L’abandon, un sujet tabou chez les coureurs

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Avez-vous remarqué combien il est difficile d’aborder le sujet de l’abandon chez les coureurs ? D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si lors des conversations, seules les réussites émergent. Tel un tableau de chasse, les coureurs ont moins de mal à parler de leurs trophées que de leurs échecs.

Je me souviens lors de mes débuts en course à pied avoir souvent été impressionnée par le palmarès admirable de certains coureurs de mon club. Jamais je n’ai entendu prononcer le mot « abandon » tant redouté.

Pourtant cet aspect de la course fait bel et bien partie de la compétition. Telle une épée de Damoclès, le spectre de l’abandon plane incessamment au-dessus de nos parcours.

Si on en entend peu parler sur des courtes distances, peu de coureurs peuvent se prévaloir sur des trails longs ou des ultras de ne pas avoir connu d’abandon.

Un combat contre la raison

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Samedi 25 juin 2016. Sarzeau dans le Morbihan.

Après huit semaines de préparation, je suis dans le sas de départ pour le Trail du Morbihan. Un parcours de 57,3 kilomètres que je connais bien. Il y a trois ans, j’ai eu l’immense plaisir de faire cette course et de l’avoir remportée dans ma catégorie.

Le parcours est roulant et peu technique, les paysages sont magnifiques. Je reviens me faire plaisir avec ma GoPro, l’objectif étant de capturer un maximum d’images pour m’évader dans mes moments nostalgiques en région parisienne.

Mais le destin en a décidé tout autrement. J’avais pourtant fait réviser toute la carrosserie, vérifié tous les équipements : rien à signaler, sinon une luxation d’un orteil générant une douleur permanente. Mais c’était sans compter un problème de ventilation : je suis asthmatique ! Un détail que j’ai pourtant appris à gérer, excepté lors des pics de pollen.

Pas de chance, la semaine précédant ma course, les Yvelines connaissaient un pic très élevé : ventoline et antihistaminiques ne sont pas venus à bout de ma crise. Il me fallait donc prendre une décision : en raison de mes problèmes de souffle, ne pas prendre le départ ou tenter le tout pour le tout et aviser.

Avez-vous déjà entendu cette petite voix – je me la représente souvent sous la forme d’un runner aux sandales ailées, avec une auréole, sans doute mon attrait pour la mythologie grecque – qui vous déconseille de prendre le départ, car vous savez très bien au fond de vous que ce n’est pas raisonnable, que vous mettez votre santé en péril ?

Je ne sais pourquoi, mais « l’autre », la voix de la déraison l’a une fois de plus emporté. « Allons, tant de semaines de préparation, ce n’est tout de même pas un petit rhume des foins qui va te faire flancher ? En plus, tu as déjà réservé ton hôtel. Que va dire ta famille si tu leur annonces que tu renonces à cet objectif ? Tes amis runners ? Est-ce que tu ne t’écoutes pas un peu trop ? », semblait-elle me dire.

À 17 heures, j’étais sur la ligne de départ… Mais à entendre ma respiration, cela ressemblait plus à un championnat d’apnée qu’à un départ pour un Trail !

19 h 52. Après avoir passé le trentième kilomètre, une sensation d’étouffement et de barre au niveau de mes poumons, malgré la ventoline, m’oblige à rendre mon dossard…

De l’ambiguïté des sentiments…

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L’abandon n’est jamais une décision facile, quelle qu’en soit la raison.

Déception, remise en question, dégoût, révolte, résignation, honte parfois, sont autant de sentiments éprouvés par les runners qui ont vécu de tels moments.

Je me souviens avoir discuté avec l’un d’entre eux quand j’ai commencé à goûter à la longue distance – je précise qu’il n’avait jamais connu d’abandon, n’ayant jamais couru sur de longues distances. Victime d’une hypothermie et du mal des montagnes sur un ultra dans les Pyrénées, j’ai bien cru voir sonner ma dernière heure. Alors que j’évoquais très naturellement cet épisode – étant à demi-consciente, je n’avais comme souvenirs que ceux contés par l’amie qui m’accompagnait -, j’avoue avoir été choquée par les propos qui m’ont été tenus : « Oh ! Et tu n’es pas repartie après ? Moi, je l’aurais fait. Plutôt crever que d’abandonner ! »

J’avoue qu’une telle réaction m’a quelque peu décontenancée. Avoir de l’amour-propre est compréhensible, mais il existe selon moi d’autres priorités dans une vie. Je n’ai pas la prétention de devenir à mon âge une grande athlète, je suis juste passionnée par mon loisir. Certaines personnes donneraient tout pour avoir leurs jambes ou la santé, et de tels propos me semblent indécents.

Chacun a des raisons qui lui sont propres pour prendre une telle décision. Que ce soit un cas de force majeur (souci de santé), une déception (impossibilité d’atteindre son objectif) ou une mauvaise gestion de la course, il n’est jamais facile de se résigner. L’entourage peut avoir un rôle déterminant dans un tel choix.

Le corps n’est pas infaillible, ni l’esprit d’ailleurs. Combien de coureurs ai-je vu se rebeller contre leur organisme, malgré des signaux d’alerte, pour finir une course dans un état pitoyable, renonçant ainsi à leur passion pendant des mois pour avoir trop tiré sur la corde ?

Échec ou force ?

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Au lieu de vivre une telle décision comme un échec, ne vaudrait-il pas mieux y voir parfois un signe d’intelligence ou une expérience dont se servir pour mieux rebondir ?

Bien des coureurs et des trailers gardent en mémoire un sentiment d’échec et redoutent de prendre le départ d’une nouvelle course. En parler permettrait certainement de dédramatiser le moment et d’en faire une force pour s’élancer vers de nouvelles aventures.

C’est en tout cas le parti que j’ai décidé de prendre, la course étant avant tout pour ma part un plaisir.  Restons humbles.

Si vous aussi vous avez vécu des situations semblables lors d’une course ou avez envie de faire part de vos réflexions sur le sujet, n’hésitez pas à poster un commentaire sur le blog ou sur la page Facebook.

Les run sessions conviviales du Runner de Pontoise

Plus envie de courir seul(e) ? Envie de vous mettre à la course à pied, mais vous trouvez toujours un prétexte pour ne pas vous lancer ? Vous souhaitez intégrer un groupe sympathique, sans contraintes, afin d’échanger vos expériences et de pouvoir progresser ?

Si comme moi vous êtes une véritable Beerunneuse et que vous recherchez de bons plans pour vous motiver ou faire de nouvelles rencontres sportives, je vous présenterai sur ce blog quelques groupes sympathiques que vous pourrez rejoindre pour vous détendre et vous faire plaisir.

Dans cette optique, je suis allée ce matin faire une run session à Pontoise, organisée par le magasin de running Le Runner. Retour sur une expérience fort conviviale !

Une initiative de passionnés

À l’origine, Le Runner à Pontoise est un magasin dédié au cyclisme. Ouvert depuis 2009, il propose un large choix d’articles consacrés à cette discipline.

Mais en septembre 2015, la boutique s’enrichit d’un espace running et développe toute une gamme de vêtements de différentes marques (Nike, Asics, Brooks…) pour le plus grand plaisir des adeptes de la région.

À noter d’ailleurs, amies Beerunneuses, la grande variété de textiles pour femmes, avec des modèles plus funs les uns que les autres !

Devant la forte demande de leurs clients pour organiser des sessions de running, les vendeurs, passionnés de course à pied, ont décidé en novembre de tenter l’aventure.

Pari gagné, puisque tous les samedis, à 9h30, une vingtaine d’aficionados (parfois le double !) répondent présent à l’appel des run sessions.

Objectif ? Prendre du plaisir !

La petite carte de visite du magasin est suffisamment éloquente :

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Je ne démentirai pas ces informations ! Au programme de la run session de ce 30 avril 2016, de la bonne humeur, de la convivialité, des échanges, mais aussi beaucoup de respect et d’attentions !

Le but de ces sessions ? Que chacun rentre chez lui en ayant pris du plaisir et en ayant envie de revenir.

Une team organisée et motivée

Le départ des run sessions est donné à 9h30 chaque samedi devant le magasin. Nous étions une vingtaine ce matin, malgré le temps humide et les vacances.

Une orientation était donnée à la session : il s’agissait d’une séance de fractionné (le ton avait déjà était donné sur la page Facebook du Runner, je n’ai donc pas eu de surprise !).

Mais ce qui est appréciable, c’est que toute l’équipe s’adapte aux personnes présentes et tient compte des niveaux de chacun : nous avons donc été répartis dans trois groupes, selon nos niveaux et attentes :

  • le premier était sous la houlette du coach Julien, qui a proposé de faire une séance de fractionné 10×1 minute avec une récupération de 1 minute sur 12 kilomètres
  • le deuxième est parti pour une dizaine de kilomètres avec Héloïse pour la même séance de fractionné
  • le troisième, encadré par Salomé et Marie, a réuni essentiellement des coureuses (désolée, il y avait aussi un runner !) qui ont commencé la course à pied il y a peu : elles se sont dépassées et ont couru un kilomètre et demi de plus que la semaine dernière !

Courir dans la bonne humeur

Préparant un trail long et ayant dans mon plan une sortie de fractionné, j’ai opté pour le premier groupe et je n’ai pas été déçue : la séance a été exigeante et d’un bon niveau (nous avons fait de belles pointes de vitesse !), tout en respectant les allures de chacun.

Un seul mot d’ordre : personne ne reste seul, quitte à ce que le groupe revienne chercher les moins rapides.

Quelles que soient les épreuves favorites de chacun, Julien a proposé pendant le retour un véritable échange sur nos expériences, ce qui était très intéressant et enrichissant.

Petit plus : à l’arrivée, chacun d’entre nous avait sa petite bouteille d’eau ! Une attention appréciable de la part des organisateurs.

Avis aux Beerunneuses que cela pourrait intéresser : la prochaine session est samedi prochain à 9h30 !

Si vous souhaitez contacter le magasin Le Runner, vous pouvez le faire sur le site http://www.lerunner.fr

Si vous connaissez ou faites partie d’un groupe qui organise des sessions de running et que vous souhaitez en parler, n’hésitez pas à me contacter sur ce blog ou à beerunneusetrail@gmail.com

Marie, Beerunneuse fraîchement marathonienne

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Lorsque Marie évoque le souvenir de son marathon, un sourire radieux illumine son beau visage et ses yeux pétillent de joie.

Mère de deux enfants de 12 et 7 ans, cette Conflanaise a pris le départ de son premier marathon le 3 avril dernier à Paris, malgré une blessure gênante à la cuisse et une bronchite qui l’a profondément affaiblie.

Mais elle l’a fait, et avec un plaisir qui ne cesse de transparaître dans ses propos.

Retour sur le parcours d’une Beerunneuse déterminée

Courir contre le stress

Travaillant au sein d’un cabinet d’avocats, Marie subit énormément de pression au quotidien, un stress qui la ronge profondément au point de consulter il y a deux ans une nutritionniste qui lui conseille de se mettre à la course à pied. Cette perspective ne la réjouit alors absolument pas !

Mais elle décide de tenter l’aventure, malgré sa peur de manquer de souffle. Elle commence par parcourir cinq kilomètres, puis renouvelle l’expérience en s’apercevant qu’elle gère parfaitement la distance.

Une affaire de couple

Peu à peu, des amis mettent Marie et son conjoint Lionel au défi de courir ensemble. Ils relèvent le challenge, prenant plaisir à partager des moments bien à eux.

Ils s’inscrivent à leur première course, la Course du Souffle à Paris, dont les fonds sont reversés à Vaincre la mucoviscidose, une cause qui leur tient à cœur. Marie s’inscrit aux 5 kilomètres et fait un podium, tandis que Lionel est sur le 10.

Mais la véritable victoire pour Marie est de se sentir mieux, de réussir à prendre du recul en courant, de parvenir à distinguer sphère professionnelle et personnelle.

Zoom sur un planning chargé

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Difficile pour cette maman Beerunneuse de trouver du temps pour sa nouvelle passion, mais pas impossible !

Si elle met un point d’honneur à profiter au maximum de sa famille en dehors de ses horaires de travail, elle a su organiser et optimiser son temps pour se réserver des plages d’entraînement : avant le réveil des enfants très tôt le matin, sur le temps du déjeuner le midi ou encore lorsqu’elle accompagne son fils à ses cours de tennis. Ses sorties longues le week-end, notamment avec le groupe « Bougeons sur Conflans », sont également sacrées !

Éprise de liberté, elle n’a jamais envisagé de s’inscrire en club : elle n’aime pas les contraintes et a besoin de temps pour elle, pour se sentir apaisée, détendue et ne pas laisser le stress s’immiscer dans son cercle familial. Courir est un exutoire qui lui permet de revenir plus disponible auprès des siens.

Pourquoi un marathon ? Pourquoi Paris ?

Bien qu’elle n’ait que très peu de courses à son actif (le Semi de Cernay  et de Marrakech en janvier 2016, puis les 20 kilomètres de Paris), l’idée de courir un marathon est née dans l’esprit de Marie en 2015 : l’une de ses amies, professeur de fitness, était alors inscrite sur l’épreuve. Marie l’a accompagnée sur quinze kilomètres pour la soutenir. Elle s’est sentie immédiatement portée par l’ambiance et a apprécié la vision qu’elle a eue de Paris :

« Un jour de marathon, Paris semble t’appartenir. »

Mais Lionel s’est blessé et Marie a dû se résigner à préparer l’épreuve seule. Enfin, c’est quelque peu inexact, puisque son conjoint s’est investi à cent pour cent comme coach !

Forte de ce soutien et de l’adhésion de ses enfants à ce projet, Marie a pu vivre une expérience inoubliable dans une ville mythique.

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Du plaisir et de l’émotion

Pour Marie, ce qui compte avant tout lorsqu’elle court, c’est de prendre du plaisir, et c’est exactement ce qui s’est passé ce 3 avril 2016.

Plusieurs émotions se sont entremêlées durant cette mythique distance : les frissons dans le sas du départ, lorsque l’adrénaline monte et que le cœur s’emballe, les instants magiques où Marie a aperçu sa famille qui l’encourageait, la fierté de voir son fils Lucas courir avec elle pendant quatre kilomètres, ou encore la joie quand l’une de ses collègues l’a accompagnée, l’honneur de pouvoir taper dans les mains des enfants admiratifs sur le parcours et sourire aux gens qui scandent son prénom comme s’ils croyaient en elle, la jouissance en franchissant la ligne d’arrivée et en recevant la médaille de finisher !

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Pensées d’une Beerunneuse pendant sa course

Le marathon, une souffrance ? Pas vraiment pour Marie, qui même si elle a connu quelques moments de fatigue, ne retient pour sa première grande course que les moments positifs !

Malgré sa blessure à la cuisse au mois de février, elle a décidé de prendre le départ, quitte à s’arrêter si la douleur devenait trop insupportable.

Dotée d’un fort mental, elle a pensé tout au long de sa préparation, puis de son parcours, aux conseils avisés des gens qui l’entourent, repoussant volontairement les propos négatifs. Les paroles de son cousin ont ainsi résonné dans sa tête : « Surtout, ne te crame pas jusqu’au 25ème kilomètre, car il faut garder des forces », ainsi que celles de son amie : « Tu vas voir, c’est que du bonheur ! »

Dans les moments difficiles, comme le passage du 37ème kilomètre, penser à sa tante gravement malade l’a également beaucoup aidée.

Si c’était à refaire ?

Aucune hésitation pour Marie !

Euphorique après sa course, elle a attendu avec impatience le mercredi matin suivant pour se connecter sur le site des inscriptions aux courses : dès 8 heures, elle était en possession d’un dossard pour l’édition 2017 du marathon de Paris !

Quelques conseils de notre Beerunneuse du jour

  • Croire en soi et ne pas se laisser impressionner par les propos des gens de notre entourage : chacun vit son marathon de façon différente.
  • Bien s’hydrater tout au long du parcours, s’arrêter à tous les ravitaillements.
  • Prendre du plaisir avant tout !

 

Si vous voulez réagir à ce témoignage, ou si vous voulez partager votre expérience sur vos courses, laissez un commentaire sur ce blog ou n’hésitez pas à me contacter à beerunneusetrail@gmail.com.

#Beerunneuse #marathon de Paris #témoignage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le challenge green smothies continue !

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Prêtes pour la troisième semaine du chalenge green smoothies ?

Alors, comment vous sentez-vous, amies Beerunneuses ? Plus dynamiques ? Plus positives ? Avez-vous ressenti un regain de vitalité ?

Pour ma part, je me sens plus légère, moins fatiguée et surtout très positive ! J’ai repris la compétition avec beaucoup d’enthousiasme et d’énergie. Ça a du bon de voir la vie en vert !

Découvrez les nouvelles recettes

Pour varier les plaisirs, découvrez les nouvelles recettes de la semaine : les noms sont prometteurs !

MANGO ORANGE MADNESS

  • 2 tasses d’épinards
  • 2 tasses d’eau de coco
  • 1 orange pelée
  • 1 tasse de mangue
  • 1 banane

RAINBOW LOVE

  • 2 tasses d’épinards
  • 2 tasses d’eau
  • 1 orange pelée
  • 1 tasse de fraises
  • 1 demi-tasse de myrtilles
  • 1 banane

LEMON CLEANSER

  • 2 tasses de kale
  • 2 tasses d’eau
  • 2 tasses de mangue
  • 1 demi-citron pelé
  • 1 banane

SIMPLY CHERRY

  • 2 tasses d’épinards
  • 2 tasses d’eau
  • 2 tasses de cerises
  • 1 banane

CITRUS BANG

  • 2 tasses de kale
  • 2 tasses d’eau de coco
  • 1 orange pelée
  • 1 demi-concombre
  • 2 tasses d’ananas
  • 1 demi-citron pelé

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Votre liste de courses

Que faut-il mettre dans votre panier cette semaine ?

  • 5 bananes
  • des myrtilles
  • des cerises
  • 1 concombre
  • 2 citrons
  • 5 mangues
  • 4 oranges
  • 1 ananas
  • des fraises
  • 1 sachet d’épinards
  • 1 sachet de kale
  • 1 bouteille d’eau de coco

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Votre avis…

N’oubliez pas de laisser un commentaire pour donner vos impressions concernant ce challenge, ou nous faire part de votre recette préférée. Peut-être avez-vous inventé votre propre green smoothie. Si c’est un pur délice, faites-le-nous découvrir, amies Beerunneuses !

Un élan de solidarité à la No Finish Line

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Quoi de plus gratifiant que de concilier sa passion avec une cause utile ? Courir revêt parfois un côté individualiste : beaucoup cherchent la performance, le dépassement de soi ou à « faire un chrono ».

Mais certains trouvent un tout autre plaisir en transformant les kilomètres parcourus en dons pour des associations. Or nombre de courses proposent aujourd’hui ce type de challenges.

C’est le cas de la No Finish Line où nous nous sommes retrouvées hier entre Beerunneuses, après le travail.

Hum ! Ce n’est pas tout à fait exact, puisque nous étions accompagnées d’un Beerunner : Gwenaël.

Courir par solidarité

Vous avez certainement lu les différents articles consacrés à cette course sur la page Facebook de Beerunneuse.

Pour ceux qui n’y auraient pas prêté attention (j’ai pourtant bombardé d’informations les différents réseaux), je vous rappelle rapidement le principe : cette manifestation a lieu sur le Champ-de-Mars à Paris, depuis le 9 avril 2016. Elle est ouverte à tous : adultes, enfants, animaux, monstres (si si ! On a vu un vampire et un être indescriptible !)…

Chaque participant marche ou court le long d’un circuit d’environ 1300m, ouvert 24/24h. En vous inscrivant (10 euros pour les adultes, 5 € pour les moins de 10 ans), on vous fournit une puce qui permet de comptabiliser le nombre de tours parcourus.

Pour chaque kilomètre parcouru, 1 € est reversé à une association pour soutenir des projets en faveur d’enfants défavorisés ou malades (Samusocial de Paris, Chaîne de l’Espoir ou NFL International). Chacun choisit sa distance et le temps qu’il souhaite consacrer. Ici, point de chrono !

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Coureurs éclectiques et ambiances variées

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Nous nous étions donné rendez-vous après notre travail pour partager un moment convivial entre Beerunneuses : nous n’avons pas été déçues ! Un Beerunner s’est joint à nous. Comme vous pourrez le constater, nous étions d’humeur… colorée !

Après avoir été accueillis par des bénévoles sympathiques, nous avons parcouru une première boucle. Un seul mot d’ordre sur le parcours comme dans le village: convivialité !

Tout le monde (parents, enfants) participe à sa façon et selon ses capacités : la magie de la solidarité opère ! Boutades, déguisements, plaisanteries, sourires, embrassades sont à l’honneur.

Un accueil de qualité

Pour le confort des marcheurs et des coureurs, plusieurs stands ont été montés : des sanitaires, un ravitaillement généreux, un poste de la Croix-Rouge, un point de restauration.

Une scène érigée pour l’occasion accueille diverses animations qui permettent de divertir les marcheurs et les coureurs qui parcourent inlassablement leur boucle. Impossible de s’ennuyer entre les diverses conversations qui se nouent et l’ambiance musicale déversée par les haut-parleurs !

Quant au décor, quel plus beau spectacle que la Tour Eiffel qui, à la tombée de la nuit, revêt ses habits de lumière, scintillant de mille feux ?

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Avis aux retardataires !

Point de regrets ! Si vous n’avez pas encore pu chausser vos baskets pour venir fouler les sentiers du Champ-de-Mars et contribuer à une bonne cause, sachez qu’il vous reste encore jusqu’à ce soir pour vous décider. Après 20h, il sera trop tard !

Pour les Beerunneuses qui seraient intéressées (pourquoi ne pas envisager cette sortie avec les enfants ?), vous pouvez trouver plus d’informations sur le site : http://nofinishlineparis.com/

Si vous avez participé à cette aventure, n’hésitez pas à partager vos impressions sur ce blog !

Serge Girard, l’extraterrestre de la course à pied

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6 h 30 ! Un petit coup d’œil à ma tablette tout en déjeunant. Je suis prête pour le rendez-vous incontournable de chacun de mes réveils depuis plusieurs semaines.

Il est là ! Sur une route au milieu de nulle part, près d’un crocodile qui semble le regarder passer, dubitatif, au milieu d’une foule qui n’a pas conscience du challenge qu’il relève, sous une pluie battante sur un bas-côté…

Un Mercure aux sandales ailées

Parti depuis le 31 janvier 2016, ce Mercure aux sandales ailées n’a pas fini de faire parler de lui : il parcourt chaque jour plus de 70 kilomètres, avec une humilité déconcertante.

Qui est l’homme dont je parle ? Beaucoup l’auront peut-être reconnu : Serge Girard bien sûr ! L’ultra-fondeur qui fait le tour du monde en courant, bravant les conditions météorologiques, les kilomètres et la fatigue.

Un aventurier des temps modernes

Serge Girard s’est fixé comme objectif de parcourir plus de 26 200 kilomètres en quatre cents jours environ. Il devra traverser pour revenir à son point de départ quatre continents ! « Une véritable prouesse de titan ! » diront certains. « Une pure folie ! » diront d’autres.

Ce qui est certain, c’est que cet athlète de 63 ans, possédant une endurance exceptionnelle, ne peut que forcer l’admiration ! Des paysages grandioses et de riches rencontres humaines sont les ingrédients qui jalonnent son parcours.

Rumeurs de runners

Plusieurs fois la question m’a été posée et je vais donc faire taire une rumeur : oui, je porte le nom de Girard, mais je n’ai aucun lien de parenté avec Serge ! Un coup d’œil à mes modestes performances de Beerunneuse suffit à lever le doute.

Pourtant, je l’avoue, combien de fois ai-je souhaité lors d’un trail qui me paraissait interminable posséder ne serait-ce qu’un dixième de ses gènes en endurance et une partie de son mental !

Toutefois, grâce à lui, je me surprends à rêver de périples dans de grands espaces, dans des pays lointains, allant à la rencontre de populations et de coutumes nouvelles.

Merci Serge pour ce dépaysement quotidien et respect pour ce fabuleux périple !

Vous pouvez suivre comme moi Serge Girard sur sa page Facebook https://www.facebook.com/sergegirardofficiel/?ref=ts&fref=ts ou sur son site officiel : http://www.sergegirard.com/

Prêtes pour la deuxième semaine ?

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Le challenge des green smoothies continue ! Nous abordons la deuxième semaine et il faut l’avouer, je commence à percevoir les bienfaits de ces délicieux breuvages : je me sens plus dynamique et surtout, ce rituel devient un vrai plaisir, d’autant qu’il est suivi par toute la maisonnée !

Avez-vous remarqué, amies Beerunneuses, combien nous étions enthousiastes lorsque nous échangeons à ce sujet ?

Certaines recettes obtiennent tous les suffrages. N’hésitez d’ailleurs pas à poster des commentaires pour faire partager votre expérience et dire celle que vous préférez.

Les recettes de la semaine

Il est temps de découvrir les recettes de la semaine avec quelques changements dans les ingrédients. Mais une fois de plus, n’oubliez pas de laisser votre créativité s’exprimer ! L’essentiel est de conserver les bonnes proportions (je vous renvoie au tout premier article https://beerunneuse.com/2016/03/31/demain-on-se-met-au-vert/).

CORIANDRE-MANGUE DÉTOX

1 tasse et demie d’épinards

1 demi-tasse de coriandre

2 tasses d’eau

1 tasse et demie de mangue

1 tasse d’ananas

1 demi-avocat

PINEAPPLE BERRY

1 tasse et demie d’épinards

1 tasse d’eau

1 orange pelée

1 demi-tasse de concombre

1 tasse d’ananas

1 tasse de fraises

MORNING FUEL

2 tasses de kale

1 tasse de lait d’amande

2 oranges pelées

1 tasse d’ananas

1 banane

1 quart d’avocat

BLUEBERRY KALE PUNCH

2 tasses de kale

1 tasse de lait d’amande

2 oranges pelées

1 tasse de myrtilles

2 bananes

STRAWBERRY BLAST

2 tasses d’épinards

2 tasses de lait d’amande

2 tasses de fraises

1 banane

N’oubliez pas d’utiliser un fruit congelé !

Les courses de la semaine…

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Pour vous faciliter la tâche, je vous donne en traduction la petite liste des fruits et légumes à acheter. Toutes à vos paniers, amies Beerunneuses !

1 avocat

5 bananes

1 barquette de myrtilles

de la coriandre

1 concombre

3 mangues

7 oranges

1 ananas

des fraises

1 sac d’épinards frais

1 sac de kale frais

1 bouteille de lait d’amande

Vos impressions !

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Pour avoir échangé avec certain(e)s d’entre vous, le principal problème dans ce challenge reste l’organisation : difficile de se lever plus tôt pour préparer ses smoothies, de prévoir les courses à l’avance et les bonnes quantités (si vous suivez le blog, vous n’avez plus aucune excuse comme je fournis la liste !)…

N’oubliez pas que vous pouvez congeler vos préparations afin de n’avoir plus qu’à les sortir au petit déjeuner. Vous pouvez également consommer vos green smoothies lors du goûter.

Comme tout challenge, il est toujours plus facile de se motiver à plusieurs : en famille, entre ami(e)s, entre collègues…

Pour ma part, je remets la palme au Tropical crush.

https://beerunneuse.com/2016/03/31/demain-on-se-met-au-vert/

Et vous, amies Beerunneuses, quel est votre green smoothie préféré ?

Mettez du fun dans vos runs !

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On fait parfois de belles découvertes et de belles rencontres…

Ce fut le cas lors du Salon du running où, au détour d’une allée, mon attention a immédiatement été attirée par un stand qui se démarquait des autres : celui de la marque SiRun. Ce n’était pas le plus grand, ni le plus tape-à-l’œil, mais certainement le plus coloré et le plus différent !

Avouons-le, les vêtements de running font souvent preuve de classicisme ! Si je suis loin d’être une fashion victim, j’apprécie les vêtements colorés. « Mais on en trouve ! » me répondrez-vous. Certes, mais on a vite fait le tour de la palette des couleurs et des imprimés.

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Une marque française pétillante

SiRun aurait pu également porter le nom de « SiSun », car c’est bien ce que propose sa créatrice Sichen Wang : ensoleiller nos sorties et leur donner du pep en portant des vêtements aux motifs colorés, tout en mettant en valeur notre féminité. Car il faut bien le dire, la gamme de produits (leggings, tee-shirts, brassières, cuissards, jupettes…) sort de l’ordinaire. Certains articles sont tellement glamour et sexy qu’il est presque regrettable de ne les porter que lors d’une session de running, de yoga ou de fitness !

L’alliance de la technicité et de l’esthétique

Parisienne et mère de deux enfants, Sichen Wang, créatrice de la marque en septembre 2015, est une sportive accomplie. Forte de son expérience, elle a voulu répondre aux attentes des runneuses en imaginant des vêtements fonctionnels avec une certaine fantaisie. Elle a ainsi puisé son inspiration dans ses voyages à travers le monde.

Pari réussi ! Ses créations sont originales et belles, mais elles sont aussi conçues avec une exigence de technicité : les vêtements sont confectionnés dans des tissus doux, légers, respirants, ils n’ont pas de coutures et possèdent une petite poche qui les rend très fonctionnels (pour y glisser ses clés par exemple).

Pour la petite anecdote, chacun des modèles de la marque SiRun, réalisé en édition limitée, porte le nom de l’une des amies de Sichen Wang !

Prêtes à égayer vos sorties ?

Il y a de fortes chances que cette marque française au rapport qualité-prix intéressant (à partir de 35 euros pour les hauts et brassières et 49 euros pour les bas) fasse très vite parler d’elle, car nous sommes nombreuses à vouloir nous faire plaisir lors de nos sorties en adoptant un look un peu différent.

Personnellement, j’ai déjà mon modèle « chouchou » dans la collection : un petit haut avec une brassière intégrée colorée. Mais je vous laisse deviner. Et vous, amies Beerunneuses, quel sera le vôtre ?

Trouver la marque SiRun

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Vous pouvez acheter en ligne les vêtements de la marque SiRun : http://www.sirun.fr

Pour celles qui souhaitent suivre l’actualité de la marque, vous pouvez rejoindre SiRun sur https://www.facebook.com/Sirunparis?fref=ts, sur Twitter https://twitter.com/SiRunParis ou sur Instagram https://www.instagram.com/sirunparis/

Si vous connaissez déjà la marque, n’hésitez pas à faire part de vos impressions sur ce blog.

« On the trails again, again… »

 

Difficile de trouver chaussure à son pied ! Mais ça y est ! Je les ai enfin trouvées ! Il était temps, me direz-vous, à une semaine de mon prochain trail de 32 kilomètres !

Adieu mes vieilles Salomon Xt Wings, fidèles compagnes de mes trails et ultras !

Oui, j’ai craqué. Il faut dire que le Salon du running à Paris est le lieu idéal pour faire ses emplettes de Beerunneuse ! 220 exposants proposant un tour d’horizon des tendances et nouveautés de l’univers running rien que pour nous !

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Cendrillon et sa pantoufle de trail

Telle une Cendrillon des temps modernes, me voilà en quête de LA chaussure idéale qui comblera mes attentes sur mes futurs parcours de jeux. J’ai quelques exigences : après avoir réduit mon rythme de courses le temps de créer mon entreprise (bon, je parle surtout des entraînements, car j’ai trouvé du temps pour quelques trails et ultras), je reviens plus déterminée et motivée que jamais !

Après avoir consulté quelques spécialistes du trail et recueilli des avis, j’avais bien une idée de l’orientation que j’allais prendre. Une marque avait particulièrement attiré mon attention (un article lui sera bientôt consacré), mais elle ne sortira ses chaussures de trail qu’en juin. Grosse frustration !

On m’a toujours dit qu’il fallait rester sur ses premières impressions. Bon, on a parfois des déconvenues, mais ça a toujours un côté rassurant de se dire qu’on a fait le bon choix. Peut-être était-ce un signe, mais le premier stand sur lequel je me suis attardée était celui de Brooks. J’ai eu beau arpenter toutes les allées du Salon, ma décision était prise !

La Cascadia 11 « Sepulveda » de Brooks

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Ne cherchez surtout pas ce modèle dans la barre Google ! Je les ai rebaptisées ! En voyant la semelle intérieure de cette édition limitée des Cascadia, j’ai immédiatement pensé au livre de Luis Sepulveda, Le Vieux qui lisait des romans d’amour. La couverture de ce roman qui a bercé ma jeunesse était illustrée d’une peinture du Douanier Rousseau. Et que dire de l’inscription « Carpe runem » surmontée des sandales ailées stylisées du dieu Mercure ! Mon âme de latiniste n’a fait qu’un tour, même si un « Carpe cursum » aurait été plus adéquat.

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Mais arrêtons de parler littérature, pour revenir à nos Cascadia ! Comme je le disais précédemment, Brooks a sorti ce modèle en édition limitée et avouons-le, il est très réussi esthétiquement : vive les couleurs très girly !

Mais ce n’est pas son atout majeur et heureusement, car aimant cavaler dans la vase, la boue et les sentiers plutôt gras, mes chaussures de trail ne gardent leur couleur initiale que quelques minutes avant le départ !

Une pantoufle de vert…

À moi les sentiers nature, les champs, les sous-bois, les landes et les dunes !

Je connaissais déjà la marque pour avoir acheté une paire de running lorsque Brooks était arrivé sur le marché français. J’avais notamment été agréablement étonnée par le confort du chaussant.

Dans l’univers du trail, la Cascadia est déjà mythique : nombre de trailers m’ont conseillé cet achat lorsque je suis arrivée en club.

Je n’ai donc pas été déçue en les essayant, car j’ai immédiatement retrouvé ce chaussant ultra-confort. Quelques allers-retours sur une piste aménagée au cœur du salon m’ont  permis de me rendre compte de la souplesse et de l’amorti de la chaussure.

Le représentant m’a garanti son accroche et sa bonne stabilité sur des terrains roulants comme techniques (il a même vu certains coureurs l’utiliser sur des marathons !).

Sur certains forums, j’avais pu lire qu’il y avait eu un problème de qualité et de mesh sur le modèle précédent, mais Brooks aurait apparemment pallié ces inconvénients. Affaire à suivre !

Ayant eu des problèmes récurrents d’ampoules et d’échauffements avec ma précédente paire de Salomon, liés à un chaussant trop étroit, j’espère en tout cas avoir trouvé chaussure à mon pied pour profiter pleinement de mes futures sorties longues en pleine nature.

Mon prochain trail est le week-end prochain, j’ai hâte de tester mes nouvelles compagnes de jeux ! Je vous ferai bien évidemment un retour !

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Si vous aussi, amies Beerunneuses, vous possédez des Cascadia ou avez envie d’échanger sur vos modèles de trail, n’hésitez pas à commenter l’article ou à m’envoyer vos impressions.

Demain, on se met au vert !

Amies Beerunneuses, plus qu’un jour avant le début du green smoothies challenge !

Je voulais m’assurer que vous étiez comme moi toutes dans les starting-blocks. Pour les retardataires, il est encore temps de se décider !

Plusieurs parmi vous ont mentionné que le site était en anglais et que le barrage de la langue les décourageait. Pas de panique ! Nous allons suivre le challenge ensemble et je vous proposerai les recettes en traduction au fur et à mesure que je les recevrai, ainsi que la liste des courses. N’oubliez pas que vous pouvez modifier les éléments des green smoothies en fonction de vos goûts.

Toutes à vos blenders !

Le blender est l’accessoire indispensable pour préparer vos green smoothies. Il n’est pas nécessaire de posséder un modèle trop cher, mais il est recommandé d’avoir une puissance de 1000 watts pour obtenir des smoothies onctueux et faciles à boire.

Pour les récipients, pourquoi pas se faire plaisir en utilisant des jars ou des pots Mason ? N’est-ce pas Requia ? http://www.mysweetboutique.fr/

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La base des green smoothies

Les recettes ont à peu près toutes le même principe. On utilise :

  • deux tasses de légumes verts (épinards, romaine, mâche, chou chinois, bok choy…)
  • une ou deux tasses de liquides (lait d’amande, eau, lait et eau de coco, eau d’aloe vera, infusions, jus de fruits…)
  • trois tasses de fruits (banane, pomme, poire, pêche, mangue, papaye, figue…)

Vous pouvez décider d’ajouter à cette base des boosters (1 c. à c.) : graines de chia, de lin, de chanvre, spiruline, açaï, aloe vera, baies de goji…

Les épices, les herbes, les oléagineux comme les noisettes et les amandes peuvent également s’ajouter au mélange, à raison d’une à deux cuillerées à café. Mais dans le cas de certains éléments, mieux vaut avoir un mixeur puissant !

Les étapes de votre préparation

  • Étape n°1 : il est conseillé de mixer dans un premier temps les légumes verts avec le liquide. Mais si vous utilisez dans vos recettes du melon, des oranges, du raisin et du concombre, il convient de les ajouter lors de cette première étape.
  • Étape n°2 : il faut ajouter les ingrédients qui restent et mixer de nouveau.

 

La liste de courses

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Comme vous avez pu le constater, une liste de courses nous est fournie afin de concocter de savoureuses recettes sans oublier d’ingrédients. Je vous donne à titre indicatif la traduction de celle que j’ai reçue :

  • 3 bananes
  • 4 oranges
  • 2 pêches
  • 1 ananas
  • 1 sac d’épinards frais
  • du lait d’amande non sucré

Il est recommandé d’utiliser un fruit surgelé dans chaque recette.

Pas facile de trouver certains ingrédients selon les saisons me direz-vous ! C’est le cas notamment des pêches. Restons calmes ! Le site propose d’utiliser des substituts : vous pouvez prendre des laits végétaux différents et remplacer les pêches par des mangues ou des oranges. Je ne m’inquiète pas pour les fruits : les enseignes de surgelés en proposent toute l’année !

Et si comme moi vous êtes une Beerunneuse créative, pourquoi ne pas élaborer, à partir de la recette, votre propre green smoothie ?

Les premières recettes du challenge…

Mais avant de libérer votre génie créatif, peut-être vaut-il mieux suivre pas à pas certaines recettes afin de s’habituer aux nouveaux goûts et d’éviter des déconvenues. Je compte pour ma part adopter cette stratégie pour me familiariser avec cette habitude healthy.

Je vous livre à présent les trois premières recettes traduites :

SIMPLE PEACH

2 tasses d’épinards

2 tasses d’eau

2 tasses de pêches

1 banane

 

TROPICAL CRUSH

2 tasses d’épinards

1 tasse et demie d’eau

1 orange pelée

1 tasse d’ananas

1 banane

ORANGE JULIUS

2 tasses d’épinards

1 tasse de lait d’amande

3 oranges pelées

1 banane

À nous la green attitude !

L’essentiel est dit et il ne reste plus qu’à mettre en pratique ces préceptes. Si certaines ont peur de ne pas pouvoir s’organiser (les miss « taches de dernière minute », les lève-tard ou les distraites), sachez qu’il est possible de préparer à l’avance ces breuvages.

Je ne sais pas si c’est votre cas, mais j’ai hâte de me lancer dans cette nouvelle expérience, même si l’idée d’ingurgiter des légumes au petit déjeuner me semble encore surréaliste.

En tout cas, je suis ravie de partager cette expérience avec vous, amies Beerunneuses. J’espère que ce challenge nous donnera la vitalité nécessaire pour relever nos défis.

N’oubliez pas bien sûr de faire part de vos impressions sur ce blog et des délicieuses recettes que vous aurez élaborées.

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