« Fit body workout », un programme sportif complet à la carte

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Vous n’avez pas le temps de vous rendre dans une salle de sport, de chausser vos baskets, car vous devez rester à la maison pour garder le petit dernier ou vos horaires professionnels ne vous le permettent pas ?

Vous n’aimez pas l’idée d’aller vous exhiber dans des cours collectifs où vous avez l’impression que tout le monde se focalise sur vos imperfections ?

Vous aimeriez bien vous inscrire dans la petite salle de sport non loin de chez vous, mais les horaires des cours qui vous intéressent ne correspondent pas avec votre planning ?

La solution ? Ce serait bien évidemment d’avoir un coach à domicile, rien que pour vous, mais cela suppose un coût et vous n’êtes pas sûre d’avoir la motivation nécessaire dans la durée.

Réjouissez-vous !

Le nouveau programme « Fit body workout » ne vous propose pas un coach, mais cinq ! Tout cela sans bouger de chez vous et en variant les activités.

Cela vous interpelle, n’est-ce pas ?

Retour sur un concept novateur qui pourrait très vite séduire une bonne partie de la population…

Une palette complète d’activités

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                   Le professeur de sophrologie

« Fit body workout » est le troisième programme créé par le coach Sébastien et son équipe, afin de proposer des cours de sport en ligne interactifs et ludiques.

Si les premières éditions avaient déjà bien marché, celle-ci a encore été améliorée : la proposition est plus large car vous bénéficiez non pas d’un coach, mais de cinq coachs rien que pour vous !

Alors, heureuse ?

Qui dit cinq coachs, dit cinq activités : sur un planning en ligne, vous pourrez choisir entre des cours de sophrologie, de yoga, de musculation, de gainage ou de hiit – pour ceux qui ne connaissent pas ce terme, il s’agit de high intensity interval training, un genre d’entraînement de fractionné de haute intensité si vous préférez.

Il n’y a pas besoin de matériel spécifique pour les cours, juste d’une connexion internet qui vous permet de suivre le programme que vous souhaitez, à l’heure que vous voulez.

Vous n’aurez plus aucune excuse lors de vos déplacements ou en vacances pour ne pas faire de sport !

Quant aux mamans qui sont accaparées par leur progéniture, elles trouveront certainement pendant la sieste un moment pour faire un peu d’activité.

Informations utiles

Les coachs affichent la promesse sur leur site de tout changer en seulement huit semaines.

Vous vous demandez certainement combien coûte ce coaching sur-mesure ?

39 euros seulement pour 8 semaines, pour sept cours par semaine !

Un prix imbattable pour ce genre de prestation !

Le programme sera lancé officiellement le 22 janvier 2018.

Un partenaire nutrition est venu s’ajouter à la petite équipe : Foodvisor, une application qui vous permet de connaître la composition de votre assiette en la photographiant.

Elle permet de suivre l’alimentation, de prendre en photo votre assiette, de vous créer un profil et d’avoir des recommandations et des conseils.

Du sport, de la nourriture, du bien-être et du lâcher prise, tous les ingrédients semblent réunis pour concrétiser la promesse de tout changer en 8 semaines.

Mes impressions de Bee

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Se muscler, faire du gainage et du yoga est essentiel dans la vie d’une Bee adepte des ultra trails : ces activités permettent d’éviter un grand nombre de blessures.

J’ai eu l’occasion d’avoir un échantillon des cours prodigués par chacun des coachs et je n’ai pas été déçue : dynamisme, dépassement de soi, bonne humeur, exigences, lâcher-prise et bien-être sont au rendez-vous.

On a envie d’aller au-delà de ses limites grâce à la bienveillance et au professionnalisme des coachs.

Mention spéciale au coach sophrologue – une discipline que je connais un peu moins bien – qui a réussi en à peine quelques minutes à emmener mon esprit sur un lac avec un bateau, ce qui est un exploit quand on connaît ma nature de Bee « pile électrique » : un moment de pur bien-être…

Je n’ai pas encore assez de recul pour juger de la qualité du programme, mais je trouve le principe très intéressant : pouvoir choisir son cours et son horaire est une option non négligeable qui peut changer la vie de bien des gens et les inciter à se dépenser, sans avoir recours à des prétextes douteux.

Prêts pour 8 semaines de challenges ?

Si vous souhaitez vous inscrire et suivre ce programme, sachez que j’ai une bonne nouvelle pour vous : par le biais de ce blog, vous bénéficierez d’une réduction en utilisant le code promotionnel « beerunfbw ».

Vos huit semaines vous reviendront à 29 euros au lieu de 39 !

Vous n’avez à présent plus aucun prétexte pour ne pas vous inscrire.

Rendez-vous sur http://www.fitbodyworkout

Si vous souhaitez réagir à cet article, demander des renseignement ou autre, vous pouvez laisser un commentaire sur ce blog ou sur ma page Beerunneuse et mon compte Instagram du même nom.

Bon programme à tous !

Rejoignez la Beez Team pour la No Finish Line 2018 !

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Depuis deux ans, la No Finish Line est devenue un peu un incontournable de la Bee, non pour le challenge, mais pour l’esprit qui y règne : j’y viens en effet pour ma part pour partager de bons moments avec mes amis runners ou non, pour participer à une bonne cause concernant les enfants et pour motiver de nouvelles personnes à courir.

Cette année, la Beez Team reprend du service et espère gonfler ses rangs pour récolter un maximum d’argent en faveur d’une association.

Allez-vous vous laisser tenter ?

Plutôt que de me répéter, je vous invite à relire l’article que j’avais écrit l’année dernière concernant cette course solidaire autour du Champ de Mars et je vous propose de revenir sur l’édition 2017 qui a vu la création de notre Beez Team.

Une course solidaire

Avouons-le, c’est tout de même un luxe de pouvoir courir dans un cadre aussi prestigieux que celui du Champ de Mars !

Chaque tour de piste nous offre une vue imprenable sur la Tour Eiffel et nous sommes plusieurs à nous être extasiés en voyant la Dame de fer s’illuminer lors de nos passages.

Mais revenons à nos moutons, car il ne s’agit pas non plus d’une course touristique.

Pendant cinq jours, il s’agit de courir ou de marcher sur un circuit d’environ 1 300 mètres, ouvert 24h/24. Il n’y a aucune pression, car on peut venir autant de fois qu’on le désire et faire autant de kilomètres qu’on le souhaite.

Des ravitaillements, des toilettes, des vestiaires et des animations diverses sont prévus.

Le montant de l’inscription est unique : il est de 12 euros, quelle que soit la distance réalisée, que vous veniez une seule ou plusieurs fois durant les 5 jours.

Grâce aux inscriptions, aux donateurs et aux sponsors, pour chaque kilomètre parcouru, l’association Children & Future Paris reverse 1 € pour soutenir des projets en faveur d’enfants défavorisés ou malades.

Les deux associations qui bénéficieront de ces dons sont cette année encore le Samu social de Paris et la Chaîne de l’Espoir.

Une équipe fun et motivée

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L’année dernière, la Beez Team avait rassemblé une vingtaine de coureurs de tous les âges, puisque nous avions deux loulous de huit ans qui avaient parcouru chacun 15 kilomètres pendant cette période !

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Une belle leçon de vie !

Marcheurs ou coureurs, notre objectif avait été largement atteint : prendre du plaisir, courir dans la bonne humeur et récolter un maximum d’argent pour l’association que nous soutenions alors : les Chaînes de l’espoir.

Plusieurs d’entre nous étaient venus courir ou marcher à différents moments de la semaine, en fonction de nos emplois du temps respectifs, et nous avions essayé de faire un temps fort le dimanche pour pouvoir partager un moment convivial : une dégustation de jus verts de la Bee et un restaurant healthy nous avaient permis de poursuivre cette belle matinée.

Cette équipe avait permis de belles rencontres, des fous rires et des moments de partage.

Le mot d’ordre ? Zéro pression !

Une association tournée vers les enfants

Cette année encore, La Beez Team soutiendra l’association de la Chaîne de l’Espoir.

Cette association a pour but d’aider à dispenser des soins aux enfants en France.

Dans le monde, tous les pays ne disposent pas de structures hospitalières, de moyens ou de personnels pour pouvoir opérer les enfants atteints de lourdes pathologies.

Les fonds versés lors de la No Finish Line peuvent être un tremplin pour faire venir des enfants en France afin qu’ils bénéficient d’opérations ou de traitements.

Chaque participation symbolise donc l’espoir de sauver un enfant.

La Chaîne de l’Espoir prend en effet en charge des enfants de 15 mois à 15 ans présentant des pathologies cardiaques, orthopédiques, ophtalmologiques, viscérales ou neurologiques ne pouvant pas être prises en charges dans leur pays d’origine.

Pour ceux qui veulent découvrir cette association, je vous invite à cliquer sur le lien de leur site : https://www.chainedelespoir.org/fr

Donner un peu de son temps pour une bonne action, tout en se faisant plaisir et en partageant de bons moments, ça vous tente ?

Alors inscrivez-vous vite avec nous !

Modalités pour s’inscrire dans la Beez Team

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Pour venir partager la bonne humeur de la Beez Team, du 2 au 6 mai 2017, c’est très simple :

  1. cliquez sur le lien suivant : http://nofinishlineparis.com/page/38/Individuelles.html
  2. donnez les informations demandées
  3. pensez à inscrire le nom de l’équipe : « Beez Team »
  4. procédez au paiement (12 euros)
  5. prévenez-moi de votre participation en message privé, sur Facebook, Instagram ou sur le blog

Rejoignez-nous vite pour faire chauffer vos baskets au pied de la Tour Eiffel !

Si vous souhaitez poser des questions ou réagir à cet article, n’hésitez pas à le faire via ce blog, sur ma page Facebook ou via mon compte Instagram.

 

Boa, la gourde détox pour se mettre APOAL !

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Ce n’est plus un secret : la Bee est une adepte des jus verts fraîchement pressés qui sont source de vitamines et de plaisir d’un point de vue gustatif.

Mais il n’est pas toujours possible d’emporter son extracteur sur ses courses, même si dans l’absolu, je préfère le glisser dans ma valise que d’emporter des choses souvent inutiles.

Je m’en suis rendu compte notamment lors du Half Marathon des Sables : avec un sac dans lequel vous portez toute votre vie pendant quatre jours – et encore, une vie réduite à l’essentiel ! – il n’y a pas de place pour votre appareil, si compact soit-il.

J’ai donc bu mon dernier smoothie de condamnée – l’hôtel Las Playitas par chance en proposait – avant de me diriger vers le bivouac.

Pendant les quatre jours de course, j’ai pris conscience d’un réel manque : ce n’est ni le café, ni un autre aliment qui m’a manqué, mais bel et bien ma dose quotidienne d’énergie et mon rituel healthy.

Il est fort dommage à ce moment-là que je n’aie pas connu l’existence des gourdes BOA, car j’en aurais certainement glissé une ou deux dans mon sac fort rempli.

Mais mon expérience de Bee carencée en jus verts m’aura au moins permis de rencontrer à mon retour ce fabuleux partenaire dont je vais vous parler dans ce billet.

Cet article pourra d’ailleurs vous intéresser à double titre, car s’il s’adresse aux sportifs qui cherchent une boisson healthy à emporter sur des courses, des treks, randonnées ou autres, il peut aussi interpeller ceux qui ont fait quelques excès pendant les fêtes et souhaiteraient faire une petite cure détox pour pouvoir régénérer leur organisme…

Une famille loin d’être gourde

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Prenez une mère, Chantal, gérante d’un domaine viticole bio, et sa fille déterminée, Virginie, qui croit fermement en ses projets, et vous obtenez un concept génial et healthy.

En 2010, la première a l’idée de concocter des recettes originales de jus de fruits et de légumes bio qu’elle veut gourmandes, naturelles et saines.

Après 18 mois de recherches, elle trouve une association juteuse de quatre ingrédients : la pomme, le raisin blanc, la carotte et la betterave.

Inutile de vous dire que tous ces composants sont bio, qu’il n’y a aucun conservateur, ni colorant, et qu’on a bien 100% de jus.

Une vraie mine de vitamines et de nutriments !

Quant au concept de la gourde, il est arrivé plus tard : mais avouons-le, quand on est accro aux jus et qu’on ne peut s’en passer même sur les ultras, c’est une trouvaille exceptionnelle !

Elle se glisse en un rien de temps dans un sac à main avant d’aller au travail, ou dans le sac de sport avant d’aller faire sa séance de fitness ou de yoga.

Tant va la gourde à la bouche qu’à la fin elle hydrate

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Cette petite gourde vous laisse perplexe – je parle de l’objet, bien sûr – ?

Rassurez-vous, moi aussi je l’ai été lorsque la marque m’a contactée à mon retour du Half Marathon des Sables, mais j’ai tout de suite été séduite par l’humour qui se dégage de ce produit décalé – je vous laisse découvrir le packaging qui est tout simplement énorme, mais je ne vous en dis pas plus – et par la composition des jus.

Une petite devinette avant de vous en parler : savez-vous ce que signifie BOA ?

Vous donnez votre langue au chat ?

Boisson originale et authentique.

Vous vous demandez certainement quelles sont les vertus de ces gourdes ?

Elles sont multiples, selon les ingrédients qui les composent.

On nous rebat les oreilles sur bien des spots publicitaires avec le fameux slogan « Mangez cinq fruits et légumes par jour ».

Malgré cela, bien des gens ont du mal à introduire cette notion dans leurs pratiques alimentaires.

Or cette petite gourde va être une alliée idéale pour tenter de relever ce défi végétal, un véritable complément.

Boire permet de s’hydrater, une évidence qui est aussi essentielle pour les sportifs.

La petite gourde contient 20 cl d’un précieux nectar de jus vert – soit une des doses journalières conseillées par l’OMS composé de quatre ingrédients essentiels avec des vertus antioxydantes, diurétiques, purifiantes et détox.

Plusieurs recettes devraient naître dans les mois à venir avec des noms aussi dingues que la première, « Apoal ».

Il devrait y avoir « Ematé », « Traissin » ou encore « Téacro », mais je laisse un peu de suspense quant à leur composition.

Quid de mes impressions pour la première recette ?

Un excellent cru, foi de Bee !

J’avais peur que le goût de la betterave soit trop prononcé, mais il n’en est rien : j’ai pu constater un harmonieux équilibre entre les différentes saveurs.

Une gourde qui se plie en quatre

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Ces petites gourdes souples recèlent vraiment de subtilités : pour aller au bout de leur démarche bio, Chantal et Virginie ont voulu concevoir un emballage recyclable.

Elles proposent ainsi des idées pour recycler vos gourdes à la maison.

Une fois utilisée, ne les jetez pas, car elles peuvent encore vous servir à créer des objets auxquels vous n’auriez jamais pensé : trousse, pot, mini-glacière, vous trouverez des idées surprenantes pour les transformer en suivant la page Facebook ou le compte Instagram.

La détox BOA pour se dégourdir

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Après les fêtes, souvent synonymes d’excès, chacun y va de ses petites astuces pour éliminer les kilos accumulés ou retrouver un peu d’énergie.

Ces jus peuvent être un excellent moyen de faire une diète : pendant 72 heures, il s’agit de nettoyer le système digestif qui est mis au repos et d’éliminer les toxines.

Une véritable vidange de notre corps si vous préférez !

Riche en vitamines, en antioxydants et pauvre en calories, la pomme est un ingrédient idéal pour ce genre de pratique : cela tombe bien puisque les jus BOA en contiennent en grande partie.

Comment procéder pour faire une diète BOA ?

Vous avez de la chance, Virginie m’a confié la démarche :

Petit-déjeuner = 1 verre d’eau chaude ou tisane + gourde BOA
Collation 11h : 1 gourde BOA
Déjeuner : 1 tisane + 1 gourde BOA
Goûter : 1 gourde BOA
Dîner : 1 tisane + 1 gourde BOA
et on répète ce rituel pendant 3 jours.
Il existe bien évidemment des contre-indications comme pour toute diète qui peut entraîner de la fatigue, des changements d’humeur ou des carences.
Il importe donc de bien se renseigner avant de commencer une telle démarche et de ne pas confondre diète et régime.
Personnellement, j’utilise ces petites gourdes lorsque je pars en sortie longue ou sur mes trails et elles ne me procurent que du bonheur.
Elles se glissent parfaitement dans les poches de mon tee-shirt Ultra Carrier Shirt !

Convaincue par le dynamisme et l’énergie qu’elles m’apportent, j’en consomme régulièrement quand je n’ai pas le temps ou la possibilité de me presser un jus frais.

Une gourde ne coûte que 2,50 euros ce qui est tout à fait honnête quand on voit le prix d’un jus dans certains restaurants healthy.

Vous pouvez les commander par lots, sur le site, en cliquant sur ce lien : BOA.

Pour clore cet article, je tenais à remercier l’équipe de Boa qui m’a nommée amBOAssadrice, un titre que je suis fière de porter.

Si vous souhaitez me poser des questions ou réagir en ce qui concerne l’article, n’hésitez pas à le faire en commentaire sur ce blog, via ma page Facebook Beerunneuse ou mon compte Instagram du même nom.

 

Vade-mecum de la Bee pour se sentir bien dans ses baskets

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Culpabilité, quand tu t’accroches à nos baskets !

Ce matin, après avoir lu les nouvelles du jour et parcouru quelques posts matinaux qui m’ont interpellée, j’ai décidé de chausser mes baskets avant de prendre ma plume.

Courir est souvent une vraie source d’inspiration pour moi, mais j’avoue que depuis plusieurs mois, l’envie d’écrire sur un thème me démangeait.

Certains sujets restent tabou chez les coureurs.

Pourtant, depuis que je me suis remise à la course à pied il y a près de deux ans et que je discute avec plusieurs d’entre vous, je me rends compte que le running n’est pas que synonyme de bonheur et de bien-être.

Culpabilité, jalousies sournoises, pression, mauvais esprit font parfois partie de notre quotidien de runners.

Difficile de le concevoir quand on est une Bee issue de sports collectifs, où les notions de fair play, de plaisir et de solidarité sont essentielles !

Je vous rassure, je ne vais pas endosser le rôle d’un Maître Yoda du running à la sagesse avérée, mon humble expérience ne me le permettrait pas.

Mais je voulais partager avec vous quelques conseils ou astuces qui me permettent aujourd’hui d’être une Bee épanouie dans sa pratique du running, bien dans ses baskets et dans sa tête…

1. La culpabilité tu oublieras

En lisant les posts sur Instagram ce matin, un mot, « culpabilité », m’a interpellée : plusieurs coureurs évoquaient en effet le fait de culpabiliser comme ils étaient malades et qu’ils n’avaient pu aller courir depuis le premier janvier, alors qu’ils voyaient les comptes rendus d’autres sur les réseaux.

D’autres « se sentaient mal », car ils avaient l’impression d’avoir trop mangé pendant les fêtes et que les kilos accumulés allaient leur porter préjudice, s’ils ne les perdaient pas, pour leurs futurs objectifs.

Mais pourquoi cette culpabilité ?

Nous ne sommes pour beaucoup que des sportifs amateurs et notre vie professionnelle n’est pas dépendante du running.

Ce n’est pas parce que nous allons sauter un entraînement que nous n’allons pas franchir la ligne d’arrivée de notre marathon ou de notre ultra trail avec l’objectif que nous nous sommes fixé.

Que Pierre ou Paul fasse un entraînement de plus que vous n’a aucun impact sur votre vie de runner : ce n’est pas ce qui vous fera aller plus vite.

Au contraire : plus vous allez culpabiliser, plus vous risquez de perdre la notion de plaisir qui est essentielle pour la performance.

Quant à la culpabilité ressentie au sortir des fêtes et de leurs agapes, relativisons : bien des gens ne mangent pas à leur faim ou n’ont pas eu la chance de pouvoir vivre la magie de ces moments.

Gardons plutôt en tête les bons instants passés auprès de nos proches et positivons en nous disant que nous sommes des sportifs, et que même si nous avons pris quelques kilos, ils fondront lors de nos nombreux entraînements.

Il n’y a rien de pire que la frustration qui peut à la longue polluer notre mental et nous conduire à des contre-performances, voire à des blessures.

2. De vrais amis tu t’entoureras

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Pour la Bee, il s’agit d’un point essentiel : il est important de s’entourer de gens positifs et de chasser les toxiques.

Quand j’ai commencé à courir, je pensais que notre communauté était une grande famille, solidaire et bienveillante.

Certainement mon côté Bisounours qui ressortait…

Mais comme dans toute communauté, tout le monde ne peut s’entendre et j’en ai encore eu la preuve avec mon expérience et les nombreux posts privés ou non que je vois circuler sur la toile : étant enseignante, je me rends compte que parfois les cours d’école n’ont rien à nous envier.

La plus rude des épreuves  – que je ne souhaite à personne – m’a fait relativiser bien des choses et comprendre que nous n’avons pas de temps à perdre : il faut avancer.

Alors hors de question de se laisser polluer par tous ces gens qui vous mettent une pression qui n’a pas lieu d’être : vous remarquerez que bien souvent ces gens ont des performances moindres que les vôtres, sont aigris, ou s’ennuient fermement dans leur vie.

Les vrais amis sont toujours là pour toi, sont essentiels et seuls leurs propos et leurs actes ont de l’importance.

Leur plus ? Ils sont une réelle source de motivation !

3. Tes propres objectifs tu te fixeras

C’est un fait avéré : malgré nos entraînements et notre volonté, nous ne sommes pas égaux devant certains challenges.

Il faut l’accepter !

Que cherchons-nous dans le fond ? La reconnaissance des autres ou simplement nous dépasser ?

Il importe de nous fixer des objectifs réalistes pour se sentir bien dans nos baskets.

Quand j’ai commencé à courir, j’admirais les copains qui étaient capables de se lancer sur des distances extraordinaires et leurs récits me faisaient rêver.

Après ma maladie, j’ai voulu brûler les étapes en me lançant sur des défis pour lesquels je n’étais pas du tout prête, que ce soit mentalement ou physiquement, mais je me disais : « Pourquoi pas moi ? »

Avec du recul, cela me fait sourire, mais les conséquences auraient pu être vraiment dramatiques : ceux qui me connaissent auront bien évidemment à l’esprit l’hypothermie de l’Andorra Ultra Trail qui m’a valu cinq mois de soins !

Il m’aura fallu du temps, de l’énergie et un gros travail avant de jouir pleinement de la satisfaction d’arriver au bout de mon premier ultra…

4. Le stress tu chasseras

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Je comprends que les professionnels soient au taquet pour leurs performances et jouent une partie de leur salaire et de leur notoriété sur certaines courses.

Mais nous ne sommes pour la plupart que des amateurs…

Oui, je trouve le stress intéressant lorsqu’il est positif.

Mais que dire quand il prend une place trop importante dans nos vies de runners et qu’une course ratée parvient à vous faire sombrer dans une déprime sans nom ?

Que dire quand il conduit à la blessure qui engendre une frustration constante dans notre quotidien ?

Combien de coureurs ai-je entendu, au départ d’une course, me dire : « Alors, tu fais un nouveau podium aujourd’hui ? Tu as prévu de faire quel temps ? Tu penses que tu vas battre ton RP ? Tu veux faire une performance ? »

Si vous ressentez du stress, arrêtez de le transmettre aux autres et laissez chacun vivre sa course comme il l’entend.

Je ne suis pas médium, mais la seule chose que je peux prédire, c’est que quand je m’inscris à une course, je viens avant tout aujourd’hui prendre du plaisir : celui de la découverte de paysages, ou celui du dépassement de soi.

Je sais que je vais tout donner en fonction de ma forme du moment, la performance n’est qu’un plus.

D’ailleurs, pour me coller encore moins de pression et prendre davantage de plaisir, j’ai arrêté de courir avec une montre !

Essayez aussi le yoga et la méditation qui permettent de se préparer au mieux pour gérer nos courses !

Et visiblement, ça ne me réussit pas trop mal…

5. Du plaisir tu prendras

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N’oublions pas que le running est souvent pour nous un loisir, voire une passion.

Qu’est-ce qui nous motive le plus souvent à courir ?

Je pense que nous ne sommes pas masochistes et que notre motivation première est le plaisir, même si nous aimons aussi le dépassement de soi, d’ailleurs ce ne sont pas deux sentiments contradictoires.

Alors cessons de nous torturer avec des éléments extérieurs pour ne nous consacrer qu’au moment présent, au plaisir que nous avons à nous retrouver dans la nature, en solitaire ou en groupe, au plaisir que nous avons de nous dépasser, de franchir des limites que nous ne supposions pas, au plaisir de vivre tout simplement…

Si vous souhaitez réagir à cet article, faire un commentaire ou partager votre expérience, n’hésitez pas via ce blog, via ma page Facebook Beerunneuse ou mon compte Instagram du même nom. Et n’oubliez pas, carpe diem !