Boa, la gourde détox pour se mettre APOAL !

boa.jpg

Ce n’est plus un secret : la Bee est une adepte des jus verts fraîchement pressés qui sont source de vitamines et de plaisir d’un point de vue gustatif.

Mais il n’est pas toujours possible d’emporter son extracteur sur ses courses, même si dans l’absolu, je préfère le glisser dans ma valise que d’emporter des choses souvent inutiles.

Je m’en suis rendu compte notamment lors du Half Marathon des Sables : avec un sac dans lequel vous portez toute votre vie pendant quatre jours – et encore, une vie réduite à l’essentiel ! – il n’y a pas de place pour votre appareil, si compact soit-il.

J’ai donc bu mon dernier smoothie de condamnée – l’hôtel Las Playitas par chance en proposait – avant de me diriger vers le bivouac.

Pendant les quatre jours de course, j’ai pris conscience d’un réel manque : ce n’est ni le café, ni un autre aliment qui m’a manqué, mais bel et bien ma dose quotidienne d’énergie et mon rituel healthy.

Il est fort dommage à ce moment-là que je n’aie pas connu l’existence des gourdes BOA, car j’en aurais certainement glissé une ou deux dans mon sac fort rempli.

Mais mon expérience de Bee carencée en jus verts m’aura au moins permis de rencontrer à mon retour ce fabuleux partenaire dont je vais vous parler dans ce billet.

Cet article pourra d’ailleurs vous intéresser à double titre, car s’il s’adresse aux sportifs qui cherchent une boisson healthy à emporter sur des courses, des treks, randonnées ou autres, il peut aussi interpeller ceux qui ont fait quelques excès pendant les fêtes et souhaiteraient faire une petite cure détox pour pouvoir régénérer leur organisme…

Une famille loin d’être gourde

mamanetmoi-1426168758

Prenez une mère, Chantal, gérante d’un domaine viticole bio, et sa fille déterminée, Virginie, qui croit fermement en ses projets, et vous obtenez un concept génial et healthy.

En 2010, la première a l’idée de concocter des recettes originales de jus de fruits et de légumes bio qu’elle veut gourmandes, naturelles et saines.

Après 18 mois de recherches, elle trouve une association juteuse de quatre ingrédients : la pomme, le raisin blanc, la carotte et la betterave.

Inutile de vous dire que tous ces composants sont bio, qu’il n’y a aucun conservateur, ni colorant, et qu’on a bien 100% de jus.

Une vraie mine de vitamines et de nutriments !

Quant au concept de la gourde, il est arrivé plus tard : mais avouons-le, quand on est accro aux jus et qu’on ne peut s’en passer même sur les ultras, c’est une trouvaille exceptionnelle !

Elle se glisse en un rien de temps dans un sac à main avant d’aller au travail, ou dans le sac de sport avant d’aller faire sa séance de fitness ou de yoga.

Tant va la gourde à la bouche qu’à la fin elle hydrate

gourde récompense.jpg

Cette petite gourde vous laisse perplexe – je parle de l’objet, bien sûr – ?

Rassurez-vous, moi aussi je l’ai été lorsque la marque m’a contactée à mon retour du Half Marathon des Sables, mais j’ai tout de suite été séduite par l’humour qui se dégage de ce produit décalé – je vous laisse découvrir le packaging qui est tout simplement énorme, mais je ne vous en dis pas plus – et par la composition des jus.

Une petite devinette avant de vous en parler : savez-vous ce que signifie BOA ?

Vous donnez votre langue au chat ?

Boisson originale et authentique.

Vous vous demandez certainement quelles sont les vertus de ces gourdes ?

Elles sont multiples, selon les ingrédients qui les composent.

On nous rebat les oreilles sur bien des spots publicitaires avec le fameux slogan « Mangez cinq fruits et légumes par jour ».

Malgré cela, bien des gens ont du mal à introduire cette notion dans leurs pratiques alimentaires.

Or cette petite gourde va être une alliée idéale pour tenter de relever ce défi végétal, un véritable complément.

Boire permet de s’hydrater, une évidence qui est aussi essentielle pour les sportifs.

La petite gourde contient 20 cl d’un précieux nectar de jus vert – soit une des doses journalières conseillées par l’OMS composé de quatre ingrédients essentiels avec des vertus antioxydantes, diurétiques, purifiantes et détox.

Plusieurs recettes devraient naître dans les mois à venir avec des noms aussi dingues que la première, « Apoal ».

Il devrait y avoir « Ematé », « Traissin » ou encore « Téacro », mais je laisse un peu de suspense quant à leur composition.

Quid de mes impressions pour la première recette ?

Un excellent cru, foi de Bee !

J’avais peur que le goût de la betterave soit trop prononcé, mais il n’en est rien : j’ai pu constater un harmonieux équilibre entre les différentes saveurs.

Une gourde qui se plie en quatre

glaciere boa

Ces petites gourdes souples recèlent vraiment de subtilités : pour aller au bout de leur démarche bio, Chantal et Virginie ont voulu concevoir un emballage recyclable.

Elles proposent ainsi des idées pour recycler vos gourdes à la maison.

Une fois utilisée, ne les jetez pas, car elles peuvent encore vous servir à créer des objets auxquels vous n’auriez jamais pensé : trousse, pot, mini-glacière, vous trouverez des idées surprenantes pour les transformer en suivant la page Facebook ou le compte Instagram.

La détox BOA pour se dégourdir

gourde gainage.JPG

Après les fêtes, souvent synonymes d’excès, chacun y va de ses petites astuces pour éliminer les kilos accumulés ou retrouver un peu d’énergie.

Ces jus peuvent être un excellent moyen de faire une diète : pendant 72 heures, il s’agit de nettoyer le système digestif qui est mis au repos et d’éliminer les toxines.

Une véritable vidange de notre corps si vous préférez !

Riche en vitamines, en antioxydants et pauvre en calories, la pomme est un ingrédient idéal pour ce genre de pratique : cela tombe bien puisque les jus BOA en contiennent en grande partie.

Comment procéder pour faire une diète BOA ?

Vous avez de la chance, Virginie m’a confié la démarche :

Petit-déjeuner = 1 verre d’eau chaude ou tisane + gourde BOA
Collation 11h : 1 gourde BOA
Déjeuner : 1 tisane + 1 gourde BOA
Goûter : 1 gourde BOA
Dîner : 1 tisane + 1 gourde BOA
et on répète ce rituel pendant 3 jours.
Il existe bien évidemment des contre-indications comme pour toute diète qui peut entraîner de la fatigue, des changements d’humeur ou des carences.
Il importe donc de bien se renseigner avant de commencer une telle démarche et de ne pas confondre diète et régime.
Personnellement, j’utilise ces petites gourdes lorsque je pars en sortie longue ou sur mes trails et elles ne me procurent que du bonheur.
Elles se glissent parfaitement dans les poches de mon tee-shirt Ultra Carrier Shirt !

Convaincue par le dynamisme et l’énergie qu’elles m’apportent, j’en consomme régulièrement quand je n’ai pas le temps ou la possibilité de me presser un jus frais.

Une gourde ne coûte que 2,50 euros ce qui est tout à fait honnête quand on voit le prix d’un jus dans certains restaurants healthy.

Vous pouvez les commander par lots, sur le site, en cliquant sur ce lien : BOA.

Pour clore cet article, je tenais à remercier l’équipe de Boa qui m’a nommée amBOAssadrice, un titre que je suis fière de porter.

Si vous souhaitez me poser des questions ou réagir en ce qui concerne l’article, n’hésitez pas à le faire en commentaire sur ce blog, via ma page Facebook Beerunneuse ou mon compte Instagram du même nom.

 

Half Marathon des Sables : dans le sac de la Bee ! Part I : le garde-manger

sac marathon.jpg

Envie de découvrir les petits trésors qui se cachent dans mon joli sac de Bee du Marathon des Sables ?

Comme je vous l’annonçais dans l’un de mes derniers posts, je vous propose cette semaine de découvrir les différents éléments que je vais porter dans ma maison de fortune, pendant quatre jours, sur mon dos.

Je sens que je vais vous faire rêver : comme dirait l’autre, « Âmes sensibles s’abstenir ».

J’ai choisi de vous présenter aujourd’hui les petites douceurs que je grignoterai pendant ma course.

Je tiens à préciser que ce sont mes propres choix. Je remercie par ailleurs sincèrement les marques qui ont décidé de m’accorder leur confiance.

Plusieurs paramètres sont à prendre en compte pour une Bee :

  • le poids : il ne faut pas oublier qu’outre le matériel obligatoire, nous devons porter un sac de couchage, nos affaires personnelles, etc. Il faut donc limiter les emballages lourds et les produits,
  • une alimentation naturelle : cette semaine s’annonce sur ce point une véritable épreuve. J’ai certaines intolérances depuis l’enfance et dois faire attention. Je fais également la chasse aux substances chimiques qui composent les produits énergétiques,
  • le plaisir gustatif : les efforts vont être intenses, il sera donc important d’avoir à la fois des produits qui fournissent de l’énergie, mais qui procurent aussi un certain plaisir.

Depuis plusieurs mois, je teste des aliments et des boissons sur mes différentes courses. J’ai eu de véritables coups de coeur : je les trouve excellents, gourmands, et les assimile vraiment bien. Ils semblent de plus m’apporter toute l’énergie dont j’ai besoin.

J’ai donc tout naturellement voulu les emporter dans ce périple…

Fruit4fit, des snacks sains et naturels

fruit4variete

J’ai découvert ces petits snacks à l’occasion du Salon du fitness : en parcourant les allées, je ne voyais que des produits dédiés à la gonflette, hyper protéinés et fort chimiques.

Le stand a immédiatement attiré mon attention, car le mot « naturel » se démarquait.

Un accueil chaleureux, des réponses à mes questions pressantes, une dégustation variée, il n’en fallait pas plus pour séduire mes papilles de Bee !

Ces snacks, élaborés avec l’aide de nutritionnistes et de coaches, répondent aux besoins des sportifs et respectent les principes de la chrono-nutrition.

Ce que j’aime par-dessus tout, c’est leur composition : ils correspondent en tous points à ce que consomme une Bee !

Des fruits, des légumes, des oléagineux, des graines, des épices et des super-aliments, que demander de mieux ?

Leur plus ? Ils ne sont pas trop sucrés, contrairement à bien des produits énergétiques proposés.

La marque Fruit4fit propose trois gammes en fonction de nos objectifs de sportifs : muscu, endurance et slim. Chaque snack se consomme à un moment précis en fonction des efforts fournis.

Des pictogrammes très simples nous aident à respecter ces principes.

J’apprécie particulièrement le format de ces snacks, faciles à emporter et à ouvrir.

Leur goût est exceptionnel : mention spéciale au « refuel » pour la récupération et à « l’IG Control » qui sont mes petits chouchous !

Faciles à déguster, je suis certaine qu’ils m’apporteront réconfort, satiété et énergie lors de mon périple…

Mulebar, un plaisir gourmand

mulebar.jpg

Quel comble pour une Bee qui sera chargée comme une mule d’avoir la chance de pouvoir déguster des produits Mulebar !

Hors de question de partir sans ces barres que j’ai découvertes il y a plusieurs mois et dont je vous ai déjà parlé dans l’un de mes articles dont voici le lien : cliquez ici.

J’ai en revanche sélectionné certains parfums que j’apprécie particulièrement : « lemon and ginger », « apple strudel » et « raspberry blackcurrant ».

J’avais testé quelques barres en récupération qui seront ma petite récompense gustative après chacune des étapes !

Les goûts inédits et les textures avaient séduit mon palais de Beerunneuse.

Les étuis colorés des produits ne manqueront pas de me redonner du peps dans les étendues désertiques de Fuerteventura !

Mé-Mé, des boissons qui n’ont rien de pépère

mém

Ne vous y fiez pas, le nom est trompeur !

Il ne s’agit pas de la dernière tisane à la mode consommée par les cercles de seniors, mais de boissons saines et biologiques pour les sportifs et les actifs.

Elles sont toutes élaborées à base de thé vert Matcha, d’eaux végétales ou de sources et très légèrement dosées en fructose pour booster et détoxifier l’organisme avant, pendant et après une séance de sport ou tout au long de la journée.

Je sais ce que vous allez me dire : « Mais ça va être lourd à porter pendant quatre jours ? »

Je vous rassure, j’ai choisi seulement deux d’entre elles, en fin stratège :

  • l’endurante : elle se consomme fraîche environ une heure avant la course. Je la boirai donc avant le départ de la première étape et en emporterai une bouteille pour le jour de l’étape longue. Elle est composée de menthe et de sucre de raisin : j’apprécie particulièrement sa fraîcheur.
  • l’hydratante : composée à 97% d’eau de bouleau, elle a un effet détox et favorise l’élimination de l’acide lactique, elle est donc excellente en récupération.

J’adore le thé Matcha et apprécie donc ces boissons aux goûts originaux.

Ce sera un réel plaisir de les déguster avant et après l’effort !

Je vous ai livré mes premiers petits secrets de Bee qui seront tassés dans mon sac d’aventurière.

Je vous donne rendez-vous demain pour vider une autre partie de mon sac…

Si vous souhaitez réagir à cet article, partager votre expérience ou simplement faire un commentaire, n’hésitez pas à le faire sur ce blog, sur ma page Facebook Beerunneuse ou sur mon compte Instagram Beerunneuse.

 

 

 

QuiToque, une solution équilibrée pour les runners pressés

quitoque.JPG

Pas toujours facile de trouver du temps pour concilier notre vie professionnelle, notre vie de famille et notre passion !

Tiens, il me semble que j’ai d’ailleurs déjà écrit plusieurs fois cette phrase dans divers articles.

Si en plus on est une Beerunneuse et qu’on cherche à adopter un mode de vie sain et équilibré pour être bien dans sa vie, ou qu’on est un Beerunner en quête de performance…

La société QuiToque a trouvé une solution idéale pour nous aider à avoir une certaine hygiène de vie , tout en nous faisant gagner du temps.

Peut-être avez-vous d’ailleurs déjà aperçu le nom QuiToque entre deux émissions sur votre écran LED.

J’ai reçu la semaine dernière un panier livré à mon domicile que j’ai tout de suite voulu tester.

Vous avez certainement pu apercevoir certaines de mes réalisations sur ma page Facebook ou sur mon compte Instagram.

Je vous propose aujourd’hui de revenir sur cette expérience culinaire à la portée de tous…

Une société toquée

L’aventure QuiToque commence en 2014, lorsque Céline, Grégoire et Etienne se rendent compte qu’il est vraiment difficile d’éviter une certaine routine en cuisine, quand on a un agenda de ministre et que faire les courses relève d’un véritable marathon, alors qu’une Beerunneuse n’a qu’une envie : se dégager du temps pour véritablement en préparer un.

Il est plus facile de se jeter sur un plat congelé tout prêt bourré de conservateurs que de se mettre à cuisiner après une lourde journée de travail et un entraînement de fractionné en club.

Le trio a alors eu l’idée audacieuse de créer une société afin de prouver aux consommateurs qu’il était possible de bien manger, en réalisant des assiettes appétissantes en un laps de temps avec des produits de qualité.

L’équipe est toute trouvée :

  • Céline élabore des recettes variées, équilibrées et simples à réaliser – nous ne sommes pas tous des cordons bleus !
  • Étienne s’occupe des partenaires afin de constituer des paniers avec des produits frais et de qualité, issus de l’agriculture raisonnée et d’origine française, voire de l’agriculture biologique. Je vous conseille d’ailleurs d’aller voir sur le site l’histoire des herbes aromatiques de Mandar ou du pain bio de Nantes.
  • Grégoire gère quant à lui la partie commerciale.

QuiToque, mode d’emploi

produits quitoque.jpg

Comme il est agréable de se faire servir à domicile au lieu d’aller pousser un caddy dans une grande surface anonyme et de faire ensuite la queue aux caisses !

Vous recevez chez vous votre panier préparé spécialement pour vous avec amour, l’amour des produits !

Cerise sur le gâteau : vous choisissez le créneau horaire qui vous convient, partout en France. Que demander de plus ?

Plus besoin de se déplacer pour la sempiternelle corvée des courses ou d’attendre le week-end pour espérer acheter des produits sains, bio et de qualité sur le marché.

QuiToque a pensé à tout : la société s’adapte à vos habitudes alimentaires.

Pour le moment, trois types de paniers sont proposés pour élaborer quatre repas par semaine :

  • le classique à 59 euros, soit 7,38 euros par repas,
  • le végétarien à 57 euros, soit 7,12 euros par repas,
  • le famille avec 5 recettes à 109 euros, soit 4,36 euros par repas.

Votre panier est divisé en deux parties : les produits à date longue et les frais. Il n’y a plus qu’à se mettre à cuisiner.

produits frais quitoque.jpg

Mais pas de panique ! Un livret est à votre disposition pour vous faciliter la tâche : vous avez une photo du plat à réaliser, des ingrédients – au cas où vous ne les connaîtriez pas tous, le temps d’indication de préparation et de cuisson pour chaque plat, les quantités en fonction des personnes, et enfin la recette.

recette.jpg

Croyez-moi, il n’y a pas besoin de s’appeler Cyril Lignac – un des chefs que j’admire, comme beaucoup le savent !- pour réussir ses préparations. Tout est expliqué pas à pas, ainsi que certaines techniques culinaires.

Pour rappel, je vous glisse quelques photos de mes réalisations.

soupe topinambours.jpg

                                                                  Velouté d’hiver au pistou de persil plat

riz.jpg

                          Wok de légumes au gingembre et sauce soja

Mes impressions

J’ai particulièrement aimé cette nouvelle expérience et ai apprécié le confort et le gain de temps avec la livraison à domicile. Le créneau horaire a été respecté et les produits sont arrivés bien emballés et frais.

Je cuisine énormément, mais j’ai découvert de nouveaux produits que je n’avais jamais eu l’occasion de préparer : les topinambours. Travailler avec des légumes de saison est intéressant et découvrir de nouvelles saveurs est une idée plutôt séduisante.

Pendant cette semaine de test, j’ai eu l’impression d’être un véritable petit chef : je cuisine des choses très simples en semaine, comme je n’ai pas toujours le temps de tout gérer dans mon planning. Les délais de cuisson et de préparation sont fiables. Avec un peu d’organisation, on a l’impression de manger comme au restaurant tous les jours !

Les plats sont généreux et gourmands, personne n’a quitté la table en ayant faim !

Deviendrais-je à mon tour toquée ?

Un gros atout : l’abonnement est sans engagement et se gère très facilement. Vous pouvez ainsi le suspendre si vous partez en vacances ou le résilier à tout moment.

Je vois néanmoins un point qui pourrait être amélioré : il serait intéressant d’avoir des idées de menus pour les repas de la semaine qui ne sont pas prévus, afin d’équilibrer notre alimentation. Mais je dis peut-être aussi cela car je me suis vraiment prise au jeu : cette expérience m’a redonné envie de cuisiner des mets raffinés pour tous les repas.

Le bilan est donc très positif.

Un cadeau pour les Beerunneuses

Si vous aussi vous avez envie de tenter cette expérience culinaire fort sympathique, j’ai un petit cadeau pour vous qui risque de vous plaire :

avec le code promotionnel suivant BEERUN40 vous bénéficierez de 20 euros offerts sur vos deux premiers paniers QuiToque.

Elle n’est pas belle la vie ? Alors vite à vos claviers, il n’y a plus qu’à commander.

https://www.quitoque.fr/

Si vous commandez un panier, n’hésitez pas à me faire part de vos retours.

gnocchis.jpg

                                          Gnocchis aux brocolis et à la sauce Alfredo

Pour vos remarques, commentaires ou questions, n’hésitez pas à laisser des messages sur le blog ou sur ma page Facebook Beerunneuse.

#beerunneuse #trail #trailrunning #run #running #runners #runaddict #sport #fit #fitness #training #nutrition #dietetique #alimentation #quitoque

Une soirée pleine de peps à Terre de Running…

                                        Cherchez la Beerunneuse dans ce groupe d’aficionados…

Les beaux jours commencent à laisser place aux frimas et aux averses.

Difficile parfois de se motiver pour sortir seule dans l’obscurité après une journée de travail intense !

Le magasin Terre de Running à Puteaux l’a bien compris et répond aux attentes de maints runners en organisant des Afterwork avec des testings variés. Vu le nombre de coureurs présents, la boutique a déjà ses aficionados !

Au programme de ce jeudi soir un run, des tests, du renforcement et du gainage – j’ai maudit Momo toute la journée ! -, des dégustations et… des massages !

Bonne humeur et professionnalisme sont au rendez-vous.

Retour sur une soirée mémorable pour nos abdos…

Des tests variés

Plusieurs partenaires proposaient une démonstration de leurs produits :

– la marque Hoka One One

J’avais eu l’occasion de tester une paire de cette marque la semaine précédente et en avais parlé dans un de mes articles auquel je vous renvoie : https://beerunneuse.com/2016/10/15/on-connait-la-chanson-au-km42/

Il est vraiment important d’être bien conseillée, car si lors du précédent test je n’avais pas apprécié le modèle que je trouvais trop lourd et manquant de dynamisme, j’en ai découvert un bien plus adapté à ma morphologie : la Clayton avec un amorti maximal et une stabilité optimale.

hoka clayton.jpg

Je les ai trouvées particulièrement légères et même si je n’ai guère eu le temps de vraiment les tester, j’ai plutôt eu une bonne impression.

De plus, je les trouve esthétiquement mieux abouties que certains autres modèles.

Mais comme je le dis souvent, affaire à suivre…

– la marque SKINS

manchons.jpg

Je ne vous parlerai pas une nouvelle fois des corsaires SKINS puisque j’ai déjà eu l’occasion de le faire dans un article précédent.

J’ai en revanche profité de cette soirée pour essayer les nouveaux manchons SKINS et je n’ai pas été déçue.

J’ai déjà essayé plusieurs modèles et marques de manchons, mais je n’en ai jamais trouvé de vraiment adaptés à ma morphologie : soit ils me serraient trop au niveau des mollets et je ne les supportais que sur quelques kilomètres, soit ils glissaient et je ressemblais plus à la danseuse de Flashdance qu’à une Beerunneuse.

J’ai été agréablement surprise en les enfilant : j’ai vraiment eu l’impression d’un prolongement de mon corsaire. Ils ne sont ni trop étroits, ni trop larges. La compression est juste parfaite et la matière très agréable.

L’accent a été mis sur les mollets et la zone des tibias pour une récupération maximum.

Je pense avoir enfin trouvé manchons à mes mollets !

https://www.skins.net/fr

– la marque STIMIUM

stimium.jpg

Il s’agit de sticks préconisés pour tous les types de sportifs, débutants ou confirmés, dans le cadre de la récupération : ils facilitent l’épuration des déchets toxiques produits dans les muscles lors de l’activité et relancent la production d’ATP au sein des cellules.

Ces sticks contiennent deux principes actifs : le malate et la citrulline qui permettent une récupération active.

Il faut savoir que ce produit a bénéficié de plus de quarante ans de recherches et est utilisé notamment par les marathoniens.

J’ai eu l’occasion de tester un stick et ai été agréablement surprise par son goût qui n’était pas trop sucré.

J’ai trouvé les explications intéressantes et songe à essayer ce produit, pourquoi pas sur un ultra.

Je vous invite à visiter leur site.

http://www.stimium.com/produit/mc3/

– les barres CLIF

Si vous ne les connaissez pas encore, je vous renvoie à l’un de mes précédents articles où je vous les présente.

Nous avons eu la chance de pouvoir bénéficier d’un ambassadeur ce jeudi soir et de pouvoir goûter de nouveaux parfums.

https://beerunneuse.com/2016/10/15/on-connait-la-chanson-au-km42/

Un entraînement très complet

Pas le temps de se refroidir lors des sessions dirigées par Momo, un gérant dynamique à Terre de Running !

Après la traditionnelle photo de groupe prise non sans risques – les photographes n’ont pas hésité à aller au milieu de la voie, arrêtant momentanément la circulation !-, nous sommes partis pour un footing nocturne d’une vingtaine de minutes, en direction du Bois de Boulogne, avec nos frontales.

run bois boulogne.jpg

                                             Footing à la lueur des frontales au Bois de Boulogne

L’occasion pour moi de découvrir une nouvelle expérience, car je ne me serais jamais aventurée seule, de nuit, dans cet endroit.

N’étant en région parisienne que depuis six ans, j’ai entendu maints mythes et légendes sur ce lieu à la nuit tombée, dont je ne préfère même pas éprouver la véracité…

J’ai même trouvé un certain charme aux gigantesques tours illuminées de La Défense !

Puis nous avons pris la direction du stade de l’île de Puteaux et là, les choses sérieuses ont vraiment commencé : notre gentil coach, qui s’était montré très discret jusqu’alors, s’est transformé en une véritable machine de guerre du renforcement musculaire !

Nous avons enchaîné non-stop des séries d’abdos, de gainage, d’accélérations, de burpees, de squats, de fentes, de ciseaux, de chaises, etc. pendant près de quarante minutes, sur un rythme poussé.

Deux jours après, mes abdos s’en souviennent encore !

Mais je dois bien l’avouer, j’ai adoré cette séance fort dynamique, où le cardio est monté en flèche. J’ai fini à plat sur le terrain synthétique, n’ayant plus aucune force pour la dernière série de burpees !

Momo a réussi a canalisé mon énergie de Beerunneuse, une véritable prouesse !

Nous avons terminé cette séance exigeante par un petit footing de récupération jusqu’au magasin.

Comme le dit l’adage, après l’effort est venu le réconfort.

So serenity, des massages adaptés aux sportifs

Après cette séance extrêmement dynamique, nous avons pu bénéficier d’un massage assis offert par une enseigne qui existe depuis quatre ans sur Puteaux : So Serenity.

massage.JPG

                                                             Une Beerunneuse en détente…

Deux professionnels très à l’écoute étaient présents lors de cette soirée et nous ont proposé un massage pour détendre nos muscles.

Effet immédiat et spectaculaire !

En à peine cinq minutes, ils parviennent à chasser un maximum de tensions.

J’ai vraiment apprécié ce moment qui permet de repartir serein après une bonne séance de running et de gainage.

Ma seule déception ?

Ne pas avoir gagné au tirage au sort qui permettait de bénéficier d’une heure de soins.

Je vous conseille vivement d’aller pousser la porte de cette enseigne qui propose un vaste choix de massages : bien-être, relaxation, lomi-lomi, pierres chaudes, balinais, shiatsu, etc.

https://www.facebook.com/soserenityrelaxation

Une soirée dans une ambiance très conviviale à renouveler dès que possible !

Si vous souhaitez réagir à cet article ou poser des questions, n’hésitez pas à le faire via ce blog ou sur ma page Facebook Beerunneuse.

#beerunneuse #trail #trailrunning #run #runners #running #runaddict #sessions #carperunem #carpediem #test #hokaoneone #stimium #clifbar #skins #terrederunning

 

 

On connaît la chanson au KM42 !

soirée hoka.jpg

Qu’y avait-il dans l’air ce jeudi soir à la boutique KM42 ?

Ce qui est certain, c’est qu’il y régnait une réelle euphorie, de celles qui vous font passer un agréable moment, dans une ambiance détendue, entre runners passionnés mais relâchés. Hors de question de se prendre la tête après le travail !

Les gérants de la boutique, Fabrice et Stéphanie, avaient d’ailleurs réuni toutes les conditions pour rendre le moment agréable, comme ils savent si bien le faire : testing des marques HOKA et Ceramiq, dégustation de gels GU et de barres

Retour sur une soirée fort animée…

Des produits de qualité

Pour cette session, la boutique recevait les ambassadeurs de plusieurs marques :

– HOKA ONE ONE

chaussures hoka.jpg

Difficile de ne pas trouver chaussures à son pied parmi tous les modèles proposés !

« Hoka » signifie dans la langue Maorie « planer sur terre », car l’idée est d’avoir l’impression de s’envoler à chaque foulée.

C’est bien là le concept qu’ont voulu donner à leurs chaussures les trailers français Jean-Luc Diard, Nicolas Mermoud et Christophe Aubonnet.

http://www.hokaoneone.eu

Exit les tensions musculaires !

Ils ont créé le concept oversize qui consiste à mettre plus de deux fois le volume d’EVA dans la semelle, en comparaison avec des chaussures de running classiques.

Résultat ? La semelle, surdimensionnée, procure un amorti exceptionnel, tout en apportant légèreté et stabilité.

Nous n’avons malheureusement pu expérimenter ces chaussures que sur quelques kilomètres et n’avons donc pas assez de recul, même si certaines parmi nous ont trouvé certains modèles un peu lourds – n’est-ce pas Isabelle ?

Personnellement, j’ai testé une paire de Clifton : l’esthétique et la largeur de la chaussure m’ont un peu surprise. Mais j’ai apprécié l’amorti, notamment sur les pavés.

L’ambassadeur n’ayant pas de paire à ma pointure, j’ai testé des chaussures pour hommes et j’ai eu l’impression qu’elles étaient particulièrement lourdes par rapport à mon gabarit.

Ce court essai ne me permet néanmoins pas d’émettre un avis significatif.

– CERAMIQ

http://www.ceramiq-wear.com/

ceramiq.jpg

Stéphanie, la gérante de KM42, avec un haut Ceramiq

Nous avons pu tous tester un haut de la marque CERAMIQ lors de cette session.

Je ne connaissais pas spécialement cette gamme, mais ai été séduite par le confort procuré par ces vêtements : pendant cette sortie, j’ai vraiment eu l’impression d’avoir une seconde peau.

Le tissu technique et doux au toucher est très agréable à porter.

Exit l’humidité qui est immédiatement absorbée grâce à a technologie Gold Reflect’Line® présente dans chaque vêtement !

Moi qui suis plutôt frileuse, je n’ai pas ressenti le froid, alors que je portais un tee-shirt à manches courtes.

Quant aux coloris, ils sont plutôt girly : alors moi je dis oui quand il s’agit d’associer confort, technologie et esthétique.

ceramiqq.jpg

                                                            Tee-shirts manches courtes Ceramiq

Une belle découverte que je risque d’adopter sur mes trails hivernaux !

– Gels GU et barres CLIF

Nous avons pu bénéficier d’un petit stand avec différentes variétés de gels de la marque GU et de barres CLIF.

www.guenergy.fr

http://www.clifbar.fr/

barres.jpg

N’utilisant personnellement pas de gels, je ne les ai pas testés : j’ai eu une mauvaise expérience qui m’a obligée à m’arrêter sur une course, à la suite de vomissements et de crampes d’estomac.

Depuis, je préfère les fruits secs, les produits à base de miel ou encore le pain du montagnard – j’y ai consacré un article : https://beerunneuse.com/2016/07/05/du-miel-pour-recharger-les-batteries/

J’ai néanmoins pris un gel pour le tester ultérieurement sur un entraînement.

Concernant les barres énergétiques CLIF, j’ai choisi de goûter celle aux amandes avec un nappage au chocolat : j’ai été agréablement surprise par la texture moelleuse, qui m’a fait penser à un morceau de gâteau assez dense.

Je ne sais si elle est facile à mâcher sur un trail, mais je la testerai prochainement sur une sortie longue et vous donnerai mes impressions – l’ambassadeur nous a offert une barre de notre choix. J’ai particulièrement aimé son goût et l’ai même trouvée gourmande.

Il me semble judicieux pour une course d’en faire plusieurs parts au préalable : la manger en une prise me paraît inenvisageable.

« Aux Champs Élysées… »

sur poteau.jpg

             Quand la Beerunneuse et la Pétillante Seytou escaladent les poteaux de la Place de l’Étoile…

Prenez une équipe de joyeux drilles réunis par leur amour du running, ajoutez un zeste de bonne humeur et de relâchement après une intense journée de travail, une avenue magnifique, et vous obtenez une session de running dynamique et enjouée, où se sont enchaînés différents medleys selon l’inspiration du moment et des lieux : « Aux Champs Élysées », « I believe I can fly » ou encore « Il est où le bonheur ».

Les touristes japonais, surpris, n’ont pas manqué de filmer notre joyeuse troupe qui déambulait en chantant sur les avenues prestigieuses menant à l’Arc de Triomphe.

Huit kilomètres de running ponctués par quelques montées de genoux et squats, car comme le dit si bien Stéphanie : « Il ne faut pas se refroidir ! »

Mais je tiens avant tout à remercier le groupe, car mon souhait était d’aller voir l’Arc de Triomphe illuminé et de profiter des somptueuses avenues éclairées.

Mes yeux ne se lassent pas, lors de ces sessions, de contempler chaque monument prestigieux, chaque coin de rue éclairé par une lumière diffuse, les grands bâtiments bordant les gigantesques avenues…

Certains cherchent une motivation avec l’arrivée des frimas ? J’ai trouvé la mienne !

Telle une enfant, j’attends avec impatience de découvrir, en courant, les illuminations de Noël…

arc triomphe.JPG

Si vous souhaitez poser des questions ou réagir à cet article, n’hésitez pas à le faire en postant un commentaire sur ce blog ou sur ma page Facebook Beerunneuse.

Nos échanges nourrissent nos pratiques…

#beerunneuse #trail #trailrunning #run #running #runners #session #training #fit #fitness #fun #plaisir #athleisure #carperunem #paris #carpediem #friends #marathon #footing

Jeu-concours : soyez 5 à remporter le livre Athlètefood de Nicolas Aubineau

athlète food
Vous avez pu découvrir, si vous suivez mon blog, l’interview que j’ai publiée récemment avec Nicolas Aubineau, diététicien nutritionniste des sportifs, à l’occasion de la sortie de son livre Athlètefood aux éditions Mango.
Vous avez posé de multiples questions et avez été intéressés par ce sujet.
La maison d’édition m’a donc gentiment proposé d’organiser un jeu-concours afin de vous faire gagner cinq exemplaires de cet ouvrage fort intéressant.
Comment procéder ?
1. Il faut bien sûr être abonné à la page Facebook, Instagram ou au blog Beerunneuse
2. Vous devez liker ce post (et le partager si possible)
3. Pour finir, il faut répondre en commentaire (ou en message privé) à trois petites questions :
– avec quelle gamme Nicolas Aubineau a-t-il collaboré de 2008 à février 2016 ?
– citez deux titres de livres contenant le mot « running » publiés aux éditions Mango (vous découvrirez ainsi des nouveautés)
– j’ai posé, dans l’interview, une question concernant une habitude alimentaire dont je suis adepte. De quelle habitude s’agit-il ?
Pour vous aider à trouver les réponses, n’hésitez pas à consulter les sites suivants et à relire mon article !
Un tirage au sort qui aura lieu le 5 septembre 2016 déterminera les gagnants !
Bonne chance !
#beerunneuse #trail #trailrunning #nutrition #dietetique #nicolasaubineau #marathon #athlete #food #performance #alimentrion #runner #runners #running #semimarathon #hydratation #mangoeditions #jeu #concours #livre #happy

Zoom sur l’alimentation des runners avec Nicolas Aubineau

magn »

athlète food

Quand on commence à courir, on ne fait pas forcément de lien entre son alimentation et sa pratique.

Puis avec un peu d’expérience vient le temps des challenges : si bien des coureurs songent immédiatement à demander à leur entraîneur d’élaborer un plan pour atteindre leur objectif, ils ne pensent pas spontanément à la place de l’alimentation dans la performance, un constat qui a amené Nicolas Aubineau, diététicien nutritionniste du sport, à écrire un premier livre Runningfood (éditions Mango, éditeur spécialisé dans les livres cuisine, art du fil, bien-être et jeunesse) afin de prodiguer des conseils. http://www.mangoeditions.com

Avec cet ouvrage connu des runners, il a voulu mettre l’eau à la bouche aux sportifs qui n’avaient pas forcément établi ce lien. Pari réussi !

À l’occasion de la sortie de son second livre Athlètefood aux mêmes éditions, Nicolas Aubineau a eu la gentillesse de m’accorder un entretien.

J’en ai profité pour aborder certaines questions que nous nous posons tous : vous allez constater que la communauté des runners est bourrée de préjugés quant à l’alimentation !

Un parcours professionnel ancré dans le sport

nutritionniste-sportif-Nicolas-AUBINEAU

Diététicien nutritionniste du sport et en clinique, Nicolas Aubineau a choisi trois orientations professionnelles autour du sport, de la rééducation cardiaque et respiratoire.

Si a priori elles semblent divergentes, un point commun les réunit : l’alimentation ! Elle est en effet indispensable pour permettre d’atteindre son objectif, qu’il soit axé sur les loisirs (sport) ou vital (clinique).

Nicolas Aubineau fait également des conférences et intervient dans des clubs ou lors d’événements (marathons, trails, etc.) pour dispenser ses conseils.

Croyez-moi, ce nutritionniste connaît parfaitement son sujet, car c’est avant tout un véritable sportif « touche-à-tout » : football, hand, culturisme, tennis…

Bien sûr, il pratique également le running : il a couru plus de douze marathons !

Mais aujourd’hui, il ne s’intéresse plus guère à l’aspect compétition : le sport est avant tout un plaisir et une philosophie de vie. Il court tous les deux jours et se déplace à vélo (il n’a pas de voiture par choix).

Il aime la course à pied car il s’agit d’une pratique souple et sans contraintes : il n’y a pas besoin d’énormément de préparation et d’accessoires comme pour le triathlon. S’il a envie de faire des combinés (course / vélo), il préfère les réaliser naturellement.

Pour être nutritionniste, il estime que sa pratique sportive est extrêmement importante.

Un entretien qui bouleverse quelques idées reçues

couverture runningfood.jpg

Nicolas, à qui s’adresse exactement votre premier livre Runningfood ? Au coureur néophyte ou au coureur aguerri ?

Il s’agit d’un ouvrage dans lequel chaque runner doit pouvoir se retrouver, qu’il soit débutant ou aguerri. Il permet de divulguer mes connaissances en matière de nutrition à une grande échelle, en étant accessible à tous.

Au départ, c’est un livre de cuisine, avec une partie théorique sur la nutrition qui précède les recettes.

sommaire runningfood.jpg

Sommaire du programme avant la partie recettes

Le coureur néophyte pourra y puiser des conseils, celui qui est plus aguerri y retrouvera des principes de base qu’il n’est jamais inutile de rappeler.

Nicolas, étant surtout traileuse, je voulais savoir si les coureurs sur route avaient les mêmes besoins que les trailers ?

L’alimentation de base reste la même. Après, il faut bien avoir à l’esprit que chaque athlète est unique.

Ce qui différencie la course à pied sur route d’un trail, c’est qu’il faut paramétrer les temps de passage : sur un trail, c’est plus aléatoire.

On peut considérer que sur des distances allant jusqu’à 50 kilomètres, une alimentation liquide suffit. Bien sûr, il faut respecter un timing avec des protocoles alimentaires différents selon la longueur.

Après, chacun peut introduire ce qu’il souhaite en solide en fonction de ses habitudes et de ses propres besoins.

Vous parlez de prise liquide sur les courses, rappelant que l’hydratation est extrêmement importante. Justement, sur votre site http://www.nicolas-aubineau.com, vous vous livrez à un comparatif des eaux sur le marché. Le choix d’une eau peut-il avoir un impact sur la performance du sportif ? Laquelle conseilleriez-vous ?

Oui, bien sûr, le choix d’une eau a son importance : il est notamment conseillé de boire l’eau la moins minéralisée possible si on ne veut pas trop uriner lors d’une course.

Ainsi une eau comme Contrex est parfaite pour éliminer les déchets, mais elle entraîne un besoin d’uriner plus fréquent, ce qui peut être gênant.

Pour bien être hydraté en profondeur, il peut être intéressant d’utiliser une eau très faiblement minéralisée, comme la Mont Roucous ou la Montcalm qui sont peu diurétiques.

Il importe également de tenir compte des caractéristiques individuelles de chaque individu.

Quid des boissons énergétiques sur les courses ?

Elles sont intéressantes si on les supporte, car elles permettent de compenser les pertes : elles minéralisent grâce à la présence de sodium, magnésium, potassium…

(un comparatif des boissons énergétiques 2016 est en ligne sur le site : https://www.nicolas-aubineau.com/comparatifs/boisson-energetique-comparatif-2016/)

On entend à l’heure actuelle énormément parler de modes alimentaires pour performer à l’instar de certains grands sportifs : vegan, sans gluten, sans lactose… Vous en pensez quoi ?

Actuellement, on intellectualise beaucoup l’alimentation et il y a un effet « rumeur ». Je pense qu’on a tendance à surtout inventer des choses pour créer des besoins.

Pourquoi manger sans gluten ou sans lactose si on n’est pas allergique ?

Chaque aliment a des vertus qui lui sont propres : évincer un produit de son régime alimentaire, c’est générer un autre problème, entraîner un déséquilibre. Je pense que les régimes d’éviction ne sont pas intéressants, sauf quand on a bien sûr des soucis spécifiques.

Il s’agit d’un problème récurrent : on a affaire à des modes où chacun comprend ce qu’il veut. J’ai ainsi eu des patients qui disaient être vegan et qui consommaient du miel !

De grands joueurs de tennis ont des régimes sans gluten : certains pensent donc que s’ils mangent sans gluten, ils obtiendront les mêmes performances. C’est une aberration ! On peu s’inspirer d’un modèle alimentaire, mais l’idéal est de se faire sa propre théorie et de respecter son propre équilibre.

Si on y fait bien attention, les modes passent et on revient toujours à une sorte de normalité.

Beaucoup de coureurs s’étonnent en commençant à courir et en changeant d’alimentation de ne pas perdre de poids. Quels conseils leur donneriez-vous ?

L’erreur est de croire que l’activité sportive va faire perdre du poids : en s’entraînant, on reprend de la masse musculaire, on s’alourdit donc.

Les gens pensent alors qu’en mangeant moins, l’aiguille de la balance penchera plus rapidement du bon côté. Ce n’est pas faux, mais en adoptant un tel schéma anarchique, si on perd somatiquement du poids, on génère des carences et l’équilibre mental risque également d’en souffrir.

On voit d’ailleurs de plus en plus de dérives comportementales (anorexie, boulimie, orthorexie…) liées à ce cas de figure. Sans compter les fractures, la nervosité, la fatigue que peuvent entraîner les régimes d’éviction.

Il faudrait au contraire adopter une alimentation prophylactique en « gonflant » son alimentation, en y ajoutant par exemple des féculents ou des légumes.

En mangeant plus et mieux, le risque de blessures diminuerait : ajoutez à cela un meilleur sommeil, moins d’infections susceptibles de se développer, moins de fringales !

Que pensez-vous de la fameuse « pasta party » avant les courses ?

Ce n’est pas un seul repas à hauts apports glucidiques qui va enrichir les réserves de façon optimale.

Tout se joue avant, sur les trois ou quatre jours qui précèdent la compétition : il faut en effet alléger les apports en fibres. Un repas reste deux ou trois jours dans le transit en ce qui concerne les résidus.

L’intérêt de la pasta party est son aspect convivial qui réduit le stress d’avant course. Elle permet également de limiter les diminutions des réserves déjà faites.

Je suis une adepte des green smoothies et des smoothies bowls. N’étant ni diététicienne ni nutritionniste, je me suis documentée sur le sujet et j’en consomme à présent quotidiennement. Vous en pensez quoi ?

En ce qui concerne les green smoothies, c’est intéressant d’un point de vue nutritionnel si on ajoute quelque chose de solide, car le liquide est très vite assimilé : les fringales pourraient alors apparaître !

Il faut y associer un oléagineux, un peu de gras (huile de colza, noix de pécan…), de l’avoine pour les fibres. Pourquoi ne pas l’accompagner également de fromage blanc qui est un aliment plus intéressant que le yaourt qui contient davantage d’eau ?

La molécule centrale des smoothies est le sucre : comme au rugby, il faut des « tireurs de maillots » pour le ralentir. C’est la fonction que vont exercer les fibres, le gras et les protéines qui vont retarder son assimilation, permettant ainsi de limiter les fringales.

Le smoothie bowl semble donc posséder tous ces atouts, si on respecte les ingrédients et les proportions.

shutterstock_298449713

En quoi votre ouvrage Athlètefood est-il différent du précédent Runningfood ?

La partie théorique est plus développée que dans le précédent : j’aborde notamment la micronutrition, l’équilibre acido-basique, l’utilisation des épices et la détoxification.

On va un peu plus loin. La mise en forme est aussi différente au niveau des recettes.

Mais la structure avant, pendant et après l’effort reste la même : on se dirige simplement vers une orientation multisports.

En conclusion…

J’espère que cet entretien aura permis de répondre à certaines de vos questions. Si vous souhaitez approfondir le sujet, il n’y a plus qu’une chose à faire : courir dans la librairie la plus proche de chez vous afin de vous procurer le nouvel ouvrage de Nicolas Aubineau, Athlètefood.

athlète food

http://www.mangoeditions.com

http://www.nicolas-aubineau.com

Je tiens avant de terminer cet article à remercier chaleureusement Nicolas Aubineau pour le temps qu’il m’a accordé et sa patience – j’avais une myriade de questions à lui poser !

Je m’excuse également auprès des abonnés qui ont reçu des mails pour dire que l’article était en ligne : il y a eu quelques soucis de fonctionnement, mais tout est rentré dans l’ordre.

Si vous souhaitez réagir ou poser des questions en relation avec cet article, n’hésitez pas à laisser un commentaire sur le blog, sur la page Facebook ou à http://www.beerunneuse.com

Bodytalk, des vêtements de sport dédiés au plaisir

bandeau bodytalk.jpg

Sport rime bien souvent avec efforts, sueur et parfois souffrance. Dans quel but ? Se dépasser, établir des records, être le meilleur…

Exit la notion de plaisir qui est pourtant à la base de l’exercice physique !

Se faire du bien est pourtant l’objectif que chacun devrait avoir en tête avant de chausser ses baskets. Jouir du moment présent, être vivant, se recentrer.

C’est dans cette optique que la marque Bodytalk a été créée : notre société est suffisamment régie par des codes générateurs de stress pour que cela empiète sur nos loisirs. Le sport représente un de nos moments de liberté qu’il est important de préserver.

Retour sur la soirée de présentation d’une marque qui aspire au cocooning et à la convivialité.

Une philosophie : « Train for pleasure »

mms.JPG

Ce mardi 5 juillet 2016 avait lieu une soirée de présentation de la collection été Bodytalk aux Galeries Lafayettes du Boulevard Haussman.

L’occasion de découvrir une marque qui bouscule l’idée que bien des gens peuvent se faire du sport et de l’exercice physique : le leitmotiv est en effet de se faire plaisir, d’éprouver de la joie, de se sentir vivant, de reprendre confiance en soi et de partager des moments avec d’autres.

Historique de la marque

Créée en 1996, Bodytalk s’est développée dans un premier temps en Grèce, au travers de points de vente partenaires. Ce n’est qu’en  2005 que la marque comptera neuf magasins exclusifs, toujours sur le territoire grec.

Son expansion commencera en 2007 avec l’Afrique et le Moyen-Orient et forte de son succès, la marque s’implantera peu à peu en France.

Depuis 2015, Bodytalk compte plus de 400 points de vente dans le monde et une trentaine de magasins !

Une collection cocooning

La collection été proposée par la marque est très variée : on trouve des articles adaptés à tous les sports (yoga, running, danse, fitness, natation…), ainsi que de nombreux accessoires (lunettes, draps de bain…).

Difficile pour une Beerunneuse de faire un choix parmi une telle variété de coloris et de coupes !

Shorts blancs et noirs avec le logo de la marque, brassières vert tendre, rose pastel, côtoient des corsaires bleu électrique, rouge coquelicot et des leggings aux imprimés colorés.

Deux styles ont particulièrement retenu mon attention – après plusieurs essayages, il a bien fallu délibérer ! – :

tenue btlk.JPG

un petit tee-shirt rose tendre, conçu dans un coton très léger, avec le logo de la marque, ainsi qu’un bas de survêtement à la coupe très ajustée, avec l’inscription « Run hard, walk easy » qui a immédiatement fait mouche dans mon esprit de Beerunneuse.

Comment ne pas s’imaginer en mode cocooning, un dimanche après-midi, avec une telle tenue ! Les matières sont légères et agréables à porter.

Une mention spéciale pour les petites brassières et tee-shirts de la marque dont les coupes mettent en valeur nos épaules !

tenue short.JPG

En enfilant la seconde tenue, je me suis immédiatement imaginée le long d’une plage avec mes rollers : la marque propose des shorts de différentes longueurs conçus dans des matières plus ou moins épaisses. Il n’y a que l’embarras du choix !

Pour le tee-shirt, j’ai choisi une coupe simple et ajustée, avec la même devise que celle du pantalon mentionné précédemment.

Toute la gamme évoque un véritable art de vivre : zénitude et bien-être semblent se dégager de chaque tenue.

Le petit plus ? Les prix sont très abordables : compter 25 euros en moyenne pour les hauts, et 39 euros pour les bas. Il est donc possible de se faire doublement plaisir sans se ruiner !

http://www.bodytalk.com

Une ambassadrice de charme

vero mang top.jpg

Pour représenter dignement Bodytalk, la marque avait fait appel à une magnifique ambassadrice : l’athlète médaillée Olympique Véronique Mang.

Un véritable rayon de soleil parmi cette collection colorée !

portraits mang.JPG

Cette athlète charismatique au palmarès impressionnant (plusieurs fois Championne de France du 100 mètres, notamment en 2006, 2010 et 2015, Championne de France Junior du 100 et du 200 mètres en 2013) a prodigué des conseils durant la soirée – sachez qu’elle s’entraîne environ 18 heures par semaine ! -, que ce soit d’un point de vue sportif ou alimentaire.

Une belle rencontre avec une personne caractérisée par sa simplicité, son humilité et surtout son dynamisme !

Comme elle porte mieux que personne les vêtements de la gamme, vous comprendrez aisément que pour poser sur la photo, j’ai préféré me rhabiller !

Comment dire ? Nous n’avons pas les mêmes atouts musculaires. Mais promis, Véronique, je travaille dès que possible mes fessiers !

véronique mang.JPG

Si vous souhaitez poser des questions ou avoir de plus amples informations, ou si vous connaissez déjà la marque et souhaitez témoigner, n’hésitez pas à laisser un commentaire sur le blog ou sur la page Facebook Beerunneuse.

D’autres photos sont disponibles sur Instagram Beerunneuse.

#beerunneuse #bodytalk #running #lifestyle #cocooning #veroniquemang #plaisir

Du miel pour recharger les batteries

Quel est le comble pour une Beerunneuse ? C’est de se nourrir de miel sur ses courses, ou plutôt d’aliments en contenant.

Soucieuse de bien m’hydrater et m’alimenter lors des compétitions, je m’intéresse depuis plusieurs années au sujet. J’ai très vite écarté l’idée de prendre des gels après une mauvaise expérience sur un semi : j’ai subi une véritable attaque acide au niveau de mon estomac. J’ai découvert le véritable sens de ce que certains appellent un « tord-boyaux ».

Pas question de renouveler cette expérience dans l’immédiat ! J’ai donc demandé conseil à un coach de mon club qui m’a orientée vers des choses plus naturelles : fruits secs (amandes, cranberries, raisins secs…), gâteaux salés…

Lors du Trail « Les gendarmes et les voleurs de temps » à Ambazac, j’ai découvert un produit qui m’a semblé intéressant : le Pain Du Montagnard. Le flyer mentionnant « l’excellence naturelle » m’a immédiatement interpellée.

Coïncidence : lors de l’Ultra-Marin dans le Morbihan, j’ai rencontré de nouveau le représentant de ce produit dans le village de la course. Je n’ai bien sûr pas manqué l’occasion d’aller l’interroger.

Mais j’ai également eu l’occasion de découvrir une autre marque proposant des produits à base de miel et naturels.

Retour sur un ingrédient phare qui constitue une véritable source d’énergie lors d’une course.

Un pain énergétique pour les trailers

pain montagnard.JPG

À l’origine de ce pain riche en micronutriments se trouve un montagnard – comme le nom du produit l’indique ! – qui pratique depuis toujours les sports de plein air.

Fort de son expérience, il a élaboré une recette saine constituée de produits non transformés : des fruits (abricot, figue, raisin, amande, pomme, poire, banane, papaye, mangue, noix de coco), des épices (cannelle, gingembre) et du miel d’acacia. Il affiche d’ailleurs sur son site son intention de militer pour une alimentation saine avec l’association Slow Food.

Grâce à un procédé de macération et de séchage en étuve, l’ensemble des valeurs nutritionnelles qui composent ce pain sont préservées et concentrées. Un véritable lingot d’énergie si vous préférez !

Séduite par la composition et le packaging du produit – il existe sous plusieurs formats : 150, 300 ou 600 grammes -, j’ai décidé de tester ce fameux Pain du Campagnard.

Le goût est très agréable, surprenant, car on n’arrive pas véritablement à distinguer les divers ingrédients. Mais ce qui m’a particulièrement plu, c’est la texture : j’avais acheté une petite barre et avait pris avec moi la moitié que j’avais coupée en petits morceaux.

J’ai toujours eu du mal à trouver des petits en-cas sur mes courses longues, faciles à manger et digestes. La mastication n’est pas toujours aisée lors d’un effort. Or la sensation en bouche de ce pain est très agréable : il est à la fois fondant, avec un peu de croquant (les amandes).

Côté digestion, je n’ai eu aucun problème : la macération du produit la facilite.

Cerise sur le gâteau : ce petit pain se conserve pendant six mois ! Il ne me reste plus qu’à trouver une nouvelle course pour utiliser la seconde moitié !

Plusieurs athlètes avec un palmarès impressionnant ont déjà adopté ce pain énergétique : c’est le cas de Patrick Bringer qui a fini troisième aux Championnats du monde de Trail en 2011 et 2015, ou encore de Yoan Meudec, vainqueur de la Pastourelle en 2015 et vice champion d’Europe de duathlon. Des références !

http://www.pain-du-montagnard.fr

MelTonic, le miel comme allié de l’effort

 Logo MELTONIC.jpg

 

Toute Beerunneuse qui se respecte ne peut qu’être séduite par les arguments prônés par MelTonic.

La marque « Made in France », créée par deux hommes passionnés de sport et notamment de Trail, est entièrement conçue à partir de miel et de gelée royale bio.

Les avantages de ces ingrédients concernant le sport sont multiples : l’index glycémique est 44% moins élevé que celui du sirop de glucose, l’assimilation du miel est rapide et facile, il est digeste et s’assimile bien pendant l’effort, il permet de retenir le calcium et le magnésium grâce à ses nombreux enzymes, la gelée royale a des vertus tonifiantes et dynamisantes.

Les produits de la gamme MelTonic ont été conçus après plusieurs années de recherches pour évaluer leur efficacité sur l’endurance : ils sont issus de l’association d’actifs naturels et d’extraits de plantes toniques reconnues dans le domaine du sport (ginseng, guarana, spiruline…). Respectant l’organisme, ils sont extrêmement digestes et sans gluten pour la plupart.

Cerise sur le gâteau : ils sont excellents !

J’ai pu goûter un TONIC’Gel énergétique au magnésium, miel et guarana : un véritable plaisir gustatif ! Plusieurs parfums sont proposés en fonction des goûts et des attentes de chacun : miel bio, acérola et spiruline pour l’antioxydant, miel bio, ginseng et gelée royale bio pour l’endurance… On peut même en trouver en salé : miel bio, fleur de sel et gelée royale. Ils sont de plus faciles à transporter et respectent l’environnement.Résultat d’images pour meltonic

Pour ceux qui préfèrent, il existe également des barres : les TONIC’Barres à base de miel, fruits, épeautre et gelée royale. Elles se déclinent en trois saveurs : abricots, amandes et figues. J’ai pu tester celle à l’amande : un vrai délice, facile à mâcher.

Les inconditionnels trouveront également leur bonheur avec le gâteau énergétique à la framboise et au miel, ou au chocolat et au miel. Les retours concernant celui au chocolat étaient excellents : sans lactose ni gluten, il s’agit d’un en-cas gourmand qui permet de tenir la distance.

La marque a également développé des compléments nutritionnels sous la forme de gélules, ampoules et sirop, pour aider les sportifs avant l’effort et pour la récupération.

Pour compléter la gamme, la marque propose des soins destinés à la prévention et à la récupération musculaire : une crème pieds bio contre les frottements, un gel jambes légères et un spray circulation.

Si vous êtes intéressé(e), sachez que la société propose également des packs adaptés à votre sport : pack marathon, pack cyclo ou encore pack trail. Il n’y a plus qu’à faire votre choix !

pack trail.png

http://www.meltonic.fr

Munie de tous ces produits à base de miel, vous ne pouvez que devenir une Beerunneuse performante !

Si vous avez déjà essayé l’un de ces produits ou si vous souhaitez poser des questions, n’hésitez pas à partager votre expérience sur ce blog ou sur la page Facebook.

Vitaminez vos petits-déjeuners !

482272808109.jpg

Avez-vous remarqué combien votre rituel du green smoothie le matin était devenu indispensable ?

Je m’en suis rendu compte pour ma part en allant passer le week-end chez des amis qui n’avaient pas de blender. Je l’avoue, j’ai hésité à transporter le mien dans ma valise, mais il prend de la place, et il ne faut tout de même pas exagérer !

Ceux et celles qui ont suivi le challenge green smoothies que je vous avais soumis dernièrement me comprendront, car il n’est plus nécessaire de vous convaincre des bienfaits que peuvent procurer ces délicieux breuvages. https://beerunneuse.com/2016/03/29/prete-pour-la-green-attitude/  https://beerunneuse.com/2016/03/31/demain-on-se-met-au-vert/

Lors d’une discussion, nous avons évoqué avec certains l’idée de ne faire qu’une préparation pour un petit-déjeuner complet : un gain de temps au niveau organisation et le sentiment de faire un vrai repas équilibré !

Alors préparez vos blenders et vos bols : le challenge smoothie bowls va commencer !

Des recettes healthy et créatives

Comme je vous l’ai expliqué dans un précédent article, il convient de respecter certaines étapes pour concocter le smoothie bowl parfait. https://beerunneuse.com/2016/06/12/les-smoothie-bowls-des-petits-dejeuners-complets/

Je vous propose aujourd’hui de vous livrer quelques recettes pour commencer le challenge, pour avoir une base. Mais il est aussi important de laisser libre cours à sa créativité, afin de découvrir de nouvelles saveurs.

« Le booster »

smoothie.jpg

Je l’ai testé hier matin et je l’ai déjà adopté ! Les billes de melon apportent de la fraîcheur et je suis contente du visuel.

Pour le smoothie :

  • 1 orange
  • 1 poignée d’épinards frais
  • 1 kiwi
  • 1 demi-banane
  • 1 c. à s. de baies de goji
  • 1 tasse de lait végétal

Pour le topping :

  • amandes effilées
  • graines de chia
  • ananas
  • billes de melon
  • 1 fraise

De préférence, la veille, mettez les baies de goji à tremper pour les réhydrater.

Épluchez l’orange et le kiwi puis laver les feuilles d’épinard.

Mixez tous les ingrédients du smoothie.

Garnissez et décorez selon votre goût !

« L’exotique »

Riche en nutriments (une seule feuille de ce légume comblerait 600 % des apports journaliers recommandés en vitamine K), ce légume oublié et qui est le chouchou des stars américaines est la base de la recette.

Pour le smoothie :

  • 1 feuille de chou kale
  • 1/4 d’ananas
  • 1/2 avocat
  • 2 dattes
  • 3 c. à s. de lait de coco
  • 3 c.à s. de jus de pomme
  • 1 c. à s. de jus de citron
  • 5 feuilles de menthe

Pour le topping :

  • fraises
  • myrtilles
  • sésame noir
  • baies de goji

Si les dattes sont dures, il faut les mettre à tremper dès la veille. il est également possible d’utiliser de la pâte de dattes bio.

Supprimez la tige du kale et les nervures qui semblent dures.

Mixez tous les ingrédients du smoothie et versez dans un bol.

Garnir avec des fruits frais, des graines, et ajoutez des céréales pour un petit-déjeuner plus gourmand.

Bonne dégustation !

N’oubliez pas qu’un challenge doit également permettre d’échanger. J’attends donc vos remarques sur ce blog ou sur ma page Facebook Beeruneuse.

Si vous avez découvert et testé des recettes, n’hésitez pas à nous en faire part !

À bientôt pour de nouvelles recettes !