Test du laçage Unchain, un concept approprié pour une Bee déchaînée

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Avant de partir faire le Half Marathon des Sables de Fuerteventura, je n’ai guère eu le temps de vous parler de certains de mes partenaires, mais à présent que mes objectifs majeurs sont passés, je vais avoir tout le loisir de le faire.

Comme vous le savez, je ne pratique pas la langue de bois et aime faire partager mes trouvailles et bons plans : une Bee aux bons tuyaux en somme…

Il y a quelques mois de cela, un ami m’avait parlé d’un système qui remplaçait le laçage traditionnel : je lui avais prêté une oreille attentive sans trop avoir, je l’avoue, le déclic.

Pourtant je fais partie de ces traileuses Barbara Gourde auxquelles on assène fréquemment sur les courses des « Attention ! Tes lacets sont défaits ! » ou des « Fais gaffe ! Tu vas marcher sur tes lacets ! »

Il faut bien le reconnaître, ce sont des petits détails qui peuvent polluer toute une course.

Combien de fois, en fonction du modèle de baskets que je portais, me suis-je arrêtée sur un bas-côté à cause d’un lacet défait ? Ou ai-je pesté parce qu’un caillou s’était glissé dans ma chaussure, caressant de sa rugosité ma voûte plantaire ?

Vous avez déjà connu cela ?

Vous essayez vainement de faire glisser le caillou indésirable vers l’avant ou vers l’arrière de la chaussure, recroquevillant vos doigts de pied ou courbant votre voûte plantaire – je n’ose d’ailleurs imaginer la dégaine, surtout pour les coureurs qui suivent – pour au final abdiquer, arrêter, défaire ses lacets pour chasser l’intrus et remettre sa chaussure.

Imaginez le scénario catastrophe quand en plus vous avez des gants ou des doigts gelés !

Oui, je sais, on sent le vécu !

Aussi, forte de ces déconvenues, j’ai décidé de m’intéresser un peu plus à ce nouveau concept de laçage révolutionnaire, qui affiche de belles promesses…

Rencontre au sommet

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Après mon challenge UT4M, je suis allée faire un tour à Chamonix, car j’avais envie de gambader autour du Mont Blanc.

Heureux hasard, c’était l’époque de l’UTMB.

J’en ai donc profité pour passer faire un petit coucou à mes partenaires et sponsors, mais une rencontre fortuite a changé ma vie de traileuse enquiquinée par ses lacets, et m’a justement délassée…

En effet, le concepteur du système UNCHAIN tenait un stand sur le village et je n’ai pas manqué l’occasion de le rencontrer, piquée par ma légendaire curiosité.

Mais laissez-moi vous parler de ce fabuleux concept…

Il s’agit d’une solution de laçage ultime à partir d’un cordon en silicone de 95 centimètres made in France !

Son prix ? 20 euros avec une garantie de 3 ans ou de 3000 kilomètres !

Adios les lacets défaits qui vous faisaient pester, ou pour les plus compétiteurs, qui vous faisaient perdre de précieuses secondes pour la chasse au podium !

Un seul laçage suffit, dont le verrouillage est garanti grâce à une petite plaque appelée Blocknot : une fois le système mis en place, vous pouvez enlever et remettre à l’infini vos chaussures, car le système se tend et se détend pour garder une mémoire.

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Un autre atout du produit est de permettre de ne subir aucune compression du pied pendant l’effort : nous savons combien en ultra trail les pieds peuvent gonfler !

Avec Mimi, nous avons attribué grâce à notre verve fleurie, lors de notre ultra au Mexique, tout un tas de sobriquets à nos orteils meurtris.

Le système Unchain permet un réglage micrométrique personnalisable pour permettre un maintien parfait avec un contrôle des mouvements, un point intéressant notamment quand on aborde des descentes et que le pied vient à glisser dans la chaussure : un simple ajustement du lacet permet de le maintenir et d’empêcher les orteils d’aller toucher le bout, sans aucune compression !

Exit les ongles noirs, voire ceux qui tombent, ruinant nos pieds de sirènes sur les plages l’été !

Cerise sur le gâteau pour les plus fashion victimes d’entre nous : les lacets se déclinent en 17 couleurs plus ou moins pétantes, que l’on peut associer avec des Memory Lace , des Blocknot et des Center Pod de tons différents, soit 4913 combinaisons possibles !

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Associer performance et esthétique est un véritable plus, même si nous savons que nous malmenons bien souvent nos chaussures de trail en les faisant passer dans la boue !

 

Le test de la Bee sur le Half Marathon des Sables de Fuerteventura

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Après avoir testé le système lors de mes entraînements, j’ai décidé de partir avec sur le Half Marathon des Sables, dans des conditions plus extrêmes : les lacets résistent à des températures allant de – 60 à +220°C, je n’avais donc aucun souci à me faire, ils n’allaient pas fondre ou se détendre avec la chaleur !

Lors de mon test en montagne, Laurent, le concepteur, avait réalisé lui-même l’installation du système pour aller plus vite et me faire la démonstration, mais j’avais par la suite ressenti une certaine gêne sur un pied trop serré.

Comme une grande Bee, j’ai donc mis la main à la pâte : j’appréhendais l’installation, car j’avais peur que le système soit trop compliqué à mettre en place – il existe un tutoriel pour tout expliquer, mais je vous rassure, la notice fournie dans la boîte est très claire.

J’ai donc mis moi-même mes jolis lacets colorés – avec une dominante de jaune, comme vous vous en doutez ! – et malgré les oeillets un peu fins de mes chaussures, l’extrémité profilée des lacets a permis un passage plutôt simple.

Je n’ai malheureusement pas de photos de mes chaussures, ayant mis des guêtres dessus pour empêcher le sable de pénétrer à l’intérieur, et parce que mon appareil photo a rendu l’âme le premier jour de la course.

Mais ce système a vraiment facilité ma course pour une raison évidente : le sable !

Sur ce type de courses, on est souvent amené à enlever et à remettre ses chaussures pour enlever le sable ou lorsqu’on arrive au bivouac.

Croyez-moi, avec les guêtres, on retarde au maximum le moment, car on perd beaucoup de temps.

Mais avec ce système, toute manoeuvre est rapide : plus besoin de défaire ses lacets et tu remets tes chaussures en un rien de temps, comme elles gardent une mémoire de forme et que les lacets se détendent quand tu enfiles à nouveau ta pantoufle de vair.

Pendant l’épreuve, j’en ai presque oublié mes pieds qui ont tout de même subi les déconvenues traditionnelles – ampoules, échauffements – liées aux conditions climatiques.

Mais je n’ai surtout pas entendu l’agaçant « Tes lacets sont défaits ! » que j’ai pu en revanche lancer à certains autres coureurs…

Vous pouvez retrouver ces lacets magiques chez plusieurs revendeurs : j’ai trouvé les miens dans la boutique Endurance Shop de Saint-Germain-en-Laye tenue par le très professionnel et sympathique Alain, mais vous pouvez en trouver sur Paris à la Boutique Marathon et dans bien d’autres lieux.

N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations et sachez que le site consacré au concept sera bientôt en ligne.

Je vous réserverai d’ailleurs, à l’occasion de son lancement, une petite surprise très colorée.

Si vous souhaitez réagir à cet article, faire part de votre expérience ou poser des questions, je vous invite à le faire via ce blog, sur ma page Facebook ou mon compte Instagram.

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