Les dessous de Brooks

Désolée Messieurs, mais cet article sera dédié aujourd’hui essentiellement aux Beerunneuses, même si vous aussi vous connaissez quelques déboires avec vos mamelons !

Ayant acheté dernièrement mes chaussures de trail au stand Brooks du Salon du running, j’ai pu bénéficier d’une promotion qui m’a permis de découvrir leur collection Moving Comfort de dessous de sport.

L’occasion pour moi de revenir sur un problème qui touche pratiquement toutes les Beerunneuses : le choix de nos soutiens-gorge ou de nos brassières de sport pour courir confortablement.

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Affaire de taille ?

Lorsque j’ai commencé à courir, j’avoue avoir accordé moins d’importance à mes pectoraux qu’à mes pieds. N’étant pas une blonde à forte poitrine, je me suis dit que j’aurais un problème de taille en moins.

J’ai donc investi dans une brassière bon marché et sans maintien spécifique, mais ai pu rapidement constater que même les petits seins pouvaient être sensibles aux tressautements de la course à pied.

De l’importance du maintien

Une gêne et des douleurs liées à mon équipement inadapté sont rapidement survenues, à tel point que je suis allée consulter un spécialiste. Son verdict a été sans appel : sachant que le poids des seins peut tripler, voire quintupler lors d’impacts en course à pied, il m’a exhortée à reléguer ma brassière au placard pour investir dans des dessous fiables et confortables.

Il convient de rappeler que les seins sont des masses graisseuses et fragiles. Selon certains spécialistes, porter un soutien-gorge inadapté peut dans le temps endommager les ligaments de Cooper qui maintiennent les glandes mammaires. Impossible de faire l’impasse si l’on veut conserver une belle poitrine !

Dessus ou dessous ?

Sur les ultras, j’ai rapidement pu constater l’importance d’avoir un bon maintien et un certain confort. J’ai donc essayé plusieurs dessous de différentes marques (Anita, Odlo…) que je porte régulièrement et que j’apprécie pour leur qualité.

Grâce à l’achat de mes chaussures de trail au Salon du running, j’ai bénéficié d’une promotion : Brooks offrait une brassière de sa collection Moving Comfort pour un euro de plus, l’occasion de découvrir leurs produits.

Plusieurs modèles étaient proposés en fonction de l’intensité de la pratique sportive et du confort recherché.

Le petit plus ? La gamme affiche de jolis imprimés et des couleurs pétillantes, à tel point que l’on serait presque tentées de porter les modèles dessus plutôt que dessous ! L’occasion de se faire plaisir tout en portant une attention particulière au maintien.

Confort et respirabilité

J’ai bien sûr opté pour une brassière pour les activités sportives d’intensité forte : le modèle women’s sureshot racer sports.

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Les arguments de vente de cette brassière sont ses hautes qualités de confort, de légèreté et de respirabilité.

Je l’ai déjà testée lors de plusieurs sorties et ce qui est certain, c’est qu’elle suit si naturellement nos mouvements qu’on en oublierait presque son existence ! Contrairement à plusieurs modèles que j’avais testés, je ne me suis pas sentie oppressée ou gênée par la compression. La poitrine est parfaitement maintenue grâce à la simplicité de la coupe et aux bretelles croisées dans le dos.

Aucun problème d’irritation ou de frottement à signaler ! Un pur bonheur !

Autre atout fort appréciable : son prix ! Elle ne coûte en effet que 35 euros.

Une collection à conseiller à toutes les Beerunneuses qui ont à cœur de prendre soin de leur féminité tout en portant des dessous de sport raffinés !

#Beerunneuse #Brooks #brassière #course à pied #trail #sport

 

Un dimanche matin au vert…

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Dimanche matin rime souvent avec grasse matinée pour les uns, promenade de santé pour les autres, déjeuner chez belle-maman ou encore flânerie sur le marché…

J’ai pour ma part renoué ce week-end avec l’un de mes petits plaisirs dominicaux, qui n’est certes pas très glamour, mais qui procure un sentiment de bien-être intense : le trail !

Ma rentrée trail

Qui n’a jamais ressenti la veille d’une course ce petit picotement dans le ventre, lié à la fois à l’excitation de vivre un moment intense, de dépassement de soi, mais aussi au stress de ne pas y arriver, à ce doute qui vient s’insinuer au plus profond de vos entrailles ? Suis-je bien préparé(e) ? Serai-je finisher ? Vais-je être en forme et prendre du plaisir ? Autant de questions sans réponses qui nous font avancer…

Après une longue pause pour créer mon entreprise, j’avais oublié tout cela. J’ai éprouvé hier les mêmes sensations que celles d’un enfant qui attend sa rentrée scolaire : j’ai préparé mon petit Camelbak, mon corsaire de trail Kalengi et ma nouvelle paire de Brooks que j’avais bichonnée.

À moi la boue, les flaques et les côtes !

J’étais inscrite sur le Trail des deux buttes à Marines, le 32 kilomètres, mais un souci de santé et le petit ange de ma conscience (incarné par Robin, un ami) m’ont fait changer d’avis et j’ai bifurqué sur le 22 kilomètres (en fait 23).

Je pourrais écrire un récit de course « traditionnel », mais je n’en ai pas envie aujourd’hui.

Laissez-moi plutôt vous conter le plaisir que l’on peut ressentir en découvrant des sentiers parsemés de rosée, les sous-bois aux odeurs chargées des lendemains de pluie, les champs que l’on foule en pensant être les premiers, les animaux que l’on peut rencontrer au détour d’un pré ou dans les forêts, les liens qui se tissent entre trailers et cette sorte de solidarité qui n’est propre qu’à cette discipline, et enfin les échanges avec les bénévoles qui n’ont de cesse d’accueillir les coureurs par des paroles réconfortantes, encourageantes et bienveillantes.

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Une véritable promenade bucolique me direz-vous ?

Oui, si l’on veut, mais pimentée par de petits imprévus qui boostent notre adrénaline : des côtes avec des dénivelés qui donnent parfois le vertige, des terrains glissants et boueux délicats à franchir, des descentes qu’on oserait parfois ne même pas prendre en luge, des racines qui viennent vous rappeler que ce n’est pas le moment de vous endormir !

Bref, tous les ingrédients qui vous amènent à vous dépasser et qui font de chaque trail un moment inoubliable !

« Tu es vraiment taré(e) ! »

Qui n’a jamais eu droit à cette petite réflexion par les collègues ou amis en racontant son dernier périple sur les sentiers escarpés d’une montagne ou dans les champs défoncés par les roues de tracteurs ? « Tu cherches quoi à la fin ? »

Alors oui, parfois je me dis que nous sommes une communauté de fous, quand je vois mes habits et mes chaussures au retour d’une course (la preuve en image, elle date de ce matin), mais je me dis aussi que c’est une folie qui a du bon et qu’elle ne fait de mal à personne.

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Quel plaisir de se dépasser, d’aller au bout de ses forces, de pouvoir se dire : « Je l’ai fait ! » ! Quel privilège de pouvoir parcourir des endroits inaccessibles, de communier avec la nature, de se recentrer sur soi le temps d’une course !

Petit clin d’œil de Beerunneuse

J’ai aussi appris ce matin qu’il fallait parfois s’écouter (comme quoi nous ne sommes pas complètement déraisonnables !).

Mon changement de parcours m’a permis de faire un podium, mais là n’est pas le sujet.

Je ne pouvais finir cet article sans vous parler de la récompense attribuée, digne d’une Beerunneuse !

Je vous laisse la découvrir en image :

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Une sacrée coïncidence, vous ne trouvez pas ? 😉

« On the trails again, again… »

 

Difficile de trouver chaussure à son pied ! Mais ça y est ! Je les ai enfin trouvées ! Il était temps, me direz-vous, à une semaine de mon prochain trail de 32 kilomètres !

Adieu mes vieilles Salomon Xt Wings, fidèles compagnes de mes trails et ultras !

Oui, j’ai craqué. Il faut dire que le Salon du running à Paris est le lieu idéal pour faire ses emplettes de Beerunneuse ! 220 exposants proposant un tour d’horizon des tendances et nouveautés de l’univers running rien que pour nous !

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Cendrillon et sa pantoufle de trail

Telle une Cendrillon des temps modernes, me voilà en quête de LA chaussure idéale qui comblera mes attentes sur mes futurs parcours de jeux. J’ai quelques exigences : après avoir réduit mon rythme de courses le temps de créer mon entreprise (bon, je parle surtout des entraînements, car j’ai trouvé du temps pour quelques trails et ultras), je reviens plus déterminée et motivée que jamais !

Après avoir consulté quelques spécialistes du trail et recueilli des avis, j’avais bien une idée de l’orientation que j’allais prendre. Une marque avait particulièrement attiré mon attention (un article lui sera bientôt consacré), mais elle ne sortira ses chaussures de trail qu’en juin. Grosse frustration !

On m’a toujours dit qu’il fallait rester sur ses premières impressions. Bon, on a parfois des déconvenues, mais ça a toujours un côté rassurant de se dire qu’on a fait le bon choix. Peut-être était-ce un signe, mais le premier stand sur lequel je me suis attardée était celui de Brooks. J’ai eu beau arpenter toutes les allées du Salon, ma décision était prise !

La Cascadia 11 « Sepulveda » de Brooks

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Ne cherchez surtout pas ce modèle dans la barre Google ! Je les ai rebaptisées ! En voyant la semelle intérieure de cette édition limitée des Cascadia, j’ai immédiatement pensé au livre de Luis Sepulveda, Le Vieux qui lisait des romans d’amour. La couverture de ce roman qui a bercé ma jeunesse était illustrée d’une peinture du Douanier Rousseau. Et que dire de l’inscription « Carpe runem » surmontée des sandales ailées stylisées du dieu Mercure ! Mon âme de latiniste n’a fait qu’un tour, même si un « Carpe cursum » aurait été plus adéquat.

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Mais arrêtons de parler littérature, pour revenir à nos Cascadia ! Comme je le disais précédemment, Brooks a sorti ce modèle en édition limitée et avouons-le, il est très réussi esthétiquement : vive les couleurs très girly !

Mais ce n’est pas son atout majeur et heureusement, car aimant cavaler dans la vase, la boue et les sentiers plutôt gras, mes chaussures de trail ne gardent leur couleur initiale que quelques minutes avant le départ !

Une pantoufle de vert…

À moi les sentiers nature, les champs, les sous-bois, les landes et les dunes !

Je connaissais déjà la marque pour avoir acheté une paire de running lorsque Brooks était arrivé sur le marché français. J’avais notamment été agréablement étonnée par le confort du chaussant.

Dans l’univers du trail, la Cascadia est déjà mythique : nombre de trailers m’ont conseillé cet achat lorsque je suis arrivée en club.

Je n’ai donc pas été déçue en les essayant, car j’ai immédiatement retrouvé ce chaussant ultra-confort. Quelques allers-retours sur une piste aménagée au cœur du salon m’ont  permis de me rendre compte de la souplesse et de l’amorti de la chaussure.

Le représentant m’a garanti son accroche et sa bonne stabilité sur des terrains roulants comme techniques (il a même vu certains coureurs l’utiliser sur des marathons !).

Sur certains forums, j’avais pu lire qu’il y avait eu un problème de qualité et de mesh sur le modèle précédent, mais Brooks aurait apparemment pallié ces inconvénients. Affaire à suivre !

Ayant eu des problèmes récurrents d’ampoules et d’échauffements avec ma précédente paire de Salomon, liés à un chaussant trop étroit, j’espère en tout cas avoir trouvé chaussure à mon pied pour profiter pleinement de mes futures sorties longues en pleine nature.

Mon prochain trail est le week-end prochain, j’ai hâte de tester mes nouvelles compagnes de jeux ! Je vous ferai bien évidemment un retour !

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Si vous aussi, amies Beerunneuses, vous possédez des Cascadia ou avez envie d’échanger sur vos modèles de trail, n’hésitez pas à commenter l’article ou à m’envoyer vos impressions.