WAA, un équipement dédié à l’aventure

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Comment refuser une session de running au concept store WAA pour découvrir la nouvelle collection féminine, quand on est une Bee traileuse ?

Ce genre d’invitation ne se refuse pas !

J’avais découvert la marque par le biais de l’un des ambassadeurs, Nicolas Arbib, lorsque j’avais fait mon stage de trail blanc cet hiver.

Cet ultra trailer de renom m’avait en effet vanté la légèreté des produits de la marque, ainsi que leur technicité.

J’avais fait il y a quelques mois de cela une première visite au concept store, mais la collection femmes n’était pas encore sortie.

J’attendais donc avec impatience cet événement, ayant apprécié les modèles hommes, caractérisés par des poches sur le tee-shirt : un vrai plus pour mettre son portable, des clés, des gels ou encore une barre.

Ma curiosité a été satisfaite grâce à l’invitation reçue quelques jours avant par Fréquence running : j’allais enfin voir la nouvelle collection !

Mais avant toute chose, retour sur le concept d’une marque spécialisée dans le trail et les sports outdoor.

WAA, une marque pour relever les défis

 

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Peut-être vous demandez-vous, comme moi il y a quelques mois, ce que signifie ce nom pour le moins énigmatique ?

WAA est tout simplement l’abréviation de « What an adventure ! », car c’est bien là le créneau dans lequel veut se placer la marque : il s’agit de créer des vêtements fonctionnels, techniques et confortables pour pouvoir aborder dans les meilleures conditions possibles chaque course ou chaque défi.

Le confort procuré par les vêtements doit mener vers une certaine assurance, et donc vers le plaisir.

Il faut bien l’avouer, notre équipement joue pour beaucoup dans la réussite de nos courses : combien de fois ai-je entendu des coureurs gênés par un tee-shirt pas assez respirant ou des vêtements manquant de côtés pratiques ?

Le vêtement idéal de la traileuse pourrait se résumer ainsi : simple, fonctionnel, confortable pour performer sur de longues distances, pratique  et technique.

WAA a bien compris quelles étaient les attentes de ces nouveaux aventuriers et tente, au travers de ses collections, d’y répondre au mieux.

La marque a ainsi créé des vestes avec de multiples poches et un tissu technique très respirant.

Une collection féminine classe et fonctionnelle

 

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Ce n’est plus un secret : j’aime la couleur, voire les coloris très girly.

Je n’ai donc pas été déçue en découvrant les nouveaux modèles de la collection WAA : les couleurs sont pimpantes, tendres et vitaminées.

Une vraie motivation pour nos entraînements et nos courses !

Ma plus grande satisfaction ? La marque a parié sur les jupettes et je suis fan : je trouve en effet que cela met en valeur les silhouettes.

Eh bien oui, je le revendique ! Ce n’est pas parce qu’on est traileuse qu’on ne fait pas attention à son look !

Oui j’aime gambader dans la boue, oui j’aime revenir de mes courses pleine de poussière, ravie d’être venue à bout du dénivelé et des sentiers techniques.

Mais j’aime aussi être féminine et accorder du soin au choix de mes tenues.

Ce n’est peut-être pas ma priorité, mais cette exigence rentre dans mon top 3 de la tenue idéale de la parfaite petite traileuse.

J’ai immédiatement craqué pour la tenue corail avec le maillot « Ultra carrier short » et la jupette assortie, avec son shorty coloré.

Cerise sur le gâteau : nous avons eu la possibilité de tester également la visière assortie !

Le total look WAA !

Déroulement du test WAA

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Pour tester nos tenues dans les meilleures conditions possibles, une session running, menée de main de maître, était organisée par Fréquence Running.

Croyez-moi, entre la chaleur et les activités proposées, nous avons déjà eu un bon aperçu des atouts de ces tenues.

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Nous avons commencé par un run de quelques kilomètres sur les quais, ponctué par des exercices dans les escaliers pour travailler les appuis et la proprioception.

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La chaleur n’aidant pas, nous avons parfois eu du mal à reprendre notre souffle.

Puis nous nous sommes dirigés vers le Champ de Mars et avons pris place sur une jolie pelouse : l’un des coachs de Fréquence Running s’est alors transformé en bourreau du gainage et nous avons travaillé « nos gammes » : abdos, gainage, exercices de renforcement en tous genres.

Je vous rassure, c’est une plaisanterie : la bonne humeur et le partage étaient au rendez-vous.

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Bon, il y a pire comme terrain de jeux : ce n’est pas donné à tout le monde de relever la tête quand on fait ses abdos et de tomber nez-à-nez avec la Dame de Fer !

Après une bonne série d’exercices, nous avons fait une petite séance photos avant de rentrer au concept store et de prendre un pot.

Mes impressions de Beerunneuse

 

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Comme j’ai pour habitude de le dire, il est difficile de se faire une idée précise d’un vêtement, d’un équipement ou d’un accessoire après un seul run de 7 kilomètres et quelques exercices de PPG.

Néanmoins, j’ai particulièrement apprécié cette tenue légère et confortable : le tissu du maillot est très agréable au toucher et je suis restée au sec pendant toute la séance.

Bon, j’ai craqué sur la jupette qui est vraiment jolie avec ses deux couleurs. Son prix ? 49 euros.

Le shorty est suffisamment long, ainsi que la jupe.

Une mention spéciale au tissu ajouré qui permet de voir en transparence le shorty. Je trouve ce détail particulièrement élégant.

Quant au maillot, il est très cintré pour mettre en valeur nos formes et notre taille. Il est au prix de 85 euros.

J’ai particulièrement aimé le fait qu’il soit intégralement zippé : par forte chaleur, comme c’était le cas, il est possible de l’ouvrir entièrement.

Les nombreuses poches présentes sur le devant offrent des possibilités multiples pour les accessoires à emporter : clés, barres, portables, etc.

Messieurs, vous n’êtes pas en reste puisque le même modèle existe pour les hommes ! La jupette est simplement remplacé par un short, mais je pense que vous vous en doutiez…

Il faudrait un peu plus de temps pour tester tout cela, mais je suis séduite à première vue par cet ensemble que je rêve de voir rapidement intégrer ma garde-robe de Beerunneuse.

Esthétiquement, je le trouve très réussi !

Affaire à suivre…

Et vous, qu’en pensez-vous ? Connaissez-vous cette marque ? Voulez-vous nous faire partager votre avis ?

Si tel est le cas, n’hésitez pas à me contacter via ce blog ou à laisser un commentaire sur la page Facebook Beerunneuse.

Le coup de coeur du mois d’avril de la Bee

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Les Beerunneuses n’aiment pas la monotonie, elles aiment le mouvement et le changement.

Je vous propose donc aujourd’hui une nouvelle rubrique : chaque mois, je vous ferai découvrir mon coup de coeur, qu’il s’agisse d’un vêtement, d’une paire de chaussures, d’un accessoire, d’une marque, d’une course ou d’un aliment.

Ce sera une nouvelle occasion d’échanger autour de notre passion !

Alors, prêts à découvrir le coup de coeur du mois d’avril de la Bee ?

Le modèle Népal de La Chaussette de France

 

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Inutile de vous dire qu’en trail, on malmène particulièrement ses petits petons.

Il est donc essentiel de posséder de bonnes paires de chaussettes : qui, parmi les Beerunners et les Beerunneuses, peut se targuer de n’avoir jamais eu d’ampoules, d’ongles noirs ou encore de saignements, à cause d’une paire de chaussettes bon marché ou inadaptée ?

Personnellement, mon côté girly l’emporte : hors de question de devoir peinturlurer mes ongles noirs à l’approche de l’été, voire ma peau comme certaines me l’ont confié, à cause d’un ongle cassé ou ayant subi un traumatisme et qu’il a fallu enlever.

Passer un été sans nu-pieds avec de beaux ongles vernis est inenvisageable !

La plupart des chaussettes de trail sont assez épaisses, à tel point que l’on a parfois l’impression de marcher sur des coussins d’air, tant les talons et le devant du pied sont renforcés !

J’ai eu l’occasion de tester le modèle « Népal » de La Chaussette de France et ai plutôt été séduite par cette découverte…

Retour sur une expérience qui vient à « pied nommé »…

Historique de la marque  

 

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Implantée dans l’Aube à Troyes, La Chaussette de France appartient au Groupe Tismail, fondé en 1961. Le groupe existe donc depuis bientôt 5 ans et est spécialisé dans les chaussettes outdoor, running, trail, ultra-trail, ski et snowboard.

La Chaussette de France est née d’une belle histoire d’amitié entre Benoit SEGUIN, Directeur Général du groupe et Gérald VIOSSAT, aujourd’hui directeur artistique de la marque : ils souhaitaient créer ensemble une marque de chaussettes polyvalentes, chic et techniques.

Pari réussi avec La Chaussette de France !

Concernant le running et le trail, la marque propose plus de dix modèles adaptés à nos pratiques.

Mon test du modèle « Népal »

 

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Quand on court un trail, voire un ultra, avoir une bonne paire de chaussettes est essentiel : il faut en effet avoir un certain confort et chouchouter nos pieds qui vont nous porter sur plusieurs dizaines de kilomètres.

Il importe de prévenir les ampoules et les douleurs, qui sont chez certains coureurs un motif d’abandon !

Conçue dans un tricotage en nid d’abeille et ayant pour matière un fil bio céramique, le modèle Népal m’a interpellée pour sa finesse : on est en effet loin des chaussettes épaisses de certaines marques !

Cet aspect fin m’a un peu fait peur au départ : habituée à des « chaussettes charentaises » – entendez par là bien rembourrées, dans lesquelles je n’avais jamais eu de soucis, je me suis dit que les ampoules allaient certainement être légion.

Mais point du tout !

J’ai découvert qu’une paire de chaussettes peut être fine, technique, respirante et protectrice.

J’ai porté le modèle Népal lors de mes entraînements, mais aussi lors de sorties longues et sur des compétitions.

J’ai été séduite par :

  • leur confort indéniable,
  • leur stabilité, notamment au niveau des chevilles,
  • leur thermorégulation, grâce au tricotage nid d’abeille,
  • leur douceur et leur facilité d’enfilage,
  • leurs différents coloris, car il est important de pouvoir les assortir à nos tenues,
  • leur finesse, car le pied ne se sent pas oppressé dans la chaussure.

Je les ai déjà portées sur plusieurs heures de course et n’ai pas senti de frottements particuliers ou de gênes qui auraient pu générer des ampoules.

J’ai eu l’occasion de les laver plus d’une vingtaine de fois et elles sont plutôt résistantes, même si je perçois déjà un peu d’usure en surface.

Leur coût ? 17 euros, pour un produit, rappelons-le, 100% made in France !

Petit détail qui a son importance quand on est une Beerunneuse girly : le modèle existe en plusieurs coloris !

Affaire à suivre…

À très bientôt pour découvrir mon coup de coeur du mois de mai…

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K-PROPRIUM, la compression Skins pour booster ses performances

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Quand j’ai commencé à courir, je n’accordais guère d’importance à mon équipement : une paire de baskets, quelques tee-shirts bien souvent glanés sur les courses, et un ou deux shorts me suffisaient.

Alors inutile de vous dire que les vêtements de compression n’avaient pas leur place dans mon armoire de Beerunneuse de l’époque !

Mais quand on commence à prendre goût à la course à pied et qu’on se lance sur de plus longues distances comme des ultras, on se rend vite compte qu’il faut un équipement plus adapté à sa pratique, mêlant confort, technologie, esthétique et bien-être.

J’ai découvert la marque Skins lors d’un testing à Paris, au moment où j’ai lancé mon blog : j’en avais entendu parler, bien sûr, mais je n’avais jamais eu l’occasion d’acheter des vêtements ou d’en essayer.

Je n’étais pas non plus fan de la compression : la plupart des équipements que j’avais essayés – essentiellement des manchons et des chaussettes – avaient tendance à me gêner lors de mes sorties.

Plusieurs runners m’avaient parlé de Skins comme étant une marque haut de gamme dans le running, très technique, avec des prix assez élevés.

Si certains arguments avaient fait mouche, celui du budget m’avait un peu fait tiquer.

Curieuse, j’étais donc allée découvrir les produits au magasin Intersport de la rue de Rivoli : j’avais essayé le corsaire A400 qui m’avait particulièrement bluffée.

Depuis, je suis devenue une adepte de la marque : j’ai acheté sur les 20 kilomètres de Paris l’une des tenues DNAMIC, que j’ai énormément portée et postée, et dont j’ai pu éprouver le confort, la résistance et la technologie sur plusieurs de mes trails.

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Mais je guettais depuis quelque temps l’arrivée d’un nouveau modèle, le K-PROPRIUM, qui me semblait être une rolls de la compression.

Laissez-moi à présent vous expliquer mon excitation de Beerunneuse en recevant la semaine dernière ce petit bijou de compression…

Skins, une marque australienne ambitieuse

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Avant toute chose, il convient de remonter quelques années en arrière pour bien comprendre la philosophie de la marque…

Son histoire commence en 1996, alors qu’un skieur Australien se fixe un objectif ambitieux : mettre au point un équipement qui optimiserait les performances sportives tout en améliorant la récupération.

Qu’à cela ne tienne : déterminé, il s’entoure alors de scientifiques de la NASA et d’autres spécialistes pour concevoir, tester et perfectionner ses premiers collants SKINS.

Cinq années plus tard, ses équipements sont commercialisés sur le marché australien et ils sont approuvés scientifiquement !

Si au commencement les sportifs professionnels bénéficient de ces vêtements, ils sont très vite adoptés par les amateurs.

En forte croissance à l’international, la société Skins s’emploie à produire aujourd’hui des équipements innovants, toujours avec la même optique.

Mon test du K-Proprium

 

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Quand j’ai ouvert le paquet apporté par le facteur, j’ai eu l’impression de sortir un bijou de son écrin : je suis toujours surprise par la qualité de la matière des vêtements Skins.

Je l’ai immédiatement déplié et ai apprécié sa coupe et son coloris très raffinés. Certes, il est plus sobre que le modèle DNAMIC que j’avais acheté cet automne, mais j’apprécie ce côté classe.

Mais outre l’esthétique du modèle, ce qui saute immédiatement aux yeux, ce sont les bandes positionnées stratégiquement à divers endroits du collant : ne croyez pas qu’elles sont là uniquement pour faire joli !

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Skins ne laisse jamais rien au hasard…

Ce sont des Proprioceptive Power Bands ou PPB.

Bon, on rentre dans le côté un peu technique : « Mais quel est donc ce charabia ? » me direz-vous.

Il s’agit de bandes d’électrostimulation qui permettent de lutter contre la fatigue, de réduire les risques de se blesser et d’améliorer les performances en optimisant la proprioception, ou si vous préférez, la perception inconsciente des mouvements et de l’espace.

Pour essayer d’être claire et concise, quand nous faisons un effort prolongé, comme un trail long, nos muscles se fatiguent et cela réduit le soutien de nos articulations : nous ne contrôlons plus parfois efficacement nos mouvements, ce qui peut entraîner des blessures.

Associées à la technologie par Dynamic Gradient Compression de SKINS, ces bandes ralentissent l’apparition de la fatigue et permettent un effort intense prolongé.

Une promesse intéressante quand on se lance sur de longues distances !

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Mais revenons à nos collants : ce qui m’a toujours fait rire et parfois exaspérée quand j’ai essayé des vêtements de compression, c’est la difficulté à les mettre.

Le modèle K-PROPRIUM n’a pas dérogé à la règle : difficile de faire passer ses pieds au niveau du bas du collant ! Avez-vous remarqué combien on se sent énorme et boudinée au moment d’enfiler ce type de vêtements ?

Il est ensuite important de bien l’ajuster, afin d’éviter les gênes et autres petits plis disgracieux : des empiècements au niveau des genoux aident à mettre les bandes bien en place.

La ceinture ergonomique se positionne facilement. Il ne reste plus qu’à aller chausser ses baskets !

Si cet habillage vous semble fastidieux, je vous rassure, tout est question d’habitude. Au bout de la troisième fois, j’ai déjà pris le pli, mais il faut un peu de temps quand même – prévoir deux ou trois minutes.

En revanche, une fois enfilés, ces collants se transforment en véritable seconde peau !

Ils offrent une vraie liberté de mouvement ! Mais un autre point m’a semblé intéressant : je me suis sentie gainée avec, comme s’ils me procuraient un meilleur maintien,.

Je n’ai fait qu’une cinquantaine de kilomètres avec depuis la fin de la semaine, mais j’ai ressenti un certain confort et dynamisme : je me suis senti pousser des ailes et n’ai pas eu de courbatures.

Pour avoir déjà couru de longues distances avec d’autres modèles de la marque, je ne suis pas étonnée et m’attends à ne plus pouvoir me passer de ce petit bijou très bientôt.

Pour la petite anecdote, quand vous ôtez ce collant, vous avez l’impression d’avoir un calque à même la peau des bandes de proprioception.

Mon verdict sur le modèle K-PROPRIUM ?

 

J’ai hâte de le tester sur de plus longues sorties, afin de confirmer mes premières bonnes impressions : on est sur un vêtement de compression haut de gamme.

La qualité est au rendez-vous et justifie le prix assez élevé du produit – le seul bémol à noter : 180 euros. Certains me diront que c’est un luxe qui n’est pas à la portée de toutes les bourses, mais on est sur un produit de compression ayant bénéficié des techniques de recherche les plus pointues.

Par expérience, je sais aussi que les vêtements de la marque gardent leur tenue dans le temps, malgré les multiples lavages.

Pour vous aider à franchir le pas et vous offrir ce petit plaisir de posséder un vêtement de running exceptionnel, je vous propose de bénéficier d’un code de réduction de -30% que vous pouvez utiliser du lundi 8 Mai au 31 mai. Il suffit de taper le code suivant : BEERUNNEUSE-SKINS

Ce code est valable sur tous les produits du site SKINS, sauf ceux qui sont déjà remisés.

 

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Altra, expérimentez le « zéro-drop »

 

altra brian.jpg« Mieux vaut tard que jamais » comme le dit l’adage…

J’ai découvert la marque Altra au mois de novembre 2016, lors d’un testing à la boutique KM 42 The Running Store à Paris : Stéphanie et Fabrice, les gérants, avaient fait venir Brian Beckstead, l’un des cofondateurs de la marque, pour l’occasion (photo ci-dessus).

Séduite par l’enthousiasme de Brian et l’histoire de ces chaussures de running et de trail d’un nouveau genre, j’avais particulièrement apprécié notre sortie à Montmartre : nous n’avions couru que quelques kilomètres, mais le modèle me semblait plutôt confortable.

J’avais donc accepté, après notre run dans Paris, de pousser un peu plus loin l’expérience en testant une paire : j’ai alors reçu la Torin 2.5.

Mais pourquoi ne faire mon retour de test qu’aujourd’hui, alors que j’ai reçu ma paire fin novembre ?

Je vous laisse le découvrir dans la suite de cet article…

Altra, vers une foulée naturelle

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Moi qui aime les histoires croustillantes, j’ai été servie avec Brian !

L’histoire débute aux États-Unis : trois hommes passionnés de course à pied, insatisfaits par les modèles de runnings proposés, décident de créer une chaussure qui s’adapte à nos pieds, non l’inverse.

Ils sont persuadés qu’ainsi le corps retrouvera un mouvement naturel, qui permettra aux runners d’être plus performants et de moins se blesser.

Leur laboratoire ? Une cave !

Leurs outils de recherche ? Un four-toaster !

Non, vous ne rêvez pas ! Golden Harper, l’un des fondateurs, se servait de ce four pour enlever le rembourrage contenu dans les talons des chaussures de running ou de trail !

Anecdotique et pourtant véridique !

Ces « talons grillés » ont donné naissance à un nouveau concept : le « zéro-drop ».

Peut-être avez-vous déjà entendu ce terme, sans savoir vraiment de quoi il s’agit : c’est lorsqu’il n’y a pas de différence de niveau entre l’avant et l’arrière de la chaussure. On peut ainsi adopter une foulée naturelle et surtout minimiser les chocs.

Après plusieurs années de tests, les résultats sont époustouflants et la marque Altra Footwear est créée en 2009 :

Altra n’arrive sur le sol français qu’en 2013 et connaît rapidement le succès à l’international.

Présentation de la Torin 2.5

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Le modèle Altra Torin 2.5

Quand j’ai ouvert la boîte de ma nouvelle paire de runnings Altra, j’ai immédiatement adhéré à l’esthétique : on ne pouvait choisir coloris plus judicieux quand on connaît la Beerunneuse que je suis.

Ce modèle « gray raspberry » a donc comblé mes aspirations girly.

Lors du testing sur Paris, j’avais été un peu surprise par la Toe Box – comprenez « boîte à orteils », autrement dit l’avant de la chaussure : elle est en effet très large.

Ma première réaction avait été de dire que cela faisait penser à des pieds palmés. Mon oeil s’est-il habitué à cette forme singulière lors de la soirée testing ?

J’ai trouvé cela moins flagrant quand j’ai découvert le modèle Torin 2.5

Bon, quand on a un pied fin comme le mien, on peut appréhender de porter des runnings avec une telle forme : j’avais peur que mes orteils se sentent un peu perdus dans ce vaste espace.

Point du tout ! Étrangement, la chaussure épouse bien leur forme et je pense qu’ils trouvent naturellement leur place : le gros orteil, ainsi libéré, permet une meilleure stabilité et la propulsion est accrue.

J’avais peur également au départ de cette notion de « zéro drop » que je confondais, il faut bien le dire, avec le minimalisme : la large semelle blanche m’a immédiatement rassurée.

On n’a pas une semelle aussi haute que celles des Hoka, mais on ne court pas à même le sol non plus ! L’amorti est de 27 mm et cela procure véritablement du confort.

Autre point fort intéressant : la légèreté de ce modèle ! Seulement 213 g pour les femmes !

Mon test de la Altra Torin 2.5

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Si je ne vous ai pas communiqué les résultats de mon test bien avant, c’est pour une simple raison : lorsque j’ai reçu ma paire fin novembre, j’étais inscrite sur la Saintélyon.

Or en faisant une petite sortie avec mes Altra dans le cadre de ma préparation, je me suis bien vite rendu compte que j’avais des douleurs qui étaient apparues.

J’ai immédiatement trouvé ces chaussures extrêmement confortables et n’ai pas été gênée par leur forme ou autre.

En revanche, mes mollets ont vite crié « help » au commencement du test : cela n’a rien d’étonnant, car lorsque vous recevez votre paire de runnings Altra, on vous fournit avec un genre de mode d’emploi.

Bien évidemment, les Beerunneuses sont impatientes : je ne l’avais pas lu avant de faire ma petite sortie. Bien mal m’en a pris : il faut une phase d’adaptation chez certaines personnes !

La plupart de nos chaussures de trail et de running sont conçues avec un talon beaucoup plus élevé : du coup, nous ne sommes plus habitués à faire travailler correctement nos tendons et nos mollets.

Les petites douleurs que je ressentais étaient tout simplement liées au fait que je travaillais ces parties de mon corps qui n’étaient plus dans une zone de confort.

En lisant le mode d’emploi, on se rend compte qu’il est conseillé d’adopter une phase de transition, pour revenir à une foulée plus naturelle.

Ayant prévu ma course une semaine après la réception de mes chaussures, j’ai préféré reporter ce test. Je ne l’ai donc commencé qu’après ma phase de récupération, en alternant des sorties avec mes anciennes baskets et ma paire d’Altra.

J’ai commencé par des sorties d’une dizaine de kilomètres et ai plutôt été séduite par le confort et l’amorti. Les douleurs ressenties lors des premiers runs se sont au fur et à mesure du temps estompées et j’ai pris du plaisir à davantage les porter.

Leur dynamisme est également un point que je tiens à souligner.

Je les ai même portées pour des marches longues lorsque je suis partie en voyage !

J’ai juste trouvé un petit bémol au modèle : elles n’adhèrent pas bien sur un sol humide. La semelle étant assez lisse, il m’est parfois arrivé de glisser.

Je vois bien ce que vous allez me dire : normal, je les ai testées sur un lac gelé comme le montre la photo ci-dessus.

Sans parler de conditions extrêmes, je les ai mises une fois pour aller gambader sur une chaussée humide et j’ai dérapé.

En revanche, je suis assez impressionnée par la tenue du modèle : certaines chaussures de running ont tendance à avoir leur mesh qui se déchire dans le temps, ou à montrer des signes évidents de fatigue au niveau de la semelle.

Je ne dirais pas que mes Altra sont comme neuves, mais elles ne sont pas spécialement abîmées. Je les ai pourtant beaucoup portées.

Le mot de la fin ?

Si j’ai apprécié ce modèle pour mes sorties courtes sur route et sentiers – pas plus de 20 kilomètres, je suis plus sceptique sur du trail, notamment du long, car il manque d’accroche.

Cette première expérience avec du « zéro drop » est en tout cas positive : elle m’a appris qu’il était utile de lire les conseils d’utilisation qui sont glissés dans les boîtes de nos chères baskets. Ce n’est déjà pas une pratique courante, alors il convient d’y prêter attention.

J’aime particulièrement l’esprit de la marque, de ses créateurs : mon côté déjanté est séduit par la façon dont une idée a priori saugrenue a pu donner naissance à une marque de qualité…

L’actualité de la marque Altra

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À l’heure où je vous écris, Altra vient de lancer une édition limitée de son modèle Escalante : la Boston, en l’honneur du marathon. Chaque année, l’équipe Altra y participe.

Sachez d’ailleurs, pour la petite anecdote, que Brian aime tellement cette course qu’une fois arrivé, il repart en sens inverse !

Pour le look, les coloris sont bien évidemment en accord avec les couleurs de la ville : le jaune et le bleu sont à l’honneur pour les modèles homme et femme.

Quant aux caractéristiques de la chaussure, ce sont les mêmes que celles qui font déjà le succès de la marque : zéro-drop, Toe Box large, amorti, etc.

Confort, amorti et dynamisme sont donc au rendez-vous afin de vous permettre d’affronter la mythique distance. Affaire à suivre…

Alors, prêt(e) à vous lancer dans l’aventure Altra ?

Si vous souhaitez réagir à cet article, si vous avez déjà tenté l’aventure Altra et que vous voulez la partager, n’hésitez pas à laisser vos commentaires sur ce blog ou sur la page Facebook Beerunneuse.

#beerunneuse #trail #trailrunning #shoes #run #running #altra

Bures-sur-Yvette, le Trail aux portes de Paris

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Depuis mon arrivée en région parisienne, je souffre un peu d’une « adénivelite » – traduisez ce néologisme formé d’un préfixe et d’un suffixe grec par « absence de dénivelé », ce qui ira plus vite.

Il n’est pas toujours aisé de trouver des parcours combinant sentiers en pleine nature et terrains techniques avec du dénivelé : certes, nous avons de jolies forêts avec quelques bosses, mais nous sommes loin de pouvoir gambader sur des parcours tels que l’on peut en trouver dans ma région natale, le Limousin, ou encore dans des endroits plus escarpés.

Combien de fois ai-je entendu des trailers se plaindre de ne pouvoir préparer dans de bonnes conditions leurs ultras en montagne, ou se moquer gentiment de moi lorsque je leur dis que je suis traileuse et que j’habite en région parisienne ?

Partir tous les week-ends en province nécessite un budget !

Alors telle une Lara Croft – la comparaison me semblait plus flatteuse que Dora l’exploratrice, j’explore les coins des Yvelines et des alentours à la recherche du parcours de trail en or…

L’an dernier, dans un article, je vous parlais des « 25 bosses à Fontainebleau », mais même si le parcours présente des points techniques intéressants, je ne le trouvais pas entièrement satisfaisant : il manque un peu pour moi de parties « roulantes ».

Aussi, lorsque j’ai reçu l’invitation du groupe The North Face pour aller découvrir la station de Trail de Bures-sur-Yvette, mon sang de Beerunneuse n’a fait qu’un tour : je ne pouvais bien évidemment qu’accepter.

Pouvoir s’exercer sur de nouveaux terrains de jeux, aux portes de Paris, ne pouvait qu’exciter ma curiosité.

Retour sur un concept et une expérience très nature…

L’essor des stations de Trail

 

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Il y a des stations de métro, de ski, et sont apparues depuis 2011 les stations de Trail.

Mais de quoi s’agit-il exactement ?

Il s’agit de lieux entièrement dédiés au Trail, offrant des parcours, des installations (douches, vestiaires, etc.), mais aussi des outils, pour faire découvrir la pratique aux débutants ou aider les trailers plus expérimentés à préparer leurs futures courses.

Cette idée a germé dans l’esprit de Benoît Laval, un ultra-trailer dont le palmarès ne peut laisser que béat d’admiration : il a couru plus de 200 Trails à travers le monde, était en équipe de France de Trail en 2010, vice-champion de France, 2ème au Grand Raid de la Réunion, 9ème au Marathon des Sables, a obtenu des victoires à l’Annapurna Mandala Trail, au Défi de l’Oisans, et bien d’autres…

Mais il est également fort connu pour être le fondateur de la marque Raidlight en 1999, pionnière en France dans les produits sportifs spécialisés dans le Trail.

Une marque que j’affectionne tout particulièrement, car elle est extrêmement fonctionnelle et légère – comme son nom l’indique. Je vous en avais d’ailleurs parlé lors de l’une de mes courses dans le Morbihan.

C’est donc tout naturellement qu’il en est venu à penser à tester le matériel dans des conditions in situ.

Un premier bâtiment avec des douches et des vestiaires a été implanté dans le massif de Chartreuse en 2011 : la première station de Trail était née.

Les stations de Trail fleurissent aujourd’hui en France et à l’étranger, puisqu’on en dénombre 30, avec plus de 300 parcours !

Un véritable succès !

Le concept des stations de Trail

 

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Chaque station de Trail est conçue afin d’apporter un certain confort aux pratiquants débutants ou expérimentés :

  • Elle propose un bâtiment pour l’accueil des trailers, plutôt convivial : vestiaires, douches, présentation de produits, bornes d’informations, etc. et certaines stations sont même équipées d’une salle de fitness et d’un espace de vente.
  • Elle offre différents parcours qui sont clairement balisés : plusieurs paramètres entrent en compte, dont la distance et le niveau de difficulté. Chaque parcours possède un chiffre et un code couleur, en fonction de son dénivelé et de l’aspect technique (sa difficulté en fait, comme pour les pistes de ski).
  • On peut trouver des ateliers techniques conçus par un coach, afin d’améliorer certains points de sa pratique : endurance, vitesse, côtes, etc.

Le site internet, extrêmement bien fait, http://www.stationdetrail.com, propose des cartes avec le parcours et le dénivelé. Il suffit juste de s’inscrire.

Vous pouvez même télécharger une application, si vous êtes une Beerunneuse qui a peur de se perdre et de passer sa journée à butiner dans la nature, afin d’avoir des indications pendant votre sortie Trail.

Tout est conçu pour vous encadrer et faire de ce moment un instant privilégié, entièrement dédié à votre pratique sportive.

La station de Trail de Bures-sur-Yvette

 

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Vous n’avez jamais entendu parlé de Bures-sur-Yvette ?

Rassurez-vous, moins non plus, avant de chercher des endroits où m’entraîner sérieusement pour préparer mes trails.

J’étais en revanche allée plusieurs fois dans la vallée de Chevreuse, verdoyante et ressourçante quand on aime la nature.

Bures-sur-Yvette n’est qu’à une vingtaine de kilomètres de Paris et se situe dans le département de l’Essonne (91). La commune est d’ailleurs directement desservie par le RER, ce qui est plutôt pratique quand on n’est pas véhiculé.

Je ne suis pas vraiment étonnée qu’on ait eu l’idée d’y faire une station de trail, car la région est plutôt vallonnée et verdoyante.

La station propose sept parcours allant de 8,7 kilomètres à 32 kilomètres. L’endroit est parfait pour s’entraîner, quelle que soit la distance.

Pourquoi ne pas enchaîner plusieurs parcours en vue d’un ultra ?

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Nos coachs avaient choisi de nous faire découvrir celui d’Aigrefon, soit 16,3 kilomètres avec 449m de D+, enfin ils ont rajouté un certain nombre de séries de côtes, soit 18 kilomètres au total. La difficulté était de 4.

Mes impressions de Beerunneuse

 

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Quel plaisir de se retrouver avec un groupe motivé, sympathique, et deux coachs au top !

J’ai surtout eu le plaisir de retrouver des copines et d’en rencontrer de nouvelles : vive la communauté du running pour tous ces partages !

Après un brief, la session a commencé : nous avons eu la surprise de faire en supplément quelques séries de côtes et de descentes sur le parcours : le coach avait peur que nous trouvions la sortie trop accessible !

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J’avais déjà partagé un entraînement avec ce groupe et n’ai pas été déçue : les séances sont exigeantes et les coachs donnent de bons conseils. Ce sont des amoureux de la montagne et du trail, avec une grande expérience.

Chaque sortie est ponctuée d’exercices de renforcement musculaire.

Le parcours m’a plutôt séduite : nous avons traversé de nombreux sous-bois dans une partie assez vallonnée. Quatre grosses côtes ont mis nos cuisses à rude épreuve. Les quatre derniers kilomètres sont plutôt roulants.

Le temps était de la partie pour cette immersion en pleine nature, ce qui était fort appréciable.

J’ai en revanche trouvé le parcours un peu trop « propre »: les sentiers sont parfaitement dessinés et il n’y a guère de parties techniques.Où sont la boue, les branches, les caillasses ?

Bon, cela ne m’a pas empêchée de faire un vol plané dans une côte : je n’ai pas vu une racine et suis tombée la tête la première.

Par chance, plus de peur que de mal : une douleur lancinante dans la main ne m’a pas quittée jusqu’à la fin de la session et mon genou était douloureux.

Côté balisage, je suis plus sceptique : ok, les Beerunneuses ne sont pas des reines de l’orientation. Mais le fait d’être en groupe n’aide pas : entre papotages et contemplation, je n’ai guère fait attention au signalement mis en place.

À chaque intersection se trouve une indication : je ne les ai pas toutes vues pour être franche, et plusieurs personnes, plus concentrées et disciplinées que moi, ont fait la même remarque.

Alors, inattention ou repérage difficile ? Bon, l’application fonctionne en tout cas très bien, en cas de besoin.

Si je reviens dans cette station, je pense que je choisirai un parcours un peu plus technique – le 32 kilomètres ? -, que je couplerai à un plus court et plus roulant pour la vitesse.

J’ai particulièrement apprécié le fait qu’il y ait des installations, même si je ne les ai pas utilisées : savoir que l’on peut prendre une douche avant de reprendre la route est un plus. Les lieux sont d’ailleurs très propres.

Quel plaisir en tout cas de savoir qu’il existe, non loin de chez soi, un petit écrin de verdure où gambader sereinement !

Alors, prêts à tenter l’aventure ?

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