Ma parfaite petite panoplie de Bee pour le HMDS – Part 1

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Vous rêvez d’avoir le sac idéal pour partir courir, dans quelques semaines, le Half Marathon des Sables au Pérou ?

Depuis le mois de juillet, je ne cesse d’être sollicitée par des traileurs engagés sur les différents Half Marathon des Sables concernant toute la partie pratique, qui est, il faut bien le dire, plutôt casse-tête : la préparation du sac à dos !

Difficile en effet de trouver le bon équilibre – et le poids idéal ! – entre le matériel indispensable, la nourriture et le reste de l’équipement.

J’ai déjà beaucoup écrit à ce sujet lors de la première édition du HMDS à Fuerteventura – cliquez entre autres sur ce lien – ou encore à l’occasion de l’Ultra Run Raramuri au Mexique – cliquez sur ce lien – un ultra de 190 km et 10000 de D+ en non-stop.

Si la première édition du HMDS a été un véritable baptême du feu, j’ai pu apprendre de mes erreurs et peaufiner la préparation de mon sac lors de l’Ultra Run Raramuri au Mexique, même si le contexte de course n’était pas tout à fait le même : il s’agissait d’un non-stop, avec des conditions climatiques vraiment extrêmes.

J’ai donc procédé à quelques ajustements et me suis rendu compte le mois dernier, à l’occasion de la deuxième édition du HMDS de Fuerteventura, que j’arrivais à prendre l’essentiel.

Afin de vous aider dans la préparation de votre sac, tout en gardant en tête que chacun a ses propres besoins, je vous propose aujourd’hui de partager quelques astuces culinaires, pharmaceutiqus, de beauté… avec moi.

 

Une habitation au carré

 

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Quand on part sur ce genre de courses, l’une des principales préoccupations reste le couchage : que doit-on emporter ? Ne risque-t-on pas d’avoir froid ? Doit-on mettre le prix pour avoir un couchage de qualité ?

Il importe avant toute chose de se renseigner sur les conditions climatiques du pays et les températures : les nuits ne sont en effet pas les mêmes à Fuerteventura – elles avoisinent les 19 degrés – et au Mexique où elles peuvent descendre à 5 degrés

Après avoir obtenu ces renseignements, vous pouvez commencer à prospecter en fonction de votre budget : il existe des sacs de couchage de différentes qualités et de poids variables, avec des indications concernant les températures de confort et extrêmes.

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Pour Fuerteventura, les nuits n’étant pas trop fraîches – 19 degrés en moyenne – j’ai opté pour un sac Décathlon Forclaz d’environ 680 grammes et idéal pour des températures allant de 15 à 25 degrés, alors que pour le Mexique il a fallu prévoir un sac plus chaud.

Vous devez également faire attention au taux d’humidité : l’an dernier, j’ai souffert de la condensation liée à la proximité de l’océan. Je n’ai trouvé que deux solutions : soit acheter un duvet imperméable, ce qui représente un certain budget, soit jouer la Bee aux bons tuyaux.

J’ai opté pour la deuxième solution, bien moins coûteuse : ayant longuement réfléchi à ce problème qui avait gâché une bonne partie de mes nuits lors de la première édition,  j’ai embarqué une deuxième couverture de survie, dans laquelle je me suis soigneusement roulée tous les soirs.

C’est absolument génial : vous êtes protégé des gouttes et la couverture vous maintient au chaud. Le seul inconvénient est que cela reste un peu bruyant quand vous vous tournez !

Je ne vous parlerai pas de matelas, puisque je fais le choix de ne pas en prendre : j’ai dormi de nombreuses fois à même le sol et ne suis pas gênée par cela.

J’utilise en général la partie en mousse de mon ultra bag WAA qui sert à me protéger le dos : je l’enlève tous les soirs du sac et viens la placer au niveau du bas de mon dos.

N’hésitez pas à prendre un matelas léger et compact si vous avez besoin de confort : cela vous ajoutera certes quelques grammes, mais le sommeil est très important pour gérer ce genre de courses.

J’ai observé certains concurrents qui avaient des genres de matelas « accordéon » qu’ils glissent sous leur sac.

J’aime avoir la tête un peu surélevée quand je dors : j’emporte toujours une petite serviette microfibre que je place sur mon sac afin qu’il me serve d’oreiller. J’en avais pris un gonflable l’an dernier, mais je n’ai pas trouvé cela fabuleux et cela n’en valait pas le coup d’un point de vue poids.

Bien sûr, j’ai mon petit Cham qui m’accompagne et la douceur d’une peluche ou d’un doudou est toujours efficace quand on se retrouve seule dans son habitation sommaire.

 

Une garde-robe édulcorée

 

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Lorsque vous participez à un Half Marathon des Sables, ce n’est pas le moment de jouer à la fashion week !

Inutile de s’encombrer de superflu ou vous risquez de le payer très cher en termes de fatigue !

Personnellement, je ne prends qu’une seule tenue de course, sachant que je peux m’offrir une petite lessive qui sèchera bien vite pendant la journée de repos.

Je prends mon Ultra Carrier WAA, une jupette, deux paires de chaussettes, deux ensembles de sous-vêtements de sport, un legging, un short et un tee-shirt court pour les arrivées, la journée de repos et la nuit.

J’avais pris cette année mon coupe-vent ultra compact WAA et mon tee-shirt manches longues : je ne l’ai pas regretté, car il a fait froid tôt dans l’après-midi pendant la course.

Sur une prochaine édition, je remplacerai certainement ce qui est long par une paire de manchons.

Côté chaussures, on oublie les escarpins bien évidemment !

J’emporte en général une paire de tongs pour me déplacer avec les pieds à l’air sur les temps de repos, un luxe pour ne pas macérer dans ses chaussures et orner ses pieds d’ampoules, mais aussi pour éviter les piquants présents sur le bivouac.

Je préfère rentrer avec d’autres décorations !

Certains avaient pris des chaussons jetables d’hôtel, mais ont trouvé que l’idée n’était pas forcément bonne car le sable s’insinue dedans.

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J’espère que ce premier article vous aura aidé à préparer une partie de votre paquetage !

Si vous avez des questions ou que vous voulez réagir, n’hésitez pas à le faire via ce blog, sur mes pages Facebook ou sur mon compte Instagram.

La suite en début de semaine si vous êtes sages…

 

 

 

 

 

Fitwave, l’oscillation qui permet d’agir en profondeur

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Pour progresser en trail, il ne s’agit pas simplement de courir, d’avaler du D+ et de varier les terrains.

Il importe aussi de se gainer, de faire de la PPG et des exercices de proprioception, afin d’améliorer ses appuis.

Depuis plusieurs années, je me suis crée une mini salle de sports à domicile en achetant un peu de matériel, mais si j’aime mon rituel fitness quasi-quotidien, j’aime également me rendre dans les salles de sport pour partager des expériences ou découvrir des nouveautés.

J’ai eu la chance d’être invitée vendredi dernier à l’inauguration de la salle Fitwave, sur l’esplanade de La Défense, pour découvrir une nouvelle machine à l’aspect très futuriste.

Après avoir vu mes posts sur les réseaux, plusieurs parmi vous m’ont posé maintes questions.

Je vais tâcher de satisfaire votre curiosité en faisant un retour sur cette découverte fort déstabilisante.

Jugez plutôt par vous-même…

 

Un appareil pour un travail complet

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Inutile de chercher un équivalent – l’ancêtre serait toutefois le Huber, cette machine est vraiment exceptionnelle puisqu’elle permet de travailler de manière active l’ensemble du corps, en profondeur.

Quel que soit votre objectif – raffermissement, perte de poids, reprise après blessure… – vous trouverez forcément votre bonheur parmi les 50 programmes proposés et les 5 niveaux de difficulté.

Le petit plus ? Vous bénéficiez à la fois d’un programme personnalisé dispensé par le biais d’un écran intégré à l’appareil et d’un coach qui vous accompagne pour réaliser un bilan musculo-postural détaillé, ajuster vos objectifs et vous aider à apprivoiser la machine, car les débuts sont quelque peu… déstabilisants !

 

Instabilité quand tu nous tiens !

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Quand on voit pour la première fois l’appareil, on est assez impressionné par sa taille et son aspect plutôt futuriste : il aurait facilement pu trouver sa place sur l’un des vaisseaux en orbite autour de l’Étoile Noire, pour faciliter à leurs heures perdues les séances de PPG des Stormtroopers – un petit clin d’oeil au passage aux fans de Star Wars.

Cet appareil « made in France », conçu par des kinés, est composé d’un plateau d’oscillation qui suit un mouvement élisphérique et d’une partie fixe stabilisante.

La partie créant une oscillation reproduit en fait les mouvements des articulations de notre corps, à savoir la rotation, l’inclinaison et l’excentration.

Un écran interactif de coaching vous montre le bon positionnement à adopter sur le plateau oscillant ou les accessoires à utiliser.

Il n’y a plus qu’à se laisser guider par les instructions et à écouter les conseils essentiellement posturaux du coach.

 

Le test de la Bee

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J’ai pu bénéficier d’une séance « découverte » de 15 minutes pour tester la machine.

Comme ceux qui me suivent le savent, je travaille énormément avec un plateau de proprioception à la maison.

Mais cela n’a vraiment rien à voir avec une machine qui contrôle celui sur lequel vous êtes !

Les premières secondes sont assez épiques, d’autant plus si l’intensité n’est pas adaptée à votre profil : il ne faut pas avoir le mal de mer et bien s’accrocher !

Mais après une petite phase d’adaptation, une fois qu’on a bien compris la posture de base qu’il faut adopter, on trouve un rythme de croisière : on suit alors le coach et ses conseils éclairés pour se concentrer sur le travail musculaire.

Croyez-moi, on sent très rapidement qu’on bosse !

Une séance normale dure environ 25 minutes, mais déjà en 15 minutes j’ai pu me rendre compte de l’intensité d’une séance.

J’ai commencé par faire avec le coach un bilan postural qui lui a permis de choisir le programme le plus adapté pour moi.

J’ai ainsi travaillé mes bras, les dorsaux, les cuisses, le gainage et j’ai pu découvrir quelques exercices de récupération et d’étirements.

Mais il faut bien le dire, j’ai pris une grosse claque : moi qui pensais assurer un tantinet au niveau du gainage, j’ai découvert que mes muscles profonds manquaient encore certainement de tonicité.

Difficile de tenir la position dans la durée quand tes bras sont embarqués dans un mouvement d’oscillation qui ne fait jamais de pause !

J’ai cru à plusieurs reprises que ma tête était sur le point d’aller s’aplatir comme une crêpe sur le plateau !

Mais mon bilan est très positif : j’ai particulièrement apprécié le logiciel installé pour nous guider. Il est clair, ludique et pédagogique.

J’avoue que la présence du coach n’a pas fait doublon, car il est un peu dur au départ de se concentrer sur les positions, les gestes demandés et de faire attention de ne pas tomber !

Les cerveaux de Bee ne sont pas toujours polytâches !

Quant à gérer l’intensité de la machine…

J’ai en tout cas bien senti les muscles sollicités travailler.

Mais le moment que j’ai trouvé le plus appréciable a été les étirements et la phase de récupération : on sent vraiment en profondeur les muscles et cela procure un bien fou…

Une aussi courte séance ne permet toutefois pas d’avoir une vision très précise des bienfaits et je compte à ce sujet retourner faire une séance complète pour mieux me rendre compte des effets.

Sachez qu’une séance coûte 44 euros mais qu’il est préconisé de faire des cures – le tarif est dégressif – si vous voulez vraiment obtenir des résultats.

Je compte bien vite prendre un rendez-vous pour tester une séance complète et vous tiendrai informés de mon ressenti.

Alors, tentés comme moi pour faire un essai ?

Suivez mon compte Instagram, je vous réserve une surprise !

 

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Compte rendu du test de la brassière Thuasne Top Strap®XBack

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Comme vous le savez, j’accorde une attention toute particulière aux brassières que je porte : certes, je n’ai pas une poitrine plantureuse, mais je tiens à préserver son maintien et son élasticité.

J’ai déjà écrit plusieurs articles à ce sujet que vous pourrez relire en cliquant sur ce lien ou encore cet autre lien.

Avec le mois d’octobre dédié à la recherche contre le cancer du sein et à la prévention, j’ai trouvé judicieux de publier mon test concernant la brassière Thuasne Top Strap®XBack, une façon pour moi de rappeler combien il est important dans nos pratiques sportives de chouchouter cette partie si féminine de notre corps.

Lors du salon du running à Paris, j’ai eu la chance d’être sélectionnée pour participer au test d’une toute nouvelle brassière de la marque Thuasne.

Ses promesses ? Assurer un maintien optimal et du confort lors de pratiques sportives extrêmes.

Cela tombait bien, car je m’embarquais quelques jours plus tard pour l’Ultra Run Raramuri au Mexique : comment mieux tester une brassière que sur un ultra de 200 kilomètres, dans des conditions un peu extrêmes ?

Retour sur un test qui a commencé au mois d’avril 2018…

 

Une marque dédiée à la contention médicale

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Nombre d’entre nous ont déjà entendu parler de la marque Thuasne en pénétrant dans une pharmacie : orthèse, compression, maintien, elle est spécialisée dans plusieurs domaines.

Mais elle s’est aussi spécialisée dans les sous-vêtements de maintien avec l’aide de scientifiques, afin d’apporter son savoir-faire et son expertise aux sportifs.

Bénéficiant des dernières innovations textiles, ces sous-vêtements sont conçus pour prendre soin de nos poitrines malmenées par des amplitudes de mouvement : nos seins sont en effet des organes fragiles et lorsque nous courons, ces mouvements peuvent devenir douloureux, gêner nos performances et à la longue, entraîner une distension.

Hors de question de se retrouver avec des gants de toilette douloureux, alors que nous avons la possibilité de préserver les organes symbolisant notre féminité !

 

Un maintien optimal

 

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La marque a développé sept modèles de brassières :

  • deux avec un maintien normal pour les activités sportives de faible intensité comme le yoga
  • trois avec un maintien supérieur pour les activités plutôt orientées fitness, crossfit, etc.
  • deux avec un maintien extrême pour éviter les rebonds des seins lors de pratiques avec de forts impacts.

Étant amenée à courir de nombreuses heures sur des terrains techniques et dans des conditions extrêmes, j’ai immédiatement été orientée vers un modèle de brassière avec un maintien extrême, la brassière Thuasne Top Strap® XBack.

Son coloris ? Pour une Bee girly, il ne pouvait être que rose.

La brassière comporte une bande de contention renforcée située sur la partie supérieure de la poitrine, qui se prolonge latéralement et contrôle aussi les mouvements vers l’extérieur, empêchant ainsi les « rebonds » que peuvent faire nos seins lors de nos activités.

La poitrine n’est toutefois pas écrasée par cette bande : elle vient juste permettre aux seins un meilleur placement, renforçant l’action des deux demi-bonnets en tissu de contention.

Les bretelles sont réglables devant grâce à des agrafes de type papillon, ce qui est un plus pour ajuster parfaitement la brassière.

L’accent a été également mis sur le dos nageur – ou en X si vous préférez – qui a l’avantage d’épouser nos morphologies grâce à ses bretelles  larges et réglables, ce qui confère une totale liberté de mouvement.

Mais j’apprécie également ce type de dos, car d’un point de vue esthétique, les bretelles ne dépassent pas de nos tee-shirts.

 

Mon avis de Bee

 

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Il est temps de dresser un petit bilan, après quelques mois de test à l’entraînement et en compétition. Il est dans l’ensemble très positif !

Les plus

L’atout indéniable de cette brassière est son maintien sans failles : la poitrine est plaquée sans être compressée et elle ne bouge pas, quelle que soit l’intensité de l’activité.

Comme le dirait Balavoine, elle peut autant convenir à une Bee avec « ses petits lolos » qu’à une « poupée gonflée à l’hydrogène ».

On a l’impression d’avoir une seconde peau, que la brassière fait corps, tout en préservant les tissus délicats de notre poitrine.

Rien en bouge à l’intérieur et ça se voit à l’extérieur !

J’apprécie particulièrement le dos nageur et les bretelles larges : il m’est en effet déjà arrivé d’avoir des marques sur les épaules à la suite d’un ultra avec des bretelles classiques. Or avec cette brassière, je n’ai ressenti aucun jeu, ni aucun frottement à ce niveau là lors de mes entraînements et de la plupart de mes courses.

Est-il besoin de rappeler que la Bee aime les coloris flashy ?

Alors comme vous pouvez vous en douter, je n’ai pu qu’être sous le charme de ce rose électrique.

Mais j’ai surtout aimé la facilité avec laquelle on enfile cette brassière : elle est très souple et se fixe en un rien de temps.

Les moins

Comme vous le savez, je pars souvent sur des ultra trails en autosuffisance.

J’ai été gênée par les agrafes papillons lorsque je portais mon ultra bag de 20 litres : en effet, le frottement des bretelles du sac sur la partie plastique des agrafes a généré une gêne, puis des brûlures, ce qui était pour la suite de la course très inconfortable.

Je n’ai pas eu ce type de soucis sur des courses avec des sacs plus légers ou lors d’entraînements : est-ce le poids du sac ou sa forme qui a généré ce problème ?

J’ai remarqué que le tissu sur la poitrine mettait un peu de temps à sécher une fois qu’on avait transpiré, alors que le mesh du dos permettait une évacuation optimale.

Il m’est arrivé un petit souci de décoloration lors de mon dernier ultra, dans le désert de Fuerteventura : est-ce lié à la transpiration ou à l’humidité ?

Bilan

Après plusieurs mois d’utilisation, je suis plutôt satisfaite de ma brassière qui englobe parfaitement la poitrine et maintient nos seins sans les écraser.

Je ressens vraiment un effet seconde peau qui me permet presque d’oublier que je porte des sous-vêtements.

J’ai pallié le problème des agrafes par des bandes spéciales contre les frottements que je colle sous les bretelles lorsque je pars avec un sac à dos assez lourd.

 

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