Boa, la gourde détox pour se mettre APOAL !

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Ce n’est plus un secret : la Bee est une adepte des jus verts fraîchement pressés qui sont source de vitamines et de plaisir d’un point de vue gustatif.

Mais il n’est pas toujours possible d’emporter son extracteur sur ses courses, même si dans l’absolu, je préfère le glisser dans ma valise que d’emporter des choses souvent inutiles.

Je m’en suis rendu compte notamment lors du Half Marathon des Sables : avec un sac dans lequel vous portez toute votre vie pendant quatre jours – et encore, une vie réduite à l’essentiel ! – il n’y a pas de place pour votre appareil, si compact soit-il.

J’ai donc bu mon dernier smoothie de condamnée – l’hôtel Las Playitas par chance en proposait – avant de me diriger vers le bivouac.

Pendant les quatre jours de course, j’ai pris conscience d’un réel manque : ce n’est ni le café, ni un autre aliment qui m’a manqué, mais bel et bien ma dose quotidienne d’énergie et mon rituel healthy.

Il est fort dommage à ce moment-là que je n’aie pas connu l’existence des gourdes BOA, car j’en aurais certainement glissé une ou deux dans mon sac fort rempli.

Mais mon expérience de Bee carencée en jus verts m’aura au moins permis de rencontrer à mon retour ce fabuleux partenaire dont je vais vous parler dans ce billet.

Cet article pourra d’ailleurs vous intéresser à double titre, car s’il s’adresse aux sportifs qui cherchent une boisson healthy à emporter sur des courses, des treks, randonnées ou autres, il peut aussi interpeller ceux qui ont fait quelques excès pendant les fêtes et souhaiteraient faire une petite cure détox pour pouvoir régénérer leur organisme…

Une famille loin d’être gourde

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Prenez une mère, Chantal, gérante d’un domaine viticole bio, et sa fille déterminée, Virginie, qui croit fermement en ses projets, et vous obtenez un concept génial et healthy.

En 2010, la première a l’idée de concocter des recettes originales de jus de fruits et de légumes bio qu’elle veut gourmandes, naturelles et saines.

Après 18 mois de recherches, elle trouve une association juteuse de quatre ingrédients : la pomme, le raisin blanc, la carotte et la betterave.

Inutile de vous dire que tous ces composants sont bio, qu’il n’y a aucun conservateur, ni colorant, et qu’on a bien 100% de jus.

Une vraie mine de vitamines et de nutriments !

Quant au concept de la gourde, il est arrivé plus tard : mais avouons-le, quand on est accro aux jus et qu’on ne peut s’en passer même sur les ultras, c’est une trouvaille exceptionnelle !

Elle se glisse en un rien de temps dans un sac à main avant d’aller au travail, ou dans le sac de sport avant d’aller faire sa séance de fitness ou de yoga.

Tant va la gourde à la bouche qu’à la fin elle hydrate

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Cette petite gourde vous laisse perplexe – je parle de l’objet, bien sûr – ?

Rassurez-vous, moi aussi je l’ai été lorsque la marque m’a contactée à mon retour du Half Marathon des Sables, mais j’ai tout de suite été séduite par l’humour qui se dégage de ce produit décalé – je vous laisse découvrir le packaging qui est tout simplement énorme, mais je ne vous en dis pas plus – et par la composition des jus.

Une petite devinette avant de vous en parler : savez-vous ce que signifie BOA ?

Vous donnez votre langue au chat ?

Boisson originale et authentique.

Vous vous demandez certainement quelles sont les vertus de ces gourdes ?

Elles sont multiples, selon les ingrédients qui les composent.

On nous rebat les oreilles sur bien des spots publicitaires avec le fameux slogan « Mangez cinq fruits et légumes par jour ».

Malgré cela, bien des gens ont du mal à introduire cette notion dans leurs pratiques alimentaires.

Or cette petite gourde va être une alliée idéale pour tenter de relever ce défi végétal, un véritable complément.

Boire permet de s’hydrater, une évidence qui est aussi essentielle pour les sportifs.

La petite gourde contient 20 cl d’un précieux nectar de jus vert – soit une des doses journalières conseillées par l’OMS composé de quatre ingrédients essentiels avec des vertus antioxydantes, diurétiques, purifiantes et détox.

Plusieurs recettes devraient naître dans les mois à venir avec des noms aussi dingues que la première, « Apoal ».

Il devrait y avoir « Ematé », « Traissin » ou encore « Téacro », mais je laisse un peu de suspense quant à leur composition.

Quid de mes impressions pour la première recette ?

Un excellent cru, foi de Bee !

J’avais peur que le goût de la betterave soit trop prononcé, mais il n’en est rien : j’ai pu constater un harmonieux équilibre entre les différentes saveurs.

Une gourde qui se plie en quatre

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Ces petites gourdes souples recèlent vraiment de subtilités : pour aller au bout de leur démarche bio, Chantal et Virginie ont voulu concevoir un emballage recyclable.

Elles proposent ainsi des idées pour recycler vos gourdes à la maison.

Une fois utilisée, ne les jetez pas, car elles peuvent encore vous servir à créer des objets auxquels vous n’auriez jamais pensé : trousse, pot, mini-glacière, vous trouverez des idées surprenantes pour les transformer en suivant la page Facebook ou le compte Instagram.

La détox BOA pour se dégourdir

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Après les fêtes, souvent synonymes d’excès, chacun y va de ses petites astuces pour éliminer les kilos accumulés ou retrouver un peu d’énergie.

Ces jus peuvent être un excellent moyen de faire une diète : pendant 72 heures, il s’agit de nettoyer le système digestif qui est mis au repos et d’éliminer les toxines.

Une véritable vidange de notre corps si vous préférez !

Riche en vitamines, en antioxydants et pauvre en calories, la pomme est un ingrédient idéal pour ce genre de pratique : cela tombe bien puisque les jus BOA en contiennent en grande partie.

Comment procéder pour faire une diète BOA ?

Vous avez de la chance, Virginie m’a confié la démarche :

Petit-déjeuner = 1 verre d’eau chaude ou tisane + gourde BOA
Collation 11h : 1 gourde BOA
Déjeuner : 1 tisane + 1 gourde BOA
Goûter : 1 gourde BOA
Dîner : 1 tisane + 1 gourde BOA
et on répète ce rituel pendant 3 jours.
Il existe bien évidemment des contre-indications comme pour toute diète qui peut entraîner de la fatigue, des changements d’humeur ou des carences.
Il importe donc de bien se renseigner avant de commencer une telle démarche et de ne pas confondre diète et régime.
Personnellement, j’utilise ces petites gourdes lorsque je pars en sortie longue ou sur mes trails et elles ne me procurent que du bonheur.
Elles se glissent parfaitement dans les poches de mon tee-shirt Ultra Carrier Shirt !

Convaincue par le dynamisme et l’énergie qu’elles m’apportent, j’en consomme régulièrement quand je n’ai pas le temps ou la possibilité de me presser un jus frais.

Une gourde ne coûte que 2,50 euros ce qui est tout à fait honnête quand on voit le prix d’un jus dans certains restaurants healthy.

Vous pouvez les commander par lots, sur le site, en cliquant sur ce lien : BOA.

Pour clore cet article, je tenais à remercier l’équipe de Boa qui m’a nommée amBOAssadrice, un titre que je suis fière de porter.

Si vous souhaitez me poser des questions ou réagir en ce qui concerne l’article, n’hésitez pas à le faire en commentaire sur ce blog, via ma page Facebook Beerunneuse ou mon compte Instagram du même nom.

 

QuiToque, une solution équilibrée pour les runners pressés

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Pas toujours facile de trouver du temps pour concilier notre vie professionnelle, notre vie de famille et notre passion !

Tiens, il me semble que j’ai d’ailleurs déjà écrit plusieurs fois cette phrase dans divers articles.

Si en plus on est une Beerunneuse et qu’on cherche à adopter un mode de vie sain et équilibré pour être bien dans sa vie, ou qu’on est un Beerunner en quête de performance…

La société QuiToque a trouvé une solution idéale pour nous aider à avoir une certaine hygiène de vie , tout en nous faisant gagner du temps.

Peut-être avez-vous d’ailleurs déjà aperçu le nom QuiToque entre deux émissions sur votre écran LED.

J’ai reçu la semaine dernière un panier livré à mon domicile que j’ai tout de suite voulu tester.

Vous avez certainement pu apercevoir certaines de mes réalisations sur ma page Facebook ou sur mon compte Instagram.

Je vous propose aujourd’hui de revenir sur cette expérience culinaire à la portée de tous…

Une société toquée

L’aventure QuiToque commence en 2014, lorsque Céline, Grégoire et Etienne se rendent compte qu’il est vraiment difficile d’éviter une certaine routine en cuisine, quand on a un agenda de ministre et que faire les courses relève d’un véritable marathon, alors qu’une Beerunneuse n’a qu’une envie : se dégager du temps pour véritablement en préparer un.

Il est plus facile de se jeter sur un plat congelé tout prêt bourré de conservateurs que de se mettre à cuisiner après une lourde journée de travail et un entraînement de fractionné en club.

Le trio a alors eu l’idée audacieuse de créer une société afin de prouver aux consommateurs qu’il était possible de bien manger, en réalisant des assiettes appétissantes en un laps de temps avec des produits de qualité.

L’équipe est toute trouvée :

  • Céline élabore des recettes variées, équilibrées et simples à réaliser – nous ne sommes pas tous des cordons bleus !
  • Étienne s’occupe des partenaires afin de constituer des paniers avec des produits frais et de qualité, issus de l’agriculture raisonnée et d’origine française, voire de l’agriculture biologique. Je vous conseille d’ailleurs d’aller voir sur le site l’histoire des herbes aromatiques de Mandar ou du pain bio de Nantes.
  • Grégoire gère quant à lui la partie commerciale.

QuiToque, mode d’emploi

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Comme il est agréable de se faire servir à domicile au lieu d’aller pousser un caddy dans une grande surface anonyme et de faire ensuite la queue aux caisses !

Vous recevez chez vous votre panier préparé spécialement pour vous avec amour, l’amour des produits !

Cerise sur le gâteau : vous choisissez le créneau horaire qui vous convient, partout en France. Que demander de plus ?

Plus besoin de se déplacer pour la sempiternelle corvée des courses ou d’attendre le week-end pour espérer acheter des produits sains, bio et de qualité sur le marché.

QuiToque a pensé à tout : la société s’adapte à vos habitudes alimentaires.

Pour le moment, trois types de paniers sont proposés pour élaborer quatre repas par semaine :

  • le classique à 59 euros, soit 7,38 euros par repas,
  • le végétarien à 57 euros, soit 7,12 euros par repas,
  • le famille avec 5 recettes à 109 euros, soit 4,36 euros par repas.

Votre panier est divisé en deux parties : les produits à date longue et les frais. Il n’y a plus qu’à se mettre à cuisiner.

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Mais pas de panique ! Un livret est à votre disposition pour vous faciliter la tâche : vous avez une photo du plat à réaliser, des ingrédients – au cas où vous ne les connaîtriez pas tous, le temps d’indication de préparation et de cuisson pour chaque plat, les quantités en fonction des personnes, et enfin la recette.

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Croyez-moi, il n’y a pas besoin de s’appeler Cyril Lignac – un des chefs que j’admire, comme beaucoup le savent !- pour réussir ses préparations. Tout est expliqué pas à pas, ainsi que certaines techniques culinaires.

Pour rappel, je vous glisse quelques photos de mes réalisations.

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                                                                  Velouté d’hiver au pistou de persil plat

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                          Wok de légumes au gingembre et sauce soja

Mes impressions

J’ai particulièrement aimé cette nouvelle expérience et ai apprécié le confort et le gain de temps avec la livraison à domicile. Le créneau horaire a été respecté et les produits sont arrivés bien emballés et frais.

Je cuisine énormément, mais j’ai découvert de nouveaux produits que je n’avais jamais eu l’occasion de préparer : les topinambours. Travailler avec des légumes de saison est intéressant et découvrir de nouvelles saveurs est une idée plutôt séduisante.

Pendant cette semaine de test, j’ai eu l’impression d’être un véritable petit chef : je cuisine des choses très simples en semaine, comme je n’ai pas toujours le temps de tout gérer dans mon planning. Les délais de cuisson et de préparation sont fiables. Avec un peu d’organisation, on a l’impression de manger comme au restaurant tous les jours !

Les plats sont généreux et gourmands, personne n’a quitté la table en ayant faim !

Deviendrais-je à mon tour toquée ?

Un gros atout : l’abonnement est sans engagement et se gère très facilement. Vous pouvez ainsi le suspendre si vous partez en vacances ou le résilier à tout moment.

Je vois néanmoins un point qui pourrait être amélioré : il serait intéressant d’avoir des idées de menus pour les repas de la semaine qui ne sont pas prévus, afin d’équilibrer notre alimentation. Mais je dis peut-être aussi cela car je me suis vraiment prise au jeu : cette expérience m’a redonné envie de cuisiner des mets raffinés pour tous les repas.

Le bilan est donc très positif.

Un cadeau pour les Beerunneuses

Si vous aussi vous avez envie de tenter cette expérience culinaire fort sympathique, j’ai un petit cadeau pour vous qui risque de vous plaire :

avec le code promotionnel suivant BEERUN40 vous bénéficierez de 20 euros offerts sur vos deux premiers paniers QuiToque.

Elle n’est pas belle la vie ? Alors vite à vos claviers, il n’y a plus qu’à commander.

https://www.quitoque.fr/

Si vous commandez un panier, n’hésitez pas à me faire part de vos retours.

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                                          Gnocchis aux brocolis et à la sauce Alfredo

Pour vos remarques, commentaires ou questions, n’hésitez pas à laisser des messages sur le blog ou sur ma page Facebook Beerunneuse.

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Jeu-concours : soyez 5 à remporter le livre Athlètefood de Nicolas Aubineau

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Vous avez pu découvrir, si vous suivez mon blog, l’interview que j’ai publiée récemment avec Nicolas Aubineau, diététicien nutritionniste des sportifs, à l’occasion de la sortie de son livre Athlètefood aux éditions Mango.
Vous avez posé de multiples questions et avez été intéressés par ce sujet.
La maison d’édition m’a donc gentiment proposé d’organiser un jeu-concours afin de vous faire gagner cinq exemplaires de cet ouvrage fort intéressant.
Comment procéder ?
1. Il faut bien sûr être abonné à la page Facebook, Instagram ou au blog Beerunneuse
2. Vous devez liker ce post (et le partager si possible)
3. Pour finir, il faut répondre en commentaire (ou en message privé) à trois petites questions :
– avec quelle gamme Nicolas Aubineau a-t-il collaboré de 2008 à février 2016 ?
– citez deux titres de livres contenant le mot « running » publiés aux éditions Mango (vous découvrirez ainsi des nouveautés)
– j’ai posé, dans l’interview, une question concernant une habitude alimentaire dont je suis adepte. De quelle habitude s’agit-il ?
Pour vous aider à trouver les réponses, n’hésitez pas à consulter les sites suivants et à relire mon article !
Un tirage au sort qui aura lieu le 5 septembre 2016 déterminera les gagnants !
Bonne chance !
#beerunneuse #trail #trailrunning #nutrition #dietetique #nicolasaubineau #marathon #athlete #food #performance #alimentrion #runner #runners #running #semimarathon #hydratation #mangoeditions #jeu #concours #livre #happy

Zoom sur l’alimentation des runners avec Nicolas Aubineau

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Quand on commence à courir, on ne fait pas forcément de lien entre son alimentation et sa pratique.

Puis avec un peu d’expérience vient le temps des challenges : si bien des coureurs songent immédiatement à demander à leur entraîneur d’élaborer un plan pour atteindre leur objectif, ils ne pensent pas spontanément à la place de l’alimentation dans la performance, un constat qui a amené Nicolas Aubineau, diététicien nutritionniste du sport, à écrire un premier livre Runningfood (éditions Mango, éditeur spécialisé dans les livres cuisine, art du fil, bien-être et jeunesse) afin de prodiguer des conseils. http://www.mangoeditions.com

Avec cet ouvrage connu des runners, il a voulu mettre l’eau à la bouche aux sportifs qui n’avaient pas forcément établi ce lien. Pari réussi !

À l’occasion de la sortie de son second livre Athlètefood aux mêmes éditions, Nicolas Aubineau a eu la gentillesse de m’accorder un entretien.

J’en ai profité pour aborder certaines questions que nous nous posons tous : vous allez constater que la communauté des runners est bourrée de préjugés quant à l’alimentation !

Un parcours professionnel ancré dans le sport

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Diététicien nutritionniste du sport et en clinique, Nicolas Aubineau a choisi trois orientations professionnelles autour du sport, de la rééducation cardiaque et respiratoire.

Si a priori elles semblent divergentes, un point commun les réunit : l’alimentation ! Elle est en effet indispensable pour permettre d’atteindre son objectif, qu’il soit axé sur les loisirs (sport) ou vital (clinique).

Nicolas Aubineau fait également des conférences et intervient dans des clubs ou lors d’événements (marathons, trails, etc.) pour dispenser ses conseils.

Croyez-moi, ce nutritionniste connaît parfaitement son sujet, car c’est avant tout un véritable sportif « touche-à-tout » : football, hand, culturisme, tennis…

Bien sûr, il pratique également le running : il a couru plus de douze marathons !

Mais aujourd’hui, il ne s’intéresse plus guère à l’aspect compétition : le sport est avant tout un plaisir et une philosophie de vie. Il court tous les deux jours et se déplace à vélo (il n’a pas de voiture par choix).

Il aime la course à pied car il s’agit d’une pratique souple et sans contraintes : il n’y a pas besoin d’énormément de préparation et d’accessoires comme pour le triathlon. S’il a envie de faire des combinés (course / vélo), il préfère les réaliser naturellement.

Pour être nutritionniste, il estime que sa pratique sportive est extrêmement importante.

Un entretien qui bouleverse quelques idées reçues

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Nicolas, à qui s’adresse exactement votre premier livre Runningfood ? Au coureur néophyte ou au coureur aguerri ?

Il s’agit d’un ouvrage dans lequel chaque runner doit pouvoir se retrouver, qu’il soit débutant ou aguerri. Il permet de divulguer mes connaissances en matière de nutrition à une grande échelle, en étant accessible à tous.

Au départ, c’est un livre de cuisine, avec une partie théorique sur la nutrition qui précède les recettes.

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Sommaire du programme avant la partie recettes

Le coureur néophyte pourra y puiser des conseils, celui qui est plus aguerri y retrouvera des principes de base qu’il n’est jamais inutile de rappeler.

Nicolas, étant surtout traileuse, je voulais savoir si les coureurs sur route avaient les mêmes besoins que les trailers ?

L’alimentation de base reste la même. Après, il faut bien avoir à l’esprit que chaque athlète est unique.

Ce qui différencie la course à pied sur route d’un trail, c’est qu’il faut paramétrer les temps de passage : sur un trail, c’est plus aléatoire.

On peut considérer que sur des distances allant jusqu’à 50 kilomètres, une alimentation liquide suffit. Bien sûr, il faut respecter un timing avec des protocoles alimentaires différents selon la longueur.

Après, chacun peut introduire ce qu’il souhaite en solide en fonction de ses habitudes et de ses propres besoins.

Vous parlez de prise liquide sur les courses, rappelant que l’hydratation est extrêmement importante. Justement, sur votre site http://www.nicolas-aubineau.com, vous vous livrez à un comparatif des eaux sur le marché. Le choix d’une eau peut-il avoir un impact sur la performance du sportif ? Laquelle conseilleriez-vous ?

Oui, bien sûr, le choix d’une eau a son importance : il est notamment conseillé de boire l’eau la moins minéralisée possible si on ne veut pas trop uriner lors d’une course.

Ainsi une eau comme Contrex est parfaite pour éliminer les déchets, mais elle entraîne un besoin d’uriner plus fréquent, ce qui peut être gênant.

Pour bien être hydraté en profondeur, il peut être intéressant d’utiliser une eau très faiblement minéralisée, comme la Mont Roucous ou la Montcalm qui sont peu diurétiques.

Il importe également de tenir compte des caractéristiques individuelles de chaque individu.

Quid des boissons énergétiques sur les courses ?

Elles sont intéressantes si on les supporte, car elles permettent de compenser les pertes : elles minéralisent grâce à la présence de sodium, magnésium, potassium…

(un comparatif des boissons énergétiques 2016 est en ligne sur le site : https://www.nicolas-aubineau.com/comparatifs/boisson-energetique-comparatif-2016/)

On entend à l’heure actuelle énormément parler de modes alimentaires pour performer à l’instar de certains grands sportifs : vegan, sans gluten, sans lactose… Vous en pensez quoi ?

Actuellement, on intellectualise beaucoup l’alimentation et il y a un effet « rumeur ». Je pense qu’on a tendance à surtout inventer des choses pour créer des besoins.

Pourquoi manger sans gluten ou sans lactose si on n’est pas allergique ?

Chaque aliment a des vertus qui lui sont propres : évincer un produit de son régime alimentaire, c’est générer un autre problème, entraîner un déséquilibre. Je pense que les régimes d’éviction ne sont pas intéressants, sauf quand on a bien sûr des soucis spécifiques.

Il s’agit d’un problème récurrent : on a affaire à des modes où chacun comprend ce qu’il veut. J’ai ainsi eu des patients qui disaient être vegan et qui consommaient du miel !

De grands joueurs de tennis ont des régimes sans gluten : certains pensent donc que s’ils mangent sans gluten, ils obtiendront les mêmes performances. C’est une aberration ! On peu s’inspirer d’un modèle alimentaire, mais l’idéal est de se faire sa propre théorie et de respecter son propre équilibre.

Si on y fait bien attention, les modes passent et on revient toujours à une sorte de normalité.

Beaucoup de coureurs s’étonnent en commençant à courir et en changeant d’alimentation de ne pas perdre de poids. Quels conseils leur donneriez-vous ?

L’erreur est de croire que l’activité sportive va faire perdre du poids : en s’entraînant, on reprend de la masse musculaire, on s’alourdit donc.

Les gens pensent alors qu’en mangeant moins, l’aiguille de la balance penchera plus rapidement du bon côté. Ce n’est pas faux, mais en adoptant un tel schéma anarchique, si on perd somatiquement du poids, on génère des carences et l’équilibre mental risque également d’en souffrir.

On voit d’ailleurs de plus en plus de dérives comportementales (anorexie, boulimie, orthorexie…) liées à ce cas de figure. Sans compter les fractures, la nervosité, la fatigue que peuvent entraîner les régimes d’éviction.

Il faudrait au contraire adopter une alimentation prophylactique en « gonflant » son alimentation, en y ajoutant par exemple des féculents ou des légumes.

En mangeant plus et mieux, le risque de blessures diminuerait : ajoutez à cela un meilleur sommeil, moins d’infections susceptibles de se développer, moins de fringales !

Que pensez-vous de la fameuse « pasta party » avant les courses ?

Ce n’est pas un seul repas à hauts apports glucidiques qui va enrichir les réserves de façon optimale.

Tout se joue avant, sur les trois ou quatre jours qui précèdent la compétition : il faut en effet alléger les apports en fibres. Un repas reste deux ou trois jours dans le transit en ce qui concerne les résidus.

L’intérêt de la pasta party est son aspect convivial qui réduit le stress d’avant course. Elle permet également de limiter les diminutions des réserves déjà faites.

Je suis une adepte des green smoothies et des smoothies bowls. N’étant ni diététicienne ni nutritionniste, je me suis documentée sur le sujet et j’en consomme à présent quotidiennement. Vous en pensez quoi ?

En ce qui concerne les green smoothies, c’est intéressant d’un point de vue nutritionnel si on ajoute quelque chose de solide, car le liquide est très vite assimilé : les fringales pourraient alors apparaître !

Il faut y associer un oléagineux, un peu de gras (huile de colza, noix de pécan…), de l’avoine pour les fibres. Pourquoi ne pas l’accompagner également de fromage blanc qui est un aliment plus intéressant que le yaourt qui contient davantage d’eau ?

La molécule centrale des smoothies est le sucre : comme au rugby, il faut des « tireurs de maillots » pour le ralentir. C’est la fonction que vont exercer les fibres, le gras et les protéines qui vont retarder son assimilation, permettant ainsi de limiter les fringales.

Le smoothie bowl semble donc posséder tous ces atouts, si on respecte les ingrédients et les proportions.

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En quoi votre ouvrage Athlètefood est-il différent du précédent Runningfood ?

La partie théorique est plus développée que dans le précédent : j’aborde notamment la micronutrition, l’équilibre acido-basique, l’utilisation des épices et la détoxification.

On va un peu plus loin. La mise en forme est aussi différente au niveau des recettes.

Mais la structure avant, pendant et après l’effort reste la même : on se dirige simplement vers une orientation multisports.

En conclusion…

J’espère que cet entretien aura permis de répondre à certaines de vos questions. Si vous souhaitez approfondir le sujet, il n’y a plus qu’une chose à faire : courir dans la librairie la plus proche de chez vous afin de vous procurer le nouvel ouvrage de Nicolas Aubineau, Athlètefood.

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http://www.mangoeditions.com

http://www.nicolas-aubineau.com

Je tiens avant de terminer cet article à remercier chaleureusement Nicolas Aubineau pour le temps qu’il m’a accordé et sa patience – j’avais une myriade de questions à lui poser !

Je m’excuse également auprès des abonnés qui ont reçu des mails pour dire que l’article était en ligne : il y a eu quelques soucis de fonctionnement, mais tout est rentré dans l’ordre.

Si vous souhaitez réagir ou poser des questions en relation avec cet article, n’hésitez pas à laisser un commentaire sur le blog, sur la page Facebook ou à http://www.beerunneuse.com

Du miel pour recharger les batteries

Quel est le comble pour une Beerunneuse ? C’est de se nourrir de miel sur ses courses, ou plutôt d’aliments en contenant.

Soucieuse de bien m’hydrater et m’alimenter lors des compétitions, je m’intéresse depuis plusieurs années au sujet. J’ai très vite écarté l’idée de prendre des gels après une mauvaise expérience sur un semi : j’ai subi une véritable attaque acide au niveau de mon estomac. J’ai découvert le véritable sens de ce que certains appellent un « tord-boyaux ».

Pas question de renouveler cette expérience dans l’immédiat ! J’ai donc demandé conseil à un coach de mon club qui m’a orientée vers des choses plus naturelles : fruits secs (amandes, cranberries, raisins secs…), gâteaux salés…

Lors du Trail « Les gendarmes et les voleurs de temps » à Ambazac, j’ai découvert un produit qui m’a semblé intéressant : le Pain Du Montagnard. Le flyer mentionnant « l’excellence naturelle » m’a immédiatement interpellée.

Coïncidence : lors de l’Ultra-Marin dans le Morbihan, j’ai rencontré de nouveau le représentant de ce produit dans le village de la course. Je n’ai bien sûr pas manqué l’occasion d’aller l’interroger.

Mais j’ai également eu l’occasion de découvrir une autre marque proposant des produits à base de miel et naturels.

Retour sur un ingrédient phare qui constitue une véritable source d’énergie lors d’une course.

Un pain énergétique pour les trailers

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À l’origine de ce pain riche en micronutriments se trouve un montagnard – comme le nom du produit l’indique ! – qui pratique depuis toujours les sports de plein air.

Fort de son expérience, il a élaboré une recette saine constituée de produits non transformés : des fruits (abricot, figue, raisin, amande, pomme, poire, banane, papaye, mangue, noix de coco), des épices (cannelle, gingembre) et du miel d’acacia. Il affiche d’ailleurs sur son site son intention de militer pour une alimentation saine avec l’association Slow Food.

Grâce à un procédé de macération et de séchage en étuve, l’ensemble des valeurs nutritionnelles qui composent ce pain sont préservées et concentrées. Un véritable lingot d’énergie si vous préférez !

Séduite par la composition et le packaging du produit – il existe sous plusieurs formats : 150, 300 ou 600 grammes -, j’ai décidé de tester ce fameux Pain du Campagnard.

Le goût est très agréable, surprenant, car on n’arrive pas véritablement à distinguer les divers ingrédients. Mais ce qui m’a particulièrement plu, c’est la texture : j’avais acheté une petite barre et avait pris avec moi la moitié que j’avais coupée en petits morceaux.

J’ai toujours eu du mal à trouver des petits en-cas sur mes courses longues, faciles à manger et digestes. La mastication n’est pas toujours aisée lors d’un effort. Or la sensation en bouche de ce pain est très agréable : il est à la fois fondant, avec un peu de croquant (les amandes).

Côté digestion, je n’ai eu aucun problème : la macération du produit la facilite.

Cerise sur le gâteau : ce petit pain se conserve pendant six mois ! Il ne me reste plus qu’à trouver une nouvelle course pour utiliser la seconde moitié !

Plusieurs athlètes avec un palmarès impressionnant ont déjà adopté ce pain énergétique : c’est le cas de Patrick Bringer qui a fini troisième aux Championnats du monde de Trail en 2011 et 2015, ou encore de Yoan Meudec, vainqueur de la Pastourelle en 2015 et vice champion d’Europe de duathlon. Des références !

http://www.pain-du-montagnard.fr

MelTonic, le miel comme allié de l’effort

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Toute Beerunneuse qui se respecte ne peut qu’être séduite par les arguments prônés par MelTonic.

La marque « Made in France », créée par deux hommes passionnés de sport et notamment de Trail, est entièrement conçue à partir de miel et de gelée royale bio.

Les avantages de ces ingrédients concernant le sport sont multiples : l’index glycémique est 44% moins élevé que celui du sirop de glucose, l’assimilation du miel est rapide et facile, il est digeste et s’assimile bien pendant l’effort, il permet de retenir le calcium et le magnésium grâce à ses nombreux enzymes, la gelée royale a des vertus tonifiantes et dynamisantes.

Les produits de la gamme MelTonic ont été conçus après plusieurs années de recherches pour évaluer leur efficacité sur l’endurance : ils sont issus de l’association d’actifs naturels et d’extraits de plantes toniques reconnues dans le domaine du sport (ginseng, guarana, spiruline…). Respectant l’organisme, ils sont extrêmement digestes et sans gluten pour la plupart.

Cerise sur le gâteau : ils sont excellents !

J’ai pu goûter un TONIC’Gel énergétique au magnésium, miel et guarana : un véritable plaisir gustatif ! Plusieurs parfums sont proposés en fonction des goûts et des attentes de chacun : miel bio, acérola et spiruline pour l’antioxydant, miel bio, ginseng et gelée royale bio pour l’endurance… On peut même en trouver en salé : miel bio, fleur de sel et gelée royale. Ils sont de plus faciles à transporter et respectent l’environnement.Résultat d’images pour meltonic

Pour ceux qui préfèrent, il existe également des barres : les TONIC’Barres à base de miel, fruits, épeautre et gelée royale. Elles se déclinent en trois saveurs : abricots, amandes et figues. J’ai pu tester celle à l’amande : un vrai délice, facile à mâcher.

Les inconditionnels trouveront également leur bonheur avec le gâteau énergétique à la framboise et au miel, ou au chocolat et au miel. Les retours concernant celui au chocolat étaient excellents : sans lactose ni gluten, il s’agit d’un en-cas gourmand qui permet de tenir la distance.

La marque a également développé des compléments nutritionnels sous la forme de gélules, ampoules et sirop, pour aider les sportifs avant l’effort et pour la récupération.

Pour compléter la gamme, la marque propose des soins destinés à la prévention et à la récupération musculaire : une crème pieds bio contre les frottements, un gel jambes légères et un spray circulation.

Si vous êtes intéressé(e), sachez que la société propose également des packs adaptés à votre sport : pack marathon, pack cyclo ou encore pack trail. Il n’y a plus qu’à faire votre choix !

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http://www.meltonic.fr

Munie de tous ces produits à base de miel, vous ne pouvez que devenir une Beerunneuse performante !

Si vous avez déjà essayé l’un de ces produits ou si vous souhaitez poser des questions, n’hésitez pas à partager votre expérience sur ce blog ou sur la page Facebook.

Vitaminez vos petits-déjeuners !

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Avez-vous remarqué combien votre rituel du green smoothie le matin était devenu indispensable ?

Je m’en suis rendu compte pour ma part en allant passer le week-end chez des amis qui n’avaient pas de blender. Je l’avoue, j’ai hésité à transporter le mien dans ma valise, mais il prend de la place, et il ne faut tout de même pas exagérer !

Ceux et celles qui ont suivi le challenge green smoothies que je vous avais soumis dernièrement me comprendront, car il n’est plus nécessaire de vous convaincre des bienfaits que peuvent procurer ces délicieux breuvages. https://beerunneuse.com/2016/03/29/prete-pour-la-green-attitude/  https://beerunneuse.com/2016/03/31/demain-on-se-met-au-vert/

Lors d’une discussion, nous avons évoqué avec certains l’idée de ne faire qu’une préparation pour un petit-déjeuner complet : un gain de temps au niveau organisation et le sentiment de faire un vrai repas équilibré !

Alors préparez vos blenders et vos bols : le challenge smoothie bowls va commencer !

Des recettes healthy et créatives

Comme je vous l’ai expliqué dans un précédent article, il convient de respecter certaines étapes pour concocter le smoothie bowl parfait. https://beerunneuse.com/2016/06/12/les-smoothie-bowls-des-petits-dejeuners-complets/

Je vous propose aujourd’hui de vous livrer quelques recettes pour commencer le challenge, pour avoir une base. Mais il est aussi important de laisser libre cours à sa créativité, afin de découvrir de nouvelles saveurs.

« Le booster »

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Je l’ai testé hier matin et je l’ai déjà adopté ! Les billes de melon apportent de la fraîcheur et je suis contente du visuel.

Pour le smoothie :

  • 1 orange
  • 1 poignée d’épinards frais
  • 1 kiwi
  • 1 demi-banane
  • 1 c. à s. de baies de goji
  • 1 tasse de lait végétal

Pour le topping :

  • amandes effilées
  • graines de chia
  • ananas
  • billes de melon
  • 1 fraise

De préférence, la veille, mettez les baies de goji à tremper pour les réhydrater.

Épluchez l’orange et le kiwi puis laver les feuilles d’épinard.

Mixez tous les ingrédients du smoothie.

Garnissez et décorez selon votre goût !

« L’exotique »

Riche en nutriments (une seule feuille de ce légume comblerait 600 % des apports journaliers recommandés en vitamine K), ce légume oublié et qui est le chouchou des stars américaines est la base de la recette.

Pour le smoothie :

  • 1 feuille de chou kale
  • 1/4 d’ananas
  • 1/2 avocat
  • 2 dattes
  • 3 c. à s. de lait de coco
  • 3 c.à s. de jus de pomme
  • 1 c. à s. de jus de citron
  • 5 feuilles de menthe

Pour le topping :

  • fraises
  • myrtilles
  • sésame noir
  • baies de goji

Si les dattes sont dures, il faut les mettre à tremper dès la veille. il est également possible d’utiliser de la pâte de dattes bio.

Supprimez la tige du kale et les nervures qui semblent dures.

Mixez tous les ingrédients du smoothie et versez dans un bol.

Garnir avec des fruits frais, des graines, et ajoutez des céréales pour un petit-déjeuner plus gourmand.

Bonne dégustation !

N’oubliez pas qu’un challenge doit également permettre d’échanger. J’attends donc vos remarques sur ce blog ou sur ma page Facebook Beeruneuse.

Si vous avez découvert et testé des recettes, n’hésitez pas à nous en faire part !

À bientôt pour de nouvelles recettes !

 

 

Les smoothie bowls, des petits-déjeuners complets

Lors du lancement de mon blog, je vous avais proposé, amies Beerunneuses, de participer à un challenge healthy sur plusieurs semaines : le challenge green smoothies. https://beerunneuse.com/2016/03/29/prete-pour-la-green-attitude/  https://beerunneuse.com/2016/03/31/demain-on-se-met-au-vert/

Ce fut un réel succès et ce défi venu tout droit des États-Unis nous avait tous et toutes conquises.

Lors de nos multiples échanges, vous m’avez fait part de votre envie de poursuivre ce rituel quotidien, en y apportant quelques nouveautés.

C’est chose faite aujourd’hui ! Toutes à vos blenders : le challenge smoothie bowls va commencer !

Historique du phénomène

Arrivé tout droit de la Californie, le smoothie bowl est un cousin du green smoothie.

Inutile de vous faire un cours d’anglais pour comprendre ce dont il est question : il s’agit d’un smoothie servi dans un bol, car sa consistance est plus épaisse et il se mange à la cuillère. Les fruits frais et les légumes forment la base à laquelle on ajoute des éléments.

La semaine dernière, j’avais testé cette formule de petit-déjeuner séduisante (test posté sur la page Facebook Beerunneuse) : plus besoin de compléter de morceaux de pain ou autres, tout est contenu dans le bol !

Son plus ? Ce petit-déjeuner est complet d’un point de vue nutritif et healthy : il permet en effet de consommer de façon plaisante les cinq fruits et légumes préconisés quotidiennement.

Comment bien préparer son smoothie bowl ?

Il convient de respecter certaines étapes pour réussir un délicieux smoothie bowl :

1. Choisir de jolis fruits

Prenez un ou deux fruits que vous coupez en morceaux avant de les mettre dans vos blenders. Personnellement, pour poursuivre ma démarche de challenge green smoothie, je continue à y mettre de la verdure : pousses d’épinards, mâche, romaine, chou kale, etc.

N’oubliez pas qu’il est possible d’utiliser des fruits congelés pour rafraîchir le mélange (ce qui est plutôt agréable en cette saison) ou l’épaissir.

2. Ajoutez du liquide

Cette étape est importante, tout simplement pour ne pas bloquer le blender !

Utilisez plutôt un lait végétal (soja, amande, coco…) pour son apport en protéines saines. Pourquoi pas également une infusion ?

3. Choisir un épaississant

Ce produit va permettre de donner de la consistance à votre smoothie, car ne l’oublions pas, il se mange à la cuillère !

Vous avez une multitude de possibilités : mettre de la banane, du fromage blanc, des flocons de céréales, des graines de chia (mixées avec les fruits, elles épaississent le mélange)…

4. Booster son smoothie avec des super-aliments

Il s’agit d’aliments très riches en nutriments (minéraux, vitamines, acides gras…) qu’il faut consommer crus, à petites doses.

Vous pourrez opter pour des baies de goji réputées pour leurs vertus antioxydantes, pour des fèves de cacao, de la spiruline, de l’açaï ou encore des graines de chia.

Amies Beerunneuses, comme nous manquons souvent de fer (je sens que ma remarque va faire mouche auprès d’un grand nombre d’entre vous), c’est le moment d’en faire une cure en ajoutant la spiruline, des mulberries (mûres blanches), etc.

5. Envie de bonus ?

Vous venez de mixer votre smoothie et vous avez envie de vous faire plaisir en ajoutant un petit élément bonus pour donner du goût : épices, herbes, produit sucrant, etc.

N’hésitez pas, c’est le bon moment !

6. Le topping

Le plaisir commence souvent avec les yeux, alors ne négligez pas cette étape !

Le topping désigne la garniture de votre smoothie bowl, ce qui le différencie en fait d’un smoothie normal. Vous allez ainsi pouvoir ajouter une touche visuelle et de nouvelles textures. C’est également le moment d’introduire les éléments qui font défaut à votre smoothie bowl pour être complet (protéines, acides gras…).

Pensez à utiliser des noix, des graines, mais aussi des baies fraîches, des super-aliments que vous disposerez harmonieusement au gré de votre créativité.

Une présentation soignée donnera plus envie de prendre son petit-déjeuner et de reproduire ce rituel.

Pour mettre en valeur votre présentation, plusieurs astuces sont possibles : faites attention au choix de votre vaisselle (bols colorés, aux formes diverses), à la présentation de votre table, aux couverts.

Prêt(e)s à commencer le challenge ?

Comme il est toujours plus facile de se motiver quand on est plusieurs à partager la même expérience, je vous propose de commencer ensemble un challenge smoothie bowl à partir de mercredi.

M’étant véritablement documentée pour écrire cet article (j’ai rempli une nouvelle étagère avec quelques ouvrages, et ceux qui me connaissent n’en douteront pas !), je vous propose de nous donner rendez-vous en début de semaine : j’établirai une liste de courses à partir de recettes que je vous proposerai, afin de faciliter vos achats.

N’hésitons pas à mettre un peu de couleurs dans nos vies !

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En attendant, si vous avez des questions, n’hésitez pas à me poser des questions via ce blog, ma page Facebook ou sur beerunneusetrail@gmail.com

Peut-être avez-vous déjà commencé un challenge de ce type de votre côté et avez-vous des recettes à nous proposer…

Dernière ligne droite !

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Ça y est ! Nous abordons la dernière ligne droite de notre challenge green smoothies.

Lorsque j’ai reçu le mail de Jen et Jadah, j’avoue avoir été un peu triste : ce petit rendez-vous hebdomadaire commençait à bien me plaire. En fait, j’avais simplement peur de ne pas pouvoir m’organiser pour préparer mon green smoothie tous les matins. Mais c’est plutôt rapide et nous avons pris du plaisir à les déguster en famille.

Alors c’est décidé ! Après trois semaines de succulents breuvages et une certaine vitalité retrouvée, je poursuis le challenge. En fait, je ne sais pas pour vous, mais ce rituel est devenu pour moi incontournable lors du petit déjeuner. Ce serait vraiment stupide de ne pas poursuivre une démarche aussi healthy, tout en se faisant plaisir ! Même mon fils de 7 ans en redemande !

Les recettes de la dernière semaine

Je vous livre à présent les recettes proposées pour cette dernière ligne droite :

CHAZBERRY

  • 2 tasses d’épinards
  • 2 tasses d’eau
  • 2 tasses de cerises
  • 1 tasse de framboises

BERRY PROTEINES BASH

  • 2 tasses d’épinards
  • 2 tasses de lait d’amande
  • 1 tasse de fraises
  • 1 tasse de myrtilles
  • 1 banane
  • 1 demi-tasse d’amandes (trempées dans de l’eau pendant la nuit

AMANDES BEURRE CUP

  • 2 tasses d’épinards
  • 2 tasses de lait d’amande
  • 2 bananes
  • 3 c. à s. de cacao
  • 2 c. à s. de beurre d’amande

DOUX REVE

  • 2 tasses d’épinards
  • 2 tasses de lait d’amande
  • 2 tasses de mangues
  • 1 banane
  • 2 c. à s. de beurre d’amande
  • 1 c. à c. de cannelle
  • 1 quart de c. à c. de poivre de Cayenne

CHERRY TART

  • 2 tasses d’épinards
  • 2 tasses d’eau
  • 1 tasse d’ananas
  • 1 tasse de cerises
  • 1 banane

Il faut bien sûr suivre les recommandations données lors du premier article.

https://beerunneuse.com/2016/03/31/demain-on-se-met-au-vert/

Votre liste de courses

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  • 1 barquette de myrtilles
  • 6 bananes
  • des cerises
  • 3 mangues
  • 1 ananas
  • 1 barquette de framboises
  • des fraises
  • 2 sacs d’épinards frais

  • 2 bouteilles de lait d’amande
  • beurre d’amande
  • amandes
  • poivre de Cayenne
  • cannelle en poudre

Affaire à suivre…

Comme je vous le disais, ce challenge aura été l’occasion pour moi de découvrir un rituel healthy que je compte bien poursuivre, car il s’intègre parfaitement dans mon alimentation de Beerunneuse. Il existe même des green smoothies pour la récupération après les compétitions !

Comme ceux qui me connaissent s’en doutent, je me suis largement documentée sur le sujet et je vous ferai part régulièrement de mes nouvelles recettes et de leurs bienfaits.

N’oubliez pas que ce blog reste aussi un lieu d’échanges. Alors n’hésitez pas, amies Beerunneuses, à communiquer vos meilleures recettes ou à faire part de vos sensations.

Le challenge green smothies continue !

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Prêtes pour la troisième semaine du chalenge green smoothies ?

Alors, comment vous sentez-vous, amies Beerunneuses ? Plus dynamiques ? Plus positives ? Avez-vous ressenti un regain de vitalité ?

Pour ma part, je me sens plus légère, moins fatiguée et surtout très positive ! J’ai repris la compétition avec beaucoup d’enthousiasme et d’énergie. Ça a du bon de voir la vie en vert !

Découvrez les nouvelles recettes

Pour varier les plaisirs, découvrez les nouvelles recettes de la semaine : les noms sont prometteurs !

MANGO ORANGE MADNESS

  • 2 tasses d’épinards
  • 2 tasses d’eau de coco
  • 1 orange pelée
  • 1 tasse de mangue
  • 1 banane

RAINBOW LOVE

  • 2 tasses d’épinards
  • 2 tasses d’eau
  • 1 orange pelée
  • 1 tasse de fraises
  • 1 demi-tasse de myrtilles
  • 1 banane

LEMON CLEANSER

  • 2 tasses de kale
  • 2 tasses d’eau
  • 2 tasses de mangue
  • 1 demi-citron pelé
  • 1 banane

SIMPLY CHERRY

  • 2 tasses d’épinards
  • 2 tasses d’eau
  • 2 tasses de cerises
  • 1 banane

CITRUS BANG

  • 2 tasses de kale
  • 2 tasses d’eau de coco
  • 1 orange pelée
  • 1 demi-concombre
  • 2 tasses d’ananas
  • 1 demi-citron pelé

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Votre liste de courses

Que faut-il mettre dans votre panier cette semaine ?

  • 5 bananes
  • des myrtilles
  • des cerises
  • 1 concombre
  • 2 citrons
  • 5 mangues
  • 4 oranges
  • 1 ananas
  • des fraises
  • 1 sachet d’épinards
  • 1 sachet de kale
  • 1 bouteille d’eau de coco

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Votre avis…

N’oubliez pas de laisser un commentaire pour donner vos impressions concernant ce challenge, ou nous faire part de votre recette préférée. Peut-être avez-vous inventé votre propre green smoothie. Si c’est un pur délice, faites-le-nous découvrir, amies Beerunneuses !

Prêtes pour la deuxième semaine ?

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Le challenge des green smoothies continue ! Nous abordons la deuxième semaine et il faut l’avouer, je commence à percevoir les bienfaits de ces délicieux breuvages : je me sens plus dynamique et surtout, ce rituel devient un vrai plaisir, d’autant qu’il est suivi par toute la maisonnée !

Avez-vous remarqué, amies Beerunneuses, combien nous étions enthousiastes lorsque nous échangeons à ce sujet ?

Certaines recettes obtiennent tous les suffrages. N’hésitez d’ailleurs pas à poster des commentaires pour faire partager votre expérience et dire celle que vous préférez.

Les recettes de la semaine

Il est temps de découvrir les recettes de la semaine avec quelques changements dans les ingrédients. Mais une fois de plus, n’oubliez pas de laisser votre créativité s’exprimer ! L’essentiel est de conserver les bonnes proportions (je vous renvoie au tout premier article https://beerunneuse.com/2016/03/31/demain-on-se-met-au-vert/).

CORIANDRE-MANGUE DÉTOX

1 tasse et demie d’épinards

1 demi-tasse de coriandre

2 tasses d’eau

1 tasse et demie de mangue

1 tasse d’ananas

1 demi-avocat

PINEAPPLE BERRY

1 tasse et demie d’épinards

1 tasse d’eau

1 orange pelée

1 demi-tasse de concombre

1 tasse d’ananas

1 tasse de fraises

MORNING FUEL

2 tasses de kale

1 tasse de lait d’amande

2 oranges pelées

1 tasse d’ananas

1 banane

1 quart d’avocat

BLUEBERRY KALE PUNCH

2 tasses de kale

1 tasse de lait d’amande

2 oranges pelées

1 tasse de myrtilles

2 bananes

STRAWBERRY BLAST

2 tasses d’épinards

2 tasses de lait d’amande

2 tasses de fraises

1 banane

N’oubliez pas d’utiliser un fruit congelé !

Les courses de la semaine…

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Pour vous faciliter la tâche, je vous donne en traduction la petite liste des fruits et légumes à acheter. Toutes à vos paniers, amies Beerunneuses !

1 avocat

5 bananes

1 barquette de myrtilles

de la coriandre

1 concombre

3 mangues

7 oranges

1 ananas

des fraises

1 sac d’épinards frais

1 sac de kale frais

1 bouteille de lait d’amande

Vos impressions !

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Pour avoir échangé avec certain(e)s d’entre vous, le principal problème dans ce challenge reste l’organisation : difficile de se lever plus tôt pour préparer ses smoothies, de prévoir les courses à l’avance et les bonnes quantités (si vous suivez le blog, vous n’avez plus aucune excuse comme je fournis la liste !)…

N’oubliez pas que vous pouvez congeler vos préparations afin de n’avoir plus qu’à les sortir au petit déjeuner. Vous pouvez également consommer vos green smoothies lors du goûter.

Comme tout challenge, il est toujours plus facile de se motiver à plusieurs : en famille, entre ami(e)s, entre collègues…

Pour ma part, je remets la palme au Tropical crush.

https://beerunneuse.com/2016/03/31/demain-on-se-met-au-vert/

Et vous, amies Beerunneuses, quel est votre green smoothie préféré ?