Altra, expérimentez le « zéro-drop »

 

altra brian.jpg« Mieux vaut tard que jamais » comme le dit l’adage…

J’ai découvert la marque Altra au mois de novembre 2016, lors d’un testing à la boutique KM 42 The Running Store à Paris : Stéphanie et Fabrice, les gérants, avaient fait venir Brian Beckstead, l’un des cofondateurs de la marque, pour l’occasion (photo ci-dessus).

Séduite par l’enthousiasme de Brian et l’histoire de ces chaussures de running et de trail d’un nouveau genre, j’avais particulièrement apprécié notre sortie à Montmartre : nous n’avions couru que quelques kilomètres, mais le modèle me semblait plutôt confortable.

J’avais donc accepté, après notre run dans Paris, de pousser un peu plus loin l’expérience en testant une paire : j’ai alors reçu la Torin 2.5.

Mais pourquoi ne faire mon retour de test qu’aujourd’hui, alors que j’ai reçu ma paire fin novembre ?

Je vous laisse le découvrir dans la suite de cet article…

Altra, vers une foulée naturelle

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Moi qui aime les histoires croustillantes, j’ai été servie avec Brian !

L’histoire débute aux États-Unis : trois hommes passionnés de course à pied, insatisfaits par les modèles de runnings proposés, décident de créer une chaussure qui s’adapte à nos pieds, non l’inverse.

Ils sont persuadés qu’ainsi le corps retrouvera un mouvement naturel, qui permettra aux runners d’être plus performants et de moins se blesser.

Leur laboratoire ? Une cave !

Leurs outils de recherche ? Un four-toaster !

Non, vous ne rêvez pas ! Golden Harper, l’un des fondateurs, se servait de ce four pour enlever le rembourrage contenu dans les talons des chaussures de running ou de trail !

Anecdotique et pourtant véridique !

Ces « talons grillés » ont donné naissance à un nouveau concept : le « zéro-drop ».

Peut-être avez-vous déjà entendu ce terme, sans savoir vraiment de quoi il s’agit : c’est lorsqu’il n’y a pas de différence de niveau entre l’avant et l’arrière de la chaussure. On peut ainsi adopter une foulée naturelle et surtout minimiser les chocs.

Après plusieurs années de tests, les résultats sont époustouflants et la marque Altra Footwear est créée en 2009 :

Altra n’arrive sur le sol français qu’en 2013 et connaît rapidement le succès à l’international.

Présentation de la Torin 2.5

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Le modèle Altra Torin 2.5

Quand j’ai ouvert la boîte de ma nouvelle paire de runnings Altra, j’ai immédiatement adhéré à l’esthétique : on ne pouvait choisir coloris plus judicieux quand on connaît la Beerunneuse que je suis.

Ce modèle « gray raspberry » a donc comblé mes aspirations girly.

Lors du testing sur Paris, j’avais été un peu surprise par la Toe Box – comprenez « boîte à orteils », autrement dit l’avant de la chaussure : elle est en effet très large.

Ma première réaction avait été de dire que cela faisait penser à des pieds palmés. Mon oeil s’est-il habitué à cette forme singulière lors de la soirée testing ?

J’ai trouvé cela moins flagrant quand j’ai découvert le modèle Torin 2.5

Bon, quand on a un pied fin comme le mien, on peut appréhender de porter des runnings avec une telle forme : j’avais peur que mes orteils se sentent un peu perdus dans ce vaste espace.

Point du tout ! Étrangement, la chaussure épouse bien leur forme et je pense qu’ils trouvent naturellement leur place : le gros orteil, ainsi libéré, permet une meilleure stabilité et la propulsion est accrue.

J’avais peur également au départ de cette notion de « zéro drop » que je confondais, il faut bien le dire, avec le minimalisme : la large semelle blanche m’a immédiatement rassurée.

On n’a pas une semelle aussi haute que celles des Hoka, mais on ne court pas à même le sol non plus ! L’amorti est de 27 mm et cela procure véritablement du confort.

Autre point fort intéressant : la légèreté de ce modèle ! Seulement 213 g pour les femmes !

Mon test de la Altra Torin 2.5

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Si je ne vous ai pas communiqué les résultats de mon test bien avant, c’est pour une simple raison : lorsque j’ai reçu ma paire fin novembre, j’étais inscrite sur la Saintélyon.

Or en faisant une petite sortie avec mes Altra dans le cadre de ma préparation, je me suis bien vite rendu compte que j’avais des douleurs qui étaient apparues.

J’ai immédiatement trouvé ces chaussures extrêmement confortables et n’ai pas été gênée par leur forme ou autre.

En revanche, mes mollets ont vite crié « help » au commencement du test : cela n’a rien d’étonnant, car lorsque vous recevez votre paire de runnings Altra, on vous fournit avec un genre de mode d’emploi.

Bien évidemment, les Beerunneuses sont impatientes : je ne l’avais pas lu avant de faire ma petite sortie. Bien mal m’en a pris : il faut une phase d’adaptation chez certaines personnes !

La plupart de nos chaussures de trail et de running sont conçues avec un talon beaucoup plus élevé : du coup, nous ne sommes plus habitués à faire travailler correctement nos tendons et nos mollets.

Les petites douleurs que je ressentais étaient tout simplement liées au fait que je travaillais ces parties de mon corps qui n’étaient plus dans une zone de confort.

En lisant le mode d’emploi, on se rend compte qu’il est conseillé d’adopter une phase de transition, pour revenir à une foulée plus naturelle.

Ayant prévu ma course une semaine après la réception de mes chaussures, j’ai préféré reporter ce test. Je ne l’ai donc commencé qu’après ma phase de récupération, en alternant des sorties avec mes anciennes baskets et ma paire d’Altra.

J’ai commencé par des sorties d’une dizaine de kilomètres et ai plutôt été séduite par le confort et l’amorti. Les douleurs ressenties lors des premiers runs se sont au fur et à mesure du temps estompées et j’ai pris du plaisir à davantage les porter.

Leur dynamisme est également un point que je tiens à souligner.

Je les ai même portées pour des marches longues lorsque je suis partie en voyage !

J’ai juste trouvé un petit bémol au modèle : elles n’adhèrent pas bien sur un sol humide. La semelle étant assez lisse, il m’est parfois arrivé de glisser.

Je vois bien ce que vous allez me dire : normal, je les ai testées sur un lac gelé comme le montre la photo ci-dessus.

Sans parler de conditions extrêmes, je les ai mises une fois pour aller gambader sur une chaussée humide et j’ai dérapé.

En revanche, je suis assez impressionnée par la tenue du modèle : certaines chaussures de running ont tendance à avoir leur mesh qui se déchire dans le temps, ou à montrer des signes évidents de fatigue au niveau de la semelle.

Je ne dirais pas que mes Altra sont comme neuves, mais elles ne sont pas spécialement abîmées. Je les ai pourtant beaucoup portées.

Le mot de la fin ?

Si j’ai apprécié ce modèle pour mes sorties courtes sur route et sentiers – pas plus de 20 kilomètres, je suis plus sceptique sur du trail, notamment du long, car il manque d’accroche.

Cette première expérience avec du « zéro drop » est en tout cas positive : elle m’a appris qu’il était utile de lire les conseils d’utilisation qui sont glissés dans les boîtes de nos chères baskets. Ce n’est déjà pas une pratique courante, alors il convient d’y prêter attention.

J’aime particulièrement l’esprit de la marque, de ses créateurs : mon côté déjanté est séduit par la façon dont une idée a priori saugrenue a pu donner naissance à une marque de qualité…

L’actualité de la marque Altra

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À l’heure où je vous écris, Altra vient de lancer une édition limitée de son modèle Escalante : la Boston, en l’honneur du marathon. Chaque année, l’équipe Altra y participe.

Sachez d’ailleurs, pour la petite anecdote, que Brian aime tellement cette course qu’une fois arrivé, il repart en sens inverse !

Pour le look, les coloris sont bien évidemment en accord avec les couleurs de la ville : le jaune et le bleu sont à l’honneur pour les modèles homme et femme.

Quant aux caractéristiques de la chaussure, ce sont les mêmes que celles qui font déjà le succès de la marque : zéro-drop, Toe Box large, amorti, etc.

Confort, amorti et dynamisme sont donc au rendez-vous afin de vous permettre d’affronter la mythique distance. Affaire à suivre…

Alors, prêt(e) à vous lancer dans l’aventure Altra ?

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#beerunneuse #trail #trailrunning #shoes #run #running #altra

Retour sur mon Odyssée Skechers

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Connaissez-vous la marque Skechers ? Oui, forcément si vous suivez mes comptes Facebook et Instagram, car je poste depuis quelques mois régulièrement des photos de mes petites pantoufles au look très girly.

La marque américaine, qui a vu le jour en 1992 en Californie, n’a pas fini de parler d’elle : spécialisée à l’origine dans les bottes et les chaussures de planche à roulette, elle a ensuite posé ses jalons dans le domaine sportif. http://www.fr.skechers.com/

Vous allez me dire : »Ok ! Mais on n’en voit pas tant que ça encore sur les courses. »

Regardez bien autour de vous, la marque commence à faire des adeptes !

Si elle est depuis longtemps reconnue comme marque de streetwear dans nos contrées, sa réputation n’est plus à faire outre-Atlantique, elle arriverait même à ce qu’on dit, dans le peloton de tête des meilleures ventes…

Comme je vous le laissais entendre précédemment, j’ai eu la chance de pouvoir tester un modèle de la gamme Performance : la GOrun 4.

Retour sur ma story avec un modèle coup de coeur…

Féminité et légèreté

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Je ne vous apprendrai pas, Messieurs, que la gente féminine est sensible au design et au confort de ses chaussures de vair.

Avouons-le, l’esthétique a une part importante dans nos choix de runneuses.

Une belle chaussure va immédiatement attirer l’oeil et nous séduire, avant même que nous ne nous intéressions à son confort – ne voyez là aucune parallèle ou sous-entendu avec quelque autre chose que ce soit.

Quand j’ai ouvert ma boîte et que j’ai découvert ma paire de Skechers GOrun 4, je suis tombée immédiatement sous le charme.

Il faut dire qu’elles ont des atouts qui ne sont pas des moindres : coloris girly, coupe dynamique avec des semelles crantées, légèreté (230 grammes) et confort avec un drop de 4 mm. Un trou présent à l’arrière de la chaussure facilite l’entrée du pied.

Tout ce qu’il faut pour séduire une Beerunneuse !

Il ne me restait plus qu’à les tester sur une longue période, afin de pouvoir faire un retour pertinent.

Place au test !

 

Pour bien appréhender le modèle, j’ai choisi de le tester sur plusieurs distances et types de terrains : sur route, sur chemins, en sous-bois, sur piste, etc.

J’ai également pu le faire lors de variations climatiques, ce qui permet également de tester l’adhérence de la chaussure.

J’ai apprécié le confort sur toute la durée des tests : le chaussant n’est ni trop large ni trop serré, l’amorti m’a paru satisfaire mes attentes, du moins sur de courtes distances.

Je les ai portées essentiellement pour mes entraînements sur piste et lors de distances inférieures à 20 kilomètres.

Leur légèreté est indéniable : j’ai particulièrement apprécié de les mettre lors de mes entraînements sur piste où je me suis rendu compte de leur dynamisme. On les oublie complètement !

En revanche, au-delà de 15 kilomètres, j’ai ressenti quelque gêne liée à un amorti peut-être trop faible pour moi. J’ai pu faire ce constat sur les 20 kilomètres de Paris notamment.

Je ne les ai donc portées par la suite que sur des distances inférieures à 20 km.

Un petit point m’a gêné également, mais il est lié à ma pratique de traileuse. Je ne peux en effet m’empêcher de rejoindre un sentier perdu en pleine nature, même lorsque je pars avec des amis faire un entraînement : l’appel de la nature !

Or la semelle des GOrun 4 est très particulière, puisqu’il y a de nombreux interstices ; combien de fois me suis-je retrouvée avec des « claquettes », parce qu’un gravillon ou une pierre était venue s’y loger ! Outre le bruit, la sensation est fort désagréable.

Mais j’ai une bonne nouvelle, car sur les nouveaux modèles, ce problème n’existe plus : la semelle est bien plus adaptée !

Mes impressions

 

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Comme vous avez pu le constater, je suis globalement satisfaite de ma paire de GOrun 4, qui m’a accompagnée même lors de mes périples de GlobeBeerunneuse à Venise. Je peux même dire que je l’adore !

Je suis un peu indisciplinée et aime sortir des sentiers battus, ce qui n’est manifestement pas leur cas : à chaque chaussure son usage ! Point de sentiers boueux ou caillouteux pour ces extra-légères qu’il faut garder pour le bitume.

J’ai pris plaisir à les mettre lors de courses sur bitume et de footings de moins de 15 kilomètres. Au-delà, je serai tentée par un modèle avec plus d’amorti.

Je trouve la marque intéressante, car elle propose un excellent rapport qualité-prix. Le poids plume et l’esthétique de ces petites routardes me séduisent également.

Je les ai plutôt malmenées et suis satisfaite de leur degré d’usure. Mais l’âge de la retraite a sonné pour elles !

Je pense repartir sur un modèle de la marque, séduite par leur légèreté, mais mon coeur balance encore entre un modèle route ou trail.

La marque se développe et une boutique Skechers va ouvrir bientôt près de chez moi, à Cergy.

Affaire à suivre !

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Vos commentaires sont aussi les bienvenus si vous connaissez la marque.

#beerunneuse #trail #running #shoes #test #skechers

Un dimanche matin au vert…

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Dimanche matin rime souvent avec grasse matinée pour les uns, promenade de santé pour les autres, déjeuner chez belle-maman ou encore flânerie sur le marché…

J’ai pour ma part renoué ce week-end avec l’un de mes petits plaisirs dominicaux, qui n’est certes pas très glamour, mais qui procure un sentiment de bien-être intense : le trail !

Ma rentrée trail

Qui n’a jamais ressenti la veille d’une course ce petit picotement dans le ventre, lié à la fois à l’excitation de vivre un moment intense, de dépassement de soi, mais aussi au stress de ne pas y arriver, à ce doute qui vient s’insinuer au plus profond de vos entrailles ? Suis-je bien préparé(e) ? Serai-je finisher ? Vais-je être en forme et prendre du plaisir ? Autant de questions sans réponses qui nous font avancer…

Après une longue pause pour créer mon entreprise, j’avais oublié tout cela. J’ai éprouvé hier les mêmes sensations que celles d’un enfant qui attend sa rentrée scolaire : j’ai préparé mon petit Camelbak, mon corsaire de trail Kalengi et ma nouvelle paire de Brooks que j’avais bichonnée.

À moi la boue, les flaques et les côtes !

J’étais inscrite sur le Trail des deux buttes à Marines, le 32 kilomètres, mais un souci de santé et le petit ange de ma conscience (incarné par Robin, un ami) m’ont fait changer d’avis et j’ai bifurqué sur le 22 kilomètres (en fait 23).

Je pourrais écrire un récit de course « traditionnel », mais je n’en ai pas envie aujourd’hui.

Laissez-moi plutôt vous conter le plaisir que l’on peut ressentir en découvrant des sentiers parsemés de rosée, les sous-bois aux odeurs chargées des lendemains de pluie, les champs que l’on foule en pensant être les premiers, les animaux que l’on peut rencontrer au détour d’un pré ou dans les forêts, les liens qui se tissent entre trailers et cette sorte de solidarité qui n’est propre qu’à cette discipline, et enfin les échanges avec les bénévoles qui n’ont de cesse d’accueillir les coureurs par des paroles réconfortantes, encourageantes et bienveillantes.

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Une véritable promenade bucolique me direz-vous ?

Oui, si l’on veut, mais pimentée par de petits imprévus qui boostent notre adrénaline : des côtes avec des dénivelés qui donnent parfois le vertige, des terrains glissants et boueux délicats à franchir, des descentes qu’on oserait parfois ne même pas prendre en luge, des racines qui viennent vous rappeler que ce n’est pas le moment de vous endormir !

Bref, tous les ingrédients qui vous amènent à vous dépasser et qui font de chaque trail un moment inoubliable !

« Tu es vraiment taré(e) ! »

Qui n’a jamais eu droit à cette petite réflexion par les collègues ou amis en racontant son dernier périple sur les sentiers escarpés d’une montagne ou dans les champs défoncés par les roues de tracteurs ? « Tu cherches quoi à la fin ? »

Alors oui, parfois je me dis que nous sommes une communauté de fous, quand je vois mes habits et mes chaussures au retour d’une course (la preuve en image, elle date de ce matin), mais je me dis aussi que c’est une folie qui a du bon et qu’elle ne fait de mal à personne.

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Quel plaisir de se dépasser, d’aller au bout de ses forces, de pouvoir se dire : « Je l’ai fait ! » ! Quel privilège de pouvoir parcourir des endroits inaccessibles, de communier avec la nature, de se recentrer sur soi le temps d’une course !

Petit clin d’œil de Beerunneuse

J’ai aussi appris ce matin qu’il fallait parfois s’écouter (comme quoi nous ne sommes pas complètement déraisonnables !).

Mon changement de parcours m’a permis de faire un podium, mais là n’est pas le sujet.

Je ne pouvais finir cet article sans vous parler de la récompense attribuée, digne d’une Beerunneuse !

Je vous laisse la découvrir en image :

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Une sacrée coïncidence, vous ne trouvez pas ? 😉

« On the trails again, again… »

 

Difficile de trouver chaussure à son pied ! Mais ça y est ! Je les ai enfin trouvées ! Il était temps, me direz-vous, à une semaine de mon prochain trail de 32 kilomètres !

Adieu mes vieilles Salomon Xt Wings, fidèles compagnes de mes trails et ultras !

Oui, j’ai craqué. Il faut dire que le Salon du running à Paris est le lieu idéal pour faire ses emplettes de Beerunneuse ! 220 exposants proposant un tour d’horizon des tendances et nouveautés de l’univers running rien que pour nous !

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Cendrillon et sa pantoufle de trail

Telle une Cendrillon des temps modernes, me voilà en quête de LA chaussure idéale qui comblera mes attentes sur mes futurs parcours de jeux. J’ai quelques exigences : après avoir réduit mon rythme de courses le temps de créer mon entreprise (bon, je parle surtout des entraînements, car j’ai trouvé du temps pour quelques trails et ultras), je reviens plus déterminée et motivée que jamais !

Après avoir consulté quelques spécialistes du trail et recueilli des avis, j’avais bien une idée de l’orientation que j’allais prendre. Une marque avait particulièrement attiré mon attention (un article lui sera bientôt consacré), mais elle ne sortira ses chaussures de trail qu’en juin. Grosse frustration !

On m’a toujours dit qu’il fallait rester sur ses premières impressions. Bon, on a parfois des déconvenues, mais ça a toujours un côté rassurant de se dire qu’on a fait le bon choix. Peut-être était-ce un signe, mais le premier stand sur lequel je me suis attardée était celui de Brooks. J’ai eu beau arpenter toutes les allées du Salon, ma décision était prise !

La Cascadia 11 « Sepulveda » de Brooks

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Ne cherchez surtout pas ce modèle dans la barre Google ! Je les ai rebaptisées ! En voyant la semelle intérieure de cette édition limitée des Cascadia, j’ai immédiatement pensé au livre de Luis Sepulveda, Le Vieux qui lisait des romans d’amour. La couverture de ce roman qui a bercé ma jeunesse était illustrée d’une peinture du Douanier Rousseau. Et que dire de l’inscription « Carpe runem » surmontée des sandales ailées stylisées du dieu Mercure ! Mon âme de latiniste n’a fait qu’un tour, même si un « Carpe cursum » aurait été plus adéquat.

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Mais arrêtons de parler littérature, pour revenir à nos Cascadia ! Comme je le disais précédemment, Brooks a sorti ce modèle en édition limitée et avouons-le, il est très réussi esthétiquement : vive les couleurs très girly !

Mais ce n’est pas son atout majeur et heureusement, car aimant cavaler dans la vase, la boue et les sentiers plutôt gras, mes chaussures de trail ne gardent leur couleur initiale que quelques minutes avant le départ !

Une pantoufle de vert…

À moi les sentiers nature, les champs, les sous-bois, les landes et les dunes !

Je connaissais déjà la marque pour avoir acheté une paire de running lorsque Brooks était arrivé sur le marché français. J’avais notamment été agréablement étonnée par le confort du chaussant.

Dans l’univers du trail, la Cascadia est déjà mythique : nombre de trailers m’ont conseillé cet achat lorsque je suis arrivée en club.

Je n’ai donc pas été déçue en les essayant, car j’ai immédiatement retrouvé ce chaussant ultra-confort. Quelques allers-retours sur une piste aménagée au cœur du salon m’ont  permis de me rendre compte de la souplesse et de l’amorti de la chaussure.

Le représentant m’a garanti son accroche et sa bonne stabilité sur des terrains roulants comme techniques (il a même vu certains coureurs l’utiliser sur des marathons !).

Sur certains forums, j’avais pu lire qu’il y avait eu un problème de qualité et de mesh sur le modèle précédent, mais Brooks aurait apparemment pallié ces inconvénients. Affaire à suivre !

Ayant eu des problèmes récurrents d’ampoules et d’échauffements avec ma précédente paire de Salomon, liés à un chaussant trop étroit, j’espère en tout cas avoir trouvé chaussure à mon pied pour profiter pleinement de mes futures sorties longues en pleine nature.

Mon prochain trail est le week-end prochain, j’ai hâte de tester mes nouvelles compagnes de jeux ! Je vous ferai bien évidemment un retour !

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Si vous aussi, amies Beerunneuses, vous possédez des Cascadia ou avez envie d’échanger sur vos modèles de trail, n’hésitez pas à commenter l’article ou à m’envoyer vos impressions.