Un havre de bien-être aux portes de Paris

Emportées par le tourbillon de leurs vies professionnelles, de mamans, de femmes, de sportives, les Beerunneuses ont souvent du mal à lâcher-prise. Elles s’en rendent compte souvent trop tard, lorsqu’elles sont au bord de l’épuisement ou du débordement.

S’accorder une pause bien-être est essentiel pour se recentrer et dénouer toutes les tensions accumulées au fur et à mesure des semaines, d’autant qu’elles peuvent petit à petit influer sur notre état psychique.

Le cabinet de relaxation So Serenity, situé à Puteaux dans les Hauts-de-Seine, propose des massages du monde afin de nous permettre de retrouver un équilibre entre notre corps et notre esprit.

Souvenez-vous, j’avais rencontré Cédric et Évelyne lors d’une session avec le magasin Terre de Running (je vous renvoie à l’article écrit à ce sujet : https://beerunneuse.com/2016/10/22/une-soiree-pleine-de-peps-a-terre-de-running/) : après notre footing pour tester certains produits et une séance de renforcement musculaire, les deux masso-relaxologues nous avaient offert une séance de massage assis afin de nous détendre.

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J’avais trouvé ce moment fort agréable, surprenant, car en quelques minutes à peine, Cédric était parvenu à dénouer certaines des tensions bien installées au niveau de mes épaules. « Une véritable prouesse ! » diraient certains kinés qui m’ont suivie pendant des années.

Les avis des coureurs avaient été unanimes quant à ce petit moment de bien-être.

J’avais eu une bonne impression et avais apprécié l’écoute des deux masseurs. J’étais partie avec le flyer distribué lors de la soirée : les bonnes adresses sont rares et méritent d’être conservées.

J’étais donc tout excitée à l’idée de découvrir cet endroit prometteur.

Invitation à la détente

Ne vous laissez pas déconcerter en arrivant au numéro 60 de la rue Eichenberger : on s’attend à une devanture avec une décoration zen, mais il n’en est rien.

So Serenity n’est pas un institut de beauté et ne propose d’ailleurs pas le genre de prestations dispensées dans ce type d’établissements.

Seule une plaque avec une fleur de lotus stylisée permet d’identifier le lieu, car le cabinet est situé au deuxième étage d’un immeuble.

Mais une fois que vous en avez poussé la porte, la magie opère : une musique douce et légère accompagne vos pas dans un petit salon décoré en fonction des saisons (des photos sont disponibles sur le site).

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Tous les sens sont immédiatement sollicités ! Un parfum d’ambiance aux notes épicées flotte dans l’air, invitant instantanément à l’évasion.

Cédric, l’hôte des lieux, m’a accueillie chaleureusement en me proposant une boisson.

Comme vous vous en doutez, je n’ai pu m’empêcher de jouer les curieuses.

Le cabinet est partagé entre plusieurs praticiens dont les spécialités ont une thématique commune : le bien-être.

Deux masso-relaxologues (Cédric et Évelyne), un osthéopathe, un sophrologue et un psychologue officient dans les différentes salles qui composent ce lieu.

Le cabinet propose même des séances de yoga et de Pilates plusieurs fois par semaine, dont une le samedi matin pour les enfants.

Cédric et Évelyne proposent leurs massages dans deux salles au décor épuré et zen. L’ambiance, feutrée, incite immédiatement à la détente.

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Du bien-être sur-mesure

Comme il est agréable de se laisser aller sous des mains expertes !

Ici, point de « papouilles » ou de massages protocolaires comme dans les instituts !

L’idée est de soulager les douleurs musculaires et d’accéder à un état de bien-être. Les massages se veulent donc parfois toniques.

Cédric m’a proposé un massage sur-mesure afin de me détendre de la tête aux pieds : il m’a expliqué qu’il adapterait ses manœuvres en fonction des tensions et des contractures qu’il découvrirait.

« Un véritable challenge quand on me connaît ! » lui ai-je lancé avant d’aller m’installer sur la couverture chauffante disposée sur une confortable table de massage.

Mais allongée sur le ventre, j’ai rapidement cédé à une douce sensation de bien-être qui m’a rapidement enveloppée.

Je ne puis donc vous raconter en détail mon massage, puisque j’ai préféré faire abstraction de toute réflexion ou autre considération, pour céder au doux luxe d’éprouver des sensations, d’un véritable lâcher-prise.

Il faut bien que je ménage aussi un peu le suspense afin de vous motiver à venir vivre vous-même les bienfaits d’un tel massage !

Je vous livre toutefois mes impressions à l’issue de cet agréable moment : j’ai eu beaucoup de mal à revenir à la réalité, tant j’ai réussi à me déconnecter mentalement.

Le petit plus ? La senteur de l »huile de massage utilisée, provenant directement de Thaïlande, et la sensation à la fois de douceur et de fraîcheur qu’elle procure.

Je me suis sentie parfaitement détendue – ne pas prévoir de sortie trop dynamique après un tel massage ! – et ai juste eu envie de rentrer chez moi pour m’installer dans un coin cosy, avec un bon green smoothie et une lecture légère.

Cédric a donc relevé énergiquement et avec brio le défi d’apaiser une Beerunneuse semblable à une pile électrique !

Une carte de massages prometteuse

Pour répondre aux attentes des sportifs – mais pas seulement ! – qui malmènent bien souvent leur corps, Évelyne et Cédric proposent une véritable carte du monde des massages : suédois, balinais, hawaïen, ayurvédique, etc.

Chacun peut y trouver son compte en fonction des effets recherchés et du mode de massage.

La durée varie entre une heure et une heure trente.

Vous vous sentez tendu mais vous vous dites que vous n’avez absolument pas le temps de vous relaxer ?

Qu’à cela ne tienne ! Nos deux masso-relaxateurs proposent de courtes sessions allant de 15 à 30 minutes qui peuvent vous permettre de chasser quelques tensions sur le temps du déjeuner ou après le travail, afin de rentrer serein à la maison. Cédric et Évelyne interviennent d’ailleurs souvent sur demande en entreprise.

Mais si comme moi vous repartez séduite, vous trouverez forcément le temps de venir régulièrement vous faire masser en optant pour un forfait.

Comme on le dit souvent, quand on y a goûté, on ne peut plus s’en passer.

Je vous invite à découvrir la carte des prestations en cliquant sur le lien suivant :

http://soserenity.fr/wp-content/uploads/2012/10/So-serenity_tarifs_HDNew-1.pdf

http://soserenity.fr/wp-content/uploads/2012/10/So-serenity_tarifs_HDNew-socoolserenity.pdf

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#beerunneuse #trail #trailrunning #run #running #runners #detente #massage #serenity #soserenity #paris #relax #relaxation #carpediem #bienetre #laviestbelle

 

 

Un baptême à couper le souffle avec Morgan Bourc’his

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« Mettre la tête sous l’eau alors que je suis sujette aux sinusites ? Aller voir les poissons pour ruiner mon brushing ? Certainement pas ! »

Depuis plusieurs années, je trouvais toujours un prétexte pour masquer ma peur de mettre la tête sous l’eau.

Il faut dire que je me sens plus à l’aise chaussée d’une paire de trails pour crapahuter dans la nature que dans le milieu aquatique !

J’aime pourtant l’eau et je nageais régulièrement la brasse il y a quelques années.

Mais comment dire ? Je n’ai pas la grâce de ces nageuses qui pratiquent la brasse coulée avec fluidité.

Non, moi je pratique le Beeswim : cela demande certes de l’endurance, car je peux enchaîner les longueurs. Mais côté style, c’est un peu plus critiquable : imaginez un chien qui pointe le museau hors de l’eau pour aller chercher le bâton que son maître a lancé. Eh bien cela peut vous donner une petite idée de la grâce avec laquelle je nage.

Quelques mauvaises expériences quand j’étais enfant, ainsi que des problèmes d’asthme et de sinusite chronique, ont amplifié mes appréhensions.

Mais certaines invitations ne se refusent pas…

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J’ai rencontré Morgan Bourc’his l’année dernière lors d’une conférence de presse et j’ai immédiatement apprécié sa sérénité et son humilité.

Quel meilleur professeur qu’un double champion du monde pour faire une initiation à l’apnée ?

Il ne m’en fallait pas plus pour faire le grand saut…

Un palmarès impressionnant

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Morgan Bourc’his en mode espion de l’Atlantide…

Né en 1978 à Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire), Morgan Bourc’his a toujours été attiré par le milieu aquatique : enfant, il a passé de nombreux séjours avec ses parents au bord de la Méditerranée.

S’il a délaissé quelques années les bassins pour se consacrer au basket, il a retrouvé ses premières amours à 22 ans en allant s’installer à Marseille.

Il accède au haut niveau en 2003 et participe à une compétition internationale.

Sa sélection avec l’équipe de France AIDA (association internationale pour le développement de l’apnée) en 2005 confirme son excellent niveau.

2008 est une étape décisive, car il devient Champion du Monde par équipe en Égypte avec Guillaume Néry et Christian Maldamé, ses fidèles partenaires de plongée.

Spécialiste des disciplines sans assistance et sans matériel considérées comme les plus pures et les plus exigeantes, il est multiple recordman de France et d’Europe en poids constant sans palmes, ainsi que Champion du Monde 2013 de cette discipline.

Morgan organise régulièrement des stages d’apnée, propose des séminaires scientifiques et des conférences de management et de team-building en entreprise.

Je vous invite à aller voir son site avec de superbes photos en cliquant sur le lien suivant : http://www.morganbourchis.com/

Une préparation optimale

Je vous rassure, nous n’avons pas immédiatement plongé dans la fosse de 20 mètres !

Nous étions six lors de cette session et Morgan nous a dans un premier temps interrogés sur nos rapports avec l’eau, l’occasion de me rendre compte de l’absurdité de la situation en ce qui me concerne : que vient faire une Beerunneuse claustrophobe et qui ne met jamais la tête sous l’eau à une initiation à l’apnée ? Qui plus est avec un champion du monde ?

Mais trop tard pour reculer !

Après avoir pris notre équipement (palmes et masque), nous avons eu droit à une petite séance d’étirements et d’exercices respiratoires basés sur la pratique du yoga : respiration abdominale, avec le diaphragme, respiration carrée, etc.

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                                                Séance d’exercices axés sur la respiration

Ce moment m’a paru essentiel pour apprendre (ou revoir pour les initiés) les bases concernant le souffle pour cette discipline, mais aussi pour se détendre : je pensais en effet ne pas pouvoir rester très longtemps sous l’eau, à cause de mes angoisses.

Nous avons ensuite pris notre matériel avant de nous jeter à l’eau : si les palmes ne m’ont posé aucun problème – je nage souvent avec en mer, mais avec la tête hors de l’eau !-, j’avoue avoir été moins à l’aise avec le masque Mares, qui était pourtant très adapté.

Première surprise : j’ai découvert qu’il fallait cracher dans le masque pour éviter la formation de buée sur les verres ! Pas très glamour comme premier geste !

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Une fois le dégoût passé, je me suis transformée en Batbeerunneuse, une véritable chauve-souris aquatique !

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Descentes inoubliables

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Comme je vous le disais précédemment, j’ai plus l’habitude d’arpenter des sentes inoubliables lors de mes trails que de descendre au fond d’une fosse de 20 mètres, qui plus est remplie d’eau !

Ma première prouesse a donc été de mettre la tête sous l’eau avec un masque, sans avoir d’appréhension, puis de remonter à la surface sans suffoquer : une sorte d’euphorie m’a alors gagnée.

Nous sommes descendus dans un premier temps dans une fosse de trois mètres.

Dès le premier palier, j’ai préféré aller à mon rythme, laissant le reste du groupe composé de novices et de plongeurs aguerris.

Chose étrange : l’angoisse a rapidement cédé la place au plaisir !

Je réussissais à toucher le fond et à rester sans respirer sous l’eau ! Cela peut paraître incroyable pour bien des gens, voire ridicule, mais j’ai véritablement bravé ma peur.

Une fois que je me suis sentie à l’aise, j’ai rejoint le groupe dans la seconde fosse de cinq mètres. Morgan nous a alors parlé des différents paliers et des problèmes physiques qu’ils peuvent entraîner : maux d’oreilles, etc.

J’ai éprouvé au départ quelques problèmes pour aller au fond, mais l’échelle de la fosse a été d’une grande aide. Nouvelle victoire !

Il ne restait plus qu’un pas à franchir : se retrouver dans la fosse de 20 mètres !

Je ne vais pas faire la fière en vous disant que je n’ai pas du tout été impressionnée en me retrouvant à la surface de ce profond trou d’eau !

Mais pas le temps de céder à la panique : notre guide aquatique, après quelques explications concernant notre descente, l’utilisation du filin et les différents paliers, nous a immédiatement demandé de nous exécuter.

J’ai bien cru ne jamais pouvoir lâcher la bouée pour me tracter avec le filin afin d’amorcer ma descente !

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Mais Morgan et un plongeur aguerri nous ont rappelé les principes de respiration avant chaque descente, et étrangement, je me suis sentie à chaque fois plutôt détendue.

Je n’ai malheureusement pas pu descendre m’allonger telle une étoile de mer au fond de la fosse, ayant quelques soucis techniques avec les pincements de nez pour éviter les douleurs dans les oreilles qui peuvent devenir véritablement insupportables.

Ce n’est donc pas le souffle qui m’a fait remonter à chaque fois à la surface, mais bien les douleurs.

Mes impressions ?

J’ai vraiment adoré cette expérience qui m’a transportée : cet univers me paraissait véritablement aux antipodes de ce que je pouvais apprécier et je ne regrette pas d’avoir accepté de participer à cette expérience. Je ne suis plus fermée non plus au projet de me mettre un jour au triathlon.

Au bout d’un moment, j’étais tellement émerveillée et euphorique que je devenais irrassasiable : j’ai plongé jusqu’à la dernière minute et ai vraiment pris du plaisir.

Je n’ai qu’une envie : recommencer et atteindre le fond de cette fosse dans laquelle j’ai vu évoluer un athlète qui était en osmose complète avec le milieu aquatique.

Chaque descente de Morgan reflétait une sérénité certaine et était esthétiquement somptueuse à contempler.

Qui sait ? Peut-être transformerai-je un jour mes étoiles de Beerunneuse en étoiles de mer…

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Je tiens à remercier tout particulièrement l’organisatrice de cette session, Morgan Bourc’his pour cette belle découverte et sa disponibilité, mais aussi Karine, une blogueuse apnéiste (https://apneeaufeminin.wordpress.com/) pour ses superbes photos.

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#beerunneuse #trail #trailrunning #run #running #runners #runaddict #carperunem #apnee #swim #motivation #happy #carpediem #laviestbelle

Une soirée pleine de peps à Terre de Running…

                                        Cherchez la Beerunneuse dans ce groupe d’aficionados…

Les beaux jours commencent à laisser place aux frimas et aux averses.

Difficile parfois de se motiver pour sortir seule dans l’obscurité après une journée de travail intense !

Le magasin Terre de Running à Puteaux l’a bien compris et répond aux attentes de maints runners en organisant des Afterwork avec des testings variés. Vu le nombre de coureurs présents, la boutique a déjà ses aficionados !

Au programme de ce jeudi soir un run, des tests, du renforcement et du gainage – j’ai maudit Momo toute la journée ! -, des dégustations et… des massages !

Bonne humeur et professionnalisme sont au rendez-vous.

Retour sur une soirée mémorable pour nos abdos…

Des tests variés

Plusieurs partenaires proposaient une démonstration de leurs produits :

– la marque Hoka One One

J’avais eu l’occasion de tester une paire de cette marque la semaine précédente et en avais parlé dans un de mes articles auquel je vous renvoie : https://beerunneuse.com/2016/10/15/on-connait-la-chanson-au-km42/

Il est vraiment important d’être bien conseillée, car si lors du précédent test je n’avais pas apprécié le modèle que je trouvais trop lourd et manquant de dynamisme, j’en ai découvert un bien plus adapté à ma morphologie : la Clayton avec un amorti maximal et une stabilité optimale.

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Je les ai trouvées particulièrement légères et même si je n’ai guère eu le temps de vraiment les tester, j’ai plutôt eu une bonne impression.

De plus, je les trouve esthétiquement mieux abouties que certains autres modèles.

Mais comme je le dis souvent, affaire à suivre…

– la marque SKINS

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Je ne vous parlerai pas une nouvelle fois des corsaires SKINS puisque j’ai déjà eu l’occasion de le faire dans un article précédent.

J’ai en revanche profité de cette soirée pour essayer les nouveaux manchons SKINS et je n’ai pas été déçue.

J’ai déjà essayé plusieurs modèles et marques de manchons, mais je n’en ai jamais trouvé de vraiment adaptés à ma morphologie : soit ils me serraient trop au niveau des mollets et je ne les supportais que sur quelques kilomètres, soit ils glissaient et je ressemblais plus à la danseuse de Flashdance qu’à une Beerunneuse.

J’ai été agréablement surprise en les enfilant : j’ai vraiment eu l’impression d’un prolongement de mon corsaire. Ils ne sont ni trop étroits, ni trop larges. La compression est juste parfaite et la matière très agréable.

L’accent a été mis sur les mollets et la zone des tibias pour une récupération maximum.

Je pense avoir enfin trouvé manchons à mes mollets !

https://www.skins.net/fr

– la marque STIMIUM

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Il s’agit de sticks préconisés pour tous les types de sportifs, débutants ou confirmés, dans le cadre de la récupération : ils facilitent l’épuration des déchets toxiques produits dans les muscles lors de l’activité et relancent la production d’ATP au sein des cellules.

Ces sticks contiennent deux principes actifs : le malate et la citrulline qui permettent une récupération active.

Il faut savoir que ce produit a bénéficié de plus de quarante ans de recherches et est utilisé notamment par les marathoniens.

J’ai eu l’occasion de tester un stick et ai été agréablement surprise par son goût qui n’était pas trop sucré.

J’ai trouvé les explications intéressantes et songe à essayer ce produit, pourquoi pas sur un ultra.

Je vous invite à visiter leur site.

http://www.stimium.com/produit/mc3/

– les barres CLIF

Si vous ne les connaissez pas encore, je vous renvoie à l’un de mes précédents articles où je vous les présente.

Nous avons eu la chance de pouvoir bénéficier d’un ambassadeur ce jeudi soir et de pouvoir goûter de nouveaux parfums.

https://beerunneuse.com/2016/10/15/on-connait-la-chanson-au-km42/

Un entraînement très complet

Pas le temps de se refroidir lors des sessions dirigées par Momo, un gérant dynamique à Terre de Running !

Après la traditionnelle photo de groupe prise non sans risques – les photographes n’ont pas hésité à aller au milieu de la voie, arrêtant momentanément la circulation !-, nous sommes partis pour un footing nocturne d’une vingtaine de minutes, en direction du Bois de Boulogne, avec nos frontales.

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                                             Footing à la lueur des frontales au Bois de Boulogne

L’occasion pour moi de découvrir une nouvelle expérience, car je ne me serais jamais aventurée seule, de nuit, dans cet endroit.

N’étant en région parisienne que depuis six ans, j’ai entendu maints mythes et légendes sur ce lieu à la nuit tombée, dont je ne préfère même pas éprouver la véracité…

J’ai même trouvé un certain charme aux gigantesques tours illuminées de La Défense !

Puis nous avons pris la direction du stade de l’île de Puteaux et là, les choses sérieuses ont vraiment commencé : notre gentil coach, qui s’était montré très discret jusqu’alors, s’est transformé en une véritable machine de guerre du renforcement musculaire !

Nous avons enchaîné non-stop des séries d’abdos, de gainage, d’accélérations, de burpees, de squats, de fentes, de ciseaux, de chaises, etc. pendant près de quarante minutes, sur un rythme poussé.

Deux jours après, mes abdos s’en souviennent encore !

Mais je dois bien l’avouer, j’ai adoré cette séance fort dynamique, où le cardio est monté en flèche. J’ai fini à plat sur le terrain synthétique, n’ayant plus aucune force pour la dernière série de burpees !

Momo a réussi a canalisé mon énergie de Beerunneuse, une véritable prouesse !

Nous avons terminé cette séance exigeante par un petit footing de récupération jusqu’au magasin.

Comme le dit l’adage, après l’effort est venu le réconfort.

So serenity, des massages adaptés aux sportifs

Après cette séance extrêmement dynamique, nous avons pu bénéficier d’un massage assis offert par une enseigne qui existe depuis quatre ans sur Puteaux : So Serenity.

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                                                             Une Beerunneuse en détente…

Deux professionnels très à l’écoute étaient présents lors de cette soirée et nous ont proposé un massage pour détendre nos muscles.

Effet immédiat et spectaculaire !

En à peine cinq minutes, ils parviennent à chasser un maximum de tensions.

J’ai vraiment apprécié ce moment qui permet de repartir serein après une bonne séance de running et de gainage.

Ma seule déception ?

Ne pas avoir gagné au tirage au sort qui permettait de bénéficier d’une heure de soins.

Je vous conseille vivement d’aller pousser la porte de cette enseigne qui propose un vaste choix de massages : bien-être, relaxation, lomi-lomi, pierres chaudes, balinais, shiatsu, etc.

https://www.facebook.com/soserenityrelaxation

Une soirée dans une ambiance très conviviale à renouveler dès que possible !

Si vous souhaitez réagir à cet article ou poser des questions, n’hésitez pas à le faire via ce blog ou sur ma page Facebook Beerunneuse.

#beerunneuse #trail #trailrunning #run #runners #running #runaddict #sessions #carperunem #carpediem #test #hokaoneone #stimium #clifbar #skins #terrederunning

 

 

Agir sur son mental pour améliorer ses performances

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Vous êtes-vous parfois demandé quel était le moteur qui vous poussait à courir ?

Pourquoi passons-nous parfois à côté de nos courses ou au contraire se sent-on pousser des ailes lors de certaines compétitions ? Pourquoi commence-t-on  une course en mode « qu’est-ce que je fais là ? » pour la terminer en mode « j’ai bien fait de venir ! » ?

Ayant quitté les compétitions sur route depuis plus de deux ans et ne faisant pas d’entraînements réguliers sur piste – les Beerunneuses n’ont pas toujours le temps ou les moyens de caler des séances en club dans leur agenda ! -, j’ai abordé l’épreuve des 20 kilomètres de Paris avec un peu d’appréhension, d’autant que j’intégrais l’équipe TomTom et que je ne voulais pas décevoir mes partenaires.

Mais une conversation dans le cadre professionnel avec un ami coach mental et comportementaliste m’a fait aborder les choses différemment, et j’ai vécu une expérience intéressante : j’ai pris du plaisir sur ma course tout en réalisant un bon temps et sans ressentir de réelles souffrances. Une alchimie nouvelle pour moi !

Notre état d’esprit aurait-il un réel impact sur nos performances ? Est-il possible d’en changer afin de booster nos résultats ?

Je vous propose de revenir sur cette expérience que j’ai demandé à mon ami coach de décrypter après la course.

UN JOUR DE COURSE PAS COMME LES AUTRES

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6h30…

Le réveil sonne. Pourtant, on est dimanche.

Le temps de rassembler mes esprits, je saute enfin du lit : il est temps de déjeuner avant de me rendre sur le village des 20 kilomètres de Paris, pour rejoindre la Team TomTom sous les couleurs de laquelle je vais courir.

Le dimanche matin est en général un moment privilégié en ce qui concerne le petit-déjeuner : j’en ai fait un rituel plaisir avec la famille.

Mais le jour des courses, je me retrouve souvent seule devant ma tasse de café : il est important de se lever plus tôt pour mieux assimiler les nutriments et éviter les désagréments liés à une mauvaise digestion.

Mais ce dimanche est un peu différent : je ne me sens pas du tout dans le même état d’esprit que lors de certaines courses.

Alors que je prépare mon petit-déjeuner, je décide de me faire plaisir – dans une certaine mesure – et non de prendre quelque chose de forcément équilibré.

Je viens de passer une semaine particulièrement difficile, tant sur le plan professionnel que personnel : quelques contrariétés sont venues s’immiscer dans mon quotidien, de celles qui peuvent facilement vous ronger les nerfs.

J’ai également eu un gros coup dur au moral en allant à mon entraînement au club le mardi soir : pour une fois où je réussissais à faire garder mon fils – ma logistique de maman est un peu compliquée ! – pour effectuer au moins une session digne de ce nom, une nouvelle crise d’asthme est venue perturber ma séance. Je suis partie trop vite, euphorique en voyant que j’étais capable de faire du fractionné et lors de la deuxième période, mon souffle s’est bloqué : j’ai immédiatement éprouvé des vertiges et une envie de vomir.

Je suis rentrée en me disant que tout cela était de mauvais augure pour les 20 kilomètres, que je n’étais pas prête à affronter de nouveau le bitume : on ne peut revenir avec les mêmes capacités après deux ans et demi de coupure avec la route et sans entraînement sérieux. J’ai même songé à ne plus faire cette course.

Mais je me suis alors raisonnée en prenant conscience de la chance que j’avais d’intégrer une équipe sympathique et de vivre une nouvelle expérience : je n’ai plus rien à prouver à personne, j’ai déjà gagné mon lot de trophées quand j’étais en équipe compétition.

Je cours de nouveau depuis le mois de mars, après une hospitalisation l’an dernier qui m’a vidée de mes forces. Je ne veux pas me mettre de pression et retrouver mes vieux démons du chronomètre.

Mon leitmotiv est désormais différent : il est bon de courir pour se sentir vivant, s’entretenir et surtout, prendre du plaisir.

Le jeudi soir qui a suivi, j’ai fait une sortie nocturne « tranquille » avec mon voisin Robin, un ultra-trailer, avec lequel on se retrouve souvent : on en profite en général pour parler un peu, l’atmosphère est détendue. Je lui ai fait part de ma forme et de mes inquiétudes concernant mon asthme. Mais notre sortie s’est bien passée, avec une petite portion de fractionné : je suis rentrée chez moi ravie et rassurée quant à mon souffle.

Le vendredi soir, un de mes amis, coach mental et comportementaliste, est passé pour travailler avec moi sur un sujet qui m’intéressait depuis longtemps : la motivation.

Or en discutant avec lui de la formation qu’il proposait, je n’ai cessé de faire des parallèles avec la course à pied. Nous en avons alors profité pour travailler sur l’objectif que je voulais me fixer : prendre du plaisir pendant ces 20 kilomètres et arriver « fraîche » si possible, comme je savais que ma famille serait là.

Je ne voulais pas que mon fils s’inquiète, car il m’a déjà vu abandonner sur un trail long après une crise d’asthme. Je ne suis pas de ces coureurs qui cherchent toujours des prétextes – on en connaît tous ! – pour expliquer une contre-performance ou autre avant les courses. J’ai donc posté sur ma page Facebook que mon objectif était avant tout de prendre du plaisir, ce qui était le cas.

Aussi suis-je arrivée complètement détendue sur le village le dimanche matin.

Objectif ? Zéro stress !

On en subit bien assez pendant la semaine ! Je n’ai pas été déçue, car une bonne ambiance régnait au sein de l’équipe TomTom, composée de coureurs de tous les niveaux.

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                                     L’équipe TomTom en pleine séance d’échauffement

Ce dimanche matin, je suis partie avec trois objectifs en tête : prendre du plaisir, ne pas regarder ma montre avant le cinquième kilomètre et m’arrêter au quinzième – le dernier ravitaillement – pour voir un ami qui était bénévole, Lionel. Ce dernier, blessé depuis plusieurs mois, ne pouvait en effet pas participer à la course.

J’ai atteint les trois sans problème : je n’ai commencé à regarder ma montre qu’une fois arrivée sur les quais, après le Bois de Boulogne. J’ai vu que j’étais à 4’36’’ au kilomètre et ai même cru que mon chrono était bloqué, car il affichait les mêmes indications sur plusieurs kilomètres.

Je me suis sentie bien sur tout le parcours : pas d’essoufflement ni le moindre sifflement si redouté ! J’ai même salué les différents groupes, ai encouragé les coureurs qui tiraient des joëlettes, des coureurs de mon équipe ou de mon club, je me suis arrêtée à tous les ravitaillements, mais plus particulièrement à celui du quinzième kilomètre : chose absurde, j’ai reposé la bouteille que m’avait tendue une bénévole pour prendre celle de Lionel quand je l’ai reconnu. Quel plaisir de croiser un regard connu et d’être encouragée par les gens qu’on apprécie !

J’ai même interpellé avec un grand sourire mon fils qui me cherchait parmi la foule de coureurs et ne me trouvait pas ! Le savoir à l’arrivée m’a donné des ailes !

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                                             Mon fils à l’arrivée des 20 kilomètres de Paris

Jamais je n’ai vécu une course sur route dans un tel état d’esprit : auparavant, j’ai souvent eu des moments de doute, je profitais des kilomètres pour ressasser mes problèmes, je me concentrais sur mon chrono ou mes douleurs. J’avais certes le plaisir d’avoir fini ma course, mais j’étais rarement « bien » en arrivant et j’avais souvent un moment où je songeais même à arrêter quand j’étais dans le dur.

Mais ce dimanche 9 octobre, rien ne s’est passé comme auparavant. Mes amis et ma famille étaient même surpris de me voir aussi bien à l’arrivée.

Deux questions me sont alors immédiatement venues à l’esprit : ai-je bien tout donné ? La réponse est non. Comme on dit souvent, j’en avais encore sous le pied.

Alors la pression serait-elle ma pire ennemie ?

 

DÉCRYPTAGE DE MA COURSE PAR UN COACH MENTAL ET COMPORTEMENTALISTE

« Heureux d’avoir entendu le récit de ta course et la manière dont tu l’avais vécue !

Ta performance n’est pas une surprise pour moi, puisque la méthode que tu as expérimentée sans le savoir a fait ses preuves. Dans le livre que j’écris en ce moment avec Morgan Bourc’his, le champion du monde d’apnée,  je l’explique en détail.

La pression est-elle aidante ou au contraire paralysante ? C’est « LA » question fondamentale du sportif. Pour y répondre, je vais m’appuyer sur la méthode Apter, ou théorie du renversement qui décrypte les motivations, ainsi que sur la notion de besoins psychologiques.

Selon notre personnalité, nous avons des besoins psychologiques très différents que nous tentons de nourrir à chaque instant pour être heureux.

L’excitation provoquée par la pression est un stress positif et aidant pour seulement 5% de la population. En clair, seules 5 personnes sur 100 sont boostées par une pression importante et pensent que sans elle, aucune performance n’est possible. Le reste de la population vit quant à elle la pression comme un stress désagréable ou handicapant.

Ces quelques lignes s’adressent donc aux 95% de la population, qui sont plombés par l’enjeu avant une course, que ce soit le jour même ou pire plusieurs jours voire semaines auparavant.

« Mon Dieu ! Que j’ai mal au ventre ! Je me sens lourd et pas très en forme. Si seulement j’avais pu dormir cette nuit… Pourquoi je tombe malade à chaque fois que je dois faire une course ? Et si je n’y allais pas, si j’abandonnais à la moitié ? »

J’en passe et des meilleures ! La plupart d’entre nous savent ce qui nous traverse l’esprit dans ces  moments-là…

En fait, il n’existe pas une mais huit motivations possibles, ce qui est plutôt une bonne nouvelle, car si celle que l’on a choisie ne nous génère pas d’envie, il suffit d’en choisir une autre plus adaptée. Elle n’est pas belle la vie ?

Quatre motivations nous font ressentir une tension ou un relâchement dans notre corps, et les quatre autres nous procurent l’impression de gagner ou de perdre.

Dans la situation que tu as expérimentée, Christelle, tu étais tendue car ta motivation était trop focalisée sur l’objectif que tu voulais atteindre, ce qui provoquait une crispation importante dans ton organisme. C’était comme si ton corps te disait : « N’y va pas, car j’ai trop mal ! ». Il te trouvait alors toutes les bonnes raisons pour passer à côté de ta course (blessures, fatigue, maladies…) et te générer de l’anxiété.

Lors de notre conversation de la veille, je t’avais invitée à te concentrer sur deux autres motivations : le plaisir de l’instant présent et la satisfaction de prendre soin de l’autre.

En fait, sans que tu le saches, tu as expérimenté le renversement en passant d’un état de tension (trop de pression sur l’objectif) à un état de relâchement (je vais jouir du moment présent, sans penser à mon chrono).

Tu as ainsi découvert que le plaisir était générateur de performance et que l’inverse n’était pas toujours vrai. Du coup, la souffrance qui accompagne un état de tension, a fait place à la joie de courir et de partager cet instant. En y ajoutant une deuxième motivation tournée vers les autres (courir pour que ton fils et ton équipe soient fiers de toi et pour essayer de voir un copain blessé), tu gagnais en puissance et en volonté : cela t’a fait définitivement oublier ta montre, qui peut pourtant devenir si obsessionnelle quand tu la regardes toutes les dix secondes.

Pour résumer, tu couplais une motivation qui te permettait de te relâcher et une autre qui t’amenait à te sentir gagnante. Tu étais au top ! Ce qui est particulièrement intéressant, c’est que ce phénomène, tu pourras le dupliquer sans problème à l’avenir en repensant à cette course comme une référence.

Bon, je sais ce que tu vas me dire ! Je ne t’ai parlé que de deux motivations sur les huit ! Mais quelles sont les autres ?

C’est avec plaisir que je te les ferai découvrir lors d’un prochain post si tu es motivée… et si tu m’offres un bon verre de vin tout droit sorti de ta divine cave.

Eh oui, la motivation se cache derrière chacune de nos actions et découle de notre état d’esprit.

Tu sais maintenant comment me motiver à continuer ce décryptage… Vin rouge pour moi, plutôt Bordeaux…

En attendant, tu peux dès maintenant télécharger une application Iphone gratuite. Je t’en expliquerai prochainement l’utilisation. »

Affaire à suivre…

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Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais j’ai hâte de connaître la suite. Je vous réserve d’ailleurs quelques surprises.

J’ai bien peur, en revanche, de voir ma cave se vider petit à petit, au fur et à mesure de mes entretiens avec Frédéric sur la motivation…

 

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#beerunneuse #trail #running #run #runners #courseapied #runaddict #pression #motivation #20kilometresdeparis #plaisir #fun #teamtomtom #performance

On connaît la chanson au KM42 !

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Qu’y avait-il dans l’air ce jeudi soir à la boutique KM42 ?

Ce qui est certain, c’est qu’il y régnait une réelle euphorie, de celles qui vous font passer un agréable moment, dans une ambiance détendue, entre runners passionnés mais relâchés. Hors de question de se prendre la tête après le travail !

Les gérants de la boutique, Fabrice et Stéphanie, avaient d’ailleurs réuni toutes les conditions pour rendre le moment agréable, comme ils savent si bien le faire : testing des marques HOKA et Ceramiq, dégustation de gels GU et de barres

Retour sur une soirée fort animée…

Des produits de qualité

Pour cette session, la boutique recevait les ambassadeurs de plusieurs marques :

– HOKA ONE ONE

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Difficile de ne pas trouver chaussures à son pied parmi tous les modèles proposés !

« Hoka » signifie dans la langue Maorie « planer sur terre », car l’idée est d’avoir l’impression de s’envoler à chaque foulée.

C’est bien là le concept qu’ont voulu donner à leurs chaussures les trailers français Jean-Luc Diard, Nicolas Mermoud et Christophe Aubonnet.

http://www.hokaoneone.eu

Exit les tensions musculaires !

Ils ont créé le concept oversize qui consiste à mettre plus de deux fois le volume d’EVA dans la semelle, en comparaison avec des chaussures de running classiques.

Résultat ? La semelle, surdimensionnée, procure un amorti exceptionnel, tout en apportant légèreté et stabilité.

Nous n’avons malheureusement pu expérimenter ces chaussures que sur quelques kilomètres et n’avons donc pas assez de recul, même si certaines parmi nous ont trouvé certains modèles un peu lourds – n’est-ce pas Isabelle ?

Personnellement, j’ai testé une paire de Clifton : l’esthétique et la largeur de la chaussure m’ont un peu surprise. Mais j’ai apprécié l’amorti, notamment sur les pavés.

L’ambassadeur n’ayant pas de paire à ma pointure, j’ai testé des chaussures pour hommes et j’ai eu l’impression qu’elles étaient particulièrement lourdes par rapport à mon gabarit.

Ce court essai ne me permet néanmoins pas d’émettre un avis significatif.

– CERAMIQ

http://www.ceramiq-wear.com/

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Stéphanie, la gérante de KM42, avec un haut Ceramiq

Nous avons pu tous tester un haut de la marque CERAMIQ lors de cette session.

Je ne connaissais pas spécialement cette gamme, mais ai été séduite par le confort procuré par ces vêtements : pendant cette sortie, j’ai vraiment eu l’impression d’avoir une seconde peau.

Le tissu technique et doux au toucher est très agréable à porter.

Exit l’humidité qui est immédiatement absorbée grâce à a technologie Gold Reflect’Line® présente dans chaque vêtement !

Moi qui suis plutôt frileuse, je n’ai pas ressenti le froid, alors que je portais un tee-shirt à manches courtes.

Quant aux coloris, ils sont plutôt girly : alors moi je dis oui quand il s’agit d’associer confort, technologie et esthétique.

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                                                            Tee-shirts manches courtes Ceramiq

Une belle découverte que je risque d’adopter sur mes trails hivernaux !

– Gels GU et barres CLIF

Nous avons pu bénéficier d’un petit stand avec différentes variétés de gels de la marque GU et de barres CLIF.

www.guenergy.fr

http://www.clifbar.fr/

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N’utilisant personnellement pas de gels, je ne les ai pas testés : j’ai eu une mauvaise expérience qui m’a obligée à m’arrêter sur une course, à la suite de vomissements et de crampes d’estomac.

Depuis, je préfère les fruits secs, les produits à base de miel ou encore le pain du montagnard – j’y ai consacré un article : https://beerunneuse.com/2016/07/05/du-miel-pour-recharger-les-batteries/

J’ai néanmoins pris un gel pour le tester ultérieurement sur un entraînement.

Concernant les barres énergétiques CLIF, j’ai choisi de goûter celle aux amandes avec un nappage au chocolat : j’ai été agréablement surprise par la texture moelleuse, qui m’a fait penser à un morceau de gâteau assez dense.

Je ne sais si elle est facile à mâcher sur un trail, mais je la testerai prochainement sur une sortie longue et vous donnerai mes impressions – l’ambassadeur nous a offert une barre de notre choix. J’ai particulièrement aimé son goût et l’ai même trouvée gourmande.

Il me semble judicieux pour une course d’en faire plusieurs parts au préalable : la manger en une prise me paraît inenvisageable.

« Aux Champs Élysées… »

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             Quand la Beerunneuse et la Pétillante Seytou escaladent les poteaux de la Place de l’Étoile…

Prenez une équipe de joyeux drilles réunis par leur amour du running, ajoutez un zeste de bonne humeur et de relâchement après une intense journée de travail, une avenue magnifique, et vous obtenez une session de running dynamique et enjouée, où se sont enchaînés différents medleys selon l’inspiration du moment et des lieux : « Aux Champs Élysées », « I believe I can fly » ou encore « Il est où le bonheur ».

Les touristes japonais, surpris, n’ont pas manqué de filmer notre joyeuse troupe qui déambulait en chantant sur les avenues prestigieuses menant à l’Arc de Triomphe.

Huit kilomètres de running ponctués par quelques montées de genoux et squats, car comme le dit si bien Stéphanie : « Il ne faut pas se refroidir ! »

Mais je tiens avant tout à remercier le groupe, car mon souhait était d’aller voir l’Arc de Triomphe illuminé et de profiter des somptueuses avenues éclairées.

Mes yeux ne se lassent pas, lors de ces sessions, de contempler chaque monument prestigieux, chaque coin de rue éclairé par une lumière diffuse, les grands bâtiments bordant les gigantesques avenues…

Certains cherchent une motivation avec l’arrivée des frimas ? J’ai trouvé la mienne !

Telle une enfant, j’attends avec impatience de découvrir, en courant, les illuminations de Noël…

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Nos échanges nourrissent nos pratiques…

#beerunneuse #trail #trailrunning #run #running #runners #session #training #fit #fitness #fun #plaisir #athleisure #carperunem #paris #carpediem #friends #marathon #footing

Remise des pendules à l’heure avec la Team TomTom sur les 20 kilomètres de Paris

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Participer aux  20 kilomètres de Paris quand on est agoraphobe et qu’on n’a pas remis les baskets pour une course sur route depuis plus de deux ans ?

Un comble pour la Beerunneuse que je suis et qui s’est retrouvée ce dimanche 9 octobre au milieu de plus de 25 000 coureurs !

Mais c’est aussi un challenge que j’ai décidé de relever, tant sur un plan personnel que sportif : l’an dernier, à la même date, j’étais hospitalisée et vivais des moments difficiles. Relativiser permet d’avancer…

Ma reprise au mois d’avril cette année avait été un peu compliquée : le souffle me manquait, les crises d’asthme étaient récurrentes et j’avais beaucoup perdu.

Pour couronner le tout, impossible d’aller régulièrement à mon club pour m’entraîner, entre mon travail et mes responsabilités de maman.

Mais lorsque j’ai su que j’allais intégrer la Team TomTom, je n’ai pas hésité une seule seconde : partager un moment de plaisir dans une bonne ambiance et un groupe solidaire a suffi à me décider.

La Team TomTom, adepte des Grands Plaisirs Simples

                                                     La Team TomTom 2017

Est-il encore nécessaire de présenter la société TomTom ?

Créée en 1991 par des étudiants néerlandais, la société qui s’appelait alors Palmtop était spécialisée dans les logiciels pour PC de poche.

Ce n’est qu’en 1998 qu’elle prend le nom de TomTom et décide de développer des systèmes de navigation. En 2004, le premier assistant de navigation portatif, le TomTom Go, est lancé.

Connue à l’international, la société a passé en 2013 un partenariat avec Nike et s’est lancée sur le marché des montres de sport avec des produits pour les runners, les cyclistes et les nageurs, ainsi que les golfeurs depuis 2014.

https://www.tomtom.com/fr_fr/

Rien de surprenant à ce que TomTom soit donc l’un des partenaires officiels des 20 kilomètres de Paris.

Nous étions nombreux à venir courir sous les couleurs de la Team TomTom, ce dimanche 9 octobre 2016.

Notre signe distinctif ? Un beau tee-shirt vert qui nous a permis d’être facilement reconnaissables sur la course – il était d’ailleurs particulièrement plaisant de se croiser sur le parcours et de s’encourager les uns et les autres, une véritable émulation !- et nos montres, bien évidemment.

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J’ai couru avec le modèle GPS TomTom Runner Cardio que j’ai particulièrement apprécié : je ne suis pas une adepte des ceintures cardio qui me gênent et m’oppressent. Avoir le cardio au poignet est en ce qui me concerne un véritable plus.

Ce qui me séduit avant tout dans ce modèle  ? Sa simplicité d’utilisation !

J’ai déjà utilisé plusieurs montres et celle-ci me plaît particulièrement : outre l’esthétique, le cadran est très fonctionnel et permet d’avoir une vision rapide des différents éléments de sa course.

Bon, je dois en revanche reprendre quelques réflexes de « routarde » : pratiquant le trail et plus précisément l’ultra depuis quelques années, j’ai perdu celui d’arrêter mon chrono en franchissant la ligne d’arrivée !

Heureusement que l’application TomTom permet de reprendre les grandes étapes de sa course afin de l’analyser !

Une ambiance festive

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Comme je le disais précédemment, je ne suis pas une adepte des courses avec trop de participants : je suis agoraphobe.

Ma première prouesse sur ces 20 kilomètres a donc été de braver mon angoisse dans les sas de départ.

25 000 personnes, c’est plutôt impressionnant en comparaison des trails de 600 ou 700 personnes sur lesquels je m’élance habituellement !

J’avais tenté quelques semaines auparavant une première immersion dans la foule avec La Parisienne et l’expérience avait été plutôt positive.

En arrivant dans mon sas, j’ai réussi miraculeusement à retrouver une amie traileuse, Christine, et je crois que cette rencontre m’a permis de braver mes appréhensions. J’en profite d’ailleurs pour la remercier.

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                                                 Christine, une amie traileuse

J’ai ensuite rejoint des copains de mon club avec lesquels nous avons échangé jusqu’au moment du départ… et dans les « bouchons » qui nous ont forcés à quasiment marcher sur le premier kilomètre.

Mais ensuite, le plaisir a pris le dessus et je dois bien l’avouer, j’ai renoué avec le bitume.

Quel bonheur de pouvoir courir dans les rues somptueuses de notre capitale délivrée de la circulation, d’observer en toute quiétude les différents monuments !

Cerise sur le gâteau : tout cela, sous le soleil !

Je crois que je suis redescendue de mon petit nuage seulement à la sortie du Bois de Boulogne où j’ai commencé à véritablement m’intéresser à mon chrono.

Encouragée par les membres de mon équipe et ma famille venue pour l’occasion, portée par les spectateurs et les rythmes des différents groupes qui jouaient des airs connus à plusieurs endroits du parcours, je n’ai pas vu les kilomètres défiler.

Mais je n’ai pas oublié de m’arrêter au ravitaillement du quinzième kilomètre où je savais que se trouvait l’un de mes amis, Lionel, blessé depuis plusieurs mois. Il s’était inscrit comme bénévole sur la course.

Un petit salut rapide et j’étais regonflée pour le reste du challenge !

Voir ma famille à l’arrivée m’a également donné des ailes : on prend conscience dans ces moments-là aussi du soutien qu’elle nous apporte, une motivation supplémentaire qui vous conduit au dépassement…

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                                                               Mon plus fervent supporter…

Mes impressions ?

J’ai particulièrement apprécié cette course que j’ai abordée sans aucune pression, comme un entraînement ou une reprise qui devait me permettre de remettre les pendules à l’heure sur mes objectifs.

Aussi ai-je été agréablement surprise en découvrant mon temps : 1h32 !

Il n’y a plus qu’à se mettre sérieusement au travail pour progresser !

Faire partie de la Team TomTom m’a beaucoup aidée : j’ai notamment bénéficié de précieux conseils dispensés par Christelle Dauney et Julien Bartoli.

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                                     Devant le stand TomTom avec Christelle Dauney

Ainsi, j’ai éprouvé énormément de plaisir et ai vécu intensément chaque instant, profitant du magnifique parcours de la course et de l’ambiance musicale. Fouler le bitume de Paris sans circulation a quelque chose de magique : les routes semblent s’offrir à nous et il se dégage une certaine quiétude des endroits habituellement fréquentés.

Partager ses impressions avec les membres de la Team TomTom à l’arrivée était particulièrement agréable et intéressant, d’autant plus que nous avons pu le faire en dégustant de bonnes glaces et des crêpes.

L’après-course a été un temps particulièrement riche et agréable, qui m’a également permis de faire de belles rencontres en relation avec un sport qui a tenu une grande place dans ma vie : le football.

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                                                   À l’arrivée, avec Raymond Domenech

Je garderai de cette édition 2016 de belles images de notre capitale et le souvenir d’une ambiance sportive empreinte de partage telle que je les aime.

Merci à toute la Team TomTom !

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