L’Ultra Rain Jacket WAA, une veste poids plume VS le poids des intempéries

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Quand on pratique l’ultra trail, on ne peut faire fi des intempéries possibles.

L’équipement revêt une importance particulière : il est plus facile de supporter une fine pluie avec des rafales de vent pendant une quarantaine de minutes sur un 10 kilomètres que pendant plus de 20 heures !

Rien de pire que de supporter des vêtements collants d’humidité qui vous glacent lors des ravitaillements !

J’ai découvert la marque française WAA il y a près d’un an, lorsque je préparais mon premier gros trail en montagne : si mon côté Bee girly avait immédiatement été séduit par l’esthétique des produits, j’avais surtout été conquise par le confort et la praticité des vêtements.

L’Ultra Carrier Shirt avait révolutionné mes entraînements et mes courses : plus besoin de sac ou de ceinture pour porter mes gourdes ou mes clés sur des sorties ou des trails longs, mon seul maillot suffisait !

Un must quand on est une Bee qui aime courir en toute légèreté !

Aussi, lorsque je suis rentrée du Half Marathon des Sables de Fuerteventura, où j’avais eu la chance de courir avec la Team Lady WAA, et qu’on m’a proposé de tester l’Ultra Rain Jacket, j’ai immédiatement sauté sur l’occasion : après les chaleurs extrêmes du désert, je me suis dit qu’il pouvait être intéressant de voir si la marque répondait vraiment à toutes les conditions climatiques extrêmes de sports outdoor que l’on pouvait rencontrer.

Je vous propose donc aujourd’hui, après près de trois mois de test, mon retour sur un produit qui risque de bientôt intégrer votre garde-robe de traileur ou de traileuse.

Suivez la Bee…

Une veste particulièrement technique

En discutant avec maints traileurs, je me suis rendu compte que nous étions tous à la recherche d’une veste imperméable confortable, légère, sympathique d’un point de vue esthétique et dans l’idéal pas trop chère.

Quand j’ai commencé à pratiquer l’ultra, j’ai eu bien du mal à dégoter cette perle rare : mes essais ont été peu concluants et je n’envisageais pas non plus de mettre un budget de 300 euros dans ce type de vêtement.

J’avais fait l’an dernier l’achat indispensable d’une veste technique pour la Saintélyon – les conditions étaient suffisamment dures pour envisager de me retrouver trempée jusqu’aux os ! – et je me suis rendu compte que j’avais eu bien de la chance qu’il ne pleuve pas : lors d’une sortie fort pluvieuse, l’imperméabilité de mon vêtement avait été mise à rude épreuve et finalement, l’humidité avait fini par remporter le combat.

J’attendais donc avec impatience l’essai de la fameuse Ultra Rain Jacket…

Je l’avais vue portée dans le désert et j’avoue que son coloris vert mint et sa coupe avaient fait succomber mon petit coeur de Bee fashion victime.

Mais ce qui surprend incontestablement dès qu’on la sort de son emballage, c’est son poids plume : 169 grammes !

On a du mal à se dire qu’un vêtement si léger va être capable de résister au vent et aux trombes d’eau !

Au toucher, on se rend pourtant immédiatement compte que la matière va tenir toutes ses promesses : il faut dire que la veste a une imperméabilité de 10 000 Schmerber – pour ceux qui ne connaîtraient pas ce mot à l’abord barbare, il s’agit de la mesure de la pression à laquelle l’eau commence à pénétrer dans le vêtement.

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J’ai souvent peur du manque de respirabilité de tels vêtements : la résistance évaporative thermique du vêtement est de 8, un vêtement jugé ultra respirant se situant entre 0 et 6. On est donc sur un bon produit.

Mais ce qui peut rassurer certainement un grand nombre d’ultra traileurs, c’est qu’elle est conforme à l’équipement obligatoire demandé lors des plus grandes courses.

Un bijou surprenant

Mais ce que j’aime particulièrement chez cette marque, c’est que l’on découvre toujours de petits trésors d’ingéniosité : la veste est compressible en une poche de 10×15 cm, ce qui est très pratique pour la transporter lors d’une course.

Un véritable gain de place, avec les avantages d’un poids plume !

Cette même poche, quand on porte la veste, est suffisamment grande pour accueillir un portable et des clés.

Bien évidemment, la marque n’a pas lésiné sur la sécurité : elle a misé sur des éléments réfléchissants particulièrement efficaces, comme vous pourrez en juger en voyant ma photo de Bee illuminée ci-dessous !

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Quant à la capuche, on est loin du sketch du K-WAY de Dany Boon, dans laquelle la capuche ne suit pas le mouvement de la tête : non seulement elle est ajustable, mais elle tient parfaitement en place, ce qui n’est pas le cas de certaines vestes de ce type.

Mes impressions de Bee

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Ce n’est pas parce qu’on est adepte d’une marque qu’on ne doit pas en dévoiler les petits défauts.

Mais franchement, je n’ai pas grand chose à dire : pour ma part, cette veste remplit parfaitement ses promesses.

Je l’ai revêtue lors d’entraînements pluvieux, lors d’une course venteuse, pluvieuse et avec des températures vraiment fraîches, et lors d’une randonnée.

Côté imperméabilité, il n’y a rien à dire : la veste garantit vraiment un maintien au sec.

J’apprécie aussi son confort lié certainement à l’absence de coutures et à la liberté de mouvements.

Je me suis souvent sentie oppressée avec certains modèles : j’avais rapidement très chaud et une sensation d’étouffement dans le vêtement. Cette veste ne m’a pas donné cette impression, mais je ne suis pas une adepte des sous-couches empilées, ni une grande frileuse. Je la porte uniquement avec un vêtement thermique en-dessous, ce qui est largement suffisant.

Le seul petit bémol que je pourrais trouver, qui tient essentiellement à ma morphologie de Bee, est que les manches sont légèrement trop courtes pour moi, mais j’ai de très grands bras et ce type de problème est récurrent avec bien des marques.

Plusieurs amis ont adopté ce petit bijou et j’en ai fait de même, surtout que j’ai gardé le meilleur pour la fin : son prix !

Au vu de ses promesses, on ne peut que se réjouir de son prix mini pour être bien à l’abri des intempéries : 189 euros !

Cela reste certes un budget, mais il est encore temps de se faire gâter avec la nouvelle année qui approche. Pensez aux étrennes !

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