Un programme sportif à la carte dans le Morvan

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Je vous ai emmenés hier sur de magnifiques parcours de trail que j’ai découverts le week-end dernier dans le Morvan, pendant un voyage de presse.

Mais je n’étais pas au bout de mes surprises : la région offre tout un tas d’autres attraits pour les sportifs et leur famille.

Pour une Bee qui aspire à croiser ses entraînements pour la préparation de ses ultras, afin de soulager ses articulations, ce territoire est un véritable paradis !

J’ai d’ailleurs immédiatement eu une pensée pour mes amis triathlètes en découvrant un spot idéal pour leurs disciplines variées : sentiers de VTT, lacs, la nature généreuse offre de multiples possibilités.

Mais ce qui m’a particulièrement plu, c’est d’avoir pu sortir de ma zone de confort en découvrant de nouvelles activités.

Le petit plus ?

Elles peuvent toutes se partager en famille, ce qui est un excellent argument pour ne pas vivre nos passions en égoïste.

Pour les plus téméraires, il y a même moyen de vivre le grand frisson.

Jugez-en par vous-même…

Au gré du courant

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Depuis quelques années, un élément m’attire indéniablement : l’eau !

J’ai en effet pu éprouver ses vertus lors de mes diverses préparations de courses et ai remarqué qu’il m’apaisait.

À mon retour du Mexique, j’ai ainsi décidé de prendre quelques cours de natation pour apprendre le crawl – qui sait, peut-être aurais-je un jour l’envie de me lancer sur un triathlon ?

Quand j’ai reçu le descriptif de notre séjour, j’ai un peu tiqué en voyant le mot « rafting » : « Encore un coup à se retrouver dans l’eau, coincée sous mon embarcation !  » me suis-je immédiatement dit.

Je ne me sens pas encore suffisamment à l’aise avec la nage pour ne pas appréhender de me retrouver dans le courant après avoir chuté de l’embarcation.

Certes, j’ai pratiqué le surf et le paddle, parfois sur une mer agitée, mais étrangement cela ne m’a jamais angoissée.

Pour tout vous dire, je n’imaginais même pas qu’il pouvait y avoir des courants aussi forts dans les rivières du Morvan.

Et pourtant…

Il faut dire que le nombre de barrages explique ce phénomène.

Deux rivières du Morvan sont réputées pour leur fort courant : le Chalaux et la Cure.

Notre GO Élodie avait choisi de nous faire découvrir l’activité avec Hervé qui travaille au sein d’une société d’activités nautiques : Angie Kayak.

Après avoir enfilé une combinaison renforcée et avoir écouté quelques consignes de sécurité, nous avons embarqué à quatre à bord d’un raft pour une balade sur le Chalaux de près de 6 kilomètres.

J’avoue ne pas avoir fait la fière, assise sur mon boudin, quand nous avons commencé à manoeuvrer l’embarcation.

Notre instructeur, fort pédagogue, nous a fait exécuter quelques manoeuvres contre les rochers et j’ai peu à peu gagné en confiance en m’apercevant que l’attache qui maintenait les pieds permettait, en étant un peu gainée, de ne pas passer par-dessus bord.

Je me suis parfois tout de même retrouvée projetée au milieu de l’embarcation, mais à aucun moment je ne suis tombée à l’eau.

J’ai même poussé le bouchon à la fin jusqu’à sauter dans le courant et à me laisser porter.

Si vous êtes plus téméraires, vous pourrez essayer l’hydro speed : équipés d’une combinaison, d’un flotteur et de palmes pour vous diriger, vous glisserez au gré du courant.

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Frissons garantis !

Je vous rassure, si faire monter votre taux d’adrénaline ne vous intéresse pas, vous pourrez essayer des activités plus calmes : nous avons pour notre part fait du pédalo le dimanche après-midi et cela peut être particulièrement physique.

Pour découvrir plus calmement les cours d’eau, il est aussi possible d’utiliser un paddle ou un canoë.

À moins que vous ne préfériez les observer de loin sur votre serviette de plage !

La tête dans les airs

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On ne présente plus ma principale phobie : j’ai nommé mon vertige !

Après l’activité assez remuante de rafting, Élodie nous avait concocté une petite surprise qui demandait un peu de prendre de la hauteur : la grimpe d’arbres.

Une fois arrivée dans les bois, j’ai bien vite compris ce qui m’attendait : d’épaisses cordes pendaient autour d’un gros arbre et en levant la tête, on pouvait apercevoir des hamacs.

L’idée de refuser l’activité s’est immédiatement imposée à mon esprit, mais je n’ai pas réussi à la formuler catégoriquement : quelques minutes plus tard, j’avais enfilé un harnais et m’apprêtais à vivre une expérience inouïe.

L’idée était d’aller prendre l’apéritif dans des hamacs en haut de l’arbre.

Un argument de taille me direz-vous : que ne ferait-on pas pour une bonne petite bière fraîche ?

Seul hic : il fallait se hisser à la force des bras jusqu’à ceux-ci.

Pour la Bee, ce fut mission impossible : la mienne était bien moins ambitieuse que celle des autres – je ne suis pas fan de bière de toutes les façons – et consistait à rester en l’air le plus haut possible pour gérer ma phobie.

Mission accomplie : pendant que mes comparses vidaient des bières et mangeaient le succulent pain d’épices local, j’ai fait une séance de méditation à 4 mètres au-dessus du sol.

Un pur bonheur ! Une vraie réconciliation avec les arbres et le vide !

Bon, j’ai dû en revanche attendre pour manger ma tranche de pain d’épices et prendre l’apéritif !

Plaisirs terrestres

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Mais comme je vous le disais au début de cet article, il y en a pour tous les goûts, rassurez-vous : si l’air et l’eau ne sont pas vos éléments, vous pourrez garder les pieds sur terre et pratiquer des activités plus classiques mais tout aussi intenses, comme le vélo, le VTT – il y a une multitude de parcours ! – ou encore la randonnée et l’équitation.

C’est encore trop remuant pour vous ?

Alors pourquoi ne pas s’adonner aux plaisirs de la table : les vins ont une renommée qui n’est plus à faire dans la région et la gastronomie bourguignonne est plutôt riche !

Pour tout vous dire, après être sortie de table, la Bee a parfois songé à une activité dont elle n’est pas coutumière : la sieste !

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Je vous souhaite en tout cas de prendre autant de plaisir que cela a été le cas pour moi en découvrant cette région.

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