Tout savoir sur la cryothérapie : une interview exclusive qui va vous réconcilier avec le froid

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Alors que nous sommes en plein coeur de la saison froide, je vous propose de faire encore descendre de quelques degrés la température en abordant un thème qui m’intéresse particulièrement : la cryothérapie.

Depuis le début de ma préparation pour l’Ultra Run Raramuri, je vous parle souvent de mes partenaires grâce auxquels je vais pouvoir vivre cette fabuleuse aventure.

Parmi eux, Vincent et Guillaume, deux kinésithérapeutes qui officient à Franconville dans leur cabinet Cryocare, ont décidé de m’accompagner dans ma préparation : je fais des séances de cryothérapie avec eux depuis plus d’un an – j’avais déjà écrit un article sur le sujet sur mon blog que vous pouvez retrouver en cliquant sur ce lien, mais ponctuellement, pour des douleurs liées à un accident de voiture, ou après de gros challenges en récupération.

J’étais ravie lorsqu’ils m’ont proposé d’intégrer des séances dans ma préparation, pour optimiser mes temps de récupération et réduire la fatigue : je vais pouvoir tester cette pratique pendant plusieurs semaines et voir réellement les bienfaits sur du long terme.

C’est aussi l’occasion de vous présenter ces deux professionnels ainsi qu’une pratique qui ne manque pas de susciter des interrogations.

Vincent a chaleureusement accepté de répondre à mes questions après une de mes séances givrées…

Un entretien qui va faire fondre quelques préjugés…

Vincent, peux-tu présenter Cryocare et l’équipe en quelques mots ?

L’aventure a commencé il y a cinq ans, alors que nous étions à la recherche de clés thérapeutiques supplémentaires à nos pratiques en kinésithérapie pour soigner certaines pathologies, notamment rhumatismales.

La cryothérapie se pratiquait déjà énormément à l’étranger. Avec Guillaume, nous avons alors créé Cryocare et avons été les pionniers dans le coin.

Quelles personnes peuvent pratiquer la cryothérapie ? Y a-t-il des contre-indications ?

Tout le monde quasiment peut faire des séances de cryothérapie, il n’y a pas de limite d’âge. Il faut bien sûr être en bonne santé. On se limite toutefois aux personnes majeures, n’ayant pas encore de retours très précis sur les mineurs pour lesquels se pose le problème de la croissance.

À la base, cette pratique a été créée par un rhumatologue, puis médiatisée et détournée par le sport de haut niveau.

Les contre-indications ? Il ne faut pas avoir d’antécédents cardiovasculaires ou être enceinte, ce sont les deux principales. Après chaque cas doit être étudié.

Quel type de personnes accueillez-vous essentiellement à Cryocare ?

60% des personnes qui viennent au cabinet sont des sportifs de haut niveau et amateurs : ils viennent préparer leurs challenges, ou on les voit en récupération. Nous accueillons beaucoup de boxeurs, de pratiquants de crossfit, des footballeurs et des coureurs.

40% viennent pour des pathologies : fibromyalgies, troubles du sommeil, sclérose en plaques, douleurs chroniques et inflammatoires…

Quels sont les bienfaits de la cryothérapie ?

Ils sont multiples, mais l’intérêt majeur est le côté anti-inflammatoire : on observe effectivement une diminution des douleurs, ce qui est intéressant pour certaines pathologies.

La cryothérapie permet aussi l’accélération du fonctionnement interne, donc une récupération active. Elle engendre la sécrétion des mêmes hormones que celles utilisées pour le traitement de la dépression, une autre façon de voir la vie en rose si vous préférez.

La pratique de la cryothérapie est-elle dangereuse ?

Non, si les séances sont bien encadrées : il faut prendre le temps, comme je l’ai dit précédemment, de voir quels sont les antécédents des personnes susceptibles de rentrer dans la cabine.

Mais si les séances sont réalisées dans les règles, avec un temps déterminé et une fréquence calibrée, ce n’est que du positif ! Il n’y a pas de danger, ni d’effets secondaires.

Quelles précautions faut-il prendre avant une séance ?

Certaines zones se refroidissent plus vite que d’autres : elles souffrent en premier d’un problème de circulation. C’est pour cette raison que nous fournissons des gants et des chaussettes à nos patients, pour couvrir les extrémités. Ils sont également vêtus de leurs sous-vêtements, mais pas plus :  pour que la séance soit efficace, la peau doit être en contact direct avec le froid.

Certains runners souffrent du fameux syndrome de Raynaud et angoissent à l’idée de se plonger dans un caisson gelé. La pratique est-elle déconseillée ?

Non, il suffit juste de le signaler : on leur fournit une paire de gants supplémentaire afin de pallier ce désagrément.

(NB : j’ai ce syndrome et n’ai jamais eu de soucis depuis que je fais de la cryothérapie).

La séance est-elle plus efficace si on descend à une température très basse ?

Absolument pas. Chaque organisme est différent et ne réagit pas de la même manière. Nous le prenons en compte et adaptons en fonction la température.

À quel rythme faut-il pratiquer la cryothérapie pour en tirer des bénéfices ? Y a-t-il des moments plus judicieux que d’autres

On effectue encore des recherches pour élaborer des protocoles fiables.

Mais on connaît déjà trois grands items sur la manière de l’utiliser. Tout dépend en fait des objectifs que l’on s’est fixés :

 – pour une récupération efficace, il faut choisir le bon moment, suivant l’activité (dans le cas de gain musculaire, le timing n’est pas le même). On peut alors faire une séance ponctuelle, au plus près de l’effort.

 – si on a un pépin physique (traumatisme par exemple), il est bon de faire trois séances rapprochées pendant trois jours d’affilé. Une étude a été faite chez des rugbymen démontrant qu’au bout de trois jours, le taux d’anti-inflammatoires chute.

 – dans le cadre de pathologies chroniques, on préconise un protocole plus intense et contraignant de 10 à 15 jours, avec une à deux séances quotidiennes. Un certain bien-être est alors garanti sur plusieurs mois. Plus la fréquence augmente, plus l’effet est durable.

Quels atouts spécifiques peut avoir la cryothérapie dans nos pratiques de sportifs ?

Il faut bien distinguer deux éléments importants :

  • en phase préparatoire, la cryothérapie permet d’enchaîner plus facilement les entraînements : elle réduit la fatigue, produit un sommeil de qualité et limite les risques de blessures. D’un point de vue global, elle agit sur la fatigabilité, sur ce qu’on peut appeler « l’usure »du sportif.

 

  • en phase de récupération, elle est également intéressante, car une séance permet de gagner environ trois jours au niveau physiologique (élimination de déchets intramusculaires).

En quoi des séances de cryothérapie peuvent-elles être utiles dans la préparation de mon ultra trail et à quel moment avez-vous choisi de les caler ?

Il est important d’établir un planning assez précis : les séances sont ainsi calées en fonction de la charge des entraînements. Il ne faut pas casser les moments de surcompensation, et optimiser les moments de récupération : pour avoir un effet maximum, on a donc décidé de glisser tes séances dans les fenêtres de récupération.

Certaines personnes sont frileuses et redoutent cette pratique. Qu’auriez-vous à leur dire pour les motiver ?

Il ne faut pas redouter le froid de la machine qui est particulier, car l’appareil sèche l’air. Il n’y a pas de courant d’air, et le ressenti n’a pas de réelle relation avec la température affichée.

Il s’agit d’un froid superficiel qu’on injecte sur la peau : la température interne du corps ne change absolument pas, comme l’a démontré une étude de l’INSEP.

Vous ne pouvez être transie de froid comme cela arrive parfois en hiver.

Témoignage de Fanny, adepte de crossfit

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Alors que je réalisais cette interview, j’ai eu la chance de recueillir les impressions d’une jeune femme qui venait faire sa toute première séance : comme c’était le cas pour beaucoup d’entre nous, elle appréhendait fortement cette séance, de ne pas supporter le froid.

Mais ayant des personnes de sa box qui en avaient vanté les bienfaits, elle s’est laissé tenter.

Voici ses propos : « J’ai trouvé que les trois minutes étaient passées vite, comme le kiné s’entretient avec nous pendant la séance. Bon, le froid produit une sensation de picotements, surtout sur les cuisses. J’attends de voir la suite, mais je reviendrai certainement avec moins d’appréhension. »

J’espère que cet article vous aura fourni quelques réponses. Il sera bientôt complété par d’autres informations.

Sachez qu’une séance dans ce cabinet coûte 40 euros, mais qu’il existe des forfaits pour avoir des tarifs plus intéressants.

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Si vous souhaitez réagir, poser des questions, ou faire part de votre expérience, n’hésitez pas à le faire via ce blog, ma page Facebook Beerunneuse, ou mon compte Instagram Beerunneuse.

Je transmettrai vos questions à mes deux partenaires de choc qui ne manqueront pas d’y répondre par mon intermédiaire.

 

 

CHONDRO-AID, l’allié des traileurs pour de bonnes articulations

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« Pour courir longtemps, ménage tes articulations… »

Telle pourrait être la devise des traileurs !

Combien de participants ai-je déjà entendu sur des courses – lors de la soirée de gala du Half Marathon des Sables notamment – évoquer des douleurs ou des gênes au niveau de leurs articulations ?

Des études l’ont démontré : les trails et les ultras mettent à rude épreuve nos organismes et nos articulations. Terrains meubles, descentes techniques, sols rocailleux, autant de facteurs qui ont un impact sur nos chers cartilages.

Si le renforcement musculaire peut permettre d’éviter les blessures et de soulager nos articulations, j’ai découvert récemment un produit des laboratoires Arkopharma, CHONDRO-AID, qui a retenu toute mon attention pour deux raisons : la première est qu’il respecte les rythmes chronobiologiques.

Comme vous le savez, la Bee est curieuse. J’ai déjà évoqué dans un article des en-cas pour les courses respectant la chrononutrition, qui m’avaient véritablement séduite et que j’avais emmenés sur mon ultra.

Christelle MDS WEB (3)

Vous me direz quid des articulations ? Quel peut être l’intérêt de la chronobiologie ?

C’est bien simple : nos articulations sont énormément sollicitées pendant la journée par nos diverses activités, voire malmenées lors de certains de nos challenges, alors que la nuit, elles sont au repos.

Le laboratoire Arkopharma a tenu compte de ces données pour apporter des solutions pour soulager nos gênes et douleurs : il propose des produits qui mettent l’accent sur les fonctions cellulaires la journée, axés sur la défense contre les agressions et à base de curcuma, poivre gris et ovomet (une substance composée essentiellement de membrane d’œuf), et la nuit, d’autres qui permettent le renouvellement des cellules – c’est exactement le même processus que pour la peau – contenant du manganèse, de l’acide hyaluronique, de la vitamine D, de la glucosamine et du reveratrol.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais ma hantise est de ne plus pouvoir m’adonner à ma jolie passion : l’ultra trail.

Bien souvent, j’entends des amis autour de moi me dire qu’ils ont arrêté cette pratique à cause de douleurs, de gênes ou sur avis médical.

Comme vous vous en doutez, l’immobilisme est l’ennemi juré de la Bee : je me dis que donner un petit coup de pouce à mon organisme, plus particulièrement à mes articulations, tout en respectant les rythmes chronobiologiques, peut être une façon de poursuivre mes aventures dans le temps…

Affaire à suivre…

 

Cet article est sponsorisé par les laboratoires Arkopharma.

Si vous souhaitez poser des questions, réagir ou faire part d’un commentaire, n’hésitez pas à le faire via ce blog ou par le biais de mes pages Facebook et Instagram Beerunneuse.

 

Un havre de bien-être aux portes de Paris

Emportées par le tourbillon de leurs vies professionnelles, de mamans, de femmes, de sportives, les Beerunneuses ont souvent du mal à lâcher-prise. Elles s’en rendent compte souvent trop tard, lorsqu’elles sont au bord de l’épuisement ou du débordement.

S’accorder une pause bien-être est essentiel pour se recentrer et dénouer toutes les tensions accumulées au fur et à mesure des semaines, d’autant qu’elles peuvent petit à petit influer sur notre état psychique.

Le cabinet de relaxation So Serenity, situé à Puteaux dans les Hauts-de-Seine, propose des massages du monde afin de nous permettre de retrouver un équilibre entre notre corps et notre esprit.

Souvenez-vous, j’avais rencontré Cédric et Évelyne lors d’une session avec le magasin Terre de Running (je vous renvoie à l’article écrit à ce sujet : https://beerunneuse.com/2016/10/22/une-soiree-pleine-de-peps-a-terre-de-running/) : après notre footing pour tester certains produits et une séance de renforcement musculaire, les deux masso-relaxologues nous avaient offert une séance de massage assis afin de nous détendre.

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J’avais trouvé ce moment fort agréable, surprenant, car en quelques minutes à peine, Cédric était parvenu à dénouer certaines des tensions bien installées au niveau de mes épaules. « Une véritable prouesse ! » diraient certains kinés qui m’ont suivie pendant des années.

Les avis des coureurs avaient été unanimes quant à ce petit moment de bien-être.

J’avais eu une bonne impression et avais apprécié l’écoute des deux masseurs. J’étais partie avec le flyer distribué lors de la soirée : les bonnes adresses sont rares et méritent d’être conservées.

J’étais donc tout excitée à l’idée de découvrir cet endroit prometteur.

Invitation à la détente

Ne vous laissez pas déconcerter en arrivant au numéro 60 de la rue Eichenberger : on s’attend à une devanture avec une décoration zen, mais il n’en est rien.

So Serenity n’est pas un institut de beauté et ne propose d’ailleurs pas le genre de prestations dispensées dans ce type d’établissements.

Seule une plaque avec une fleur de lotus stylisée permet d’identifier le lieu, car le cabinet est situé au deuxième étage d’un immeuble.

Mais une fois que vous en avez poussé la porte, la magie opère : une musique douce et légère accompagne vos pas dans un petit salon décoré en fonction des saisons (des photos sont disponibles sur le site).

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Tous les sens sont immédiatement sollicités ! Un parfum d’ambiance aux notes épicées flotte dans l’air, invitant instantanément à l’évasion.

Cédric, l’hôte des lieux, m’a accueillie chaleureusement en me proposant une boisson.

Comme vous vous en doutez, je n’ai pu m’empêcher de jouer les curieuses.

Le cabinet est partagé entre plusieurs praticiens dont les spécialités ont une thématique commune : le bien-être.

Deux masso-relaxologues (Cédric et Évelyne), un osthéopathe, un sophrologue et un psychologue officient dans les différentes salles qui composent ce lieu.

Le cabinet propose même des séances de yoga et de Pilates plusieurs fois par semaine, dont une le samedi matin pour les enfants.

Cédric et Évelyne proposent leurs massages dans deux salles au décor épuré et zen. L’ambiance, feutrée, incite immédiatement à la détente.

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Du bien-être sur-mesure

Comme il est agréable de se laisser aller sous des mains expertes !

Ici, point de « papouilles » ou de massages protocolaires comme dans les instituts !

L’idée est de soulager les douleurs musculaires et d’accéder à un état de bien-être. Les massages se veulent donc parfois toniques.

Cédric m’a proposé un massage sur-mesure afin de me détendre de la tête aux pieds : il m’a expliqué qu’il adapterait ses manœuvres en fonction des tensions et des contractures qu’il découvrirait.

« Un véritable challenge quand on me connaît ! » lui ai-je lancé avant d’aller m’installer sur la couverture chauffante disposée sur une confortable table de massage.

Mais allongée sur le ventre, j’ai rapidement cédé à une douce sensation de bien-être qui m’a rapidement enveloppée.

Je ne puis donc vous raconter en détail mon massage, puisque j’ai préféré faire abstraction de toute réflexion ou autre considération, pour céder au doux luxe d’éprouver des sensations, d’un véritable lâcher-prise.

Il faut bien que je ménage aussi un peu le suspense afin de vous motiver à venir vivre vous-même les bienfaits d’un tel massage !

Je vous livre toutefois mes impressions à l’issue de cet agréable moment : j’ai eu beaucoup de mal à revenir à la réalité, tant j’ai réussi à me déconnecter mentalement.

Le petit plus ? La senteur de l »huile de massage utilisée, provenant directement de Thaïlande, et la sensation à la fois de douceur et de fraîcheur qu’elle procure.

Je me suis sentie parfaitement détendue – ne pas prévoir de sortie trop dynamique après un tel massage ! – et ai juste eu envie de rentrer chez moi pour m’installer dans un coin cosy, avec un bon green smoothie et une lecture légère.

Cédric a donc relevé énergiquement et avec brio le défi d’apaiser une Beerunneuse semblable à une pile électrique !

Une carte de massages prometteuse

Pour répondre aux attentes des sportifs – mais pas seulement ! – qui malmènent bien souvent leur corps, Évelyne et Cédric proposent une véritable carte du monde des massages : suédois, balinais, hawaïen, ayurvédique, etc.

Chacun peut y trouver son compte en fonction des effets recherchés et du mode de massage.

La durée varie entre une heure et une heure trente.

Vous vous sentez tendu mais vous vous dites que vous n’avez absolument pas le temps de vous relaxer ?

Qu’à cela ne tienne ! Nos deux masso-relaxateurs proposent de courtes sessions allant de 15 à 30 minutes qui peuvent vous permettre de chasser quelques tensions sur le temps du déjeuner ou après le travail, afin de rentrer serein à la maison. Cédric et Évelyne interviennent d’ailleurs souvent sur demande en entreprise.

Mais si comme moi vous repartez séduite, vous trouverez forcément le temps de venir régulièrement vous faire masser en optant pour un forfait.

Comme on le dit souvent, quand on y a goûté, on ne peut plus s’en passer.

Je vous invite à découvrir la carte des prestations en cliquant sur le lien suivant :

http://soserenity.fr/wp-content/uploads/2012/10/So-serenity_tarifs_HDNew-1.pdf

http://soserenity.fr/wp-content/uploads/2012/10/So-serenity_tarifs_HDNew-socoolserenity.pdf

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Si vous souhaitez poser des questions ou réagir à cet article, si vous connaissez déjà le lieu et que vous voulez donner votre avis, n’hésitez pas à le faire via ce blog ou sur la page Facebook Beerunneuse.

#beerunneuse #trail #trailrunning #run #running #runners #detente #massage #serenity #soserenity #paris #relax #relaxation #carpediem #bienetre #laviestbelle

 

 

Zoom sur l’alimentation des runners avec Nicolas Aubineau

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Quand on commence à courir, on ne fait pas forcément de lien entre son alimentation et sa pratique.

Puis avec un peu d’expérience vient le temps des challenges : si bien des coureurs songent immédiatement à demander à leur entraîneur d’élaborer un plan pour atteindre leur objectif, ils ne pensent pas spontanément à la place de l’alimentation dans la performance, un constat qui a amené Nicolas Aubineau, diététicien nutritionniste du sport, à écrire un premier livre Runningfood (éditions Mango, éditeur spécialisé dans les livres cuisine, art du fil, bien-être et jeunesse) afin de prodiguer des conseils. http://www.mangoeditions.com

Avec cet ouvrage connu des runners, il a voulu mettre l’eau à la bouche aux sportifs qui n’avaient pas forcément établi ce lien. Pari réussi !

À l’occasion de la sortie de son second livre Athlètefood aux mêmes éditions, Nicolas Aubineau a eu la gentillesse de m’accorder un entretien.

J’en ai profité pour aborder certaines questions que nous nous posons tous : vous allez constater que la communauté des runners est bourrée de préjugés quant à l’alimentation !

Un parcours professionnel ancré dans le sport

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Diététicien nutritionniste du sport et en clinique, Nicolas Aubineau a choisi trois orientations professionnelles autour du sport, de la rééducation cardiaque et respiratoire.

Si a priori elles semblent divergentes, un point commun les réunit : l’alimentation ! Elle est en effet indispensable pour permettre d’atteindre son objectif, qu’il soit axé sur les loisirs (sport) ou vital (clinique).

Nicolas Aubineau fait également des conférences et intervient dans des clubs ou lors d’événements (marathons, trails, etc.) pour dispenser ses conseils.

Croyez-moi, ce nutritionniste connaît parfaitement son sujet, car c’est avant tout un véritable sportif « touche-à-tout » : football, hand, culturisme, tennis…

Bien sûr, il pratique également le running : il a couru plus de douze marathons !

Mais aujourd’hui, il ne s’intéresse plus guère à l’aspect compétition : le sport est avant tout un plaisir et une philosophie de vie. Il court tous les deux jours et se déplace à vélo (il n’a pas de voiture par choix).

Il aime la course à pied car il s’agit d’une pratique souple et sans contraintes : il n’y a pas besoin d’énormément de préparation et d’accessoires comme pour le triathlon. S’il a envie de faire des combinés (course / vélo), il préfère les réaliser naturellement.

Pour être nutritionniste, il estime que sa pratique sportive est extrêmement importante.

Un entretien qui bouleverse quelques idées reçues

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Nicolas, à qui s’adresse exactement votre premier livre Runningfood ? Au coureur néophyte ou au coureur aguerri ?

Il s’agit d’un ouvrage dans lequel chaque runner doit pouvoir se retrouver, qu’il soit débutant ou aguerri. Il permet de divulguer mes connaissances en matière de nutrition à une grande échelle, en étant accessible à tous.

Au départ, c’est un livre de cuisine, avec une partie théorique sur la nutrition qui précède les recettes.

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Sommaire du programme avant la partie recettes

Le coureur néophyte pourra y puiser des conseils, celui qui est plus aguerri y retrouvera des principes de base qu’il n’est jamais inutile de rappeler.

Nicolas, étant surtout traileuse, je voulais savoir si les coureurs sur route avaient les mêmes besoins que les trailers ?

L’alimentation de base reste la même. Après, il faut bien avoir à l’esprit que chaque athlète est unique.

Ce qui différencie la course à pied sur route d’un trail, c’est qu’il faut paramétrer les temps de passage : sur un trail, c’est plus aléatoire.

On peut considérer que sur des distances allant jusqu’à 50 kilomètres, une alimentation liquide suffit. Bien sûr, il faut respecter un timing avec des protocoles alimentaires différents selon la longueur.

Après, chacun peut introduire ce qu’il souhaite en solide en fonction de ses habitudes et de ses propres besoins.

Vous parlez de prise liquide sur les courses, rappelant que l’hydratation est extrêmement importante. Justement, sur votre site http://www.nicolas-aubineau.com, vous vous livrez à un comparatif des eaux sur le marché. Le choix d’une eau peut-il avoir un impact sur la performance du sportif ? Laquelle conseilleriez-vous ?

Oui, bien sûr, le choix d’une eau a son importance : il est notamment conseillé de boire l’eau la moins minéralisée possible si on ne veut pas trop uriner lors d’une course.

Ainsi une eau comme Contrex est parfaite pour éliminer les déchets, mais elle entraîne un besoin d’uriner plus fréquent, ce qui peut être gênant.

Pour bien être hydraté en profondeur, il peut être intéressant d’utiliser une eau très faiblement minéralisée, comme la Mont Roucous ou la Montcalm qui sont peu diurétiques.

Il importe également de tenir compte des caractéristiques individuelles de chaque individu.

Quid des boissons énergétiques sur les courses ?

Elles sont intéressantes si on les supporte, car elles permettent de compenser les pertes : elles minéralisent grâce à la présence de sodium, magnésium, potassium…

(un comparatif des boissons énergétiques 2016 est en ligne sur le site : https://www.nicolas-aubineau.com/comparatifs/boisson-energetique-comparatif-2016/)

On entend à l’heure actuelle énormément parler de modes alimentaires pour performer à l’instar de certains grands sportifs : vegan, sans gluten, sans lactose… Vous en pensez quoi ?

Actuellement, on intellectualise beaucoup l’alimentation et il y a un effet « rumeur ». Je pense qu’on a tendance à surtout inventer des choses pour créer des besoins.

Pourquoi manger sans gluten ou sans lactose si on n’est pas allergique ?

Chaque aliment a des vertus qui lui sont propres : évincer un produit de son régime alimentaire, c’est générer un autre problème, entraîner un déséquilibre. Je pense que les régimes d’éviction ne sont pas intéressants, sauf quand on a bien sûr des soucis spécifiques.

Il s’agit d’un problème récurrent : on a affaire à des modes où chacun comprend ce qu’il veut. J’ai ainsi eu des patients qui disaient être vegan et qui consommaient du miel !

De grands joueurs de tennis ont des régimes sans gluten : certains pensent donc que s’ils mangent sans gluten, ils obtiendront les mêmes performances. C’est une aberration ! On peu s’inspirer d’un modèle alimentaire, mais l’idéal est de se faire sa propre théorie et de respecter son propre équilibre.

Si on y fait bien attention, les modes passent et on revient toujours à une sorte de normalité.

Beaucoup de coureurs s’étonnent en commençant à courir et en changeant d’alimentation de ne pas perdre de poids. Quels conseils leur donneriez-vous ?

L’erreur est de croire que l’activité sportive va faire perdre du poids : en s’entraînant, on reprend de la masse musculaire, on s’alourdit donc.

Les gens pensent alors qu’en mangeant moins, l’aiguille de la balance penchera plus rapidement du bon côté. Ce n’est pas faux, mais en adoptant un tel schéma anarchique, si on perd somatiquement du poids, on génère des carences et l’équilibre mental risque également d’en souffrir.

On voit d’ailleurs de plus en plus de dérives comportementales (anorexie, boulimie, orthorexie…) liées à ce cas de figure. Sans compter les fractures, la nervosité, la fatigue que peuvent entraîner les régimes d’éviction.

Il faudrait au contraire adopter une alimentation prophylactique en « gonflant » son alimentation, en y ajoutant par exemple des féculents ou des légumes.

En mangeant plus et mieux, le risque de blessures diminuerait : ajoutez à cela un meilleur sommeil, moins d’infections susceptibles de se développer, moins de fringales !

Que pensez-vous de la fameuse « pasta party » avant les courses ?

Ce n’est pas un seul repas à hauts apports glucidiques qui va enrichir les réserves de façon optimale.

Tout se joue avant, sur les trois ou quatre jours qui précèdent la compétition : il faut en effet alléger les apports en fibres. Un repas reste deux ou trois jours dans le transit en ce qui concerne les résidus.

L’intérêt de la pasta party est son aspect convivial qui réduit le stress d’avant course. Elle permet également de limiter les diminutions des réserves déjà faites.

Je suis une adepte des green smoothies et des smoothies bowls. N’étant ni diététicienne ni nutritionniste, je me suis documentée sur le sujet et j’en consomme à présent quotidiennement. Vous en pensez quoi ?

En ce qui concerne les green smoothies, c’est intéressant d’un point de vue nutritionnel si on ajoute quelque chose de solide, car le liquide est très vite assimilé : les fringales pourraient alors apparaître !

Il faut y associer un oléagineux, un peu de gras (huile de colza, noix de pécan…), de l’avoine pour les fibres. Pourquoi ne pas l’accompagner également de fromage blanc qui est un aliment plus intéressant que le yaourt qui contient davantage d’eau ?

La molécule centrale des smoothies est le sucre : comme au rugby, il faut des « tireurs de maillots » pour le ralentir. C’est la fonction que vont exercer les fibres, le gras et les protéines qui vont retarder son assimilation, permettant ainsi de limiter les fringales.

Le smoothie bowl semble donc posséder tous ces atouts, si on respecte les ingrédients et les proportions.

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En quoi votre ouvrage Athlètefood est-il différent du précédent Runningfood ?

La partie théorique est plus développée que dans le précédent : j’aborde notamment la micronutrition, l’équilibre acido-basique, l’utilisation des épices et la détoxification.

On va un peu plus loin. La mise en forme est aussi différente au niveau des recettes.

Mais la structure avant, pendant et après l’effort reste la même : on se dirige simplement vers une orientation multisports.

En conclusion…

J’espère que cet entretien aura permis de répondre à certaines de vos questions. Si vous souhaitez approfondir le sujet, il n’y a plus qu’une chose à faire : courir dans la librairie la plus proche de chez vous afin de vous procurer le nouvel ouvrage de Nicolas Aubineau, Athlètefood.

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http://www.mangoeditions.com

http://www.nicolas-aubineau.com

Je tiens avant de terminer cet article à remercier chaleureusement Nicolas Aubineau pour le temps qu’il m’a accordé et sa patience – j’avais une myriade de questions à lui poser !

Je m’excuse également auprès des abonnés qui ont reçu des mails pour dire que l’article était en ligne : il y a eu quelques soucis de fonctionnement, mais tout est rentré dans l’ordre.

Si vous souhaitez réagir ou poser des questions en relation avec cet article, n’hésitez pas à laisser un commentaire sur le blog, sur la page Facebook ou à http://www.beerunneuse.com

L’abandon, un sujet tabou chez les coureurs

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Avez-vous remarqué combien il est difficile d’aborder le sujet de l’abandon chez les coureurs ? D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si lors des conversations, seules les réussites émergent. Tel un tableau de chasse, les coureurs ont moins de mal à parler de leurs trophées que de leurs échecs.

Je me souviens lors de mes débuts en course à pied avoir souvent été impressionnée par le palmarès admirable de certains coureurs de mon club. Jamais je n’ai entendu prononcer le mot « abandon » tant redouté.

Pourtant cet aspect de la course fait bel et bien partie de la compétition. Telle une épée de Damoclès, le spectre de l’abandon plane incessamment au-dessus de nos parcours.

Si on en entend peu parler sur des courtes distances, peu de coureurs peuvent se prévaloir sur des trails longs ou des ultras de ne pas avoir connu d’abandon.

Un combat contre la raison

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Samedi 25 juin 2016. Sarzeau dans le Morbihan.

Après huit semaines de préparation, je suis dans le sas de départ pour le Trail du Morbihan. Un parcours de 57,3 kilomètres que je connais bien. Il y a trois ans, j’ai eu l’immense plaisir de faire cette course et de l’avoir remportée dans ma catégorie.

Le parcours est roulant et peu technique, les paysages sont magnifiques. Je reviens me faire plaisir avec ma GoPro, l’objectif étant de capturer un maximum d’images pour m’évader dans mes moments nostalgiques en région parisienne.

Mais le destin en a décidé tout autrement. J’avais pourtant fait réviser toute la carrosserie, vérifié tous les équipements : rien à signaler, sinon une luxation d’un orteil générant une douleur permanente. Mais c’était sans compter un problème de ventilation : je suis asthmatique ! Un détail que j’ai pourtant appris à gérer, excepté lors des pics de pollen.

Pas de chance, la semaine précédant ma course, les Yvelines connaissaient un pic très élevé : ventoline et antihistaminiques ne sont pas venus à bout de ma crise. Il me fallait donc prendre une décision : en raison de mes problèmes de souffle, ne pas prendre le départ ou tenter le tout pour le tout et aviser.

Avez-vous déjà entendu cette petite voix – je me la représente souvent sous la forme d’un runner aux sandales ailées, avec une auréole, sans doute mon attrait pour la mythologie grecque – qui vous déconseille de prendre le départ, car vous savez très bien au fond de vous que ce n’est pas raisonnable, que vous mettez votre santé en péril ?

Je ne sais pourquoi, mais « l’autre », la voix de la déraison l’a une fois de plus emporté. « Allons, tant de semaines de préparation, ce n’est tout de même pas un petit rhume des foins qui va te faire flancher ? En plus, tu as déjà réservé ton hôtel. Que va dire ta famille si tu leur annonces que tu renonces à cet objectif ? Tes amis runners ? Est-ce que tu ne t’écoutes pas un peu trop ? », semblait-elle me dire.

À 17 heures, j’étais sur la ligne de départ… Mais à entendre ma respiration, cela ressemblait plus à un championnat d’apnée qu’à un départ pour un Trail !

19 h 52. Après avoir passé le trentième kilomètre, une sensation d’étouffement et de barre au niveau de mes poumons, malgré la ventoline, m’oblige à rendre mon dossard…

De l’ambiguïté des sentiments…

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L’abandon n’est jamais une décision facile, quelle qu’en soit la raison.

Déception, remise en question, dégoût, révolte, résignation, honte parfois, sont autant de sentiments éprouvés par les runners qui ont vécu de tels moments.

Je me souviens avoir discuté avec l’un d’entre eux quand j’ai commencé à goûter à la longue distance – je précise qu’il n’avait jamais connu d’abandon, n’ayant jamais couru sur de longues distances. Victime d’une hypothermie et du mal des montagnes sur un ultra dans les Pyrénées, j’ai bien cru voir sonner ma dernière heure. Alors que j’évoquais très naturellement cet épisode – étant à demi-consciente, je n’avais comme souvenirs que ceux contés par l’amie qui m’accompagnait -, j’avoue avoir été choquée par les propos qui m’ont été tenus : « Oh ! Et tu n’es pas repartie après ? Moi, je l’aurais fait. Plutôt crever que d’abandonner ! »

J’avoue qu’une telle réaction m’a quelque peu décontenancée. Avoir de l’amour-propre est compréhensible, mais il existe selon moi d’autres priorités dans une vie. Je n’ai pas la prétention de devenir à mon âge une grande athlète, je suis juste passionnée par mon loisir. Certaines personnes donneraient tout pour avoir leurs jambes ou la santé, et de tels propos me semblent indécents.

Chacun a des raisons qui lui sont propres pour prendre une telle décision. Que ce soit un cas de force majeur (souci de santé), une déception (impossibilité d’atteindre son objectif) ou une mauvaise gestion de la course, il n’est jamais facile de se résigner. L’entourage peut avoir un rôle déterminant dans un tel choix.

Le corps n’est pas infaillible, ni l’esprit d’ailleurs. Combien de coureurs ai-je vu se rebeller contre leur organisme, malgré des signaux d’alerte, pour finir une course dans un état pitoyable, renonçant ainsi à leur passion pendant des mois pour avoir trop tiré sur la corde ?

Échec ou force ?

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Au lieu de vivre une telle décision comme un échec, ne vaudrait-il pas mieux y voir parfois un signe d’intelligence ou une expérience dont se servir pour mieux rebondir ?

Bien des coureurs et des trailers gardent en mémoire un sentiment d’échec et redoutent de prendre le départ d’une nouvelle course. En parler permettrait certainement de dédramatiser le moment et d’en faire une force pour s’élancer vers de nouvelles aventures.

C’est en tout cas le parti que j’ai décidé de prendre, la course étant avant tout pour ma part un plaisir.  Restons humbles.

Si vous aussi vous avez vécu des situations semblables lors d’une course ou avez envie de faire part de vos réflexions sur le sujet, n’hésitez pas à poster un commentaire sur le blog ou sur la page Facebook.

Les dessous de Brooks

Désolée Messieurs, mais cet article sera dédié aujourd’hui essentiellement aux Beerunneuses, même si vous aussi vous connaissez quelques déboires avec vos mamelons !

Ayant acheté dernièrement mes chaussures de trail au stand Brooks du Salon du running, j’ai pu bénéficier d’une promotion qui m’a permis de découvrir leur collection Moving Comfort de dessous de sport.

L’occasion pour moi de revenir sur un problème qui touche pratiquement toutes les Beerunneuses : le choix de nos soutiens-gorge ou de nos brassières de sport pour courir confortablement.

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Affaire de taille ?

Lorsque j’ai commencé à courir, j’avoue avoir accordé moins d’importance à mes pectoraux qu’à mes pieds. N’étant pas une blonde à forte poitrine, je me suis dit que j’aurais un problème de taille en moins.

J’ai donc investi dans une brassière bon marché et sans maintien spécifique, mais ai pu rapidement constater que même les petits seins pouvaient être sensibles aux tressautements de la course à pied.

De l’importance du maintien

Une gêne et des douleurs liées à mon équipement inadapté sont rapidement survenues, à tel point que je suis allée consulter un spécialiste. Son verdict a été sans appel : sachant que le poids des seins peut tripler, voire quintupler lors d’impacts en course à pied, il m’a exhortée à reléguer ma brassière au placard pour investir dans des dessous fiables et confortables.

Il convient de rappeler que les seins sont des masses graisseuses et fragiles. Selon certains spécialistes, porter un soutien-gorge inadapté peut dans le temps endommager les ligaments de Cooper qui maintiennent les glandes mammaires. Impossible de faire l’impasse si l’on veut conserver une belle poitrine !

Dessus ou dessous ?

Sur les ultras, j’ai rapidement pu constater l’importance d’avoir un bon maintien et un certain confort. J’ai donc essayé plusieurs dessous de différentes marques (Anita, Odlo…) que je porte régulièrement et que j’apprécie pour leur qualité.

Grâce à l’achat de mes chaussures de trail au Salon du running, j’ai bénéficié d’une promotion : Brooks offrait une brassière de sa collection Moving Comfort pour un euro de plus, l’occasion de découvrir leurs produits.

Plusieurs modèles étaient proposés en fonction de l’intensité de la pratique sportive et du confort recherché.

Le petit plus ? La gamme affiche de jolis imprimés et des couleurs pétillantes, à tel point que l’on serait presque tentées de porter les modèles dessus plutôt que dessous ! L’occasion de se faire plaisir tout en portant une attention particulière au maintien.

Confort et respirabilité

J’ai bien sûr opté pour une brassière pour les activités sportives d’intensité forte : le modèle women’s sureshot racer sports.

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Les arguments de vente de cette brassière sont ses hautes qualités de confort, de légèreté et de respirabilité.

Je l’ai déjà testée lors de plusieurs sorties et ce qui est certain, c’est qu’elle suit si naturellement nos mouvements qu’on en oublierait presque son existence ! Contrairement à plusieurs modèles que j’avais testés, je ne me suis pas sentie oppressée ou gênée par la compression. La poitrine est parfaitement maintenue grâce à la simplicité de la coupe et aux bretelles croisées dans le dos.

Aucun problème d’irritation ou de frottement à signaler ! Un pur bonheur !

Autre atout fort appréciable : son prix ! Elle ne coûte en effet que 35 euros.

Une collection à conseiller à toutes les Beerunneuses qui ont à cœur de prendre soin de leur féminité tout en portant des dessous de sport raffinés !

#Beerunneuse #Brooks #brassière #course à pied #trail #sport

 

Dernière ligne droite !

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Ça y est ! Nous abordons la dernière ligne droite de notre challenge green smoothies.

Lorsque j’ai reçu le mail de Jen et Jadah, j’avoue avoir été un peu triste : ce petit rendez-vous hebdomadaire commençait à bien me plaire. En fait, j’avais simplement peur de ne pas pouvoir m’organiser pour préparer mon green smoothie tous les matins. Mais c’est plutôt rapide et nous avons pris du plaisir à les déguster en famille.

Alors c’est décidé ! Après trois semaines de succulents breuvages et une certaine vitalité retrouvée, je poursuis le challenge. En fait, je ne sais pas pour vous, mais ce rituel est devenu pour moi incontournable lors du petit déjeuner. Ce serait vraiment stupide de ne pas poursuivre une démarche aussi healthy, tout en se faisant plaisir ! Même mon fils de 7 ans en redemande !

Les recettes de la dernière semaine

Je vous livre à présent les recettes proposées pour cette dernière ligne droite :

CHAZBERRY

  • 2 tasses d’épinards
  • 2 tasses d’eau
  • 2 tasses de cerises
  • 1 tasse de framboises

BERRY PROTEINES BASH

  • 2 tasses d’épinards
  • 2 tasses de lait d’amande
  • 1 tasse de fraises
  • 1 tasse de myrtilles
  • 1 banane
  • 1 demi-tasse d’amandes (trempées dans de l’eau pendant la nuit

AMANDES BEURRE CUP

  • 2 tasses d’épinards
  • 2 tasses de lait d’amande
  • 2 bananes
  • 3 c. à s. de cacao
  • 2 c. à s. de beurre d’amande

DOUX REVE

  • 2 tasses d’épinards
  • 2 tasses de lait d’amande
  • 2 tasses de mangues
  • 1 banane
  • 2 c. à s. de beurre d’amande
  • 1 c. à c. de cannelle
  • 1 quart de c. à c. de poivre de Cayenne

CHERRY TART

  • 2 tasses d’épinards
  • 2 tasses d’eau
  • 1 tasse d’ananas
  • 1 tasse de cerises
  • 1 banane

Il faut bien sûr suivre les recommandations données lors du premier article.

https://beerunneuse.com/2016/03/31/demain-on-se-met-au-vert/

Votre liste de courses

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  • 1 barquette de myrtilles
  • 6 bananes
  • des cerises
  • 3 mangues
  • 1 ananas
  • 1 barquette de framboises
  • des fraises
  • 2 sacs d’épinards frais

  • 2 bouteilles de lait d’amande
  • beurre d’amande
  • amandes
  • poivre de Cayenne
  • cannelle en poudre

Affaire à suivre…

Comme je vous le disais, ce challenge aura été l’occasion pour moi de découvrir un rituel healthy que je compte bien poursuivre, car il s’intègre parfaitement dans mon alimentation de Beerunneuse. Il existe même des green smoothies pour la récupération après les compétitions !

Comme ceux qui me connaissent s’en doutent, je me suis largement documentée sur le sujet et je vous ferai part régulièrement de mes nouvelles recettes et de leurs bienfaits.

N’oubliez pas que ce blog reste aussi un lieu d’échanges. Alors n’hésitez pas, amies Beerunneuses, à communiquer vos meilleures recettes ou à faire part de vos sensations.

Marie, Beerunneuse fraîchement marathonienne

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Lorsque Marie évoque le souvenir de son marathon, un sourire radieux illumine son beau visage et ses yeux pétillent de joie.

Mère de deux enfants de 12 et 7 ans, cette Conflanaise a pris le départ de son premier marathon le 3 avril dernier à Paris, malgré une blessure gênante à la cuisse et une bronchite qui l’a profondément affaiblie.

Mais elle l’a fait, et avec un plaisir qui ne cesse de transparaître dans ses propos.

Retour sur le parcours d’une Beerunneuse déterminée

Courir contre le stress

Travaillant au sein d’un cabinet d’avocats, Marie subit énormément de pression au quotidien, un stress qui la ronge profondément au point de consulter il y a deux ans une nutritionniste qui lui conseille de se mettre à la course à pied. Cette perspective ne la réjouit alors absolument pas !

Mais elle décide de tenter l’aventure, malgré sa peur de manquer de souffle. Elle commence par parcourir cinq kilomètres, puis renouvelle l’expérience en s’apercevant qu’elle gère parfaitement la distance.

Une affaire de couple

Peu à peu, des amis mettent Marie et son conjoint Lionel au défi de courir ensemble. Ils relèvent le challenge, prenant plaisir à partager des moments bien à eux.

Ils s’inscrivent à leur première course, la Course du Souffle à Paris, dont les fonds sont reversés à Vaincre la mucoviscidose, une cause qui leur tient à cœur. Marie s’inscrit aux 5 kilomètres et fait un podium, tandis que Lionel est sur le 10.

Mais la véritable victoire pour Marie est de se sentir mieux, de réussir à prendre du recul en courant, de parvenir à distinguer sphère professionnelle et personnelle.

Zoom sur un planning chargé

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Difficile pour cette maman Beerunneuse de trouver du temps pour sa nouvelle passion, mais pas impossible !

Si elle met un point d’honneur à profiter au maximum de sa famille en dehors de ses horaires de travail, elle a su organiser et optimiser son temps pour se réserver des plages d’entraînement : avant le réveil des enfants très tôt le matin, sur le temps du déjeuner le midi ou encore lorsqu’elle accompagne son fils à ses cours de tennis. Ses sorties longues le week-end, notamment avec le groupe « Bougeons sur Conflans », sont également sacrées !

Éprise de liberté, elle n’a jamais envisagé de s’inscrire en club : elle n’aime pas les contraintes et a besoin de temps pour elle, pour se sentir apaisée, détendue et ne pas laisser le stress s’immiscer dans son cercle familial. Courir est un exutoire qui lui permet de revenir plus disponible auprès des siens.

Pourquoi un marathon ? Pourquoi Paris ?

Bien qu’elle n’ait que très peu de courses à son actif (le Semi de Cernay  et de Marrakech en janvier 2016, puis les 20 kilomètres de Paris), l’idée de courir un marathon est née dans l’esprit de Marie en 2015 : l’une de ses amies, professeur de fitness, était alors inscrite sur l’épreuve. Marie l’a accompagnée sur quinze kilomètres pour la soutenir. Elle s’est sentie immédiatement portée par l’ambiance et a apprécié la vision qu’elle a eue de Paris :

« Un jour de marathon, Paris semble t’appartenir. »

Mais Lionel s’est blessé et Marie a dû se résigner à préparer l’épreuve seule. Enfin, c’est quelque peu inexact, puisque son conjoint s’est investi à cent pour cent comme coach !

Forte de ce soutien et de l’adhésion de ses enfants à ce projet, Marie a pu vivre une expérience inoubliable dans une ville mythique.

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Du plaisir et de l’émotion

Pour Marie, ce qui compte avant tout lorsqu’elle court, c’est de prendre du plaisir, et c’est exactement ce qui s’est passé ce 3 avril 2016.

Plusieurs émotions se sont entremêlées durant cette mythique distance : les frissons dans le sas du départ, lorsque l’adrénaline monte et que le cœur s’emballe, les instants magiques où Marie a aperçu sa famille qui l’encourageait, la fierté de voir son fils Lucas courir avec elle pendant quatre kilomètres, ou encore la joie quand l’une de ses collègues l’a accompagnée, l’honneur de pouvoir taper dans les mains des enfants admiratifs sur le parcours et sourire aux gens qui scandent son prénom comme s’ils croyaient en elle, la jouissance en franchissant la ligne d’arrivée et en recevant la médaille de finisher !

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Pensées d’une Beerunneuse pendant sa course

Le marathon, une souffrance ? Pas vraiment pour Marie, qui même si elle a connu quelques moments de fatigue, ne retient pour sa première grande course que les moments positifs !

Malgré sa blessure à la cuisse au mois de février, elle a décidé de prendre le départ, quitte à s’arrêter si la douleur devenait trop insupportable.

Dotée d’un fort mental, elle a pensé tout au long de sa préparation, puis de son parcours, aux conseils avisés des gens qui l’entourent, repoussant volontairement les propos négatifs. Les paroles de son cousin ont ainsi résonné dans sa tête : « Surtout, ne te crame pas jusqu’au 25ème kilomètre, car il faut garder des forces », ainsi que celles de son amie : « Tu vas voir, c’est que du bonheur ! »

Dans les moments difficiles, comme le passage du 37ème kilomètre, penser à sa tante gravement malade l’a également beaucoup aidée.

Si c’était à refaire ?

Aucune hésitation pour Marie !

Euphorique après sa course, elle a attendu avec impatience le mercredi matin suivant pour se connecter sur le site des inscriptions aux courses : dès 8 heures, elle était en possession d’un dossard pour l’édition 2017 du marathon de Paris !

Quelques conseils de notre Beerunneuse du jour

  • Croire en soi et ne pas se laisser impressionner par les propos des gens de notre entourage : chacun vit son marathon de façon différente.
  • Bien s’hydrater tout au long du parcours, s’arrêter à tous les ravitaillements.
  • Prendre du plaisir avant tout !

 

Si vous voulez réagir à ce témoignage, ou si vous voulez partager votre expérience sur vos courses, laissez un commentaire sur ce blog ou n’hésitez pas à me contacter à beerunneusetrail@gmail.com.

#Beerunneuse #marathon de Paris #témoignage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le challenge green smothies continue !

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Prêtes pour la troisième semaine du chalenge green smoothies ?

Alors, comment vous sentez-vous, amies Beerunneuses ? Plus dynamiques ? Plus positives ? Avez-vous ressenti un regain de vitalité ?

Pour ma part, je me sens plus légère, moins fatiguée et surtout très positive ! J’ai repris la compétition avec beaucoup d’enthousiasme et d’énergie. Ça a du bon de voir la vie en vert !

Découvrez les nouvelles recettes

Pour varier les plaisirs, découvrez les nouvelles recettes de la semaine : les noms sont prometteurs !

MANGO ORANGE MADNESS

  • 2 tasses d’épinards
  • 2 tasses d’eau de coco
  • 1 orange pelée
  • 1 tasse de mangue
  • 1 banane

RAINBOW LOVE

  • 2 tasses d’épinards
  • 2 tasses d’eau
  • 1 orange pelée
  • 1 tasse de fraises
  • 1 demi-tasse de myrtilles
  • 1 banane

LEMON CLEANSER

  • 2 tasses de kale
  • 2 tasses d’eau
  • 2 tasses de mangue
  • 1 demi-citron pelé
  • 1 banane

SIMPLY CHERRY

  • 2 tasses d’épinards
  • 2 tasses d’eau
  • 2 tasses de cerises
  • 1 banane

CITRUS BANG

  • 2 tasses de kale
  • 2 tasses d’eau de coco
  • 1 orange pelée
  • 1 demi-concombre
  • 2 tasses d’ananas
  • 1 demi-citron pelé

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Votre liste de courses

Que faut-il mettre dans votre panier cette semaine ?

  • 5 bananes
  • des myrtilles
  • des cerises
  • 1 concombre
  • 2 citrons
  • 5 mangues
  • 4 oranges
  • 1 ananas
  • des fraises
  • 1 sachet d’épinards
  • 1 sachet de kale
  • 1 bouteille d’eau de coco

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Votre avis…

N’oubliez pas de laisser un commentaire pour donner vos impressions concernant ce challenge, ou nous faire part de votre recette préférée. Peut-être avez-vous inventé votre propre green smoothie. Si c’est un pur délice, faites-le-nous découvrir, amies Beerunneuses !

Un élan de solidarité à la No Finish Line

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Quoi de plus gratifiant que de concilier sa passion avec une cause utile ? Courir revêt parfois un côté individualiste : beaucoup cherchent la performance, le dépassement de soi ou à « faire un chrono ».

Mais certains trouvent un tout autre plaisir en transformant les kilomètres parcourus en dons pour des associations. Or nombre de courses proposent aujourd’hui ce type de challenges.

C’est le cas de la No Finish Line où nous nous sommes retrouvées hier entre Beerunneuses, après le travail.

Hum ! Ce n’est pas tout à fait exact, puisque nous étions accompagnées d’un Beerunner : Gwenaël.

Courir par solidarité

Vous avez certainement lu les différents articles consacrés à cette course sur la page Facebook de Beerunneuse.

Pour ceux qui n’y auraient pas prêté attention (j’ai pourtant bombardé d’informations les différents réseaux), je vous rappelle rapidement le principe : cette manifestation a lieu sur le Champ-de-Mars à Paris, depuis le 9 avril 2016. Elle est ouverte à tous : adultes, enfants, animaux, monstres (si si ! On a vu un vampire et un être indescriptible !)…

Chaque participant marche ou court le long d’un circuit d’environ 1300m, ouvert 24/24h. En vous inscrivant (10 euros pour les adultes, 5 € pour les moins de 10 ans), on vous fournit une puce qui permet de comptabiliser le nombre de tours parcourus.

Pour chaque kilomètre parcouru, 1 € est reversé à une association pour soutenir des projets en faveur d’enfants défavorisés ou malades (Samusocial de Paris, Chaîne de l’Espoir ou NFL International). Chacun choisit sa distance et le temps qu’il souhaite consacrer. Ici, point de chrono !

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Coureurs éclectiques et ambiances variées

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Nous nous étions donné rendez-vous après notre travail pour partager un moment convivial entre Beerunneuses : nous n’avons pas été déçues ! Un Beerunner s’est joint à nous. Comme vous pourrez le constater, nous étions d’humeur… colorée !

Après avoir été accueillis par des bénévoles sympathiques, nous avons parcouru une première boucle. Un seul mot d’ordre sur le parcours comme dans le village: convivialité !

Tout le monde (parents, enfants) participe à sa façon et selon ses capacités : la magie de la solidarité opère ! Boutades, déguisements, plaisanteries, sourires, embrassades sont à l’honneur.

Un accueil de qualité

Pour le confort des marcheurs et des coureurs, plusieurs stands ont été montés : des sanitaires, un ravitaillement généreux, un poste de la Croix-Rouge, un point de restauration.

Une scène érigée pour l’occasion accueille diverses animations qui permettent de divertir les marcheurs et les coureurs qui parcourent inlassablement leur boucle. Impossible de s’ennuyer entre les diverses conversations qui se nouent et l’ambiance musicale déversée par les haut-parleurs !

Quant au décor, quel plus beau spectacle que la Tour Eiffel qui, à la tombée de la nuit, revêt ses habits de lumière, scintillant de mille feux ?

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Avis aux retardataires !

Point de regrets ! Si vous n’avez pas encore pu chausser vos baskets pour venir fouler les sentiers du Champ-de-Mars et contribuer à une bonne cause, sachez qu’il vous reste encore jusqu’à ce soir pour vous décider. Après 20h, il sera trop tard !

Pour les Beerunneuses qui seraient intéressées (pourquoi ne pas envisager cette sortie avec les enfants ?), vous pouvez trouver plus d’informations sur le site : http://nofinishlineparis.com/

Si vous avez participé à cette aventure, n’hésitez pas à partager vos impressions sur ce blog !