Test des BackBeat FIT 3100, des écouteurs sans fil pour sportifs exigeants

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La meilleure musique pour la Bee quand elle gambade en pleine nature ?

Le gazouillis des oiseaux, le murmure du vent, le fracas des vagues, ou encore le chant des cigales…

Mais il faut bien se l’avouer, d’autant plus en hiver lorsque le soleil disparaît très tôt, les sorties longues de nuit ou en milieu urbain, le travail sur piste en solitaire peuvent devenir bien vite monotones.

Un petit coup de pouce pour donner un peu d’entrain et de piment à nos séances d’entraînement ne se refuse pas.

Aussi ai-je immédiatement sauté sur l’occasion de tester les écouteurs BackBeat Fit 3100 de la marque Plantronics – cliquez sur ce lien pour accéder au site – lorsqu’on me l’a proposé.

J’avais auparavant testé maints casques et écouteurs, ne trouvant jamais totale adéquation avec mon pavillon : soit il y avait un fil qui me gênait – et comme je suis une vraie Mademoiselle Jeanne, je l’arrachais souvent en passant sous les arbres, en refaisant ma queue de cheval… – soit les écouteurs glissaient au bout de quelques instants et tombaient, soit je leur faisais subir un traitement de cheval en les emmenant lors de mes entraînements sous la pluie et ils rendaient l’âme, etc.

Comme je le dis bien souvent : « Mieux vaut courir dénudée que bien mal équipée ! »

Me confier des écouteurs résistants, avec un son de qualité et qui s’adaptent parfaitement à mon oreille relève donc d’un véritable challenge.

Ouvrez bien vos oreilles, je vous fais aujourd’hui mon retour concernant mon test des BackBeat FIT 3100 de la marque Plantronics…

Confort et discrétion

 

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La Bee a eu, il y a une dizaine d’années, une chirurgie de l’oreille et a bien du mal à supporter très longtemps ses lunettes – ce qui est d’ailleurs très gênant lors d’un ultra en plein désert ! -, les serre-tête ou encore les casques.

Inutile de vous préciser que l’un de mes premiers critères est donc le confort.

J’ai été surprise en ouvrant ma boîte de voir que les BackBeat FIT 3100 étaient sans fil et légers – ils ne pèsent que 22 grammes !

En revanche, le contour d’oreilles m’a immédiatement inquiétée : j’éprouve rapidement avec des lunettes, entre les frottements et la sueur, des douleurs épouvantables.

Mais en ajustant les contours des BackBeat FIT 3100, je me suis rendu compte qu’ils étaient très souples, à tel point qu’ils viennent faire corps avec l’oreille : il me restait donc à voir s’ils provoqueraient des irritations dues à des frottements ou à la sueur lors de mes activités intenses.

De même, leur embout s’ajuste parfaitement : j’ai d’ailleurs immédiatement apprécié leur légèreté et le fait qu’ils soient discrets.

 

Des petits plus non négligeables

 

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Les écouteurs sont livrés dans un petit boîtier pratique pour leur transport, mais aussi parce qu’il sert à les recharger : en effet, selon le volume sonore utilisé, les BackBeat FIT 3100 ont une autonomie d’environ 5 heures, mais en les replaçant dans leur étui, on peut gagner jusqu’à 10 heures.

La plupart des commandes se font à partir du cercle extérieur des écouteurs, ce qui est fort pratique : de la mise en route, au volume sonore jusqu’à la gestion des pistes, il suffit de faire des pressions sur les écouteurs. Une application sur smartphone permet même de peaufiner les réglages.

L’embout se place à l’entrée du canal auditif et permet ainsi de percevoir les bruits extérieurs, ce qui est bien pratique pour entendre par exemple les voitures qui arrivent ou si on ne veut pas être coupé entièrement de son environnement.

La marque Plantronics a spécifié sur l’étui l’étanchéité des écouteurs : cela tombe bien, car la Bee a quelques soucis de ce côté, entre les smartphones qui tombent à l’eau ou flanchent lors de sorties sous la pluie.

Bon, ils ne sont pas étanches au point de vous accompagner lors de vos séances de natation, mais ils peuvent permettre d’éviter quelques drames domestiques…

Comme vous vous en doutez, j’ai joué le jeu pour le test en ce qui concerne mes entraînements et les conditions météorologiques : j’ai essayé plusieurs types d’activités avec des conditions climatiques variées…

 

Intempéries et déséquilibres

 

J’ai effectué plusieurs entraînements longs avec mes écouteurs, courant aux sons d’un live de métal, me gainant avec des musiques de film, récupérant et me relaxant avec des adagios.

Postures de yoga, PPG, fitness, trail et piste, j’ai testé les écouteurs en pratiquant toutes mes activités favorites – à l’exception de la natation : que je me retrouve sur la tête, à courir dans des endroits escarpés ou dans des postures un peu délicates, ils sont toujours parfaitement restés en place, je les ai même parfois oubliés.

Mention spéciale au maintien donc !

J’ai voulu tester l’étanchéité des écouteurs et me suis retrouvée un matin sous des trombes d’eau : tout s’est très bien passé, il n’y a eu aucune dégradation.

J’ai réitéré l’expérience à plusieurs reprises avec le même succès.

Le contour en caoutchouc doit plutôt bien me convenir, car je n’ai eu aucune douleur ni irritation.

 

Ma conclusion de Bee

 

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Je suis complètement sous le charme de ces écouteurs sans fil qui sont devenus mes compagnons favoris sur mes sorties longues en solitaire et lors de mes séances de PPG.

Plus besoin de regarder la météo en se demandant comment on va les protéger, ce qui est un atout sur un ultra trail.

Si je devais donner un ou deux points négatifs, je parlerai du fait de ne pas pouvoir pleinement profiter de sa musique lors d’une activité en salle : on perçoit les bruits extérieurs, on ne peut donc rester dans sa bulle.

En revanche, c’est plutôt appréciable quand on est en pleine nature et qu’on ne veut rien rater des petits bonheurs qui nous entourent.

J’ai eu un peu de mal également au départ avec les pressions, surtout quand je courais : je manquais de précision pour faire mes réglages.

Néanmoins, j’ai été ravie de découvrir une nouvelle façon de courir – la musique, ça booste ! – et ces écouteurs m’ont permis de vivre une véritable cure de jouvence : je n’avais pas remis le nez depuis belle lurette dans mes musiques d’étudiante et je redécouvre mes morceaux de métal préférés.

Mais avant de vous quitter, laissez-moi vous livrer le prix de ces écouteurs : 149 euros.

Je viendrai clore cette expérience avec une expression que j’aime beaucoup et qui résume mon état d’esprit à la fin de ce test : en avant la musique !

 

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Le bien-être s’invite à l’espace Arkose Nation

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Dans la vie, il y a plusieurs façons d’atteindre le nirvana…

Arkose l’a bien compris en proposant un espace de 1000m2 à Nation dédié essentiellement à l’escalade, avec plus de 200 blocs renouvelés en permanence.

Un paradis pour les amateurs de grimpe !

Mais vendredi dernier, la Bee n’était pas invitée à gravir l’Everest, mais à un événement yoga afin de découvrir un tout nouveau concept de la salle : l’espace bien-être.

Pour l’occasion, Arkose avait demandé à une talentueuse et célèbre yogi, Aria Crescendo, d’animer un cours de yoga bien particulier : une méthode qu’elle a elle-même conçue, le warriors yoga.

Pour la Bee, ce cours n’était pas une nouveauté – je me rends régulièrement au studio de yoga d’Aria, « Healthy warriors », situé à Boulogne – mais je suis une véritable fan, car c’est une pratique dynamique que j’apprécie.

J’étais donc ravie de retrouver Aria et de découvrir un nouveau lieu que je n’avais encore jamais fréquenté, mais dont j’avais beaucoup entendu parler.

Retour sur une matinée healthy pleine de peps qui nous a fait prendre de la hauteur…

 

L’oasis des grimpeurs

 

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Arkose Nation est niché au coeur du XXe arrondissement et sa façade discrète ne laisse aucunement deviner l’immense espace dédié aux joies de la grimpe.

Que vous soyez débutant ou initié, le blocpark fourmille de blocs allant de l’accessible au haut niveau : chacun peut y trouver son compte et cette formule séduit déjà de nombreux aficionados.

Il faut dire que l’endroit est particulièrement agréable, du fait de sa décoration mais aussi des divers pôles répartis dans l’espace : un bar, un restaurant, une fosse, la halle Eiffel, un espace pour les enfants, un sauna et même un restaurant healthy qui propose de jolis plats colorés.

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Après l’effort, on peut également profiter d’un espace pour chiller entre amis, se détendre, lire ou buller…

Plusieurs formules sont proposées pour jouir selon ses envies des lieux : vous pouvez les retrouver, avec les tarifs, en cliquant sur ce lien.

 

Mais nous n’étions pas conviés ce jour pour découvrir l’espace de grimpe – heureusement d’ailleurs, car je pense que la Bee n’aurait psychologiquement pas été prête avec son vertige -, perspective que je n’écarte d’ailleurs pas un jour.

Une séance de warriors yoga nous attendait…

 

Un cours de yoga intense

 

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Pour le lancement de son nouvel espace bien-être, Arkose Nation avait fait appel à la somptueuse Aria Crescendo.

Inutile de présenter cette impressionnante yogi dont j’ai déjà parlé à maintes reprises sur mes réseaux ou sur ce blog – je vous invite à lire notamment cet article lors du premier événement où je l’avais rencontrée.

Après avoir suivi un petit couloir qui nous a menés dans le sous-sol du complexe, nous avons pénétré dans une salle cosy et lumineuse.

Aria nous a alors expliqué les grands principes de son cours, basé essentiellement sur une technique de respiration : la respiration Ujjayi.

Son leitmotiv ? Il faut oser, se dépasser et sortir de sa zone de confort.

Avec un tel adage, inutile de vous dire que le cours a été intense : nous avons enchaîné postures d’équilibre et au sol faisant monter le cardio, sous la houlette d’Aria qui n’hésite pas pendant le cours à rectifier les postures ou à prodiguer des conseils.

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La cerise sur le gâteau ?

Un des moments phares du cours, celui de la posture inversée : il y a quelques mois, grâce à Aria, j’ai enfin tenté les postures inversées sur la tête et j’ai découvert tous leurs bienfaits.

C’était donc un plaisir de lui montrer mes progrès et de constater que d’autres personnes, comme moi, vivaient leur première expérience lors de ce cours.

La séance s’est terminée avec un moment de relaxation lors duquel nous avons pu écouter la magnifique voix d’Aria qui chantait des mantras accompagnée de son ukulélé et nous a transportés dans de lointaines contrées.

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Destination chill

 

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Après cette séance haute en couleur, rendez-vous était donné dans l’espace détente afin de déguster des jus fraîchement pressés et des barres surprenantes, à la farine de criquet, de la marque Jimini’s.

Ce fut l’occasion d’échanger avec une des responsables de la salle au sujet des activités et des cours dispensés.

Si Aria n’officie dans ce lieu que pour l’événement, huit professeurs expérimentés se relaient pour proposer des cours de yoga variés : Hatha yoga, Vinyasa, Ashtanga… – sur de nombreux créneaux.

Il n’y a que l’embarras du choix !

Vous pouvez consulter le planning en cliquant sur ce lien.

Pour compléter cette offre bien-être, des cours de stretching et de Pilates sont également proposés.

 

Mon avis de Bee…

 

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J’ai particulièrement apprécié le lieu qui réunit divers vecteurs pouvant permettre à une Bee d’accéder au bien-être :

  • Une salle lumineuse avec un mobilier urbain et cosy, avec des banquettes confortables et des espaces de travail : je me verrais bien m’installer après une bonne séance de sport devant mon ordinateur dans ce lieu qui reste assez paisible malgré la fréquentation ;
  • Des propositions sportives variées : moi qui ne suis pourtant pas une adepte de l’escalade, j’ai été séduite par le blocpark coloré et sécurisé, et envisage même de revenir avec mini Bee pour faire une initiation. Le planning de cours de yoga est tellement riche que je ne saurai où donner de la tête : mon coeur risque de balancer entre un yoga dynamique ou un plutôt axé sur la méditation.
  • Un bar et un restaurant healthy tenant compte des différents régimes et des produits de saison livrés par des producteurs locaux : buddha bowls, hamburgers veggies et autres plats colorés devraient bientôt réjouir mes papilles. J’ai même un scoop : la salle a sa propre brasserie et fait déguster sa bière bio produite sur place !

Comme vous pouvez vous en douter, je suis conquise et n’aurait qu’un conseil à vous donner : courez vite dans ce lieu exceptionnel pour vous faire votre propre opinion !

 

Si vous souhaitez réagir à cet article, émettre un commentaire ou partager votre expérience, je vous invite à le faire via ce blog, sur ma page Facebook ou sur mon compte Instagram Beerunneuse…

Forger son mental avec la sophrologie, interview d’une spécialiste

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Beaucoup le savent, la Bee se bat depuis plus d’un an avec un de ses vieux démons qui lui donne des sueurs froides et l’a parfois fait renoncer à des courses qui pourtant la faisaient rêver : le vertige !

Mise au défi par un ami pour aller faire une course en montagne, l’UT4M, il a bien fallu que je prenne le taureau par les cornes : je me suis renseignée sur les moyens d’atténuer ce véritable handicap et ai entrepris des séances d’hypnose dont j’ai pu tester l’efficacité lors d’une reconnaissance en amont du parcours.

Je vous invite d’ailleurs à relire tout ce cheminement en cliquant sur ce lien.

Bilan : un bras broyé pour mon partenaire d’aventures qui m’a traînée jusqu’au sommet de Chamechaude – j’ai au moins découvert que j’avais de la force dans les mains – et un véritable combat intérieur dont je suis sortie gagnante mais en perdant beaucoup d’énergie.

Lorsque j’ai décidé de m’inscrire sur l’Ultra Run Raramuri au Mexique en avril 2018, je n’ai pas vraiment réfléchi à ce qui m’attendait.

Je rentrais ravie de mon expérience sur mon premier ultra, le Half Marathon des Sables à Fuerteventura en septembre 2017, comme grisée, et me suis senti pousser des ailes, à tel point que j’ai omis un petit détail de la course : le dénivelé, soit plus de 10000 de D+ pour 190 kilomètres.

Une fois dégrisée, la gueule de bois a été rude : moi, la petite Bee qui tremblait sur une chaise pour accrocher un cadre ou des rideaux quelques mois auparavant, j’allais partir courir dans des canyons escarpés, avec un départ à 2250 mètres d’altitude et des ponts suspendus au-dessus du vide !

Une pure folie au regard du parcours et de ma phobie !

Mais l’inscription à une telle course est semblable à un tatouage : une fois que tu as signé, c’est indélébile, même si l’acte te paraît par la suite déraisonné.

Alors que je cherchais mes sponsors et partenaires pour me lancer dans l’aventure, j’ai eu la chance d’être contactée par une connaissance qui a changé la donne…

 

Morgane, une professionnelle passionnée

 

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Les réseaux font parfois bien les choses : Morgane n’était pas une inconnue pour moi, nous nous étions rencontrées il y a quelques années car j’avais eu ses filles en cours.

Cette runneuse aguerrie m’a contactée après avoir lu l’annonce de mon périple sur ma page sportive Beerunneuse : j’ai alors appris qu’elle avait ouvert un cabinet de sophrologie dans ma ville, Conflans-Sainte-Honorine, et qu’elle proposait ses services à des particuliers, des entreprises et de nombreux sportifs qu’elle accompagne dans la préparation de leurs challenges.

Je n’avais que de vagues notions de ce que pouvait être la sophrologie, mais Morgane m’a proposé de faire une séance découverte afin de me montrer comment elle pouvait m’accompagner au mieux dans mon challenge.

Je suis ressortie tellement apaisée après ce premier rendez-vous que j’ai poursuivi les séances avec Morgane qui m’a accompagnée avec bienveillance dans toute mon aventure.

Je vous propose aujourd’hui de découvrir l’interview que nous avons réalisée…

Dialogue avec une sophrologue

 

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Morgane, peux-tu dire en quelques mots en quoi consiste ton métier ?

Ouh la ! Je suis selon moi un « réveilleur de conscience », un élixir de mémoire pour que chacun retrouve la confiance perdue.

Pour être plus terre à terre, mon métier aide les personnes qui viennent me voir à se sentir mieux grâce à leurs propres ressources. Je ne vais pas les analyser, je vais justement les aider à avancer avec leur vécu en les remettant dans une réalité objective et à mieux vivre les évènements du quotidien, à leur faire prendre conscience de ce qu’elles peuvent changer pour être plus heureuses, plus sereines, plus détendues.

Et surtout, je vais les rendre autonomes dans leur pratique. Elles pourront se passer de moi au bout de 6 à 10 séances, en fonction de l’objectif. Les techniques apprises en séance leur serviront pour toute une vie.

Il est intéressant de revenir me voir 2 à 3 fois par an pour réamorcer le positif, ou suivre un nouveau protocole complet pour atteindre un objectif différent.

 

À qui s’adresse la sophrologie ?

La sophrologie s’adresse à tous ! Mes patients ont entre 4 et 89 ans.

Elle s’adresse à toute personne recherchant un mieux-être au quotidien ou tout simplement à se « re » découvrir et à mieux gérer ses émotions, ce qui est un atout et une force.

Évidemment, un enfant de 4 ans ne va pas se dire « Tiens, j’ai envie de me re-découvrir ». Ses parents, son orthophoniste ou un autre thérapeute chercheront à lui apporter du calme et du réconfort en cas de terreurs nocturnes, de problèmes de concentration, etc.

Je travaille beaucoup sur le sommeil, l’accompagnement de la grossesse, le burn out (malheureusement), et la préparation mentale : pour les sportifs évidemment, mais aussi pour les préparations d’examens, prépa, brevet, BAC et aussi les permis de conduire, moto.

Depuis peu, j’étudie aussi la gestion du poids grâce à la sophrologie.

Attention, pas de miracle ! Mais un juste retour à la réalité entre les mannequins que l’on nous met sous les yeux, la vision que l’on a de notre corps, la réalité objective, et le vrai poids à atteindre, pas les 50 kg de la fille sur la couverture de notre magazine, mais le poids avec lequel on se sentira en phase.

 

Quels bénéfices les séances peuvent-elles apporter ?

Mes séances apportent de la détente !

Qui se souvient de la dernière fois où il a vraiment lâché prise ?

Mais surtout elles permettent de prendre conscience de ses capacités, de son potentiel, de se sentir mieux en s’appuyant sur ses propres ressources ! Aucune invention ni fausse promesse, juste notre propre histoire avec nos forces et nos faiblesses qui peuvent elles- aussi devenir de vrais atouts.

Personne ne s’en souvient, mais nous nous sommes tous levés des centaines de fois pour retomber aussi sec, puis nous avons réessayé, jusqu’au jour où nous avons réussi à tenir debout. Même processus jusqu’au premier pas ! Un bébé n’a aucun doute sur sa capacité à réussir à tenir debout et à se mettre à marcher. C’est dans notre ADN ! Nous avons tous été ce bébé. La sophrologie nous rafraichit la mémoire en quelque sorte.

J’aime dire que nous ne sommes jamais mieux servis que par nous-même, alors faisons- nous du bien ! Notre corps et notre mental nous le rendront bien.

 

Tu pratiques la course à pied et ton public est en grande partie composé de coureurs : en quoi cette pratique peut-elle être intéressante ?

La sophrologie va permettre au coureur, mais également à tout autre sportif, quelle que soit sa discipline, de visualiser sa course, son parcours, ses dénivelés en se concentrant sur ses sens, ses sensations, de développer ses capacités respiratoires, de travailler son endurance.

Après une séance consacrée à ses 5 sens, et même à son 6ème…, un coureur ne vivra plus jamais un simple footing de la même façon.

Le cerveau ne fait pas la distinction entre le très fortement imaginé et le réellement vécu, aussi, si vous visualisez la ligne d’arrivée, si vous vous voyez courir détendu, si vous anticipez le mur, puis le traversez en connaissance de cause avec quelques astuces que je vous donne pendant les visualisations (durant lesquelles ma voix vous guide), le jour J vous aurez l’impression d’avoir vécu ce moment précis et n’aurez aucun doute sur votre capacité à réussir !

Bon, je ne garantis pas le chrono !

Idem pour un compétiteur en crossfit  souhaitant réussir plusieurs tractions, une patineuse souhaitant réussir ses sauts, un joueur de tennis ou un judoka ne voulant plus se laisser déstabiliser par cet adversaire qui le bat à chaque fois alors qu’il n’est pas plus fort !

 

Comment se passe une séance ?

Une séance se déroule en quatre étapes :

1/ Une anamnèse (ensemble de questions permettant de mieux connaitre le patient et de fixer un objectif que je l’aiderai à atteindre)

2/ Des techniques de respiration appelées «  relaxations dynamiques »: on commence à détendre le corps et l’esprit en étant dans le mouvement grâce à des contractions et détentes musculaires.

3/ Une sophronisation : grâce à ma voix, je plonge le patient en état sophroliminal, entre la veille et le sommeil. Attention, ce n’est pas de l’hypnose ! Je ne travaille pas sur un état de conscience modifiée, mais seulement sur la conscience du patient. À ce moment- là, le cerveau n’a plus de filtre, mon travail est de lui envoyer des messages positifs, de lui faire vivre une situation appréhendée dans les meilleures conditions qui soient.

4/ Enfin, un moment est accordé à la phénodescription : j’invite le patient à s’exprimer sur ses ressentis. C’est primordial de poser ses ressentis avec des mots. Il peut être parfois difficile de s’exprimer oralement, alors je propose de poser des mots sur papier, sans forcément me les montrer.

Je ne suis pas dans l’analyse. C’est le patient qui aura des prises de conscience en se questionnant sur ses ressentis et qui saura comment progresser.

 

Je suis venue te voir avant mon ultra au Mexique pour gérer mon stress lié à mon vertige, et mes appréhensions : comment as-tu procédé pour m’aider ?

Je t’ai fait traverser ce pont suspendu en te concentrant sur tes sens. Tu regardais devant, tu ne visais que la ligne d’arrivée. Ce pont était un passage comme un autre. Tu as su faire confiance à ton instinct, tes appuis, à te concentrer sur autre chose pour finalement ne pas te rendre compte tu l’avais traversé. Mais c’est toi qui en parlera le mieux…

Si tu as réussi, c’est aussi que tu as retravaillé seule les techniques proposées en séance : on parle d’entrainement sophrologique, ce n’est pas un mythe, il faut s’entrainer chez soi.

Et quel bonheur de constater que l’on avance grâce à toutes ces capacités qu’on porte !

 

Conclusion de cette aventure

 

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Je regarde toujours avec émotion cette image du reportage « 66 minutes » sur M6 réalisé par Emmanuelle Rota : il s’agit du franchissement du passage qui a été pour ma part le plus périlleux, le fameux pont suspendu.

La sophrologie et Morgane auront été une aide précieuse, car les choses se sont faites assez simplement au final, même si j’ai éprouvé pas mal d’appréhension à l’idée de franchir cet obstacle. Mais en discutant avec les 7 autres coureurs, je me suis rendu compte que la configuration de la course en avait engendré chez chacun.

Soutenue par ma compagne de course, Émilie, j’ai réussi à me concentrer et à atteindre le bout de cet obstacle : sont-ce les multiples ponts virtuels que j’ai visualisés lors de mes séances avec Morgane, les techniques de respiration qu’elle m’a données pour m’apaiser, Émilie ou un peu des trois facteurs qui m’ont permis de réaliser cet exploit très personnel ?

Je ne saurais dire, mais ce qui est certain, c’est que j’ai trouvé en moi les ressources nécessaires pour accomplir une prouesse qui m’aurait paru insurmontable quelques mois auparavant !

J’ai bien évidemment décidé de poursuivre les séances et les exercices, car comme j’ai pu le formaliser dans mon debriefing de retour avec Morgane, ces séances amènent la Bee hyper active vers une paix intérieure et un lâcher-prise singuliers…

Merci à Morgane Léonard pour ce beau partage et cette aventure intérieure…

Pour ceux qui sont intéressés, je vous invite à vous rendre sur son site en cliquant sur ce lien.

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