Run my city ou le concept du run touristique insolite

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Avez-vous déjà pensé un jour sortir des sentiers battus et faire de vos runs des découvertes touristiques et culturelles ? Je l’ai rêvé, Run my city l’a fait !

Ce dimanche 26 mars 2017, ma curiosité de Globe Beerunneuse a été comblée. Quinze kilomètres de pur bonheur dans notre magnifique capitale !

Il faut dire que nous avons été gâtés : pour cette première édition, le soleil était au rendez-vous, les bénévoles étaient au top et les runners présents étaient là dans un unique but, prendre un maximum de plaisir !

Vous avez raté la première édition et vous voulez savoir ce que vous avez manqué ?

Je vous propose de revenir sur cet événement qui sort complètement du cadre des courses traditionnelles…

Une course hors norme

Avant toute chose, il faut savoir que la première édition de cette course aurait dû avoir lieu en 2016, mais pour des raisons de sécurité, elle avait été annulée : une grosse déception pour une Beerunneuse prête à jour les reporters photos !

Aussi, lorsque j’ai participé au concours de la boutique Au vieux campeur à Paris, je rêvais secrètement de gagner le fameux sésame qui me permettrait d’y participer.

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Ma joie a été immense quand j’ai appris que j’avais gagné un dossard sur le parcours des 15 kilomètres.

Oui, car il faut savoir deux trois choses importantes avant de s’élancer sur la ligne de départ :

  • Cette course propose deux distances : un neuf kilomètres accessible à tous et un quinze kilomètres avec un peu plus de dénivelé. Du coureur débutant au runner confirmé, tout le monde peut y trouver son compte. J’ai même eu la chance de croiser le plus jeune runner de toute la course en poussette, avec sa maman !

 

  • Il n’y a pas de chrono : chacun suit le parcours à son rythme et en profite pour découvrir les monuments proposés. Certains amis m’avaient dit ne pas être intéressés comme il n’y avait pas de véritable challenge : j’ai envie de répondre « Faux ! » Certaines portions du parcours peuvent être chronométrées pour les vrais challengers. Le parcours du 15 km est assez exigeant pour en avoir plein les baskets à l’arrivée : il faut avaler les deux séries d’escaliers de Montmartre et Caulaincourt !
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Certains passages, dit-on, auraient même la réputation d’être dangereux : attention aux glissades !

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Découvrir une ville autrement…

C’est bien là l’ambition première de cette course, et je pense que nous sommes plusieurs runners à avoir en tête cette sorte d’extase lorsque nous avons pénétré dans l’Opéra Garnier !

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Je ne pourrai précisément décrire l’émotion que j’ai ressentie, tant il y avait un décalage entre ma tenue et le faste de l’endroit !

Imaginez-vous cinq secondes foulant les tapis menant aux balcons avec vos baskets !

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Combien de fois ai-je eu envie d’arrêter un coureur pour lui demander de me pincer tant la situation me paraissait irréelle !

Et pourtant, mes photos sont bel et bien là, témoins de cette course rocambolesque à travers ce lieu majestueux.

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Une fois l’Opéra traversé, nous avons découvert de nombreux autres lieux et curiosités insolites – ou non pour certains – de la ville de Paris :

  • les mairies du IXe et du XVIIIe avec leurs salles de danse ou leur hall servant d’exhibition à des DJ

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  • des écoles
  • des squares avec une végétation luxuriante
  • la basilique du Sacré-Coeur

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  • le buste de la célèbre chanteuse Dalida – certains ont d’ailleurs pris le temps de caresser ses atouts de bronze

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  • les vignes de Montmartre dont le nom officiel est le Clos-Montmartre et qui ont été plantées en 1930 pour lutter contre l’expansion immobilière
  • vignes

 

  • Pigalle
  • de nombreux passages dont celui du Havre où de jeunes street dancers s’adonnaient à leur passion
  • ou encore le théâtre des Feux de la Rampe où nous avons pu vivre un moment inoubliable en entendant un concert de gospel.

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J’en oublie, tant nos sens ont été sollicités durant cette jolie promenade de quinze kilomètres – enfin un peu plus pour moi, vous comprendrez pourquoi à la fin de cet article !

Une organisation et une ambiance au top !

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Rien à redire au niveau de l’ambiance et de l’organisation !

Je pense que nous avons tous été fiers et émus de pouvoir laisser notre petite griffe sur le mur des runners de la première édition de cette course !

Que dire des départs ?

Après être entrée dans la zone de la course, j’ai pu déguster un café accompagné de madeleines avant de me rendre sur le départ qui était prévu à 10 h 15 en ce qui me concerne. J’ai à peine attendu vingt minutes, comme les organisateurs procédaient au départ de trois coureurs toutes les cinq secondes !

Quel plaisir de courir ensuite sans pression, sinon celle de ne manquer aucune des curiosités prévues sur le parcours !

Que de belles rencontres, notamment avec Amandine, une autre blogueuse avec laquelle nous nous suivons, ou encore Thierry avec lequel j’ai papoté sur une bonne partie du parcours, qui m’a généreusement donné des informations sur les mairies visitées ou encore les squares : un partage culturel et sportif des plus intéressants !

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Toute la fatigue accumulée durant la semaine s’est envolée en un clin d’oeil, pour laisser place à la contemplation, goûter le moment présent et en jouir au maximum…

Un grand bravo également à tous les groupes de musique qui étaient postés à différents points stratégiques du parcours !

Mes impressions ?

Cette course va devenir pour moi un incontournable si l’organisation parvient à en changer tous les ans le parcours.

Elle intègre tout ce que j’aime : la découverte, le tourisme, le plaisir, la bonne humeur, le rythme, des exigences, du partage, etc.

Elle est à partager sans modération avec ses amis, car elle a avant tout un côté fun : qui dans sa vie pourra se targuer d’avoir foulé le sol de l’Opéra lors d’une course ? La Bee ! Ce sera un souvenir mémorable…

Le seul petit bémol, qui ne vient toutefois pas entacher cette belle manifestation, est une petite faille dans l’aiguillage au niveau d’un ravitaillement : nous nous sommes retrouvés, avec quelques coureurs, sur des portions de parcours que nous avions déjà foulées.

Après douze kilomètres, pas évident de devoir remonter les marches de Montmartre alors qu’on s’attend à être proches de l’arrivée !

Mais ce qui est certain, c’est que j’attends déjà la prochaine édition pour la vivre avec quelques copains motivés !

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Si vous aussi vous avez participé à cette course et que vous voulez donner votre avis, ou si vous souhaitez réagir ou poser des questions, vous pouvez le faire via ce blog ou sur ma page Facebook Beerunneuse. N’hésitez pas !

#beerunneuse #trail #trailrunning #run #running #runners #sport #marche #training #fit #fitness #runmycity #fun #friends #paris #carpediem #lavieestbelle

 

 

Jeu-concours : 5 exemplaires de « Mon cahier Trail-Running » à gagner

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Connaissez-vous la collection « Mon cahier » aux éditions Solar, qui est numéro 1 sur le marché et qui propose une centaine de thématiques ?

Personnellement, j’apprécie vraiment ces petits livrets qui fourmillent de conseils, pour nous les Beerunneuses, et qui abordent des thématiques variées autour du sport, de la nutrition, de la vie quotidienne, etc.

Vous pouvez d’ailleurs retrouver tous les titres sur le site : http://www.solar.fr

Pratiques, abordant des points essentiels et très ludiques, ils sont faciles à glisser dans un sac à main, de sport ou de plage, pour s’octroyer une petite pause-détente.

Il était donc tout à fait naturel que je vous fasse découvrir « Mon cahier Trail-Running » de Florence Heimburger !

Vous aviez envie de vous mettre au trail ou tout simplement de parfaire vos connaissances de Beerunneuse dans la discipline ?

Ce cahier est fait pour vous : équipement, spécificités de la discipline, séances de préparation physique, programmes d’entraînements pour vos futures compétitions, conseils nutritionnels, jusqu’à un test et un bilan, vous trouverez absolument tous les renseignements indispensables pour vous lancer dans cette belle aventure !

Comment participer à ce jeu-concours ?

→ C’est très simple ! Il suffit de :

  • Liker ma page Facebook Beerunneuse ou/et d’être abonné(e) à mon compte Instagram
  • Me laisser  un commentaire avec les motivations qui vous poussent à vous mettre au trail ou à vous perfectionner, en invitant au moins deux de vos nombreux amis

La date limite du concours ? Le vendredi 31 mars à minuit !

Après, on pourrait croire qu’il s’agit d’un poisson !

Bonne chance à tous !

#beerunneuse #trail #trailrunning #run #running #runners #runaddict #sport #jeu #concours #moncahiertrailrunning #solar #fun #carpediem #lavieestbelle

Retour sur mon Odyssée Skechers

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Connaissez-vous la marque Skechers ? Oui, forcément si vous suivez mes comptes Facebook et Instagram, car je poste depuis quelques mois régulièrement des photos de mes petites pantoufles au look très girly.

La marque américaine, qui a vu le jour en 1992 en Californie, n’a pas fini de parler d’elle : spécialisée à l’origine dans les bottes et les chaussures de planche à roulette, elle a ensuite posé ses jalons dans le domaine sportif. http://www.fr.skechers.com/

Vous allez me dire : »Ok ! Mais on n’en voit pas tant que ça encore sur les courses. »

Regardez bien autour de vous, la marque commence à faire des adeptes !

Si elle est depuis longtemps reconnue comme marque de streetwear dans nos contrées, sa réputation n’est plus à faire outre-Atlantique, elle arriverait même à ce qu’on dit, dans le peloton de tête des meilleures ventes…

Comme je vous le laissais entendre précédemment, j’ai eu la chance de pouvoir tester un modèle de la gamme Performance : la GOrun 4.

Retour sur ma story avec un modèle coup de coeur…

Féminité et légèreté

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Je ne vous apprendrai pas, Messieurs, que la gente féminine est sensible au design et au confort de ses chaussures de vair.

Avouons-le, l’esthétique a une part importante dans nos choix de runneuses.

Une belle chaussure va immédiatement attirer l’oeil et nous séduire, avant même que nous ne nous intéressions à son confort – ne voyez là aucune parallèle ou sous-entendu avec quelque autre chose que ce soit.

Quand j’ai ouvert ma boîte et que j’ai découvert ma paire de Skechers GOrun 4, je suis tombée immédiatement sous le charme.

Il faut dire qu’elles ont des atouts qui ne sont pas des moindres : coloris girly, coupe dynamique avec des semelles crantées, légèreté (230 grammes) et confort avec un drop de 4 mm. Un trou présent à l’arrière de la chaussure facilite l’entrée du pied.

Tout ce qu’il faut pour séduire une Beerunneuse !

Il ne me restait plus qu’à les tester sur une longue période, afin de pouvoir faire un retour pertinent.

Place au test !

 

Pour bien appréhender le modèle, j’ai choisi de le tester sur plusieurs distances et types de terrains : sur route, sur chemins, en sous-bois, sur piste, etc.

J’ai également pu le faire lors de variations climatiques, ce qui permet également de tester l’adhérence de la chaussure.

J’ai apprécié le confort sur toute la durée des tests : le chaussant n’est ni trop large ni trop serré, l’amorti m’a paru satisfaire mes attentes, du moins sur de courtes distances.

Je les ai portées essentiellement pour mes entraînements sur piste et lors de distances inférieures à 20 kilomètres.

Leur légèreté est indéniable : j’ai particulièrement apprécié de les mettre lors de mes entraînements sur piste où je me suis rendu compte de leur dynamisme. On les oublie complètement !

En revanche, au-delà de 15 kilomètres, j’ai ressenti quelque gêne liée à un amorti peut-être trop faible pour moi. J’ai pu faire ce constat sur les 20 kilomètres de Paris notamment.

Je ne les ai donc portées par la suite que sur des distances inférieures à 20 km.

Un petit point m’a gêné également, mais il est lié à ma pratique de traileuse. Je ne peux en effet m’empêcher de rejoindre un sentier perdu en pleine nature, même lorsque je pars avec des amis faire un entraînement : l’appel de la nature !

Or la semelle des GOrun 4 est très particulière, puisqu’il y a de nombreux interstices ; combien de fois me suis-je retrouvée avec des « claquettes », parce qu’un gravillon ou une pierre était venue s’y loger ! Outre le bruit, la sensation est fort désagréable.

Mais j’ai une bonne nouvelle, car sur les nouveaux modèles, ce problème n’existe plus : la semelle est bien plus adaptée !

Mes impressions

 

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Comme vous avez pu le constater, je suis globalement satisfaite de ma paire de GOrun 4, qui m’a accompagnée même lors de mes périples de GlobeBeerunneuse à Venise. Je peux même dire que je l’adore !

Je suis un peu indisciplinée et aime sortir des sentiers battus, ce qui n’est manifestement pas leur cas : à chaque chaussure son usage ! Point de sentiers boueux ou caillouteux pour ces extra-légères qu’il faut garder pour le bitume.

J’ai pris plaisir à les mettre lors de courses sur bitume et de footings de moins de 15 kilomètres. Au-delà, je serai tentée par un modèle avec plus d’amorti.

Je trouve la marque intéressante, car elle propose un excellent rapport qualité-prix. Le poids plume et l’esthétique de ces petites routardes me séduisent également.

Je les ai plutôt malmenées et suis satisfaite de leur degré d’usure. Mais l’âge de la retraite a sonné pour elles !

Je pense repartir sur un modèle de la marque, séduite par leur légèreté, mais mon coeur balance encore entre un modèle route ou trail.

La marque se développe et une boutique Skechers va ouvrir bientôt près de chez moi, à Cergy.

Affaire à suivre !

Si vous souhaitez réagir à cet article ou me poser des questions, n’hésitez pas à le faire via ce blog, ma page Facebook ou ma page Instagram.

Vos commentaires sont aussi les bienvenus si vous connaissez la marque.

#beerunneuse #trail #running #shoes #test #skechers

Quand les sportifs se mettent au jus

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« Mais où la Beerunneuse va-t-elle chercher autant d’énergie et de joie de vivre ? », « Quel dynamisme ! Comment fais-tu ? »

Ces questions reviennent bien souvent dans la bouche de mes proches et de mes followers. Je dois bien l’avouer, cela me ravit !

Il est donc temps aujourd’hui de lever le voile sur mon petit secret, qui n’en est d’ailleurs plus vraiment un : mes divers posts sur Instagram et Facebook depuis près d’un an sont de véritables indices.

Je suis une « green addict » et je le revendique !

S’il y a bien une habitude dont je ne pourrais me passer actuellement, c’est de boire mes petits verres de jus fraîchement pressé.

Un pur concentré de plaisir !

Mes rencontres avec des diététiciens, des passionnés et des sportifs de haut niveau, ainsi que mes lectures, n’ont fait que confirmer tous les bienfaits que l’on pouvait espérer en attendre.

Je vous proposerai, au fil des semaines, quelques articles consacrés à cette habitude healthy qui a considérablement amélioré ma vie…

Genèse de ma green attitude

 

Mon histoire d’amour avec les green smoothies et les jus a véritablement commencé avec ce blog et ma reprise de la course à pied : une hospitalisation des plus éprouvantes, l’année dernière, avait donné lieu à une conversation avec mon médecin.

À la suite d’une hémorragie, ma santé et ma forme s’étaient fortement dégradées. J’avais donc dû mettre entre parenthèses l’activité physique, un passage difficile pour une « pile » comme moi.

Ressentant une grande fatigue, j’ai demandé un jour à mon médecin des vitamines pour me donner un petit coup de pouce. Sa réponse, sur le moment, m’a choquée et sonne pourtant aujourd’hui comme une évidence : « Non, je ne te donnerai pas de vitamines. Tu es sportive et tu t’intéresses à la nutrition. Tu peux trouver toutes les ressources dont tu as besoin dans ton alimentation.« 

Qu’à cela ne tienne !

J’ai commencé à me renseigner, à lire sur le sujet, et ai entendu parler par le biais d’une maman de l’école du challenge « green smoothies ».

Un véritable déclic !

Je ne vous apprendrai rien, en vous disant qu’en recouvrant la santé, on se sent plus heureux !

Je vous invite d’ailleurs à découvrir ou à relire cette expérience dont j’ai parlé dans plusieurs articles sur ce blog : https://beerunneuse.com/2016/03/29/prete-pour-la-green-attitude/, https://beerunneuse.com/2016/03/31/demain-on-se-met-au-vert/ et bien d’autres…

Mais l’aventure ne s’est pas arrêtée là : dans mes lectures étaient souvent mentionnés les jus verts, qui avaient a priori plus de qualités nutritionnelles que les smoothies.

Green smoothies VS jus verts

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Il n’y a pas véritablement de match pour moi, car ces deux habitudes sont à la base healthy : elles permettent de consommer des fruits et des légumes qui sont riches en nutriments, vitamines et minéraux.

Néanmoins, elles ne nécessitent pas le même matériel et les bénéfices sont quelque peu différents.

Au début, ne sachant pas si j’allais véritablement me faire au quotidien des smoothies, j’ai investi dans un petit blender : on en trouve de bon marché. Mais on se rend compte qu’il est essentiel d’investir très vite dans un plus performant, avec une puissance de 1000 watts et un système de lames efficace. Le système reste assez bruyant.

Il faut en général peler les fruits dont la pulpe est mixée : on obtient une boisson assez épaisse, nourrissante. Je la trouve notamment intéressante pour le petit-déjeuner, car elle donne une impression de satiété. Elle contient beaucoup de fibres, ce qui aide le corps à éliminer.

Mais mon attention s’est vite portée sur les extracteurs qui me semblent plus intéressants : les livres que j’avais achetés à ce sujet étaient vraiment élogieux, notamment en ce qui concerne la préservation des vitamines et l’oxydation.

On peut grâce à ce système élaborer des jus bourrés de vitamines et de minéraux. Le plus de ces jus ? Les nutriments pénètrent en quelques minutes dans le sang, ce qui permet de faire en un temps record le plein d’énergie.

Deux arguments au départ peuvent freiner quant à l’utilisation d’un extracteur : son coût et son utilisation, notamment son nettoyage qui n’est pas toujours évident.

Mais je pense avoir trouvé la perle rare et ne suis pas la seule à le penser, et comme les bons plans se partagent…

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Pas facile de trouver le bon extracteur quand on commence à s’intéresser un peu au marché !

Mais il faut bien réfléchir avant de se lancer. Comme je ne savais pas trop quelle utilisation je ferais du mien, j’ai préféré opter pour un modèle qui ne soit pas trop onéreux…

Je l’ai bien vite regretté, car essayer les jus verts, c’est les adopter !

J’ai acheté un modèle sur internet que j’avais vu auparavant dans un magasin connu d’électroménager.

Mais j’ai très vite apprécié cette habitude quotidienne, constatant rapidement les bienfaits : regain de vitalité, bonne humeur – donc bonheur, je n’ai pas eu les petites maladies saisonnières habituelles (rhumes, gastroentérites, etc.), et surtout, toute la famille s’est mise au vert, en remarquant tous ces bénéfices !

Exit les réticences du début concernant le goût ou la texture !

Sans le lui dire – il ne faut tout de même pas exagérer, je fais consommer à mon fils des épinards, du chou, du céleri, etc. et il réclame même un autre verre ! Pour information, il n’a que sept ans !

Si pour moi-même je concocte des jus avec une grande proportion de légumes, j’utilise pour lui davantage de fruits, et surtout, j’en mets des colorés pour éviter que le breuvage ne soit trop vert !

Mais mon appareil a très vite montré des signes de faiblesse, liés certainement à une utilisation régulière.

Et la rencontre avec un ultra trailer expérimenté, Nicolas Arbib, lors d’un stage, m’a permis de découvrir un modèle haut de gamme abordable, qui respecte surtout les vitamines grâce à un processus de pressage lent : le Juissen 2.

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Cette démonstration était à la base pour nous faire découvrir les bienfaits des jus sur nos performances sportives : n’ayant aucun doute à ce sujet, j’ai surtout été séduite par l’utilisation de son extracteur qui m’a paru simple d’utilisation, facile à nettoyer, et conservant tous les nutriments des fruits et des légumes.

Son plus ? Il est garanti 7 ans au niveau du moteur (le mien l’est seulement un an et montre déjà des signes de faiblesse) et a également une garantie étendue pour les pièces. Un plus quand on a une utilisation quotidienne !

Un autre atout non négligeable est qu’il est conseillé par les sportifs de haut niveau et les professionnels de la santé naturelle. Il n’en fallait pas moins pour me laisser convaincre !

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Je vous l’ai présenté plusieurs fois avec des posts sur Facebook et Instagram, car bien sûr, il a intégré ma cuisine ! Compact et efficace, simple d’utilisation, il ne pouvait en être autrement.

Cerise sur le gâteau : le blog Beerunneuse est ravi d’être partenaire depuis quelques semaines avec le site Oh! mon Jus http://www.ohmonjus.com dont je vous parlerai très bientôt, qui préconise cet extracteur.

Qu’est-ce que cela veut dire ? Si cet achat vous tente, vous pouvez revenir vers moi pour profiter d’un tarif préférentiel – 325 euros – et surtout, de cette fameuse garantie de 7 ans, qui est un argument important quand on sait combien notre électroménager peut être fragile.

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Si vous avez des questions ou si vous souhaitez faire part de vos remarques, n’hésitez pas à le faire via ce blog ou sur la page Facebook Beerunneuse.

N’hésitez pas à me contacter si vous êtes intéressé par l’acquisition d’un extracteur !

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