt en trottinant – je pense que la rage me donnait la force d’avancer.

Je portais un tee-shirt que j’avais personnalisé avec le prénom de ma maman et un petit message, et je me rappelle que de nombreuses femmes sur le parcours m’avaient témoigné leur soutien.

J’ai réitéré l’expérience l’année suivante, mais étant agoraphobe et le nombre de participantes augmentant, j’avais décidé de ne plus faire la course.

Il y a quelques mois, j’ai eu l’occasion de discuter avec l’organisatrice de la course, Jennifer Aknin, et je me suis rendu compte que cette manifestation était fortement symbolique pour moi.

J’ai alors décidé d’intégrer une équipe afin de revivre l’expérience de La Parisienne

Historique de La Parisienne

Créée en 1997 par Patrick Aknin, la course avait rassemblé quelque 1500 participantes lors de la première édition et s’était déroulée au Bois de Boulogne, sur un parcours de 7,5 kilomètres.

Depuis, le nombre n’a cessé d’augmenter : on comptait 10 000 participantes la première année où je l’ai faite et pour l’édition 2016, nous étions plus de 38 000 femmes à prendre le départ !

D’année en année, les chiffres augmentent, malgré de nombreux détracteurs qui estiment que la manifestation devient trop « commerciale », que trop peu d’intérêt est accordé à la recherche contre le cancer du sein, que ce genre de course 100% féminine est un peu trop « bling-bling », que les « ambiances de femmes, c’est nul » ou encore qu' »on ne peut y faire un chrono ».

J’estime que chacun est libre de ses choix et préfère ne pas entrer dans de telles considérations : les goûts et les couleurs… Je constate simplement que les chiffres augmentent.

On peut alors se demander d’où vient le succès d’une telle course ?

L’ambiance, une clé de la réussite

On ne court pas La Parisienne comme une compétition normale, à moins d’avoir la chance d’être dans un sas VIP ou de faire partie des invitées de marque.

Cette course rassemble près de  40 000 femmes, et il est bien difficile de véritablement courir avant le deuxième kilomètre.

Mais le chronomètre n’est pas l’élément déterminant pour s’inscrire à une telle épreuve : on vient avant tout pour l’état d’esprit et pour l’ambiance qui sont vraiment propres à cette course.

J’ai pu constater que rien n’avait changé : des couleurs à gogo, des équipes motivées, du chant, de la danse, des chorégraphies endiablées, des percussions déchaînées, des déguisements, tous les ingrédients générateurs de bonne humeur sont présents !

Sans compter la thématique de cette année 2016 : le Carnaval !

Pour les touristes et les badauds attroupés autour du Champ-de-Mars, il était bien difficile de savoir quel type de manifestation se préparait, entre les danseuses brésiliennes, les gondoles vénitiennes et les coureuses masquées, grimées ou costumées.

L’équipe Neoness avec laquelle je courais nous avait réservé une belle surprise : casquette, tee-shirt rouge et tutu violet étaient nos signes distinctifs.

Notre équipe comptait plus de 200 femmes. J’avais rencontré certaines d’entre elles lors de sessions fitness organisées pour préparer la course.

Nous nous sommes donc retrouvées avec plaisir et l’ambiance était à la fête au sein de l’équipe !

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 Un village dédié aux femmes

La Parisienne, c’est aussi un village éphémère regroupant une cinquantaine d’exposants proposant des vêtements de sport, des massages, divers produits de beauté, des revues, mais aussi des podiums pour pratiquer des activités sportives pendant les trois jours : fitness, cours de danse…

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Tout est prévu pour le bien-être des femmes qui s’apprêtent à courir, il y a même un système de garderie pour pouvoir profiter pleinement des activités proposées !

On prend ainsi plaisir à flâner, à discuter et à faire de belles rencontres.

Mes impressions ?

J’ai particulièrement apprécié cette édition, même si je me suis laissé submerger par les émotions avant le départ : plusieurs femmes malades nous entouraient, ce qui a bien sûr fait écho à ma propre expérience.

J’ai heureusement rencontré une autre blogueuse  avec laquelle nous avons profité de chaque moment.

Il faut dire que nous avons pu apprécier pleinement les animations de départ, comme nous sommes parties vers la fin de la première vague. Un grand bravo à l’animateur surexcité qui nous a fait vivre un échauffement survolté !

Plusieurs personnalités étaient également invitées et se sont présentées au départ avec Denis Brogniard, le célèbre animateur de Koh-Lanta, comme Guy Drut, l’ancien champion de saut de haies et une femme incroyable qui a révolutionné le monde de la course à pied en 1967 à Boston et qui a reçu une véritable ovation : Kathrine Switzer.

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                  Denis Brogniard en compagnie de Guy Drut et Kathrine Switzer

Notre vague est partie après celle des associations et de quelques personnalités.

Mais ne nous plaignons pas, l’attente n’a pas été trop longue : j’ai appris par la suite que certaines femmes avaient pris le départ seulement aux alentours de midi !

Difficile de se frayer un chemin parmi la foule compacte des coureuses lors des premiers kilomètres : la route ressemblait à un parcours de slalom géant, certaines femmes marchaient, d’autres couraient, sans compter celles qui étaient en fauteuil roulant.

Mais l’ambiance est restée la même pendant toute la course : quel plaisir de voir des enfants encourager leur maman depuis les trottoirs, d’entendre les musiques rythmées des différents groupes et de voir autant de ferveur et de bonne humeur !

Je n’ai pas manqué de saluer quelques vedettes de la télévision que j’ai croisées lors de ma course : la pétillante Laury Thilleman ou encore la ravissante Fauve Hautot.

Portée par cette ambiance, je n’ai pas vu défiler les kilomètres et ai bouclé la course en 29 minutes, arrivant ainsi à la 52ème position. Même si le chronomètre n’était pas ma priorité, j’avoue être plus que satisfaite de ma performance : mes pensées m’ont donné des ailes.

À La Parisienne, les femmes sont chouchoutées jusqu’au bout : nous avons été accueillies à l’arrivée par des bénévoles qui nous ont offert une jolie rose, un sac en tissu contenant une médaille originale et leur plus joli sourire.

Que demander de plus ?

J’allais oublier : alors que je quittais le village, j’ai eu l’immense honneur de rencontrer Denis Brogniart, un présentateur sportif que j’apprécie beaucoup – eh oui, ce n’est pas que l’animateur de Koh-Lanta !

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Il était évident qu’une photo s’imposait, avant de repartir comblée dans les Yvelines…

Je tiens à remercier Sow Style, un photographe qui a pris de magnifiques clichés de la course grâce auxquels j’ai pu illustrer mon article.

Jetez vite un petit coup d’oeil à sa page Facebook, elle vaut le détour !

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Le Trek des Gazelles, une fabuleuse aventure humaine

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Une nouvelle saison de course à pied débute et maints runners affûtent déjà leurs baskets en quête d’un meilleur chrono, tandis que d’autres, sans objectif de temps, s’apprêtent à participer à des courses solidaires.

Les femmes n’auront que l’embarras du choix au niveau des courses féminines, entre La Parisienne qui aura lieu le week-end du 11 septembre, Odyssea qui se déroulera au mois d’octobre, etc.

Mais un autre événement a particulièrement retenu mon attention en cette rentrée 2016-2017 : le Trek des Gazelles.

Cette marche solidaire concerne une cause qui me tient particulièrement et personnellement à cœur : les enfants malades.

J’ai eu l’immense honneur de rencontrer l’organisatrice de cette manifestation qui promet des échanges riches en émotions, des moments de partage, de retour sur soi, dans un cadre exceptionnel.

Un trek né d’une passion

Le Trek des Gazelles est né de la passion de Mélanie et de son compagnon Olivier pour la randonnée : ce dernier est tombé gravement malade en 2012, un cancer incurable qui a récidivé  et qui le privera d’une de ses jambes.

Qu’à cela ne tienne, il décide de vivre sa passion par procuration en créant un trek avec Mélanie pour soutenir les enfants atteints de cancer : le Trek des Gazelles naît, mais la maladie emporte Olivier le 7 août 2015, avant la première édition.

Mélanie, sa compagne, continue à faire vivre leur projet, en rassemblant chaque année des femmes de plus en plus nombreuses.

Quand voyage rime avec partage

Vous rêvez de partager une aventure 100% féminine, qui plus est pour une bonne cause ?

Alors le Trek des Gazelles est fait pour vous !

Réunissant des amies, des membres d’une même famille ou encore des collègues, cette marche est un bel exemple de solidarité, de découverte, de partage et d’engagement.

Du 2 au 6 octobre 2016, 120 femmes partiront découvrir un désert de pierres au Maroc, avec de somptueux panoramas lunaires : le désert Marrakchi.

Sur place, pas de chichis, mais un retour à l’essentiel : simplicité, découverte, rencontres et partage seront les maîtres-mots de cette aventure.

Pendant trois jours, un groupe de femmes parcourra quotidiennement de 15 à 20 kilomètres et dormira dans des bivouacs aménagés pour la circonstance.

Une aventure qui promet d’être inoubliable !

Petit plus cette année : des cours de yoga proposés chaque matin afin de retrouver un certain équilibre, et en soirée, des séances de méditation pour se recentrer.

 

Apporter son soutien aux P’tits Cracks

                   

Mais si cette randonnée revêt des apparences d’épreuve sportive, elle est avant tout solidaire : le trek a en effet comme objectif de contribuer à améliorer le quotidien des enfants atteints de leucémie ou de cancer.

Plus de 2500 enfants sont touchés chaque année en France par de telles maladies et mènent un véritable combat, parfois solitaire, pour entrevoir une éventuelle guérison.

L’association des P’tits Cracks, fondée en 2001 par Céline Charloux, contribue à aider les enfants et leurs familles dans ces moments difficiles : elle finance notamment du matériel médical pour améliorer les conditions d’hospitalisation ou accompagne les malades et leur entourage lors de leur reconstruction physique et psychologique. Cela se traduit par des sorties culturelles ou sportives, ou encore des séjours équestres dont les enfants sont friands.

600 enfants bénéficient chaque année de ces séjours, encadrés par des professionnels qui sont souvent bénévoles.

Le Trek des Gazelles soutient cette association et reverse des fonds afin de l’aider à financer ses projets. Ainsi, 40 euros du prix de l’inscription sont reversés, sans compter la totalité de l’argent collecté pour la vente de produits dérivés.

Envie de participer ?

Vous êtes convaincue et avez envie de participer à une aventure unique entre femmes, tout en soutenant une noble cause ?

Il reste encore des places !

N’hésitez pas à contacter l’organisation à contact@trekdesgazelles.com

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