SiRun au Ritz, l’invitation à un voyage sensoriel

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Quand la Bee reçoit une jolie invitation pour participer à un événement nocturne, dans un lieu aussi prestigieux que le Ritz, elle ne peut qu’accepter, surtout qu’elle n’y a jamais mis une aile – j’ai eu sur le coup l’impression d’avoir été invitée dans l’univers des Contes des mille et une nuits.

Mais lorsqu’il s’agit en plus d’une marque pour laquelle elle a eu un véritable coup de coeur quand elle a commencé son blog – je vous invite d’ailleurs à relire l’article que j’avais écrit pour l’occasion : cliquez ici elle est comblée.

La marque SiRun présentait en effet sa collection ce lundi 19 mars à une vingtaine de journalistes et blogueuses.

Un véritable privilège, car pour être en adéquation avec l’esprit de sa marque, sa créatrice, Sichen Wang, avait tout mis en oeuvre : un cadre paisible, une collection confortable et colorée, un cours de yoga orchestré par la sublime Aria Crescendo, un buffet raffiné et un discours fort élaboré.

Retour sur une soirée qui n’a pas manqué de panache…

Une soirée sans fausse note

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Pour présenter sa collection colorée, la sublime Sichen Wang avait choisi pour cadre le superbe spa du Ritz Club.

Je n’avais jamais eu l’occasion de rentrer dans ce somptueux et mythique palace, mais je ne pensais pas y vivre un baptême aussi inoubliable.

Nous avons gagné le spa qui se situe en sous-sol, puis les vestiaires dans lesquels nous avons trouvé une tenue de la marque SiRun qui nous était destinée : la thématique était le bleu, pour faire écho au somptueux bassin du spa.

Chacune d’entre nous a pu tester une tenu différente.

Je possède déjà plusieurs vêtements de la collection, car je suis séduite par la marque depuis que je l’ai découverte au Salon du running 2016 : j’apprécie le confort et le fait que les tenues se démarquent des autres par leurs coloris, mais je trouve aussi qu’elles subliment nos silhouettes et permettent une certaine polyvalence, le fameux athleisure prôné par SiRun.

Après avoir écouté un discours de la créatrice évoquant Baudelaire et sa fameuse Invitation au voyage, nous avons pris connaissance des lieux : un cadre raffiné parfait pour lâcher prise.

Tout semble avoir été pensé pour inciter à la détente : les matériaux, le splendide bassin et les lumières légèrement tamisées.

On a beau dire, le cadre apaisant favorise l’évasion : je n’ai pas l’occasion de fréquenter d’aussi jolies salles de sport ou spas, alors croyez-moi, en Bee épicurienne, j’ai goûté chaque instant.

Un voyage sensoriel

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Pour nous faire tester le confort et la qualité de ses tenues, la créatrice nous a proposé un cours de yoga qui nous a permis de découvrir une nouveauté de la collection SiRun : de superbes tapis légers et tout doux pour pratiquer sereinement et en toute sécurité le yoga.

Mais nous n’avons pas pratiqué un type de yoga calme, car le cours était orchestré par une jeune femme que je suis depuis longtemps sur les réseaux : la sublime Aria Crescendo.

Est-il encore besoin de la présenter ?

Aria a plusieurs cordes à son arc : musicienne, danseuse, coach, elle a ouvert son studio de yoga à Boulogne, « Healthy Warriors », où elle propose des cours dynamiques qu’elle a elle-même conçus et qui sont réputés dans la capitale.

Aussi était-ce un pur bonheur de pouvoir enchaîner des postures sous sa houlette : chien tête en bas, posture du cobra, du guerrier et bien d’autres qui nous ont donné du fil à retordre, nous amenant parfois à sortir de notre zone de confort.

Pour ma part, je n’avais jamais réussi à accomplir une posture sur la tête et miraculeusement, mes appréhensions se sont évanouies : est-ce le cadre paisible, l’ambiance détendue, ou simplement le fait de me sentir bien et de vouloir marquer le coup ?

Le point d’orgue de la séance a certainement été le moment où Aria, accompagnée de son ukulélé, a entonné un harmonieux chant : je crois qu’à ce moment, bercée par ces notes et reprenant les couplets, j’ai voyagé dans des contrées inexplorées…

Mes impressions de Bee

On n’a pas tous les jours l’occasion de vivre un tel événement et en y repensant, j’ai encore des étoiles dans les yeux : merci à la marque qui nous a tout particulièrement bichonnées.

Tester d’aussi jolis vêtements dans un cadre si raffiné reste exceptionnel.

Le cours de yoga dynamique d’Aria m’a permis de me rendre compte de leur tenue : j’avais un ensemble tee-shirt avec brassière intégrée, le débardeur Coralie, que j’ai oublié pendant la séance, tant il est ajusté.

J’apprécie particulièrement son dos bénitier qui met en valeur une jolie brassière et les épaules.

Lors de ma posture sur la tête, si le tissu du tee-shirt a glissé, la brassière est bien restée en place, ce qui est appréciable dans ce genre de situation.

Je portais également le short assorti, conçu lui aussi dans une matière fort agréable et qui m’a assuré un excellent maintien pendant le cours.

Pour ceux qui en douteraient et qui n’auraient pas vu circuler le cliché sur les réseaux sociaux, je vous en donne immédiatement la preuve.

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Mention spéciale au nouveau venu de la marque : le tapis de yoga souple et antidérapant qui est incroyablement doux et facile à transporter.

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L’Ultra Rain Jacket WAA, une veste poids plume VS le poids des intempéries

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Quand on pratique l’ultra trail, on ne peut faire fi des intempéries possibles.

L’équipement revêt une importance particulière : il est plus facile de supporter une fine pluie avec des rafales de vent pendant une quarantaine de minutes sur un 10 kilomètres que pendant plus de 20 heures !

Rien de pire que de supporter des vêtements collants d’humidité qui vous glacent lors des ravitaillements !

J’ai découvert la marque française WAA il y a près d’un an, lorsque je préparais mon premier gros trail en montagne : si mon côté Bee girly avait immédiatement été séduit par l’esthétique des produits, j’avais surtout été conquise par le confort et la praticité des vêtements.

L’Ultra Carrier Shirt avait révolutionné mes entraînements et mes courses : plus besoin de sac ou de ceinture pour porter mes gourdes ou mes clés sur des sorties ou des trails longs, mon seul maillot suffisait !

Un must quand on est une Bee qui aime courir en toute légèreté !

Aussi, lorsque je suis rentrée du Half Marathon des Sables de Fuerteventura, où j’avais eu la chance de courir avec la Team Lady WAA, et qu’on m’a proposé de tester l’Ultra Rain Jacket, j’ai immédiatement sauté sur l’occasion : après les chaleurs extrêmes du désert, je me suis dit qu’il pouvait être intéressant de voir si la marque répondait vraiment à toutes les conditions climatiques extrêmes de sports outdoor que l’on pouvait rencontrer.

Je vous propose donc aujourd’hui, après près de trois mois de test, mon retour sur un produit qui risque de bientôt intégrer votre garde-robe de traileur ou de traileuse.

Suivez la Bee…

Une veste particulièrement technique

En discutant avec maints traileurs, je me suis rendu compte que nous étions tous à la recherche d’une veste imperméable confortable, légère, sympathique d’un point de vue esthétique et dans l’idéal pas trop chère.

Quand j’ai commencé à pratiquer l’ultra, j’ai eu bien du mal à dégoter cette perle rare : mes essais ont été peu concluants et je n’envisageais pas non plus de mettre un budget de 300 euros dans ce type de vêtement.

J’avais fait l’an dernier l’achat indispensable d’une veste technique pour la Saintélyon – les conditions étaient suffisamment dures pour envisager de me retrouver trempée jusqu’aux os ! – et je me suis rendu compte que j’avais eu bien de la chance qu’il ne pleuve pas : lors d’une sortie fort pluvieuse, l’imperméabilité de mon vêtement avait été mise à rude épreuve et finalement, l’humidité avait fini par remporter le combat.

J’attendais donc avec impatience l’essai de la fameuse Ultra Rain Jacket…

Je l’avais vue portée dans le désert et j’avoue que son coloris vert mint et sa coupe avaient fait succomber mon petit coeur de Bee fashion victime.

Mais ce qui surprend incontestablement dès qu’on la sort de son emballage, c’est son poids plume : 169 grammes !

On a du mal à se dire qu’un vêtement si léger va être capable de résister au vent et aux trombes d’eau !

Au toucher, on se rend pourtant immédiatement compte que la matière va tenir toutes ses promesses : il faut dire que la veste a une imperméabilité de 10 000 Schmerber – pour ceux qui ne connaîtraient pas ce mot à l’abord barbare, il s’agit de la mesure de la pression à laquelle l’eau commence à pénétrer dans le vêtement.

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J’ai souvent peur du manque de respirabilité de tels vêtements : la résistance évaporative thermique du vêtement est de 8, un vêtement jugé ultra respirant se situant entre 0 et 6. On est donc sur un bon produit.

Mais ce qui peut rassurer certainement un grand nombre d’ultra traileurs, c’est qu’elle est conforme à l’équipement obligatoire demandé lors des plus grandes courses.

Un bijou surprenant

Mais ce que j’aime particulièrement chez cette marque, c’est que l’on découvre toujours de petits trésors d’ingéniosité : la veste est compressible en une poche de 10×15 cm, ce qui est très pratique pour la transporter lors d’une course.

Un véritable gain de place, avec les avantages d’un poids plume !

Cette même poche, quand on porte la veste, est suffisamment grande pour accueillir un portable et des clés.

Bien évidemment, la marque n’a pas lésiné sur la sécurité : elle a misé sur des éléments réfléchissants particulièrement efficaces, comme vous pourrez en juger en voyant ma photo de Bee illuminée ci-dessous !

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Quant à la capuche, on est loin du sketch du K-WAY de Dany Boon, dans laquelle la capuche ne suit pas le mouvement de la tête : non seulement elle est ajustable, mais elle tient parfaitement en place, ce qui n’est pas le cas de certaines vestes de ce type.

Mes impressions de Bee

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Ce n’est pas parce qu’on est adepte d’une marque qu’on ne doit pas en dévoiler les petits défauts.

Mais franchement, je n’ai pas grand chose à dire : pour ma part, cette veste remplit parfaitement ses promesses.

Je l’ai revêtue lors d’entraînements pluvieux, lors d’une course venteuse, pluvieuse et avec des températures vraiment fraîches, et lors d’une randonnée.

Côté imperméabilité, il n’y a rien à dire : la veste garantit vraiment un maintien au sec.

J’apprécie aussi son confort lié certainement à l’absence de coutures et à la liberté de mouvements.

Je me suis souvent sentie oppressée avec certains modèles : j’avais rapidement très chaud et une sensation d’étouffement dans le vêtement. Cette veste ne m’a pas donné cette impression, mais je ne suis pas une adepte des sous-couches empilées, ni une grande frileuse. Je la porte uniquement avec un vêtement thermique en-dessous, ce qui est largement suffisant.

Le seul petit bémol que je pourrais trouver, qui tient essentiellement à ma morphologie de Bee, est que les manches sont légèrement trop courtes pour moi, mais j’ai de très grands bras et ce type de problème est récurrent avec bien des marques.

Plusieurs amis ont adopté ce petit bijou et j’en ai fait de même, surtout que j’ai gardé le meilleur pour la fin : son prix !

Au vu de ses promesses, on ne peut que se réjouir de son prix mini pour être bien à l’abri des intempéries : 189 euros !

Cela reste certes un budget, mais il est encore temps de se faire gâter avec la nouvelle année qui approche. Pensez aux étrennes !

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Partageons le plaisir de notre passion…

Half Marathon des Sables, dans le sac de la Bee ! Part II : kit santé et « beauté »

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S’il est bien un point qui va être délicat sur le Half Marathon des Sables, pour la Bee girly que je suis, c’est l’hygiène !

Impossible de m’imaginer une seule seconde avec des cheveux gras et la peau sale et malodorante pendant quatre jours !

Je suis donc partie en quête d’accessoires et d’idées susceptibles de m’aider dans mon périple pour garder un minimum de féminité, même si ce ne sera pas ma préoccupation première.

Mais l’affaire est des plus compliquées, dans la mesure où un paramètre essentiel est à prendre en compte : le poids du sac !

J’ai donc lu un maximum de comptes rendus et ai surtout découvert une caverne d’Ali Baba extraordinaire : le quartier de Paris comprenant toutes les boutiques de « Au Vieux Campeur ».

Comme je suis une Bee partageuse, je vous fais part de quelques-unes de mes trouvailles…

Ma trousse à bobos

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Certains accessoires sont obligatoires lors d’une telle course, comme un antiseptique cutané : pour un maximum de gain de place, j’ai découvert qu’il en existait en format pipettes.

J’ai également lu dans de nombreux comptes rendus que le problème majeur des courses dans le sable étaient les pieds : certains coureurs abandonnent à cause de grosses ampoules douloureuses, de pieds en sang, etc.

Chacun essaye de trouver des astuces pour les protéger : certains les entourent de bandes Elastoplast, d’autres les tannent des semaines avant…

J’ai pour ma part fait coudre des bandes Velcro sur mes chaussures pour y accrocher des guêtres, mais je sais que cela ne sera pas suffisant : un kit Compeed pour les ampoules ne sera pas de trop !

Lors de mes essais, je me suis rendu compte que mon sac allait me poser quelques problèmes : il est certes lourd, mais il a généré des brûlures dans mon dos.

J’ai décidé d’emporter un tube de Vaseline pour éviter tout problème lié à des frottements.

Une ultra traileuse expérimentée avec laquelle j’ai discuté, Cécile Bertin, m’a conseillé d’emporter de l’Hépafix : certains coureurs en utilisent en prévention.

Il s’agit d’un genre de bandes en tissu autocollantes.

Mais mon accessoire santé indispensable restera indéniablement mon baume du tigre qu’une amie m’a spécialement ramené de Chine : je l’utilise pour tous mes soucis musculaires et apprécie son odeur camphrée.

Je me dis que ce sera aussi un excellent moyen de parfumer ma tente !

J’emporterai également quelques médicaments et des tubes d’arnica.

Le vanity outdoor de la Bee

Comme je l’écrivais précédemment, l’idée de rester dans mon jus pendant quatre jours ne m’enthousiasme guère.

J’ai donc pris les devants et ai fait des recherches sur internet pour voir s’il existait des accessoires peu encombrants et légers pour m’aider à rester un minimum féminine.

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Le Vieux a exaucé mon voeu et j’ai découvert qu’il existait des gants prêts à l’emploi spécialement conçus pour la randonnée et les activités outdoor.

Ils sont très légers et trouveront aisément leur place dans mon sac, cette nouvelle m’a d’ailleurs réjouie.

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Quand on a des cheveux longs, il paraît également difficile de rester plusieurs jours sans les laver : les attacher me permettra de ne pas me rendre compte de l’étendue des dégâts, mais j’emmène au cas où il me prendrait l’envie de les couper un petit flacon de shampooing sec.

Je n’envisage pas non plus de me passer de brosse à dents, mais je connaissais déjà l’existence des pliantes : certaines offrent même la possibilité de mettre un tube de dentifrice dans leur étui.

Un petit flacon de bain de bouche mentholé apportera un peu de fraîcheur après les repas lyophilisés pantagruéliques que nous ferons sur le bivouac.

Nous devons avoir une crème solaire sur nous : pour ne pas trop m’encombrer, j’ai choisi d’emmener tous mes produits de beauté sous forme d’échantillons.

Même si ce n’est pas la priorité, notre peau va souffrir et si quelques grammes supplémentaires peuvent lui permettre d’avoir un peu de réconfort, alors je signe…

Je sais ce que certains qui lisent ces lignes et qui ont dernièrement découvert mon portrait sur le site d’une marque sportswear doivent se dire : « Mais que va faire la Bee sans son eyeliner ? »

Comme vous vous en doutez, il trouvera certainement sa place dans un recoin de mon joli sac de 20 litres !

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WAA, un équipement dédié à l’aventure

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Comment refuser une session de running au concept store WAA pour découvrir la nouvelle collection féminine, quand on est une Bee traileuse ?

Ce genre d’invitation ne se refuse pas !

J’avais découvert la marque par le biais de l’un des ambassadeurs, Nicolas Arbib, lorsque j’avais fait mon stage de trail blanc cet hiver.

Cet ultra trailer de renom m’avait en effet vanté la légèreté des produits de la marque, ainsi que leur technicité.

J’avais fait il y a quelques mois de cela une première visite au concept store, mais la collection femmes n’était pas encore sortie.

J’attendais donc avec impatience cet événement, ayant apprécié les modèles hommes, caractérisés par des poches sur le tee-shirt : un vrai plus pour mettre son portable, des clés, des gels ou encore une barre.

Ma curiosité a été satisfaite grâce à l’invitation reçue quelques jours avant par Fréquence running : j’allais enfin voir la nouvelle collection !

Mais avant toute chose, retour sur le concept d’une marque spécialisée dans le trail et les sports outdoor.

WAA, une marque pour relever les défis

 

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Peut-être vous demandez-vous, comme moi il y a quelques mois, ce que signifie ce nom pour le moins énigmatique ?

WAA est tout simplement l’abréviation de « What an adventure ! », car c’est bien là le créneau dans lequel veut se placer la marque : il s’agit de créer des vêtements fonctionnels, techniques et confortables pour pouvoir aborder dans les meilleures conditions possibles chaque course ou chaque défi.

Le confort procuré par les vêtements doit mener vers une certaine assurance, et donc vers le plaisir.

Il faut bien l’avouer, notre équipement joue pour beaucoup dans la réussite de nos courses : combien de fois ai-je entendu des coureurs gênés par un tee-shirt pas assez respirant ou des vêtements manquant de côtés pratiques ?

Le vêtement idéal de la traileuse pourrait se résumer ainsi : simple, fonctionnel, confortable pour performer sur de longues distances, pratique  et technique.

WAA a bien compris quelles étaient les attentes de ces nouveaux aventuriers et tente, au travers de ses collections, d’y répondre au mieux.

La marque a ainsi créé des vestes avec de multiples poches et un tissu technique très respirant.

Une collection féminine classe et fonctionnelle

 

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Ce n’est plus un secret : j’aime la couleur, voire les coloris très girly.

Je n’ai donc pas été déçue en découvrant les nouveaux modèles de la collection WAA : les couleurs sont pimpantes, tendres et vitaminées.

Une vraie motivation pour nos entraînements et nos courses !

Ma plus grande satisfaction ? La marque a parié sur les jupettes et je suis fan : je trouve en effet que cela met en valeur les silhouettes.

Eh bien oui, je le revendique ! Ce n’est pas parce qu’on est traileuse qu’on ne fait pas attention à son look !

Oui j’aime gambader dans la boue, oui j’aime revenir de mes courses pleine de poussière, ravie d’être venue à bout du dénivelé et des sentiers techniques.

Mais j’aime aussi être féminine et accorder du soin au choix de mes tenues.

Ce n’est peut-être pas ma priorité, mais cette exigence rentre dans mon top 3 de la tenue idéale de la parfaite petite traileuse.

J’ai immédiatement craqué pour la tenue corail avec le maillot « Ultra carrier short » et la jupette assortie, avec son shorty coloré.

Cerise sur le gâteau : nous avons eu la possibilité de tester également la visière assortie !

Le total look WAA !

Déroulement du test WAA

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Pour tester nos tenues dans les meilleures conditions possibles, une session running, menée de main de maître, était organisée par Fréquence Running.

Croyez-moi, entre la chaleur et les activités proposées, nous avons déjà eu un bon aperçu des atouts de ces tenues.

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Nous avons commencé par un run de quelques kilomètres sur les quais, ponctué par des exercices dans les escaliers pour travailler les appuis et la proprioception.

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La chaleur n’aidant pas, nous avons parfois eu du mal à reprendre notre souffle.

Puis nous nous sommes dirigés vers le Champ de Mars et avons pris place sur une jolie pelouse : l’un des coachs de Fréquence Running s’est alors transformé en bourreau du gainage et nous avons travaillé « nos gammes » : abdos, gainage, exercices de renforcement en tous genres.

Je vous rassure, c’est une plaisanterie : la bonne humeur et le partage étaient au rendez-vous.

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Bon, il y a pire comme terrain de jeux : ce n’est pas donné à tout le monde de relever la tête quand on fait ses abdos et de tomber nez-à-nez avec la Dame de Fer !

Après une bonne série d’exercices, nous avons fait une petite séance photos avant de rentrer au concept store et de prendre un pot.

Mes impressions de Beerunneuse

 

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Comme j’ai pour habitude de le dire, il est difficile de se faire une idée précise d’un vêtement, d’un équipement ou d’un accessoire après un seul run de 7 kilomètres et quelques exercices de PPG.

Néanmoins, j’ai particulièrement apprécié cette tenue légère et confortable : le tissu du maillot est très agréable au toucher et je suis restée au sec pendant toute la séance.

Bon, j’ai craqué sur la jupette qui est vraiment jolie avec ses deux couleurs. Son prix ? 49 euros.

Le shorty est suffisamment long, ainsi que la jupe.

Une mention spéciale au tissu ajouré qui permet de voir en transparence le shorty. Je trouve ce détail particulièrement élégant.

Quant au maillot, il est très cintré pour mettre en valeur nos formes et notre taille. Il est au prix de 85 euros.

J’ai particulièrement aimé le fait qu’il soit intégralement zippé : par forte chaleur, comme c’était le cas, il est possible de l’ouvrir entièrement.

Les nombreuses poches présentes sur le devant offrent des possibilités multiples pour les accessoires à emporter : clés, barres, portables, etc.

Messieurs, vous n’êtes pas en reste puisque le même modèle existe pour les hommes ! La jupette est simplement remplacé par un short, mais je pense que vous vous en doutiez…

Il faudrait un peu plus de temps pour tester tout cela, mais je suis séduite à première vue par cet ensemble que je rêve de voir rapidement intégrer ma garde-robe de Beerunneuse.

Esthétiquement, je le trouve très réussi !

Affaire à suivre…

Et vous, qu’en pensez-vous ? Connaissez-vous cette marque ? Voulez-vous nous faire partager votre avis ?

Si tel est le cas, n’hésitez pas à me contacter via ce blog ou à laisser un commentaire sur la page Facebook Beerunneuse.

Le coup de coeur du mois d’avril de la Bee

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Les Beerunneuses n’aiment pas la monotonie, elles aiment le mouvement et le changement.

Je vous propose donc aujourd’hui une nouvelle rubrique : chaque mois, je vous ferai découvrir mon coup de coeur, qu’il s’agisse d’un vêtement, d’une paire de chaussures, d’un accessoire, d’une marque, d’une course ou d’un aliment.

Ce sera une nouvelle occasion d’échanger autour de notre passion !

Alors, prêts à découvrir le coup de coeur du mois d’avril de la Bee ?

Le modèle Népal de La Chaussette de France

 

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Inutile de vous dire qu’en trail, on malmène particulièrement ses petits petons.

Il est donc essentiel de posséder de bonnes paires de chaussettes : qui, parmi les Beerunners et les Beerunneuses, peut se targuer de n’avoir jamais eu d’ampoules, d’ongles noirs ou encore de saignements, à cause d’une paire de chaussettes bon marché ou inadaptée ?

Personnellement, mon côté girly l’emporte : hors de question de devoir peinturlurer mes ongles noirs à l’approche de l’été, voire ma peau comme certaines me l’ont confié, à cause d’un ongle cassé ou ayant subi un traumatisme et qu’il a fallu enlever.

Passer un été sans nu-pieds avec de beaux ongles vernis est inenvisageable !

La plupart des chaussettes de trail sont assez épaisses, à tel point que l’on a parfois l’impression de marcher sur des coussins d’air, tant les talons et le devant du pied sont renforcés !

J’ai eu l’occasion de tester le modèle « Népal » de La Chaussette de France et ai plutôt été séduite par cette découverte…

Retour sur une expérience qui vient à « pied nommé »…

Historique de la marque  

 

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Implantée dans l’Aube à Troyes, La Chaussette de France appartient au Groupe Tismail, fondé en 1961. Le groupe existe donc depuis bientôt 5 ans et est spécialisé dans les chaussettes outdoor, running, trail, ultra-trail, ski et snowboard.

La Chaussette de France est née d’une belle histoire d’amitié entre Benoit SEGUIN, Directeur Général du groupe et Gérald VIOSSAT, aujourd’hui directeur artistique de la marque : ils souhaitaient créer ensemble une marque de chaussettes polyvalentes, chic et techniques.

Pari réussi avec La Chaussette de France !

Concernant le running et le trail, la marque propose plus de dix modèles adaptés à nos pratiques.

Mon test du modèle « Népal »

 

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Quand on court un trail, voire un ultra, avoir une bonne paire de chaussettes est essentiel : il faut en effet avoir un certain confort et chouchouter nos pieds qui vont nous porter sur plusieurs dizaines de kilomètres.

Il importe de prévenir les ampoules et les douleurs, qui sont chez certains coureurs un motif d’abandon !

Conçue dans un tricotage en nid d’abeille et ayant pour matière un fil bio céramique, le modèle Népal m’a interpellée pour sa finesse : on est en effet loin des chaussettes épaisses de certaines marques !

Cet aspect fin m’a un peu fait peur au départ : habituée à des « chaussettes charentaises » – entendez par là bien rembourrées, dans lesquelles je n’avais jamais eu de soucis, je me suis dit que les ampoules allaient certainement être légion.

Mais point du tout !

J’ai découvert qu’une paire de chaussettes peut être fine, technique, respirante et protectrice.

J’ai porté le modèle Népal lors de mes entraînements, mais aussi lors de sorties longues et sur des compétitions.

J’ai été séduite par :

  • leur confort indéniable,
  • leur stabilité, notamment au niveau des chevilles,
  • leur thermorégulation, grâce au tricotage nid d’abeille,
  • leur douceur et leur facilité d’enfilage,
  • leurs différents coloris, car il est important de pouvoir les assortir à nos tenues,
  • leur finesse, car le pied ne se sent pas oppressé dans la chaussure.

Je les ai déjà portées sur plusieurs heures de course et n’ai pas senti de frottements particuliers ou de gênes qui auraient pu générer des ampoules.

J’ai eu l’occasion de les laver plus d’une vingtaine de fois et elles sont plutôt résistantes, même si je perçois déjà un peu d’usure en surface.

Leur coût ? 17 euros, pour un produit, rappelons-le, 100% made in France !

Petit détail qui a son importance quand on est une Beerunneuse girly : le modèle existe en plusieurs coloris !

Affaire à suivre…

À très bientôt pour découvrir mon coup de coeur du mois de mai…

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K-PROPRIUM, la compression Skins pour booster ses performances

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Quand j’ai commencé à courir, je n’accordais guère d’importance à mon équipement : une paire de baskets, quelques tee-shirts bien souvent glanés sur les courses, et un ou deux shorts me suffisaient.

Alors inutile de vous dire que les vêtements de compression n’avaient pas leur place dans mon armoire de Beerunneuse de l’époque !

Mais quand on commence à prendre goût à la course à pied et qu’on se lance sur de plus longues distances comme des ultras, on se rend vite compte qu’il faut un équipement plus adapté à sa pratique, mêlant confort, technologie, esthétique et bien-être.

J’ai découvert la marque Skins lors d’un testing à Paris, au moment où j’ai lancé mon blog : j’en avais entendu parler, bien sûr, mais je n’avais jamais eu l’occasion d’acheter des vêtements ou d’en essayer.

Je n’étais pas non plus fan de la compression : la plupart des équipements que j’avais essayés – essentiellement des manchons et des chaussettes – avaient tendance à me gêner lors de mes sorties.

Plusieurs runners m’avaient parlé de Skins comme étant une marque haut de gamme dans le running, très technique, avec des prix assez élevés.

Si certains arguments avaient fait mouche, celui du budget m’avait un peu fait tiquer.

Curieuse, j’étais donc allée découvrir les produits au magasin Intersport de la rue de Rivoli : j’avais essayé le corsaire A400 qui m’avait particulièrement bluffée.

Depuis, je suis devenue une adepte de la marque : j’ai acheté sur les 20 kilomètres de Paris l’une des tenues DNAMIC, que j’ai énormément portée et postée, et dont j’ai pu éprouver le confort, la résistance et la technologie sur plusieurs de mes trails.

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Mais je guettais depuis quelque temps l’arrivée d’un nouveau modèle, le K-PROPRIUM, qui me semblait être une rolls de la compression.

Laissez-moi à présent vous expliquer mon excitation de Beerunneuse en recevant la semaine dernière ce petit bijou de compression…

Skins, une marque australienne ambitieuse

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Avant toute chose, il convient de remonter quelques années en arrière pour bien comprendre la philosophie de la marque…

Son histoire commence en 1996, alors qu’un skieur Australien se fixe un objectif ambitieux : mettre au point un équipement qui optimiserait les performances sportives tout en améliorant la récupération.

Qu’à cela ne tienne : déterminé, il s’entoure alors de scientifiques de la NASA et d’autres spécialistes pour concevoir, tester et perfectionner ses premiers collants SKINS.

Cinq années plus tard, ses équipements sont commercialisés sur le marché australien et ils sont approuvés scientifiquement !

Si au commencement les sportifs professionnels bénéficient de ces vêtements, ils sont très vite adoptés par les amateurs.

En forte croissance à l’international, la société Skins s’emploie à produire aujourd’hui des équipements innovants, toujours avec la même optique.

Mon test du K-Proprium

 

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Quand j’ai ouvert le paquet apporté par le facteur, j’ai eu l’impression de sortir un bijou de son écrin : je suis toujours surprise par la qualité de la matière des vêtements Skins.

Je l’ai immédiatement déplié et ai apprécié sa coupe et son coloris très raffinés. Certes, il est plus sobre que le modèle DNAMIC que j’avais acheté cet automne, mais j’apprécie ce côté classe.

Mais outre l’esthétique du modèle, ce qui saute immédiatement aux yeux, ce sont les bandes positionnées stratégiquement à divers endroits du collant : ne croyez pas qu’elles sont là uniquement pour faire joli !

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Skins ne laisse jamais rien au hasard…

Ce sont des Proprioceptive Power Bands ou PPB.

Bon, on rentre dans le côté un peu technique : « Mais quel est donc ce charabia ? » me direz-vous.

Il s’agit de bandes d’électrostimulation qui permettent de lutter contre la fatigue, de réduire les risques de se blesser et d’améliorer les performances en optimisant la proprioception, ou si vous préférez, la perception inconsciente des mouvements et de l’espace.

Pour essayer d’être claire et concise, quand nous faisons un effort prolongé, comme un trail long, nos muscles se fatiguent et cela réduit le soutien de nos articulations : nous ne contrôlons plus parfois efficacement nos mouvements, ce qui peut entraîner des blessures.

Associées à la technologie par Dynamic Gradient Compression de SKINS, ces bandes ralentissent l’apparition de la fatigue et permettent un effort intense prolongé.

Une promesse intéressante quand on se lance sur de longues distances !

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Mais revenons à nos collants : ce qui m’a toujours fait rire et parfois exaspérée quand j’ai essayé des vêtements de compression, c’est la difficulté à les mettre.

Le modèle K-PROPRIUM n’a pas dérogé à la règle : difficile de faire passer ses pieds au niveau du bas du collant ! Avez-vous remarqué combien on se sent énorme et boudinée au moment d’enfiler ce type de vêtements ?

Il est ensuite important de bien l’ajuster, afin d’éviter les gênes et autres petits plis disgracieux : des empiècements au niveau des genoux aident à mettre les bandes bien en place.

La ceinture ergonomique se positionne facilement. Il ne reste plus qu’à aller chausser ses baskets !

Si cet habillage vous semble fastidieux, je vous rassure, tout est question d’habitude. Au bout de la troisième fois, j’ai déjà pris le pli, mais il faut un peu de temps quand même – prévoir deux ou trois minutes.

En revanche, une fois enfilés, ces collants se transforment en véritable seconde peau !

Ils offrent une vraie liberté de mouvement ! Mais un autre point m’a semblé intéressant : je me suis sentie gainée avec, comme s’ils me procuraient un meilleur maintien,.

Je n’ai fait qu’une cinquantaine de kilomètres avec depuis la fin de la semaine, mais j’ai ressenti un certain confort et dynamisme : je me suis senti pousser des ailes et n’ai pas eu de courbatures.

Pour avoir déjà couru de longues distances avec d’autres modèles de la marque, je ne suis pas étonnée et m’attends à ne plus pouvoir me passer de ce petit bijou très bientôt.

Pour la petite anecdote, quand vous ôtez ce collant, vous avez l’impression d’avoir un calque à même la peau des bandes de proprioception.

Mon verdict sur le modèle K-PROPRIUM ?

 

J’ai hâte de le tester sur de plus longues sorties, afin de confirmer mes premières bonnes impressions : on est sur un vêtement de compression haut de gamme.

La qualité est au rendez-vous et justifie le prix assez élevé du produit – le seul bémol à noter : 180 euros. Certains me diront que c’est un luxe qui n’est pas à la portée de toutes les bourses, mais on est sur un produit de compression ayant bénéficié des techniques de recherche les plus pointues.

Par expérience, je sais aussi que les vêtements de la marque gardent leur tenue dans le temps, malgré les multiples lavages.

Pour vous aider à franchir le pas et vous offrir ce petit plaisir de posséder un vêtement de running exceptionnel, je vous propose de bénéficier d’un code de réduction de -30% que vous pouvez utiliser du lundi 8 Mai au 31 mai. Il suffit de taper le code suivant : BEERUNNEUSE-SKINS

Ce code est valable sur tous les produits du site SKINS, sauf ceux qui sont déjà remisés.

 

SI vous souhaitez réagir à cet article, faire part de votre expérience ou donner votre ressenti concernant la marque SKINS ou des modèles particuliers, vous pouvez le faire en commentaire ou via la page Facebook Beerunneuse.

 

 

Retour sur mon Odyssée Skechers

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Connaissez-vous la marque Skechers ? Oui, forcément si vous suivez mes comptes Facebook et Instagram, car je poste depuis quelques mois régulièrement des photos de mes petites pantoufles au look très girly.

La marque américaine, qui a vu le jour en 1992 en Californie, n’a pas fini de parler d’elle : spécialisée à l’origine dans les bottes et les chaussures de planche à roulette, elle a ensuite posé ses jalons dans le domaine sportif. http://www.fr.skechers.com/

Vous allez me dire : »Ok ! Mais on n’en voit pas tant que ça encore sur les courses. »

Regardez bien autour de vous, la marque commence à faire des adeptes !

Si elle est depuis longtemps reconnue comme marque de streetwear dans nos contrées, sa réputation n’est plus à faire outre-Atlantique, elle arriverait même à ce qu’on dit, dans le peloton de tête des meilleures ventes…

Comme je vous le laissais entendre précédemment, j’ai eu la chance de pouvoir tester un modèle de la gamme Performance : la GOrun 4.

Retour sur ma story avec un modèle coup de coeur…

Féminité et légèreté

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Je ne vous apprendrai pas, Messieurs, que la gente féminine est sensible au design et au confort de ses chaussures de vair.

Avouons-le, l’esthétique a une part importante dans nos choix de runneuses.

Une belle chaussure va immédiatement attirer l’oeil et nous séduire, avant même que nous ne nous intéressions à son confort – ne voyez là aucune parallèle ou sous-entendu avec quelque autre chose que ce soit.

Quand j’ai ouvert ma boîte et que j’ai découvert ma paire de Skechers GOrun 4, je suis tombée immédiatement sous le charme.

Il faut dire qu’elles ont des atouts qui ne sont pas des moindres : coloris girly, coupe dynamique avec des semelles crantées, légèreté (230 grammes) et confort avec un drop de 4 mm. Un trou présent à l’arrière de la chaussure facilite l’entrée du pied.

Tout ce qu’il faut pour séduire une Beerunneuse !

Il ne me restait plus qu’à les tester sur une longue période, afin de pouvoir faire un retour pertinent.

Place au test !

 

Pour bien appréhender le modèle, j’ai choisi de le tester sur plusieurs distances et types de terrains : sur route, sur chemins, en sous-bois, sur piste, etc.

J’ai également pu le faire lors de variations climatiques, ce qui permet également de tester l’adhérence de la chaussure.

J’ai apprécié le confort sur toute la durée des tests : le chaussant n’est ni trop large ni trop serré, l’amorti m’a paru satisfaire mes attentes, du moins sur de courtes distances.

Je les ai portées essentiellement pour mes entraînements sur piste et lors de distances inférieures à 20 kilomètres.

Leur légèreté est indéniable : j’ai particulièrement apprécié de les mettre lors de mes entraînements sur piste où je me suis rendu compte de leur dynamisme. On les oublie complètement !

En revanche, au-delà de 15 kilomètres, j’ai ressenti quelque gêne liée à un amorti peut-être trop faible pour moi. J’ai pu faire ce constat sur les 20 kilomètres de Paris notamment.

Je ne les ai donc portées par la suite que sur des distances inférieures à 20 km.

Un petit point m’a gêné également, mais il est lié à ma pratique de traileuse. Je ne peux en effet m’empêcher de rejoindre un sentier perdu en pleine nature, même lorsque je pars avec des amis faire un entraînement : l’appel de la nature !

Or la semelle des GOrun 4 est très particulière, puisqu’il y a de nombreux interstices ; combien de fois me suis-je retrouvée avec des « claquettes », parce qu’un gravillon ou une pierre était venue s’y loger ! Outre le bruit, la sensation est fort désagréable.

Mais j’ai une bonne nouvelle, car sur les nouveaux modèles, ce problème n’existe plus : la semelle est bien plus adaptée !

Mes impressions

 

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Comme vous avez pu le constater, je suis globalement satisfaite de ma paire de GOrun 4, qui m’a accompagnée même lors de mes périples de GlobeBeerunneuse à Venise. Je peux même dire que je l’adore !

Je suis un peu indisciplinée et aime sortir des sentiers battus, ce qui n’est manifestement pas leur cas : à chaque chaussure son usage ! Point de sentiers boueux ou caillouteux pour ces extra-légères qu’il faut garder pour le bitume.

J’ai pris plaisir à les mettre lors de courses sur bitume et de footings de moins de 15 kilomètres. Au-delà, je serai tentée par un modèle avec plus d’amorti.

Je trouve la marque intéressante, car elle propose un excellent rapport qualité-prix. Le poids plume et l’esthétique de ces petites routardes me séduisent également.

Je les ai plutôt malmenées et suis satisfaite de leur degré d’usure. Mais l’âge de la retraite a sonné pour elles !

Je pense repartir sur un modèle de la marque, séduite par leur légèreté, mais mon coeur balance encore entre un modèle route ou trail.

La marque se développe et une boutique Skechers va ouvrir bientôt près de chez moi, à Cergy.

Affaire à suivre !

Si vous souhaitez réagir à cet article ou me poser des questions, n’hésitez pas à le faire via ce blog, ma page Facebook ou ma page Instagram.

Vos commentaires sont aussi les bienvenus si vous connaissez la marque.

#beerunneuse #trail #running #shoes #test #skechers

On relâche la pression à la soirée BV SPORT

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À Saint-Étienne, on aime le sport !

Si la ville est connue pour sa célèbre équipe de foot, elle peut aussi se targuer de posséder une entreprise de qualité, réputée pour ses avancées dans le domaine de la compression.

Un véritable savoir-faire made in France !

J’ai découvert ce mercredi 25 janvier toute la gamme proposée par la société BV SPORT à l’occasion d’une soirée de présentation.

La marque ne m’était pas inconnue : on aperçoit son logo sur plusieurs produits dans divers sports (football, tennis, etc.) et j’avais déjà testé les manchons de compression BOOSTER  Élite, qui permettent de réduire la sensation de fatigue et donc d’améliorer les performances.

Mais lors de cette soirée, j’ai pu découvrir de nouveaux produits qui affichent de belles promesses. Une présentation sous le signe de la bonne humeur où médias et dirigeants de l’entreprise ont pu échanger

Naissance d’une technologie révolutionnaire

L’histoire de BV SPORT commence en 1989, lorsque deux médecins vasculaires décident de s’interroger sur l’amélioration des performances des sportifs de haut niveau. L’un d’eux, le Docteur Michaël Prüfer, est multiple champion du monde et champion olympique de ski de vitesse aux J.O. d’Albertville. Ils déposent des brevets et inventent le système révolutionnaire Booster Veines Sport. 

L’aventure BV SPORT est lancée…

Forte de son succès, la marque sera partenaire d’événements prestigieux : le Mondial 1998 avec l’équipe de France, le vol Soyouz TM29 en 1999, ou encore la Coupe du Monde de rugby avec l’équipe de France en 2007.

Des recherches permanentes permettent à cette société une évolution constante.

http://www.bvsport.com/fr/

Des équipements de pointe

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Chaussettes de récupération, Boosters, brassières, bonnets, la marque propose une multitude de produits pour aider le coureur à améliorer ses performances.

À la Saintexpress au mois de décembre, j’avais reçu une paire de chaussettes BV SPORT en goodies, spécialement conçues pour l’édition. J’avais particulièrement apprécié leur confort et leur technicité lors de la course. Je les mets régulièrement depuis et n’observe ni frottement, ni gêne.

Lors de la soirée de présentation, j’ai pu arborer un total look BV SPORT.

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Outre le côté esthétique que je trouve particulièrement réussi – le détail turquoise sur chaque pièce est vraiment très girly, j’ai découvert des vêtements extrêmement confortables et techniques.

J’ai testé le corsaire trail CSX femme avec un haut technique long RTECH femme.

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J’ai immédiatement été séduite par le confort de ces vêtements : j’ai véritablement eu l’impression d’enfiler un collant !

Mon appréhension était d’avoir froid. Il ne faisait effectivement pas chaud mercredi dernier le long du Canal Saint-Martin, l’eau était gelée. Nous avons effectué un run et dès le premier kilomètre, j’ai oublié la sensation de froid.

Il faut dire que ce modèle est réalisé à partir d’une fibre innovante, Quantum Energy, qui maintient notre température corporelle à un degré idéal, quelle que soit la température extérieure.

J’ai pu de nouveau éprouver cette technologie dans des conditions plus extrêmes, lors d’un stage de trail blanc au Mont Bessat ce week-end : j’ai couru en corsaire et en tee-shirt dans la neige et n’ai eu froid à aucun moment, ce qui est un véritable miracle pour une Beerunneuse qui a tendance à être un tantinet frileuse.

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Les mailles qui composent ces vêtements sont à rigidité variable, afin d’apporter une compression ciblée. Les muscles bénéficient ainsi d’un maintien optimal.

Que dire de la ceinture plate qui se fait littéralement oublier ? J’ai une taille un peu fine et certains bas que j’utilise ont tendance parfois à glisser lorsque je cours.

Miracle !

Je n’ai pas du tout eu ce souci depuis que je cours avec ce corsaire : il tient bien en place et je ne passe pas tout mon temps dans les montées à le remonter sans cesse.

Quant au haut RTECH, mêmes sensations !

Si je devais qualifier cette tenue de sport ? Un véritable doudou tant elle est douce et confortable !

Pour compléter ma tenue et arborer un total look, j’ai testé une paire de chaussettes de trail : la STX+. Eh oui, on peut être une Beerunneuse, aimer le trail et avoir envie de se faire plaisir d’un point de vue esthétique, ce n’est pas incompatible !

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J’ai particulièrement apprécié le maintien de ces chaussettes lié à une bande de stabilisation et à des protections, notamment au niveau de la malléole.

La semelle est tellement renforcée qu’on a l’impression d’avoir un petit coussin d’air dans sa chaussure. Je ne les ai testées que sur une dizaine de sorties jusqu’à présent, mais suis satisfaite de leur confort et du maintien qu’elles apportent.

Aucun frottement à déplorer !

Bilan de Beerunneuse

Comme j’ai pour habitude de le dire, affaire à suivre !

Je n’ai pas encore suffisamment de recul pour me rendre compte de l’évolution de ces produits dans le temps, mais mes premières impressions sont bonnes : qualité et confort sont au rendez-vous, tout en taillant une belle part à la performance.

Un autre produit a retenu toute mon attention : les brassières.

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J’aime particulièrement leurs coloris lumineux et leur douceur.

J’ai eu l’occasion d’en tester une sur mon stage de trail ce week-end – l’organisation a un partenariat avec la marque – et je n’ai pas été déçue, tout comme les quelques filles qui ont eu l’occasion d’en porter.

Je vous en dirai plus dans un prochain article, si j’ai l’occasion d’en reporter.

Cette soirée a été l’occasion de rencontrer de nombreux sportifs d’autres disciplines (basket, foot…) dans une ambiance festive et chaleureuse.

Ce qui est certain, c’est que la marque a déjà conquis de nombreux athlètes et des sportifs de bien des disciplines.

Si vous avez des questions ou si vous souhaitez apporter votre témoignage sur la marque, vous pouvez le faire via ce blog en laissant un commentaire, ou sur ma page Facebook Beerunneuse.

#beerunneuse #trail #trailrunning #run #running #runners #runaddict #equipement #sport #compression #bvsport #training #socks #fit #fitness

Transcendez-vous avec les nouvelles Brooks

À l’aube de cette année 2017, une petite nouvelle va bientôt débarquer sur les étagères des magasins de running assidûment fréquentés par les Beerunneuses et les Beerunners.

Je dois bien l’avouer, je suis tout émoustillée à l’idée de la découvrir en mesh et en semelles, car je suis une fan de la marque.

Bon, j’arrête de vous faire languir et je vous la montre de ce pas !

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Je vous présente la petite dernière de chez Brooks : la Transcend 4 !

Je ne sais pas de votre côté, mais j’ai été immédiatement séduite par son design et son coloris, certainement mon côté girly qui ressurgit !

Ses promesses ? Son maintien naturel exceptionnel et son incroyable confort.

Le confort à l’honneur

Inutile de présenter la marque américaine Brooks, connue des runners pour ses chaussures depuis 1970 ! Je mets tout de même un lien pour ceux qui la découvriraient : http://www.brooksrunning.com/fr_fr

J’ai personnellement eu plusieurs paires de runnings dans différents modèles et je cours actuellement lors de mes trails avec les Cascadia 11 que j’avais rebaptisées dans un de mes articles les « Sepulveda », à cause de leurs semelles : https://beerunneuse.com/2016/04/02/on-the-trails-again-again/

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Je suis séduite par le chaussant, la légèreté et le confort de ce modèle que j’ai immédiatement adopté.

La marque met un point d’honneur à apporter un maximum de confort aux runners en innovant et en testant de nouvelles technologies.

Son but ? Faire de nos entraînements et de nos courses un pur moment de plaisir : c’est la fameuse philosophie du « run happy ».

Il faut bien l’avouer, elle y parvient parfaitement. Je me suis d’ailleurs approprié cette devise !

Zoom sur la Transcend 4

On se demande alors ce qui peut rendre cette petite nouvelle si exceptionnelle ?

Très travaillée et issue de nombreuses recherches technologiques, elle possède de nombreux atouts.

Elle offre un confort optimal et de la stabilité : le pied est enveloppé comme dans une chaussette et le mesh, de qualité supérieure, est parfaitement ajusté.

Un véritable écrin !

Elle bénéficie d’un système de maintien très avancé : le Guide Rails. Il permet au corps d’évoluer le plus naturellement possible. Combiné avec la technologie du Lightweight External Heel Counter, il permet de limiter la rotation excessive du talon, favorisant l’alignement.

Et que dire du Super DNA Midsole qui permet un amorti 25 % supérieur à BioMoGo DNA ?

J’ai bien peur qu’on ne troque bientôt ses charentaises pour ce modèle hyper confortable !

D’un poids de 258g pour les femmes et 306g pour les hommes, ces chaussures sont conçues pour la pratique sur route et sur piste, pour tous types de distances jusqu’au marathon.

Leur prix ? 170 euros

Je vois déjà des runners inquiets de savoir s’il existe un modèle Hommes. Comme je vous l’ai dévoilé en parlant du poids des chaussures, oui, il en existe un.

La preuve en image.

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J’ai également une autre bonne nouvelle : pour ceux qui chercheraient d’autres caractéristiques pour l’achat de leur paire de running, sachez que la marque Brooks, sur son site, tient compte de ce qu’elle appelle la « Run Signature » : il s’agit un peu de ce qui fait la spécificité de votre pied (et donc de la foulée), son côté unique si vous préférez.

À partir d’un questionnaire, on vous orientera vers le modèle le plus adapté.

Alors courez-vite voir le site pour découvrir tous ces conseils : http://www.brooksrunning.com/fr

Il ne vous reste à présent plus qu’à attendre que votre boutique reçoive ces nouveaux modèles afin de vous faire votre propre idée.

Affaire à suivre…

Si vous souhaitez réagir à cet article ou poser des questions, n’hésitez pas à le faire via ce blog ou sur ma page Facebook Beerunneuse.

#beerunneuse #trail #trailrunning #run #running #runners #runaddict #equipement #chaussures #brooks

 

 

Bien s’équiper pour rester motivé(e) en hiver

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L’hiver s’installe avec ses frimas, ses conditions météorologiques parfois extrêmes et ses soirées où le soleil décline souvent avant même que nous ne soyons sortis du travail ?

Hors de question pour une Beerunneuse passionnée de trail de se laisser abattre et de rester au coin du feu sous un plaid !

C’est au contraire l’occasion de découvrir de nouvelles sensations, des terrains de jeux déstabilisants et de couper avec une certaine routine.

J’avais décidé de me lancer un défi singulier cette année : participer à la Saintélyon – plus précisément la Saintexpress – pour remettre une basket dans les trails longs, après une période ponctuée de soucis médicaux. Un test en somme, avant de passer sur des ultras…

Pour bien des coureurs, l’hiver est une période où la motivation tend à baisser, à cause en général des conditions météorologiques et d’un manque de luminosité.

Je suis une fille du Sud, j’aime le soleil et la chaleur. Mais cette année, j’ai voulu repousser mes limites et relever un challenge dans le froid.

J’ai vite pu me rendre compte, en le préparant, que motivation et équipement étaient intimement liés : avoir les vêtements et accessoires adéquats permet d’aborder chaque sortie sereinement. Mes divers entraînements m’ont permis de tester plusieurs produits.

Vous êtes nombreux à m’avoir posé des questions sur mon équipement et mes sensations sur la Saintexpress : j’ai donc décidé dans cet article de vous présenter mes armes « anti-froid » de Beerunneuse, en fonction de cette expérience !

Quid des trois couches ?

Lorsque j’ai décidé de m’inscrire sur la Saintélyon, ma seule appréhension était les conditions climatiques. Je me suis déjà engagée précédemment sur des ultras et la distance ne m’effrayait par conséquent absolument pas.

Pour avoir discuté avec des coureurs de mon club et sur maints forums, je savais que les principales difficultés de la course seraient la météo et la nuit.

Je souffre en plus du syndrome de Raynaud, un trouble de la circulation sanguine lié au froid, qui provoque des douleurs parfois insupportables.

J’en ai fait les frais lors de mon avant-dernier entraînement à mon club avant la course, alors qu’il faisait -2°C : au bout de vingt minutes, mes mains étaient tellement douloureuses que j’ai dû partir, en pleurs. Le lendemain, mes doigts étaient encore sensibles.

Plusieurs trailers m’avaient dit que la difficulté dans ce type de trails était de « correctement » s’habiller : si le froid peut être votre pire ennemi, être trop couvert n’est pas mieux.

J’ai donc demandé conseil à diverses personnes lors de ma préparation et suis allée dans des boutiques spécialisées : la boutique KM42 à Paris où Stéphanie et Fabrice, les deux gérants experts et sympathiques, m’ont fait découvrir plusieurs options lors de testings, et chez Endurance Shop à Saint-Germain-en-Laye (78), où Alain m’a fait part de son expérience, car c’est un adepte de cette course.

Je n’avais guère eu l’occasion de courir avec trois couches lors de mes entraînements en club, car la météo avait été plutôt clémente une à deux semaines avant la course.

Mais c’était en général l’option que je choisissais quand je faisais des footings en hiver, les années précédentes. J’avais alors souvent vite chaud et il me semblait parfois difficile d’enlever des couches ensuite, d’autant plus lorsqu’on porte des gants.

X-Bionic, une marque innovante X-fois primée

J’ai découvert la marque suisse X-bionic lors d’une soirée test à la boutique KM42, qui se situe au 119, Boulevard Malesherbes à Paris – vous pouvez consulter leur page Facebook et le site http://www.km42.fr

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Il ne faisait pas particulièrement chaud lors de cette soirée et j’ai pu tester un haut et un collant de la marque.

Pour le coup, le nom « collant » correspond parfaitement, car la maille tricotée, assez épaisse, m’a fait penser aux collants que je portais, petite fille. Vous savez, ces collants en laine de toutes les couleurs ?

Eh bien j’ai eu exactement la même sensation : un confort extrême certes, mais petite fille, j’avais du mal à supporter ces collants qui me grattaient et me donnaient trop chaud – j’étais déjà une mini-Beerunneuse très active !

Lors de ce test, je n’ai pas eu envie de me gratter, mais j’ai presque trouvé les collants trop chauds. Les températures n’étaient pas aussi froides que lors de la Saintélyon, il faut bien le dire, et je pense que c’est pour cette raison.

En revanche, j’avais essayé un tee-shirt X-bionic et je me rappelle mon appréhension à l’idée de sortir avec cette unique couche. Mais j’ai fait confiance à Fabrice, le gérant, et je n’ai pas été déçue !

J’avais gardé en mémoire cette marque en prévision de la Saintélyon où les températures sont en général très fraîches.

Quand j’ai rencontré Alain, gérant de Endurance Shop à Saint-Germain-en-Laye, pour parler de mon équipement pour la Saintexpress, il m’a immédiatement parlé du tee-shirt X-bionic Invent, qu’il avait lui-même porté plusieurs fois lors de cette mythique course.

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L’idée de n’avoir qu’un tee-shirt sous ma veste m’a immédiatement séduite, car sur des courses longues, on peut rapidement éprouver des gênes.

La promesse du tee-shirt X-BIONIC® INVENT ? Aider à maintenir la régulation climatique de votre corps avec précision.

Une véritable climatisation corporelle portative ultra-perfectionnée, si vous préférez ! Qui plus est, le modèle a été primé en 2012.

J’ai bien sûr testé ce vêtement lors de plusieurs entraînements : très ajusté, il s’enfile comme une seconde peau. Grâce aux nervures qui sont sur les côtés, il n’y a pas de sensation de compression.

Mais ce que j’ai le plus apprécié, c’est qu’à aucun moment lors de la course ou des entraînements je me suis demandé si j’avais chaud ou froid : je me sentais simplement bien.

Il faut dire que la marque a misé sur la technologie en intégrant un système de ventilation particulièrement efficace : l’AirCondition Channel qui permet d’évacuer très rapidement la transpiration, sans laisser de traces d’humidité.

Autre point particulièrement appréciable : la Macrosphère System, un tissage sur le devant et dans le dos du tee-shirt qui régule la température, en vous rafraîchissant s’il fait trop chaud et en apportant de la chaleur si vous avez froid.

Une véritable arme contre les conditions climatiques un peu extrêmes !

Chaque détail du vêtement a été pensé pour le confort des sportifs, des coudes avec les Expansionribs qui isolent du froid, jusqu’au tissage de chaque fil pour permettre une totale liberté de mouvement.

Le tee-shirt X-BIONIC® INVENT ne pouvait donc que devenir un must have de mon armoire de Beerunneuse !

https://www.x-bionic.fr/

Avec la veste Mizuno imperméable conseillée sur le site de la Saintélyon, j’ai pu courir mon épreuve avec un équipement optimal.

Gérer ses extrémités

Comme je l’expliquais précédemment, mon point faible reste mes mains.

J’ai profité du froid des semaines précédant la course pour tester plusieurs façons de les protéger.

Quel que soit le coureur, quand les températures baissent et sont négatives, les mains et les pieds se refroidissent. Cela peut occasionner une gêne, un inconfort certain, voire d’importantes douleurs, et vous risquez aussi de tomber malade si vos accessoires ne sont pas adaptés.

Les gants

Si vous êtes particulièrement sensible, il ne faut pas espérer un miracle : il est important d’investir dans une bonne paire de gants.

J’ai voulu lors de mes premiers entraînements avec des températures négatives utiliser des gants avec seulement une partie « coupe-vent » et imperméable : le syndrome de Raynaud est vite apparu et j’ai immédiatement vu leurs limites.

J’ai donc fait appel à un runner expérimenté ! J’ai rendu visite à Alain qui m’a conseillé des gants Windstopper de la marque GORE.

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Grâce à leur technologie, ils protègent du vent comme leur nom l’indique, mais permettent aussi de maintenir les mains au chaud, un atout non négligeable quand on court de nuit avec des températures négatives.

Leur plus ? Ils sont équipés d’un système qui permet d’utiliser les smartphones, ce qui est loin d’être un gadget sur une course ! Comptez une cinquantaine d’euros pour ce modèle.

Je mets toujours des gants de soie en sous-couche pour prévenir les problèmes liés au syndrome de Raynaud : on en trouve chez Décathlon pour 7,99 euros.

Les chaufferettes

Alors vous devez vous demander ce que sont les petits emballages rouges et jaunes sur le côté gauche de la photo ?

Lorsque j’ai essayé mon matériel au club, les températures étaient de -2°C le soir où il a fait le plus froid. Quand j’ai fini mon entraînement, j’avais malgré les gants de soie quelques picotements désagréables au bout de mes doigts.

En regardant la météo sur Lyon pour le week-end de la course, j’ai vu qu’ils annonçaient des températures de -6°C avec un ressenti pouvant aller jusqu’à -8°C : de vraies conditions de Saintélyon en somme !

J’ai lancé un appel sur ma page Facebook aux runners expérimentés qui font des ultras ou des trails longs : ils m’ont conseillé d’utiliser des chaufferettes à glisser dans mes gants.

Cet accessoire, très utilisé lors des sports d’hiver, m’a certainement permis d’atténuer les douleurs dans mes doigts lors de la course. J’ai acheté les chaufferettes chez Décathlon, dans la gamme Aptonia : il serait bête de s’en priver ! Un paquet ne coûte que 4,99 euros !

Elles sont à usage unique : il suffit de les froisser entre les mains pour qu’elles dégagent de la chaleur. Elles ont une durée de 5 heures, ce qui est très bien tombé car j’ai couru la Saintexpress en 5 heures 05 !

Pour ceux qui ont une sensibilité au niveau des pieds, on peut trouver des chaufferettes à glisser dans les chaussures !

Des accessoires indispensables qui peuvent changer nos runs et nous motiver à sortir par tous les temps !

Un bonnet adapté

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Comme les pieds ou les mains, la tête fait partie des extrémités qu’il est important de protéger.

D’ailleurs, si vous avez remarqué, on voit souvent les têtes fumer à la fin de nos sorties – et ce n’est pas lié à l’effort intellectuel que nous avons fourni !

Il est important de trouver LE bonnet idéal pour maintenir la tête au chaud et évacuer l’humidité.

Plusieurs marques proposent des accessoires adaptés. Alain, à Endurance Shop Saint-Germain-en-Laye vend notamment des bonnets X-bionic qu’il a pu expérimenter sur des trails blancs.

J’avais pris sur la Saintexpress mon bonnet fétiche : un grigri que je mets sur bien des trails, car il est ultra-confortable et technique. J’aime aussi son ouverture spécifique pour les queues de cheval – il existait aussi pour les couettes ! Je l’avais acheté sur le village du marathon de Vienne, en Autriche, il y a 6 ans. La créatrice d’origine espagnole avait lancé un super concept.

Les messages délivrés sur chaque bonnet m’avaient séduite : le petit plus qui m’avait fait craquer !

Malheureusement, j’ai perdu la trace de cette créatrice et de ses bonnets visionnaires.

Mais promis, dès que je la retrouve, je vous en ferai part et lui consacrerai un article.

Des chaussettes de qualité, la marque française Rywan

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Depuis que j’ai testé un des modèles de chaussettes de la marque française Rywan, créé par les « frères chaussettes », sur le parcours des 25 bosses à Fontainebleau, je suis devenue une fan inconditionnelle.

Je vous renvoie à mon article à ce sujet par le biais du lien suivant : https://beerunneuse.com/2016/07/12/le-parcours-des-25-bosses-leldorado-du-trailer-en-region-parisienne/

Pour la Saintexpress, je voulais tester un nouveau modèle : je n’ai jamais froid aux pieds comme il sont en mouvement et j’avais déjà couru dans la neige, mais jamais sur cette distance.

Mon choix s’est porté sur le modèle Atmo-Trail Climasocks, car je recherchais une chaussette technique et qui tienne compte des spécificités du trail.

Je n’ai pas été déçue par les promesses de ce modèle : malgré quelques passages difficiles – mes pieds ont immédiatement été mouillés avec des passages dans de la boue -, je n’ai pas eu de sensation de gêne et je me suis sentie bien maintenue et protégée.

Ce modèle propose un effet strapping grâce à trois mailles variables. J’apprécie particulièrement leurs semelles qui donnent l’impression d’être sur des petits coussinets. Elles évacuent de plus parfaitement l’humidité.

Essayer cette marque, c’est l’adopter, car elle s’adapte aux spécificités de chaque sport, en prenant en compte les particularités.

http://www.rywan.com

Noël approche…

Vous vous dites certainement, comme moi, que notre passion a un coût ! J’en ai discuté à maintes reprises avec plusieurs coureurs.

Oui, c’est vrai ! Mais en quoi serait-elle plus critiquable qu’une autre ?

Personnellement, je ne porte pas de jugements sur les passions d’untel qui aime les cigares, ou d’un autre qui aime voyager ou les bons vins. Chacun fait avec ses moyens.

Ce qui compte, c’est de profiter de la vie et de chaque instant en s’épanouissant…

Qui sait, cet article aura peut-être donné des idées aux runners ou aux conjoints de runners qui n’ont pas encore bouclé leurs achats de Noël !

Je vous souhaite à tous de joyeuses fêtes !

Si vous souhaitez réagir à cet article ou faire part de votre propre expérience, n’hésitez pas à le faire via ce blog ou sur ma page Facebook Beerunneuse.