Rejoignez la Beez Team pour la No Finish Line 2018 !

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Depuis deux ans, la No Finish Line est devenue un peu un incontournable de la Bee, non pour le challenge, mais pour l’esprit qui y règne : j’y viens en effet pour ma part pour partager de bons moments avec mes amis runners ou non, pour participer à une bonne cause concernant les enfants et pour motiver de nouvelles personnes à courir.

Cette année, la Beez Team reprend du service et espère gonfler ses rangs pour récolter un maximum d’argent en faveur d’une association.

Allez-vous vous laisser tenter ?

Plutôt que de me répéter, je vous invite à relire l’article que j’avais écrit l’année dernière concernant cette course solidaire autour du Champ de Mars et je vous propose de revenir sur l’édition 2017 qui a vu la création de notre Beez Team.

Une course solidaire

Avouons-le, c’est tout de même un luxe de pouvoir courir dans un cadre aussi prestigieux que celui du Champ de Mars !

Chaque tour de piste nous offre une vue imprenable sur la Tour Eiffel et nous sommes plusieurs à nous être extasiés en voyant la Dame de fer s’illuminer lors de nos passages.

Mais revenons à nos moutons, car il ne s’agit pas non plus d’une course touristique.

Pendant cinq jours, il s’agit de courir ou de marcher sur un circuit d’environ 1 300 mètres, ouvert 24h/24. Il n’y a aucune pression, car on peut venir autant de fois qu’on le désire et faire autant de kilomètres qu’on le souhaite.

Des ravitaillements, des toilettes, des vestiaires et des animations diverses sont prévus.

Le montant de l’inscription est unique : il est de 12 euros, quelle que soit la distance réalisée, que vous veniez une seule ou plusieurs fois durant les 5 jours.

Grâce aux inscriptions, aux donateurs et aux sponsors, pour chaque kilomètre parcouru, l’association Children & Future Paris reverse 1 € pour soutenir des projets en faveur d’enfants défavorisés ou malades.

Les deux associations qui bénéficieront de ces dons sont cette année encore le Samu social de Paris et la Chaîne de l’Espoir.

Une équipe fun et motivée

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L’année dernière, la Beez Team avait rassemblé une vingtaine de coureurs de tous les âges, puisque nous avions deux loulous de huit ans qui avaient parcouru chacun 15 kilomètres pendant cette période !

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Une belle leçon de vie !

Marcheurs ou coureurs, notre objectif avait été largement atteint : prendre du plaisir, courir dans la bonne humeur et récolter un maximum d’argent pour l’association que nous soutenions alors : les Chaînes de l’espoir.

Plusieurs d’entre nous étaient venus courir ou marcher à différents moments de la semaine, en fonction de nos emplois du temps respectifs, et nous avions essayé de faire un temps fort le dimanche pour pouvoir partager un moment convivial : une dégustation de jus verts de la Bee et un restaurant healthy nous avaient permis de poursuivre cette belle matinée.

Cette équipe avait permis de belles rencontres, des fous rires et des moments de partage.

Le mot d’ordre ? Zéro pression !

Une association tournée vers les enfants

Cette année encore, La Beez Team soutiendra l’association de la Chaîne de l’Espoir.

Cette association a pour but d’aider à dispenser des soins aux enfants en France.

Dans le monde, tous les pays ne disposent pas de structures hospitalières, de moyens ou de personnels pour pouvoir opérer les enfants atteints de lourdes pathologies.

Les fonds versés lors de la No Finish Line peuvent être un tremplin pour faire venir des enfants en France afin qu’ils bénéficient d’opérations ou de traitements.

Chaque participation symbolise donc l’espoir de sauver un enfant.

La Chaîne de l’Espoir prend en effet en charge des enfants de 15 mois à 15 ans présentant des pathologies cardiaques, orthopédiques, ophtalmologiques, viscérales ou neurologiques ne pouvant pas être prises en charges dans leur pays d’origine.

Pour ceux qui veulent découvrir cette association, je vous invite à cliquer sur le lien de leur site : https://www.chainedelespoir.org/fr

Donner un peu de son temps pour une bonne action, tout en se faisant plaisir et en partageant de bons moments, ça vous tente ?

Alors inscrivez-vous vite avec nous !

Modalités pour s’inscrire dans la Beez Team

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Pour venir partager la bonne humeur de la Beez Team, du 2 au 6 mai 2017, c’est très simple :

  1. cliquez sur le lien suivant : http://nofinishlineparis.com/page/38/Individuelles.html
  2. donnez les informations demandées
  3. pensez à inscrire le nom de l’équipe : « Beez Team »
  4. procédez au paiement (12 euros)
  5. prévenez-moi de votre participation en message privé, sur Facebook, Instagram ou sur le blog

Rejoignez-nous vite pour faire chauffer vos baskets au pied de la Tour Eiffel !

Si vous souhaitez poser des questions ou réagir à cet article, n’hésitez pas à le faire via ce blog, sur ma page Facebook ou via mon compte Instagram.

 

L’abandon, un sujet tabou chez les coureurs

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Avez-vous remarqué combien il est difficile d’aborder le sujet de l’abandon chez les coureurs ? D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si lors des conversations, seules les réussites émergent. Tel un tableau de chasse, les coureurs ont moins de mal à parler de leurs trophées que de leurs échecs.

Je me souviens lors de mes débuts en course à pied avoir souvent été impressionnée par le palmarès admirable de certains coureurs de mon club. Jamais je n’ai entendu prononcer le mot « abandon » tant redouté.

Pourtant cet aspect de la course fait bel et bien partie de la compétition. Telle une épée de Damoclès, le spectre de l’abandon plane incessamment au-dessus de nos parcours.

Si on en entend peu parler sur des courtes distances, peu de coureurs peuvent se prévaloir sur des trails longs ou des ultras de ne pas avoir connu d’abandon.

Un combat contre la raison

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Samedi 25 juin 2016. Sarzeau dans le Morbihan.

Après huit semaines de préparation, je suis dans le sas de départ pour le Trail du Morbihan. Un parcours de 57,3 kilomètres que je connais bien. Il y a trois ans, j’ai eu l’immense plaisir de faire cette course et de l’avoir remportée dans ma catégorie.

Le parcours est roulant et peu technique, les paysages sont magnifiques. Je reviens me faire plaisir avec ma GoPro, l’objectif étant de capturer un maximum d’images pour m’évader dans mes moments nostalgiques en région parisienne.

Mais le destin en a décidé tout autrement. J’avais pourtant fait réviser toute la carrosserie, vérifié tous les équipements : rien à signaler, sinon une luxation d’un orteil générant une douleur permanente. Mais c’était sans compter un problème de ventilation : je suis asthmatique ! Un détail que j’ai pourtant appris à gérer, excepté lors des pics de pollen.

Pas de chance, la semaine précédant ma course, les Yvelines connaissaient un pic très élevé : ventoline et antihistaminiques ne sont pas venus à bout de ma crise. Il me fallait donc prendre une décision : en raison de mes problèmes de souffle, ne pas prendre le départ ou tenter le tout pour le tout et aviser.

Avez-vous déjà entendu cette petite voix – je me la représente souvent sous la forme d’un runner aux sandales ailées, avec une auréole, sans doute mon attrait pour la mythologie grecque – qui vous déconseille de prendre le départ, car vous savez très bien au fond de vous que ce n’est pas raisonnable, que vous mettez votre santé en péril ?

Je ne sais pourquoi, mais « l’autre », la voix de la déraison l’a une fois de plus emporté. « Allons, tant de semaines de préparation, ce n’est tout de même pas un petit rhume des foins qui va te faire flancher ? En plus, tu as déjà réservé ton hôtel. Que va dire ta famille si tu leur annonces que tu renonces à cet objectif ? Tes amis runners ? Est-ce que tu ne t’écoutes pas un peu trop ? », semblait-elle me dire.

À 17 heures, j’étais sur la ligne de départ… Mais à entendre ma respiration, cela ressemblait plus à un championnat d’apnée qu’à un départ pour un Trail !

19 h 52. Après avoir passé le trentième kilomètre, une sensation d’étouffement et de barre au niveau de mes poumons, malgré la ventoline, m’oblige à rendre mon dossard…

De l’ambiguïté des sentiments…

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L’abandon n’est jamais une décision facile, quelle qu’en soit la raison.

Déception, remise en question, dégoût, révolte, résignation, honte parfois, sont autant de sentiments éprouvés par les runners qui ont vécu de tels moments.

Je me souviens avoir discuté avec l’un d’entre eux quand j’ai commencé à goûter à la longue distance – je précise qu’il n’avait jamais connu d’abandon, n’ayant jamais couru sur de longues distances. Victime d’une hypothermie et du mal des montagnes sur un ultra dans les Pyrénées, j’ai bien cru voir sonner ma dernière heure. Alors que j’évoquais très naturellement cet épisode – étant à demi-consciente, je n’avais comme souvenirs que ceux contés par l’amie qui m’accompagnait -, j’avoue avoir été choquée par les propos qui m’ont été tenus : « Oh ! Et tu n’es pas repartie après ? Moi, je l’aurais fait. Plutôt crever que d’abandonner ! »

J’avoue qu’une telle réaction m’a quelque peu décontenancée. Avoir de l’amour-propre est compréhensible, mais il existe selon moi d’autres priorités dans une vie. Je n’ai pas la prétention de devenir à mon âge une grande athlète, je suis juste passionnée par mon loisir. Certaines personnes donneraient tout pour avoir leurs jambes ou la santé, et de tels propos me semblent indécents.

Chacun a des raisons qui lui sont propres pour prendre une telle décision. Que ce soit un cas de force majeur (souci de santé), une déception (impossibilité d’atteindre son objectif) ou une mauvaise gestion de la course, il n’est jamais facile de se résigner. L’entourage peut avoir un rôle déterminant dans un tel choix.

Le corps n’est pas infaillible, ni l’esprit d’ailleurs. Combien de coureurs ai-je vu se rebeller contre leur organisme, malgré des signaux d’alerte, pour finir une course dans un état pitoyable, renonçant ainsi à leur passion pendant des mois pour avoir trop tiré sur la corde ?

Échec ou force ?

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Au lieu de vivre une telle décision comme un échec, ne vaudrait-il pas mieux y voir parfois un signe d’intelligence ou une expérience dont se servir pour mieux rebondir ?

Bien des coureurs et des trailers gardent en mémoire un sentiment d’échec et redoutent de prendre le départ d’une nouvelle course. En parler permettrait certainement de dédramatiser le moment et d’en faire une force pour s’élancer vers de nouvelles aventures.

C’est en tout cas le parti que j’ai décidé de prendre, la course étant avant tout pour ma part un plaisir.  Restons humbles.

Si vous aussi vous avez vécu des situations semblables lors d’une course ou avez envie de faire part de vos réflexions sur le sujet, n’hésitez pas à poster un commentaire sur le blog ou sur la page Facebook.

Marie, Beerunneuse fraîchement marathonienne

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Lorsque Marie évoque le souvenir de son marathon, un sourire radieux illumine son beau visage et ses yeux pétillent de joie.

Mère de deux enfants de 12 et 7 ans, cette Conflanaise a pris le départ de son premier marathon le 3 avril dernier à Paris, malgré une blessure gênante à la cuisse et une bronchite qui l’a profondément affaiblie.

Mais elle l’a fait, et avec un plaisir qui ne cesse de transparaître dans ses propos.

Retour sur le parcours d’une Beerunneuse déterminée

Courir contre le stress

Travaillant au sein d’un cabinet d’avocats, Marie subit énormément de pression au quotidien, un stress qui la ronge profondément au point de consulter il y a deux ans une nutritionniste qui lui conseille de se mettre à la course à pied. Cette perspective ne la réjouit alors absolument pas !

Mais elle décide de tenter l’aventure, malgré sa peur de manquer de souffle. Elle commence par parcourir cinq kilomètres, puis renouvelle l’expérience en s’apercevant qu’elle gère parfaitement la distance.

Une affaire de couple

Peu à peu, des amis mettent Marie et son conjoint Lionel au défi de courir ensemble. Ils relèvent le challenge, prenant plaisir à partager des moments bien à eux.

Ils s’inscrivent à leur première course, la Course du Souffle à Paris, dont les fonds sont reversés à Vaincre la mucoviscidose, une cause qui leur tient à cœur. Marie s’inscrit aux 5 kilomètres et fait un podium, tandis que Lionel est sur le 10.

Mais la véritable victoire pour Marie est de se sentir mieux, de réussir à prendre du recul en courant, de parvenir à distinguer sphère professionnelle et personnelle.

Zoom sur un planning chargé

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Difficile pour cette maman Beerunneuse de trouver du temps pour sa nouvelle passion, mais pas impossible !

Si elle met un point d’honneur à profiter au maximum de sa famille en dehors de ses horaires de travail, elle a su organiser et optimiser son temps pour se réserver des plages d’entraînement : avant le réveil des enfants très tôt le matin, sur le temps du déjeuner le midi ou encore lorsqu’elle accompagne son fils à ses cours de tennis. Ses sorties longues le week-end, notamment avec le groupe « Bougeons sur Conflans », sont également sacrées !

Éprise de liberté, elle n’a jamais envisagé de s’inscrire en club : elle n’aime pas les contraintes et a besoin de temps pour elle, pour se sentir apaisée, détendue et ne pas laisser le stress s’immiscer dans son cercle familial. Courir est un exutoire qui lui permet de revenir plus disponible auprès des siens.

Pourquoi un marathon ? Pourquoi Paris ?

Bien qu’elle n’ait que très peu de courses à son actif (le Semi de Cernay  et de Marrakech en janvier 2016, puis les 20 kilomètres de Paris), l’idée de courir un marathon est née dans l’esprit de Marie en 2015 : l’une de ses amies, professeur de fitness, était alors inscrite sur l’épreuve. Marie l’a accompagnée sur quinze kilomètres pour la soutenir. Elle s’est sentie immédiatement portée par l’ambiance et a apprécié la vision qu’elle a eue de Paris :

« Un jour de marathon, Paris semble t’appartenir. »

Mais Lionel s’est blessé et Marie a dû se résigner à préparer l’épreuve seule. Enfin, c’est quelque peu inexact, puisque son conjoint s’est investi à cent pour cent comme coach !

Forte de ce soutien et de l’adhésion de ses enfants à ce projet, Marie a pu vivre une expérience inoubliable dans une ville mythique.

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Du plaisir et de l’émotion

Pour Marie, ce qui compte avant tout lorsqu’elle court, c’est de prendre du plaisir, et c’est exactement ce qui s’est passé ce 3 avril 2016.

Plusieurs émotions se sont entremêlées durant cette mythique distance : les frissons dans le sas du départ, lorsque l’adrénaline monte et que le cœur s’emballe, les instants magiques où Marie a aperçu sa famille qui l’encourageait, la fierté de voir son fils Lucas courir avec elle pendant quatre kilomètres, ou encore la joie quand l’une de ses collègues l’a accompagnée, l’honneur de pouvoir taper dans les mains des enfants admiratifs sur le parcours et sourire aux gens qui scandent son prénom comme s’ils croyaient en elle, la jouissance en franchissant la ligne d’arrivée et en recevant la médaille de finisher !

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Pensées d’une Beerunneuse pendant sa course

Le marathon, une souffrance ? Pas vraiment pour Marie, qui même si elle a connu quelques moments de fatigue, ne retient pour sa première grande course que les moments positifs !

Malgré sa blessure à la cuisse au mois de février, elle a décidé de prendre le départ, quitte à s’arrêter si la douleur devenait trop insupportable.

Dotée d’un fort mental, elle a pensé tout au long de sa préparation, puis de son parcours, aux conseils avisés des gens qui l’entourent, repoussant volontairement les propos négatifs. Les paroles de son cousin ont ainsi résonné dans sa tête : « Surtout, ne te crame pas jusqu’au 25ème kilomètre, car il faut garder des forces », ainsi que celles de son amie : « Tu vas voir, c’est que du bonheur ! »

Dans les moments difficiles, comme le passage du 37ème kilomètre, penser à sa tante gravement malade l’a également beaucoup aidée.

Si c’était à refaire ?

Aucune hésitation pour Marie !

Euphorique après sa course, elle a attendu avec impatience le mercredi matin suivant pour se connecter sur le site des inscriptions aux courses : dès 8 heures, elle était en possession d’un dossard pour l’édition 2017 du marathon de Paris !

Quelques conseils de notre Beerunneuse du jour

  • Croire en soi et ne pas se laisser impressionner par les propos des gens de notre entourage : chacun vit son marathon de façon différente.
  • Bien s’hydrater tout au long du parcours, s’arrêter à tous les ravitaillements.
  • Prendre du plaisir avant tout !

 

Si vous voulez réagir à ce témoignage, ou si vous voulez partager votre expérience sur vos courses, laissez un commentaire sur ce blog ou n’hésitez pas à me contacter à beerunneusetrail@gmail.com.

#Beerunneuse #marathon de Paris #témoignage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un élan de solidarité à la No Finish Line

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Quoi de plus gratifiant que de concilier sa passion avec une cause utile ? Courir revêt parfois un côté individualiste : beaucoup cherchent la performance, le dépassement de soi ou à « faire un chrono ».

Mais certains trouvent un tout autre plaisir en transformant les kilomètres parcourus en dons pour des associations. Or nombre de courses proposent aujourd’hui ce type de challenges.

C’est le cas de la No Finish Line où nous nous sommes retrouvées hier entre Beerunneuses, après le travail.

Hum ! Ce n’est pas tout à fait exact, puisque nous étions accompagnées d’un Beerunner : Gwenaël.

Courir par solidarité

Vous avez certainement lu les différents articles consacrés à cette course sur la page Facebook de Beerunneuse.

Pour ceux qui n’y auraient pas prêté attention (j’ai pourtant bombardé d’informations les différents réseaux), je vous rappelle rapidement le principe : cette manifestation a lieu sur le Champ-de-Mars à Paris, depuis le 9 avril 2016. Elle est ouverte à tous : adultes, enfants, animaux, monstres (si si ! On a vu un vampire et un être indescriptible !)…

Chaque participant marche ou court le long d’un circuit d’environ 1300m, ouvert 24/24h. En vous inscrivant (10 euros pour les adultes, 5 € pour les moins de 10 ans), on vous fournit une puce qui permet de comptabiliser le nombre de tours parcourus.

Pour chaque kilomètre parcouru, 1 € est reversé à une association pour soutenir des projets en faveur d’enfants défavorisés ou malades (Samusocial de Paris, Chaîne de l’Espoir ou NFL International). Chacun choisit sa distance et le temps qu’il souhaite consacrer. Ici, point de chrono !

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Coureurs éclectiques et ambiances variées

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Nous nous étions donné rendez-vous après notre travail pour partager un moment convivial entre Beerunneuses : nous n’avons pas été déçues ! Un Beerunner s’est joint à nous. Comme vous pourrez le constater, nous étions d’humeur… colorée !

Après avoir été accueillis par des bénévoles sympathiques, nous avons parcouru une première boucle. Un seul mot d’ordre sur le parcours comme dans le village: convivialité !

Tout le monde (parents, enfants) participe à sa façon et selon ses capacités : la magie de la solidarité opère ! Boutades, déguisements, plaisanteries, sourires, embrassades sont à l’honneur.

Un accueil de qualité

Pour le confort des marcheurs et des coureurs, plusieurs stands ont été montés : des sanitaires, un ravitaillement généreux, un poste de la Croix-Rouge, un point de restauration.

Une scène érigée pour l’occasion accueille diverses animations qui permettent de divertir les marcheurs et les coureurs qui parcourent inlassablement leur boucle. Impossible de s’ennuyer entre les diverses conversations qui se nouent et l’ambiance musicale déversée par les haut-parleurs !

Quant au décor, quel plus beau spectacle que la Tour Eiffel qui, à la tombée de la nuit, revêt ses habits de lumière, scintillant de mille feux ?

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Avis aux retardataires !

Point de regrets ! Si vous n’avez pas encore pu chausser vos baskets pour venir fouler les sentiers du Champ-de-Mars et contribuer à une bonne cause, sachez qu’il vous reste encore jusqu’à ce soir pour vous décider. Après 20h, il sera trop tard !

Pour les Beerunneuses qui seraient intéressées (pourquoi ne pas envisager cette sortie avec les enfants ?), vous pouvez trouver plus d’informations sur le site : http://nofinishlineparis.com/

Si vous avez participé à cette aventure, n’hésitez pas à partager vos impressions sur ce blog !