Half Marathon des Sables, dans le sac de la Bee ! Part II : kit santé et « beauté »

sac hmds

S’il est bien un point qui va être délicat sur le Half Marathon des Sables, pour la Bee girly que je suis, c’est l’hygiène !

Impossible de m’imaginer une seule seconde avec des cheveux gras et la peau sale et malodorante pendant quatre jours !

Je suis donc partie en quête d’accessoires et d’idées susceptibles de m’aider dans mon périple pour garder un minimum de féminité, même si ce ne sera pas ma préoccupation première.

Mais l’affaire est des plus compliquées, dans la mesure où un paramètre essentiel est à prendre en compte : le poids du sac !

J’ai donc lu un maximum de comptes rendus et ai surtout découvert une caverne d’Ali Baba extraordinaire : le quartier de Paris comprenant toutes les boutiques de « Au Vieux Campeur ».

Comme je suis une Bee partageuse, je vous fais part de quelques-unes de mes trouvailles…

Ma trousse à bobos

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Certains accessoires sont obligatoires lors d’une telle course, comme un antiseptique cutané : pour un maximum de gain de place, j’ai découvert qu’il en existait en format pipettes.

J’ai également lu dans de nombreux comptes rendus que le problème majeur des courses dans le sable étaient les pieds : certains coureurs abandonnent à cause de grosses ampoules douloureuses, de pieds en sang, etc.

Chacun essaye de trouver des astuces pour les protéger : certains les entourent de bandes Elastoplast, d’autres les tannent des semaines avant…

J’ai pour ma part fait coudre des bandes Velcro sur mes chaussures pour y accrocher des guêtres, mais je sais que cela ne sera pas suffisant : un kit Compeed pour les ampoules ne sera pas de trop !

Lors de mes essais, je me suis rendu compte que mon sac allait me poser quelques problèmes : il est certes lourd, mais il a généré des brûlures dans mon dos.

J’ai décidé d’emporter un tube de Vaseline pour éviter tout problème lié à des frottements.

Une ultra traileuse expérimentée avec laquelle j’ai discuté, Cécile Bertin, m’a conseillé d’emporter de l’Hépafix : certains coureurs en utilisent en prévention.

Il s’agit d’un genre de bandes en tissu autocollantes.

Mais mon accessoire santé indispensable restera indéniablement mon baume du tigre qu’une amie m’a spécialement ramené de Chine : je l’utilise pour tous mes soucis musculaires et apprécie son odeur camphrée.

Je me dis que ce sera aussi un excellent moyen de parfumer ma tente !

J’emporterai également quelques médicaments et des tubes d’arnica.

Le vanity outdoor de la Bee

Comme je l’écrivais précédemment, l’idée de rester dans mon jus pendant quatre jours ne m’enthousiasme guère.

J’ai donc pris les devants et ai fait des recherches sur internet pour voir s’il existait des accessoires peu encombrants et légers pour m’aider à rester un minimum féminine.

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Le Vieux a exaucé mon voeu et j’ai découvert qu’il existait des gants prêts à l’emploi spécialement conçus pour la randonnée et les activités outdoor.

Ils sont très légers et trouveront aisément leur place dans mon sac, cette nouvelle m’a d’ailleurs réjouie.

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Quand on a des cheveux longs, il paraît également difficile de rester plusieurs jours sans les laver : les attacher me permettra de ne pas me rendre compte de l’étendue des dégâts, mais j’emmène au cas où il me prendrait l’envie de les couper un petit flacon de shampooing sec.

Je n’envisage pas non plus de me passer de brosse à dents, mais je connaissais déjà l’existence des pliantes : certaines offrent même la possibilité de mettre un tube de dentifrice dans leur étui.

Un petit flacon de bain de bouche mentholé apportera un peu de fraîcheur après les repas lyophilisés pantagruéliques que nous ferons sur le bivouac.

Nous devons avoir une crème solaire sur nous : pour ne pas trop m’encombrer, j’ai choisi d’emmener tous mes produits de beauté sous forme d’échantillons.

Même si ce n’est pas la priorité, notre peau va souffrir et si quelques grammes supplémentaires peuvent lui permettre d’avoir un peu de réconfort, alors je signe…

Je sais ce que certains qui lisent ces lignes et qui ont dernièrement découvert mon portrait sur le site d’une marque sportswear doivent se dire : « Mais que va faire la Bee sans son eyeliner ? »

Comme vous vous en doutez, il trouvera certainement sa place dans un recoin de mon joli sac de 20 litres !

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Half Marathon des Sables : dans le sac de la Bee ! Part I : le garde-manger

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Envie de découvrir les petits trésors qui se cachent dans mon joli sac de Bee du Marathon des Sables ?

Comme je vous l’annonçais dans l’un de mes derniers posts, je vous propose cette semaine de découvrir les différents éléments que je vais porter dans ma maison de fortune, pendant quatre jours, sur mon dos.

Je sens que je vais vous faire rêver : comme dirait l’autre, « Âmes sensibles s’abstenir ».

J’ai choisi de vous présenter aujourd’hui les petites douceurs que je grignoterai pendant ma course.

Je tiens à préciser que ce sont mes propres choix. Je remercie par ailleurs sincèrement les marques qui ont décidé de m’accorder leur confiance.

Plusieurs paramètres sont à prendre en compte pour une Bee :

  • le poids : il ne faut pas oublier qu’outre le matériel obligatoire, nous devons porter un sac de couchage, nos affaires personnelles, etc. Il faut donc limiter les emballages lourds et les produits,
  • une alimentation naturelle : cette semaine s’annonce sur ce point une véritable épreuve. J’ai certaines intolérances depuis l’enfance et dois faire attention. Je fais également la chasse aux substances chimiques qui composent les produits énergétiques,
  • le plaisir gustatif : les efforts vont être intenses, il sera donc important d’avoir à la fois des produits qui fournissent de l’énergie, mais qui procurent aussi un certain plaisir.

Depuis plusieurs mois, je teste des aliments et des boissons sur mes différentes courses. J’ai eu de véritables coups de coeur : je les trouve excellents, gourmands, et les assimile vraiment bien. Ils semblent de plus m’apporter toute l’énergie dont j’ai besoin.

J’ai donc tout naturellement voulu les emporter dans ce périple…

Fruit4fit, des snacks sains et naturels

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J’ai découvert ces petits snacks à l’occasion du Salon du fitness : en parcourant les allées, je ne voyais que des produits dédiés à la gonflette, hyper protéinés et fort chimiques.

Le stand a immédiatement attiré mon attention, car le mot « naturel » se démarquait.

Un accueil chaleureux, des réponses à mes questions pressantes, une dégustation variée, il n’en fallait pas plus pour séduire mes papilles de Bee !

Ces snacks, élaborés avec l’aide de nutritionnistes et de coaches, répondent aux besoins des sportifs et respectent les principes de la chrono-nutrition.

Ce que j’aime par-dessus tout, c’est leur composition : ils correspondent en tous points à ce que consomme une Bee !

Des fruits, des légumes, des oléagineux, des graines, des épices et des super-aliments, que demander de mieux ?

Leur plus ? Ils ne sont pas trop sucrés, contrairement à bien des produits énergétiques proposés.

La marque Fruit4fit propose trois gammes en fonction de nos objectifs de sportifs : muscu, endurance et slim. Chaque snack se consomme à un moment précis en fonction des efforts fournis.

Des pictogrammes très simples nous aident à respecter ces principes.

J’apprécie particulièrement le format de ces snacks, faciles à emporter et à ouvrir.

Leur goût est exceptionnel : mention spéciale au « refuel » pour la récupération et à « l’IG Control » qui sont mes petits chouchous !

Faciles à déguster, je suis certaine qu’ils m’apporteront réconfort, satiété et énergie lors de mon périple…

Mulebar, un plaisir gourmand

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Quel comble pour une Bee qui sera chargée comme une mule d’avoir la chance de pouvoir déguster des produits Mulebar !

Hors de question de partir sans ces barres que j’ai découvertes il y a plusieurs mois et dont je vous ai déjà parlé dans l’un de mes articles dont voici le lien : cliquez ici.

J’ai en revanche sélectionné certains parfums que j’apprécie particulièrement : « lemon and ginger », « apple strudel » et « raspberry blackcurrant ».

J’avais testé quelques barres en récupération qui seront ma petite récompense gustative après chacune des étapes !

Les goûts inédits et les textures avaient séduit mon palais de Beerunneuse.

Les étuis colorés des produits ne manqueront pas de me redonner du peps dans les étendues désertiques de Fuerteventura !

Mé-Mé, des boissons qui n’ont rien de pépère

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Ne vous y fiez pas, le nom est trompeur !

Il ne s’agit pas de la dernière tisane à la mode consommée par les cercles de seniors, mais de boissons saines et biologiques pour les sportifs et les actifs.

Elles sont toutes élaborées à base de thé vert Matcha, d’eaux végétales ou de sources et très légèrement dosées en fructose pour booster et détoxifier l’organisme avant, pendant et après une séance de sport ou tout au long de la journée.

Je sais ce que vous allez me dire : « Mais ça va être lourd à porter pendant quatre jours ? »

Je vous rassure, j’ai choisi seulement deux d’entre elles, en fin stratège :

  • l’endurante : elle se consomme fraîche environ une heure avant la course. Je la boirai donc avant le départ de la première étape et en emporterai une bouteille pour le jour de l’étape longue. Elle est composée de menthe et de sucre de raisin : j’apprécie particulièrement sa fraîcheur.
  • l’hydratante : composée à 97% d’eau de bouleau, elle a un effet détox et favorise l’élimination de l’acide lactique, elle est donc excellente en récupération.

J’adore le thé Matcha et apprécie donc ces boissons aux goûts originaux.

Ce sera un réel plaisir de les déguster avant et après l’effort !

Je vous ai livré mes premiers petits secrets de Bee qui seront tassés dans mon sac d’aventurière.

Je vous donne rendez-vous demain pour vider une autre partie de mon sac…

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S’alimenter sur le Half Marathon des Sables, une interview exclusive de Nicolas Aubineau

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Dans quelques semaines, nous serons environ 500 à prendre le départ du Half Marathon des Sables, la première édition très attendue d’un ultra trail à Fuerteventura, une des îles Canaries.

Nous parcourrons plus de 120 kilomètres sur des étendues désertiques : sable, cailloux, montagnes, chaque aventurier trouvera son compte lors de cette magnifique expérience.

Mais depuis plusieurs jours, une question existentielle taraude la Bee, plus que sa condition physique : l’alimentation.

N’ayant en effet connu aucune expérience de ce type, la perspective de passer quatre jours en complète autonomie m’effraie : nous devons respecter un nombre de calories qui sera contrôlé chaque jour, gérer notre quantité d’eau…

Nous devons anticiper les quatre jours, car le principe de cette course est que notre sac contiendra tout notre garde-manger : point de ravitaillement prévu sur ce challenge à étapes.

Pour aborder au mieux ce défi, je me suis donc rapprochée d’un professionnel de la nutrition que j’avais déjà interviewé : Nicolas Aubineau.

Auteur de plusieurs livres consacrés à la nutrition du sportif, j’ai pensé que c’était la personne idéale pour répondre à quelques-unes des questions d’une Bee un peu perdue…

Une interview riche en conseils

Pour aider votre lecture, j’ai mis mes questions en bleu et en gras : elles sont bien entendu suivies des réponses de Nicolas.

Nicolas, quel type d’alimentation conseillerais-tu sur une telle course ?

Il faut tenir compte de plusieurs paramètres, notamment du poids du sac qui va contenir déjà un certain nombre d’éléments obligatoires : réchaud, popote, boussoles, sac de couchage…

Il importe donc de ne pas trop se charger. Il faudra d’ailleurs certainement reconditionner les plats achetés pour gagner quelques centaines de grammes.

Je conseillerais plutôt les plats lyophilisés qui sont un peu plus chers que les déshydratés, mais qui ont une durée de stockage plus importante et une qualité des vitamines intéressante.

On garde le goût et la texture des aliments, il n’y a pas de déformation des produits.

L’hydratation est essentielle sur cette course, mais comment la gérer au mieux ?

Sur les courses de ce type, l’alimentation est essentiellement liquide : il faut compter entre 1 à 2 litres par heure, entre la chaleur et le vent.

Le reste de l’alimentation sera constitué pendant la course surtout de barres et de fruits secs. Il est important aussi d’essayer de manger des oléagineux qui apportent des nutriments intéressants.

Sur de telles épreuves, on perd énormément de sodium et de potassium, il faut donc faire des apports en conséquence : les boissons de l’effort peuvent être intéressantes car elles sont bien calibrées. On peut éventuellement y ajouter de la fleur de sel pour compenser les pertes.

Certains coureurs utilisent des pastilles de sel pendant l’effort, mais il ne faut pas trop en abuser.

Pour les pertes en potassium, il peut aussi être intéressant d’amener des bananes séchées sur la course.

Quel menu type quotidien conseillerais-tu sur une telle épreuve ?

Il faut prendre des forces pour aborder les épreuves et faire attention car un nombre de calories journalier est demandé.

Manger un muesli le matin, une ou deux heures avant le départ, est intéressant : c’est digeste, souvent enrichi et bourré de vitamines.

Selon les goûts et pour en faire un moment plaisir et gourmand, on peut y ajouter des fruits secs ou des graines. On en trouve dans certaines marques enrichis en vitamines et en protéines.

Pendant la course, l’alimentation sera donc essentiellement liquide comme nous l’avons dit précédemment.

À l’arrivée, il faut essayer de prendre un genre de collation ou un repas.

Le soir, on peut faire un repas « normal ».

As-tu quelques astuces à nous donner ?

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Il existe un produit intéressant : la  viande séchée. Non seulement c’est un bon produit, gourmand, mais il permet des apports en protéines et sel.

Sinon, je propose un certain nombre de recettes dans mon nouvel ouvrage « Trail, Coaching nutrition.

Je conseille également de prendre des probiotiques avant ce type de compétition pour éviter les troubles digestifs qui pourraient survenir.

Merci Nicolas pour toutes ces astuces bien utiles !

Vous pouvez également retrouver d’autres conseils sur le site de Nicolas Aubineau qui a consacré tout un article sur la nutrition pendant le Marathon des Sables.

Un ouvrage riche en conseils

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Je suis allée immédiatement après notre entretien téléphonique faire ma curieuse : j’ai découvert le livre très complet de Nicolas sur la nutrition des traileurs.

Aurélia Truel, membre de l’équipe de France championne du monde de trail, a co-écrit l’ouvrage.

Le sommaire est riche et propose d’aborder la nutrition du traileur avant, pendant et après la course.

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Ce que j’aime dans cette collection de livres sur la nutrition, c’est que chacun peut y trouver son compte : il n’y a pas de vérité unique, mais des conseils variés, chaque coureur étant bien différent.

Une mention spéciale pour les recettes qui sont saines et naturelles.

Deux chapitres ont attiré immédiatement mon attention de Bee : celui sur « le placard idéal » du traileur et celui sur l’hydratation.

À découvrir absolument pour revoir ses fondamentaux !

 

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Mes accessoires coups de coeur sur l’UT4M

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Bien des photos des équipements dont nous nous servons circulent sur la toile avant nos courses, mais nos chers accessoires ont rarement la vedette après nos frasques.

Pourtant, ils contribuent bien souvent à nos victoires personnelles, à notre confort et à notre plaisir : est-ce parce qu’ils arrivent crottés ou que nous oublions rapidement leur importance jusqu’à la course suivante, pour savourer notre but atteint et goûter un peu de repos ?

J’ai décidé de rendre un petit hommage à trois de ces équipements et accessoires qui m’ont été bien utiles pendant mon challenge, pour certains sur plusieurs courses.

Je ne suis pas fétichiste, mais ai apprécié réellement ce qu’ils m’ont apporté et sais déjà qu’ils deviendront les fidèles compagnons de mes prochains périples…

Focus sur mes trois accessoires et équipements UT4M phares…

En confiance avec les bâtons Guidetti

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Je n’étais jusqu’à présent pas une adepte des bâtons de trail : j’en avais gagné lors de mon podium sur l’Ultra Marin que j’avais entreposés, telles des reliques, dans mon armoire à matériel.

Pour tout vous dire, je m’y suis intéressée au retour de mon week-end choc : mon ami ultra traileur, Nicolas, en avait pris pour la reconnaissance du parcours de l’UT4M.

Il m’avait prêté des bâtons de la marque Leki, avec des dragonnes et des poignées : une référence dans le monde du trail.

Je m’étais vite rendu compte de leur importance sur un dénivelé aussi fort, mais j’avais ressenti une irritation au niveau de mes mains et je ne m’étais pas sentie à l’aise avec le gantelet : je me suis même demandé si ma chute – je vous avais raconté que mes bâtons s’étaient emmêlés – n’était pas liée à ce détail ?

Les bâtons que j’avais gagnés étaient encore sous plastique et me semblaient surtout collectors : un peu lourds, avec des images des éditions précédentes collées dessus et beaucoup d’éléments en plastique.

Je comptais donc sur mes vacances dans le Sud pour trouver bâtons à ma convenance : j’ai trouvé un magasin spécialisé en accessoires running et trail à Aubagne, « Passion Course » et ai été conseillée par Richard.

Ce qui m’a immédiatement plu, c’est qu’il a pris le temps de m’écouter, de jauger ma petite expérience avant de me conseiller : il en a déduit que j’étais certainement gênée par la poignée et le gantelet.

Il m’a alors orientée vers la marque Guidetti, pour laquelle il a d’excellents retours.

Je n’en avais jamais honnêtement jamais entendu parler, mais ai apprécié qu’elle soit française, qui plus est de la région grenobloise.

Je suis fan d’anecdotes et aime l’histoire de cette marque : Pascal Guidetti aurait eu l’idée de créer ses bâtons de randonnée télescopiques après avoir acheté une table à repasser.

Est-ce un signe – pas la table à repasser ! -, mais en me renseignant, j’ai appris qu’une partie de la conception de ces bâtons s’était passée dans une usine près du Massif de La Chartreuse !

Ils étaient donc faits pour moi !

Après en avoir essayé plusieurs de différentes marques, mon choix s’est orienté vers le modèle Guidetti F-Light Carbon au design très girly : il s’agit de bâtons trois brins télescopiques, légers – 205 g – et facilement réglables.

Ils sont équipés d’un système Easy Lock qui permet de facilement les bloquer une fois qu’ils sont ajustés.

La poignée en mousse R-Go Light, pensée et designée par GUIDETTI, apporte confort et légèreté au bâton : je n’ai ressenti aucune irritation au niveau de mes mains et ai trouvé qu’elle était ergonomique et douce.

J’ai immédiatement apprécié la prise en mains.

Leur coût ? 99 euros.

Lors de ma course, je n’ai à aucun moment été gênée par mes bâtons, allant même jusqu’à les oublier.

J’ai utilisé leur fonction télescopique dans quelques descentes et ai apprécié la rapidité et la facilité d’utilisation : un simple clic permet de les réduire et de les bloquer.

Je me suis sentie en confiance, avec de bons appuis, ce qui n’était pas gagné avec la météo de la veille : des orages et de la pluie.

Ils m’ont servi à braver la boue et les pierres glissantes.

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Merci Richard pour tes excellents conseils !

Les multiples gains de la tasse Salomon Soft Cup Speed

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Avant de descendre en vacances, je n’avais pas pensé à prendre mon éco tasse Raidlight.

J’avais pris un gobelet simple, rigide, mais ai commencé à m’inquiéter du poids de mon sac en voyant le matériel obligatoire.

J’ai alors découvert, au détour d’un rayon, un produit merveilleux, qui se plie, s’accroche, est hyper léger et compressible : ma tasse Salomon Soft Cup Speed – disponible sur le site http://www.irun.fr notamment.

Elle ne tient absolument pas de place dans le sac, comme elle est pliable et permet de vite s’hydrater : je l’avais accrochée en haut de mon sac pour pouvoir m’en emparer sans perdre de temps aux ravitaillements.

Elle a fini par arriver dans l’une des poches de ma tenue Waa : compacte, je l’ai pliée rapidement.

Je n’ai pas eu de souci non plus en buvant : je ne sais en revanche si ce gobelet peut s’utiliser avec du chaud, sous peine de se brûler.

Ce qui est certain, c’est qu’il m’accompagnera dans mon aventure sur le Half Marathon des Sables : un gain de place et de poids !

Les GoTrail de la marque Skechers, un véritable coup de foudre

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Inutile je pense de revenir sur l’importance du confort des pieds lors d’une course : malmenés, ils sont soumis à des déconvenues et peuvent même être source d’abandon.

Depuis que j’ai recommencé à vraiment courir, il y a presque deux ans, j’accorde une attention particulière à mes chaussures, ayant eu une luxation d’un orteil dès ma reprise et une déformation.

Quand je suis allée au Salon du Running en avril, je suis passée par le stand Skechers.

J’avais déjà testé une paire de runnings – la GoRun 4 – que j’avais trouvée très confortable et légère.

Je voulais voir ce que la marque américaine proposait en termes de chaussures de trail.

Je m’apprêtais alors à courir un trail de 24 kilomètres en Vendée et j’étais inscrite également en juin sur la course des « Gendarmes et des Voleurs de Temps » dans ma région natale, un trail de 32 kilomètres.

Le commercial que j’ai rencontré m’a alors proposé la GoTrail : bien sûr, j’ai tout de suite apprécié ses couleurs girly, mais je n’ai rien à vous apprendre, vous savez déjà que la Bee est sensible aux coloris et à ce qui est féminin.

Ce qui m’a vraiment étonnée, c’est sa légèreté – 270 grammes !- et sa souplesse : on peut la tordre sans problème, ce qui n’était pas le cas de chaussures que j’avais eues auparavant, assez rigides.

Dotée d’un drop de 4 mm – 24 mm d’épaisseur au talon, 20 mm sous l’avant-pied – elle est de hauteur moyenne.

Elle est au prix de 105 euros, ce qui est plutôt abordable par rapport à d’autres marques.

Elle a un fin pare-pierres sur le devant et des crampons d’un peu plus de 3 mm.

Ce que j’ai immédiatement apprécié en les chaussant, c’est leur confort : une vraie pantoufle qui englobe bien le pied, sans être trop large – j’ai le pied fin.

Mais attention, elles cachent bien leur jeu, car elles sont très dynamiques et ont une bonne accroche.

Quand j’en ai parlé à certains de mes amis traileurs, ils n’ont pas été convaincus : la marque américaine jouit encore dans l’hexagone d’une réputation plutôt sportswear et bon marché.

J’ai donc testé mes GoTrail sur le TRail de l’Auzance en Vendée, des sentiers assez propres avec quelques passages de ruisseaux, et sur les Gendarmes et les Voleurs de Temps où il y avait un peu de boue et quelques passages rocailleux : j’ai été conquise !

J’ai souvent mal aux pieds à la fin de mes compétitions et n’ai qu’une envie : quitter mes chaussures crottées.

Là, ce n’a pas été le cas : l’amorti est très bien réparti dans la chaussure et j’ai ressenti un certain confort pendant toute ma course.

Quand je suis partie pour l’UT4M, je me suis posé la question du choix de mes baskets : n’ayant jamais véritablement fait de haute montagne, je me suis dit qu’il me fallait une paire avec une bonne accroche.

Mais j’ai eu du mal à renoncer à mes Skechers qui m’avaient apporté tant de confort : en plein été, je me suis dit que le terrain serait certainement sec et qu’elles conviendraient, même si les crampons me paraissaient un peu justes.

Malheureusement, la veille du challenge, il y a eu de gros orages et nous avons appris que les sentiers étaient très glissants et que la course serait vraisemblablement modifiée.

Mon ami Nicolas, sur la ligne de départ, m’a aussi prévenue qu’il valait mieux être équipée, car après le passage des premiers, on risquait d’être sur une patinoire.

Mais il était trop tard et j’ai pris le départ un peu soucieuse…

Cela n’a pas duré : en retrouvant les mêmes sensations que sur mes courses avec un dénivelé moins fort, j’ai vite été rassurée.

Certains passages ont été un peu plus compliqués, mais quelle que soit la marque, cela n’avait rien à voir avec les chaussures : que peut-on faire contre une coulée de boue !

Quand j’ai franchi la ligne d’arrivée et que je suis allée au pôle de récupération, je me rappelle avoir rencontré une connaissance Facebook, Vincent, à qui j’ai dit que j’étais vraiment ravie de ma paire de GoTrail : il se trouve que lui aussi en portait et avait les mêmes impressions.

Le seul bémol, pour ma part, est l’espèce de pare-pierres qui n’est pas assez renforcé : en tapant dans les cailloux, il s’est décollé et abîmé.

J’ai aussi ouï dire qu’il valait mieux ne pas trop courir sur le bitume, car les crampons s’usaient vite.

Mais ce qui est certain, c’est que ce modèle est mon vrai coup de coeur depuis quelques mois et qu’il n’a pas démérité sur l’UT4M.

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