Le cross training, un excellent complément au running

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Ce jeudi 29 septembre 2016, j’ai découvert une activité qui excitait ma curiosité depuis longtemps : le cross training.

Mais le temps manque souvent aux Beerunneuses qui butinent à droite et à gauche, entre leur vie professionnelle, leurs responsabilités de maman et leurs loisirs.

Domyos, la gamme fitness, gymnastique et danse de Décathlon, organisait justement une session avec des ambassadeurs de Marcq-en-Baroeul dans le Décathlon Porte de Montreuil, l’occasion de découvrir cette activité.

Mon verdict est sans appel : j’ai vraiment été emballée par cette activité qui me semble être un complément intéressant à ma pratique du running et de l’ultra-trail.

À propos du cross training…

J’en avais souvent entendu parler – ainsi que du cross fit, mais il s’agit d’une appellation spécifique à Reebok – et je me devais de participer à cette session pour voir de quoi il s’agissait exactement.

Mais peut-être n’avez-vous aucune idée de ce qu’est cette activité : il s’agit d’un programme d’entraînement physique regroupant des exercices dans différentes disciplines afin d’améliorer la performance globale.

Son plus ? C’est une activité à la portée de tous !

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                         Box improvisée au Décathlon de la Porte de Montreuil

Aussi le cross training a-t-il vraiment eu un accueil « tornade », puisqu’une nouvelle Box – espace dédié à l’activité – ouvre chaque semaine : on compte environ 200 000 pratiquants en France en 2016, et plus de 3 000 000 à travers le monde.

Il s’agit donc d’une véritable tendance sociétale et il est aisé de le comprendre : dans nos vies bien remplies, nous avons peu de temps à consacrer à nos activités. L’avantage du cross training, c’est que l’on peut faire une bonne séance n’importe où et en une demi-heure.

Bodybuilding US cross training

Avant toute chose, il faut bien différencier ces deux activités : le bodybuilding s’adresse à des personnes qui souhaitent prendre de la masse musculaire. On accorde également de l’importance à l’esthétique.

Le cross training quant à lui s’adresse à ceux qui veulent un corps athlétique, être en bonne santé et prendre du plaisir dans leurs activités. Le côté nutritionnel intervient surtout lors de la récupération.

Il faut savoir que cette activité est pratiquée autant par les hommes que par les femmes.

La success story du cross training

Comment expliquer un tel succès pour cette pratique ?

Il s’agit avant tout d’un travail en endurance : on enchaîne des répétitions qui permettent de gagner en force.

Le côté pratique est aussi intéressant : on peut en faire sans matériel, avec son poids de force. Pas besoin d’installer chez soi une salle de sport high tech au milieu de la salle à manger pour le pratiquer !

Le cross training est intimement lié à une philosophie de vie : celle du « mieux être » au quotidien, notamment par le biais de l’alimentation.

Mais le véritable atout qui s’est dégagé de cette session, c’est qu’on le pratique en général à plusieurs, ce qui a pour effet de décupler notre motivation : il est intéressant de se lancer des challenges par équipes et d’encourager ses partenaires dans l’effort.

La philosophie Domyos

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Domyos s’est positionné rapidement sur cette activité en prônant une véritable philosophie : celle de training partner.

Deux Domyos Clubs ont d’ailleurs ouvert dans le Nord à Marcq-en-Baroeul et Lille où sont dispensés des cours de cross training avec les ambassadeurs qui ont animé notre session.

Les grandes lignes de cette philosophie ?

l’accessibilité : il est important pour Domyos de faire connaître la pratique au plus grand nombre

le partage : il s’agit de rendre le moment ludique et motivant

l’efficacité : renforcement musculaire et travail cardio sont à l’honneur, ce qui explique la complémentarité de l’activité avec de nombreux sports

la santé : les clients doivent être coachés s’ils souhaitent garder la forme et surtout il faut apprendre à bien s’étirer.

Actuellement, cette activité rassemble dans les Domyos Clubs 50% de femmes et elle est pratiquée à tous les niveaux.

Une large palette de produits

Plusieurs produits Domyos, qui permettent de pratiquer l’activité chez soi par exemple, m’ont paru vraiment intéressants.

Leur plus ? Leurs prix accessibles et leur fonctionnalité. Tout est pensé dans les moindres détails : ergonomie, utilisation facile au quotidien, durabilité, etc.

Après les avoir découverts, vous n’aurez plus d’excuses pour ne pas faire de sport chez vous.

Le DST ou Domyos Strap Training

FITNESS Fitness Fitness, Musculation - Domyos Strap Training DOMYOS - Matériel Musculation

Il est accessible au néophyte comme au sportif confirmé, car on travaille avec le poids du corps.

Le principe est assez simple : plus on s’incline, plus l’exercice est difficile.

Cet accessoire permet de travailler le cardio, mais aussi le haut et le bas du corps.

Son plus ? Son côté pratique : on peut l’attacher à une porte, à un arbre, à une balançoire, etc.

Il est fourni dans un petit sac pour le transporter, avec un poster pour montrer les divers exercices : une véritable salle de fitness ambulante !

On ne peut donc plus trouver de prétexte pour ne pas faire de sport !

Il s’agit d’un produit emblématique de la gamme Domyos, qui est proposé à un prix intéressant : on le trouve actuellement à 30 euros.

Pour ceux qui souhaitent trouver d’autres exercices, un code QR permet d’accéder à une application Domyos : on retrouve bien là la philosophie de training partner de Domyos, qui propose un coaching à distance. http://videos.domyos.fr/exos

http://www.decathlon.fr/kettlebell-8kg-id_8354815.html

La Kettlebell

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Si l’objet n’est pas sans nous rappeler les fameuses cloches des vaches des alpages, il faut savoir qu’il fait un tabac : il s’agit d’un poids traditionnel russe qui est muni d’une poignée de prise fixe.

Ergonomique, il s’adapte à toutes les prises de mains et permet le renforcement musculaire et un travail cardio grâce à un mouvement de balistique.

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Il existe en plusieurs poids : 4, 8, 12, 16 et 20 kg.

Son plus ? L’intégration de rubber pour éviter d’abîmer les sols quand vous le reposez.

Son prix ? 9,99 euros pour le modèle de 4 kg.

http://www.decathlon.fr/kettlebell-8kg-id_8354815.html

Le Weighted Bag

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Comme son nom l’indique, il s’agit d’un sac lesté qui existe en 10, 15 ou 20 kg. Il permet de travailler l’ensemble du corps : exercices d’épaulé-jeté, de fentes dynamiques, etc.

Le training Foam Roller

Si au premier aperçu cet accessoire peut paraître très « plastique » et barbare, il n’en est pas moins efficace : il est essentiellement utilisé pour la récupération, mais peut aussi servir à l’échauffement ou pour renforcer sa sangle abdominale.

Il m’a paru vraiment intéressant pour ma pratique du running, car il permet de prévenir les tendinites et le fameux syndrome de l’essuie-glace.

Son prix ? 19 euros 99.

http://www.decathlon.fr/training-foam-roller-38-cm-id_8348800.html

Ma séance de cross training

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Notre groupe était composé de 10 filles, un coach pour superviser la séance et deux autres coachs du Domyos Club qui ont fait les exercices avec nous.

Chaque séance se déroule de la façon suivante pour un atelier d’environ une heure :

→ une discussion avec le coach pour expliquer la séance

→ un échauffement

→ une explication des exercices

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→ un circuit complet, puis un deuxième et un challenge

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→ une récupération

Plusieurs ateliers étaient proposés avec divers accessoires : corde à sauter, DST, Kettlebell, Weighted bag, pompes, gainage, etc.

Nous avons expérimenté sur une musique très rythmée chacun d’entre eux par binômes.

Puis on a fait un challenge par équipes avant la récupération.

Mes impressions ?

J’ai adoré cette séance ! L’ambiance était vraiment géniale, motivante et les exercices particulièrement physiques : on a sué, ri, peiné, mais toujours avec le sourire et en s’encourageant.

La musique est vraiment un plus : elle contribue à la motivation du groupe.

Pratiquer du cross training en plein coeur du magasin avait un côté décalé que j’ai bien apprécié.

Je me suis découvert une passion pour la corde à sauter et la Kettlebell.

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Ne pouvant pas m’inscrire à une salle de sport comme mon planning est chargé – ou alors il me faudrait une deuxième vie -, cette session m’a vraiment donné envie de me procurer des accessoires pour compléter ma mini-salle de fitness à moindre coût à la maison.

Je pense également que je participerai avec un peu plus de sérieux aux séances de PPG de mon club, maintenant que j’ai pris conscience de l’importance du renforcement musculaire dans ma pratique de runneuse.

Un grand merci aux coachs souriants et dynamiques qui m’ont fait découvrir cette activité et à Domyos.

Respect au coach de mon équipe qui a fait tous les exercices avec un gilet lesté de 10 kg !

Si vous souhaitez réagir à cet article ou donner vos impressions sur cette pratique, vous pouvez le faire sur ce blog ou sur la page Facebook Beerunneuse.

Plus nous serons à partager, plus nos pratiques évolueront.

#beerunneuse #trail #trailrunning #running #run #runners #runaddcit #fitness #Domyos #Décathlon #kettlebell #cordeasauter #gainage #renforcement #cardio #crosstraining

Vagues de bonne ambiance à La Parisienne

Ce week-end, la course 100% féminine La Parisienne célébrait son vingtième anniversaire, avec pour thématique le Carnaval.

Mais pour ma part, cet anniversaire avait un goût un peu particulier : il y a près de dix ans, je chaussais ma paire de baskets pour participer à ma toute première course.

Je ne courais pas vraiment à cette époque, mais je venais de perdre ma mère d’un cancer du sein et cherchais un moyen de participer à ma façon à la recherche contre le cancer.

J’ai entendu parler de La Parisienne et de la cause défendue. Je me suis fixé cet objectif pour faire le vide dans ma tête.

Sans entraînement, j’ai pris le départ de la course, les yeux emplis de larmes, et ai parcouru les 6 kilomètres 600, tantôt en marchant, tantôt en trottinant – je pense que la rage me donnait la force d’avancer.

Je portais un tee-shirt que j’avais personnalisé avec le prénom de ma maman et un petit message, et je me rappelle que de nombreuses femmes sur le parcours m’avaient témoigné leur soutien.

J’ai réitéré l’expérience l’année suivante, mais étant agoraphobe et le nombre de participantes augmentant, j’avais décidé de ne plus faire la course.

Il y a quelques mois, j’ai eu l’occasion de discuter avec l’organisatrice de la course, Jennifer Aknin, et je me suis rendu compte que cette manifestation était fortement symbolique pour moi.

J’ai alors décidé d’intégrer une équipe afin de revivre l’expérience de La Parisienne

Historique de La Parisienne

Créée en 1997 par Patrick Aknin, la course avait rassemblé quelque 1500 participantes lors de la première édition et s’était déroulée au Bois de Boulogne, sur un parcours de 7,5 kilomètres.

Depuis, le nombre n’a cessé d’augmenter : on comptait 10 000 participantes la première année où je l’ai faite et pour l’édition 2016, nous étions plus de 38 000 femmes à prendre le départ !

D’année en année, les chiffres augmentent, malgré de nombreux détracteurs qui estiment que la manifestation devient trop « commerciale », que trop peu d’intérêt est accordé à la recherche contre le cancer du sein, que ce genre de course 100% féminine est un peu trop « bling-bling », que les « ambiances de femmes, c’est nul » ou encore qu' »on ne peut y faire un chrono ».

J’estime que chacun est libre de ses choix et préfère ne pas entrer dans de telles considérations : les goûts et les couleurs… Je constate simplement que les chiffres augmentent.

On peut alors se demander d’où vient le succès d’une telle course ?

L’ambiance, une clé de la réussite

On ne court pas La Parisienne comme une compétition normale, à moins d’avoir la chance d’être dans un sas VIP ou de faire partie des invitées de marque.

Cette course rassemble près de  40 000 femmes, et il est bien difficile de véritablement courir avant le deuxième kilomètre.

Mais le chronomètre n’est pas l’élément déterminant pour s’inscrire à une telle épreuve : on vient avant tout pour l’état d’esprit et pour l’ambiance qui sont vraiment propres à cette course.

J’ai pu constater que rien n’avait changé : des couleurs à gogo, des équipes motivées, du chant, de la danse, des chorégraphies endiablées, des percussions déchaînées, des déguisements, tous les ingrédients générateurs de bonne humeur sont présents !

Sans compter la thématique de cette année 2016 : le Carnaval !

Pour les touristes et les badauds attroupés autour du Champ-de-Mars, il était bien difficile de savoir quel type de manifestation se préparait, entre les danseuses brésiliennes, les gondoles vénitiennes et les coureuses masquées, grimées ou costumées.

L’équipe Neoness avec laquelle je courais nous avait réservé une belle surprise : casquette, tee-shirt rouge et tutu violet étaient nos signes distinctifs.

Notre équipe comptait plus de 200 femmes. J’avais rencontré certaines d’entre elles lors de sessions fitness organisées pour préparer la course.

Nous nous sommes donc retrouvées avec plaisir et l’ambiance était à la fête au sein de l’équipe !

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 Un village dédié aux femmes

La Parisienne, c’est aussi un village éphémère regroupant une cinquantaine d’exposants proposant des vêtements de sport, des massages, divers produits de beauté, des revues, mais aussi des podiums pour pratiquer des activités sportives pendant les trois jours : fitness, cours de danse…

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Tout est prévu pour le bien-être des femmes qui s’apprêtent à courir, il y a même un système de garderie pour pouvoir profiter pleinement des activités proposées !

On prend ainsi plaisir à flâner, à discuter et à faire de belles rencontres.

Mes impressions ?

J’ai particulièrement apprécié cette édition, même si je me suis laissé submerger par les émotions avant le départ : plusieurs femmes malades nous entouraient, ce qui a bien sûr fait écho à ma propre expérience.

J’ai heureusement rencontré une autre blogueuse  avec laquelle nous avons profité de chaque moment.

Il faut dire que nous avons pu apprécier pleinement les animations de départ, comme nous sommes parties vers la fin de la première vague. Un grand bravo à l’animateur surexcité qui nous a fait vivre un échauffement survolté !

Plusieurs personnalités étaient également invitées et se sont présentées au départ avec Denis Brogniard, le célèbre animateur de Koh-Lanta, comme Guy Drut, l’ancien champion de saut de haies et une femme incroyable qui a révolutionné le monde de la course à pied en 1967 à Boston et qui a reçu une véritable ovation : Kathrine Switzer.

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                  Denis Brogniard en compagnie de Guy Drut et Kathrine Switzer

Notre vague est partie après celle des associations et de quelques personnalités.

Mais ne nous plaignons pas, l’attente n’a pas été trop longue : j’ai appris par la suite que certaines femmes avaient pris le départ seulement aux alentours de midi !

Difficile de se frayer un chemin parmi la foule compacte des coureuses lors des premiers kilomètres : la route ressemblait à un parcours de slalom géant, certaines femmes marchaient, d’autres couraient, sans compter celles qui étaient en fauteuil roulant.

Mais l’ambiance est restée la même pendant toute la course : quel plaisir de voir des enfants encourager leur maman depuis les trottoirs, d’entendre les musiques rythmées des différents groupes et de voir autant de ferveur et de bonne humeur !

Je n’ai pas manqué de saluer quelques vedettes de la télévision que j’ai croisées lors de ma course : la pétillante Laury Thilleman ou encore la ravissante Fauve Hautot.

Portée par cette ambiance, je n’ai pas vu défiler les kilomètres et ai bouclé la course en 29 minutes, arrivant ainsi à la 52ème position. Même si le chronomètre n’était pas ma priorité, j’avoue être plus que satisfaite de ma performance : mes pensées m’ont donné des ailes.

À La Parisienne, les femmes sont chouchoutées jusqu’au bout : nous avons été accueillies à l’arrivée par des bénévoles qui nous ont offert une jolie rose, un sac en tissu contenant une médaille originale et leur plus joli sourire.

Que demander de plus ?

J’allais oublier : alors que je quittais le village, j’ai eu l’immense honneur de rencontrer Denis Brogniart, un présentateur sportif que j’apprécie beaucoup – eh oui, ce n’est pas que l’animateur de Koh-Lanta !

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Il était évident qu’une photo s’imposait, avant de repartir comblée dans les Yvelines…

Je tiens à remercier Sow Style, un photographe qui a pris de magnifiques clichés de la course grâce auxquels j’ai pu illustrer mon article.

Jetez vite un petit coup d’oeil à sa page Facebook, elle vaut le détour !

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Ambiance torride sur le Trail du Cul d’Enfer

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Non, vous ne rêvez pas ! Il ne s’agit pas d’une plaisanterie scabreuse : le Trail du Cul d’Enfer existe bel et bien et il fait même partie de l’une des épreuves du convoité Challenge Vert de l’Essonne (l’affiche n’a pas été mise à jour).

Un beau plateau avait d’ailleurs répondu à l’appel de cette course réunissant plus de 600 trailers !

L’envie de m’engager sur une nouvelle compétition me titillait depuis quelques semaines : ayant eu une sévère crise d’asthme lors de l’Ultra Marin dans le Morbihan, j’avais dû mettre un terme à ma course après le trentième kilomètre.

Mes problèmes n’étant toujours pas réglés, je voulais trouver une distance plus courte pour tester ma respiration.

Mon objectif ? Faire une sortie longue sans stress, mais retrouver de bonnes sensations. Mon séjour dans le Sud et une sortie de plus de trois heures m’avaient quelque peu rassurée.

En parcourant le calendrier des trails de la région parisienne, j’ai immédiatement été interpellée par le Trail du Cul d’Enfer : je ne sais pas ce que vous en pensez, mais un tel nom ne peut que faire sourire et susciter la curiosité.

Mais les apparences sont parfois trompeuses : sous cette pseudo légèreté se cache en fait un parcours avec quelques difficultés, d’autant plus en période de canicule.

Retour sur une course où il faut ménager ses arrières !

Un trail où les fessiers sont à l’honneur ?

Avouez-le, sans avoir des pensées tordues, le nom prête à sourire !

Mais rien à voir avec une quelconque partie de notre anatomie : l’origine du nom vient d’un secteur des bois de Mondeville (91) appelé « le cul d’enfer ». Il comporte une côte très difficile portant d’ailleurs le même nom.

Me rendant à cette course en toute décontraction, j’ai écouté avec délectation le briefing qui pouvait parfois prêter à confusion et donner lieu à des expressions douteuses.

Mon côté taquin je suppose !

Mais non, l’humour est de la partie, comme en témoigne le cadeau offert à chaque participant.

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Quant aux fessiers, on n’est pas loin de la réalité, car ils sont fortement sollicités pendant les 21,2 kilomètres de la course qui comporte quatre difficultés majeures.

En revanche, je suis restée sur ma faim sur un point : le site mentionnait qu’une surprise attendait les coureurs en haut de « la côte du cul d’enfer » afin de les réconforter après cet effort violent. Apparemment, elle était spécialement adaptée à la gente féminine, qui allait même jusqu’à la solliciter.

Mais rien ! Certes, je n’ai pas attendu des heures, toutefois je suis repartie avec un peu de frustration.

Un parcours champêtre

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Champs exposés au soleil – un véritable cagnard !-, sous-bois, « drailles » comme aiment à les appeler mes amis de la Provence, se sont succédé pour mon plus grand plaisir.

Malgré deux ou trois côtes plutôt raides – j’ai d’ailleurs failli tomber en voyant le postérieur du coureur qui me devançait et que je serrais peut-être d’un peu trop près atterrir non loin de mon visage, comme quoi la course porte bien son nom ! -, le parcours m’a semblé assez roulant : impossible toutefois de dépasser sur de nombreuses portions, ce qui tend à ralentir le rythme et à imprimer une certaine monotonie.

L’attention est néanmoins sans arrêt sollicitée par la présence de racines – bien des chevilles ont été tordues – et d’éboulis.

Une mention spéciale à l’organisation : au niveau du balisage, il n’y a rien à redire. Impossible de se perdre avec des repères quasiment tous les cents mètres !

Côté météo, les organisateurs ont vraiment assuré : de nombreux points d’eau étaient signalés sur le parcours, afin d’éviter toute déshydratation.

Je crois bien d’ailleurs que c’est la première fois que je m’arrête à chacun des ravitaillements.

Mes impressions ?

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Le podium de Sophie

J’ai particulièrement apprécié cette course de début de saison que j’ai abordée avec décontraction.

Je n’ai malheureusement pas encore trouvé le bon traitement pour gérer mon asthme et éviter les crises – merci au coureur qui m’a donné un peu d’eau sur le parcours quand j’étais en souffrance !

La chaleur n’a certainement pas contribué à améliorer cette situation.

Mais il était important pour moi de retrouver de bonnes sensations, de me tester avant de reprendre la saison, et surtout d’éprouver du plaisir !

C’est chose faite, malgré ces petits soucis !

Petit plus : en arrivant, j’ai rencontré une excellente athlète de mon club que j’avais croisée deux ou trois fois – je n’ai repris qu’en mars, après deux ans d’interruption – et nous avons pu faire connaissance et nous détendre en plaisantant un peu.

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Photo de deux Beerunneuses avant le départ

En pleine préparation marathon, elle a d’ailleurs fini deuxième de notre catégorie : bravo Sophie !

Faire des rencontres, se dépasser, prendre du plaisir, contempler la nature, rire et profiter de chaque instant, tous les ingrédients étaient réunis pour faire de moi une Beerunneuse comblée…

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J’aimerais, si certains parmi vous sont également asthmatiques et pratiquent le trail, échanger avec vous à ce sujet.

#beerunneuse #trail #trailrunning #running #run #runners #marathon #competition #trailduculdenfer #essonne #challenge #carperunem #athleisure #carpediem #sun

Jeu-concours : soyez 5 à remporter le livre Athlètefood de Nicolas Aubineau

athlète food
Vous avez pu découvrir, si vous suivez mon blog, l’interview que j’ai publiée récemment avec Nicolas Aubineau, diététicien nutritionniste des sportifs, à l’occasion de la sortie de son livre Athlètefood aux éditions Mango.
Vous avez posé de multiples questions et avez été intéressés par ce sujet.
La maison d’édition m’a donc gentiment proposé d’organiser un jeu-concours afin de vous faire gagner cinq exemplaires de cet ouvrage fort intéressant.
Comment procéder ?
1. Il faut bien sûr être abonné à la page Facebook, Instagram ou au blog Beerunneuse
2. Vous devez liker ce post (et le partager si possible)
3. Pour finir, il faut répondre en commentaire (ou en message privé) à trois petites questions :
– avec quelle gamme Nicolas Aubineau a-t-il collaboré de 2008 à février 2016 ?
– citez deux titres de livres contenant le mot « running » publiés aux éditions Mango (vous découvrirez ainsi des nouveautés)
– j’ai posé, dans l’interview, une question concernant une habitude alimentaire dont je suis adepte. De quelle habitude s’agit-il ?
Pour vous aider à trouver les réponses, n’hésitez pas à consulter les sites suivants et à relire mon article !
Un tirage au sort qui aura lieu le 5 septembre 2016 déterminera les gagnants !
Bonne chance !
#beerunneuse #trail #trailrunning #nutrition #dietetique #nicolasaubineau #marathon #athlete #food #performance #alimentrion #runner #runners #running #semimarathon #hydratation #mangoeditions #jeu #concours #livre #happy

La veste Evolutiv-XTREM Kalenji, un véritable couteau suisse

Alors que la rentrée pointe son nez et que plusieurs d’entre nous commencent à élaborer leur calendrier de courses, il est temps, amies Beerunneuses, de penser à renouveler son équipement pour la saison automne/hiver.

J’avais assisté en avant-première à la présentation de la nouvelle collection de  la marque Décathlon au mois de juin et un article a tout particulièrement attiré mon attention de Beerunneuse : la veste de running Evolutiv XTREM.

Un vrai coup de cœur !

Courir par tous les temps

À chaque fois qu’une nouvelle saison commence, revient une même incertitude : celle du temps !

Difficile en effet de s’équiper en fonction d’une météo instable : comment prévoir en octobre si nous parcourrons des sentiers secs ou boueux ? Si nous ferons notre course sous une pluie battante ou sous un soleil de plomb ?

La marque Décathlon a pensé à tout en élaborant la veste de running Evolutiv XTREM Kalenji.

Son plus ? L’association de matières coupe-vent, déperlantes et respirantes qui permet de ne pas se soucier des conditions météorologiques.

Ajoutez à cela un ingénieux système de ventilation pour maintenir le corps à une température confortable quel que soit le temps !

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Des accessoires intégrés

Pour éviter de multiplier les accessoires, la marque a choisi de les intégrer directement sur la veste : parce que nous avons souvent froid à nos extrémités l’hiver, ou que nous avons du mal à nous réchauffer à cause de la sudation, les manches peuvent recouvrir nos mains, un système de fermetures Éclair sur les manches permet de gérer les situations d’inconfort (trop chaud ou trop froid).

Cerise sur le gâteau : une capuche à visière et un buff intégré !

Nous n’avons à présent plus aucun prétexte pour ne pas aller courir à l’approche des frimas !

Des éléments réfléchissants permettent également d’être visibles de nuit, pour les inconditionnels des sorties nocturnes.

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Conclusion ?

Elle a tout pour plaire, même son look assez sobre agrémenté de petites touches fluorescentes.

Un excellent rapport qualité/prix (59,99 euros) qui permet de bien s’équiper pour affronter les premiers frimas.

Les Beerunners ne seront pas en reste : la marque propose également un équivalent en modèle homme, la veste Kiprun-Evolutiv. Affaire à suivre…

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Vous pourrez retrouver toute la collection automne/hiver sur le site http://www.kalenji.fr

Si vous avez des questions ou si vous voulez laisser un commentaire, n’hésitez pas à le faire sur ce blog, sur la page Facebook Beerunneuse ou sur http://www.beerunneuse.com

#beerunneuse #trail #trailrunning #sport #veste #vestedesport #kalenji #decathlon #kalenjirunning #marche #running #runningaddict #marathon #entraînement

Ambiance fun à Saint-Cyr-sur-Mer avec le Girls Run Summertour

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Il est parfois difficile d’intégrer des séances de sport dans son quotidien de femme : entre Loulou à aller chercher à l’école, les tâches ménagères, son job et la fatigue générée, on n’a guère le temps de connaître la planche… sinon celle à repasser !

Sans compter les multiples pressions de l’entourage : « Tu vas courir ? Où trouves-tu le temps ? Qui s’occupe de ton Loulou ? Etc. »

J’avais déjà abordé ces questions dans des articles précédents (https://wordpress.com/post/beerunneuse.com/2792 ou encore https://beerunneuse.com/2016/03/22/etre-maman-et-runneuse/) et je tente régulièrement de montrer, à travers ce blog, qu’il est possible de tout concilier – certes, au prix d’une organisation tirée au cordeau.

Surfant souvent sur la toile, un groupe avait attiré mon attention, car il avait une orientation assez proche de la mienne : il s’agit des Girls Run.

Quand j’ai appris au mois de juin qu’une tournée était organisée sur les plages de France cet été, et qu’en plus elle avait lieu près de la ville où j’allais résider, c’est-à-dire Toulon, je me suis inscrite sans réfléchir un seul instant afin de découvrir le concept de ces sessions.

Malheureusement, en raison des événements dramatiques de ces derniers temps, la ville a préféré faire annuler l’événement.

Fermement déterminée à découvrir ces sessions, je me suis inscrite à celle de Saint-Cyr-sur-Mer qui était un peu plus loin, le 14 août 2016.

Retour sur un moment convivial entre filles…

Des sessions d’entraînements 100 % féminines

Créé à l’origine à Orléans, Girls Run s’adresse aux femmes qui souhaitent se mettre à la course à pied et entretenir leur forme, mais n’osent pas forcément franchir le pas pour de multiples raisons : elles ont peur du regard des autres, manquent de motivation et de temps pour courir seules, ne veulent pas s’inscrire dans un club, car l’aspect compétition ne les intéresse pas, etc.

Qu’à cela ne tienne : Girls Run propose chaque semaine, à Paris et à Orléans, des sessions gratuites et 100 % féminines pour tous les niveaux.

Au programme ? Bonne humeur et convivialité !

Point de chrono : sous la houlette de coaches, chacune court à son niveau, sans se soucier du regard des autres.

Fort de son succès, le groupe a décidé cette année, pour la première fois, d’arpenter les routes de France, afin d’aller à la rencontre des femmes sur les plages.

Une initiative réussie qui a commencé le 12 juillet 2016 et qui prendra fin le 20 août.

Attention ! Si la tournée passe dans votre ville, pensez à vous inscrire !

https://www.facebook.com/girlsrunofficiel/home

De la sueur et du fun

Vous ne pourrez pas le manquer si vous vous trouvez sur l’une des plages où il s’arrête : je veux bien sûr parler du camping-car de la tournée Girls Run Summertour !

Un parasol aux couleurs girly dessiné sur une tente vous indique le lieu du rendez-vous, ainsi que des drapeaux Keep Cool et I-Run – l’un des sponsors de la tournée.

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Un véritable village est installé le long de la plage avec les différents sponsors, dont la marque Adidas qui propose des tests avec ses deux représentants, Mathieu et Louis.

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J’ai ainsi pu chausser les Adizero Boston Boost qui m’ont séduite par leur légèreté et leur look très girly, de véritables sandales ailées pour performer sur un marathon.Un pur concentré de technologie !

Je n’ai pas eu assez de temps pour les apprécier véritablement, mais mes premières impressions sont très positives quant au chaussant et à l’amorti.

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Mais je suis sûre que vous brûlez de découvrir le programme de notre session, afin de savoir ce qui vous attend :

  • un petit footing d’échauffement de vingt minutes avec Paul : nous l’avons réalisé sur la promenade de la plage, sous les yeux ébahis des passants. Une première occasion de lier connaissance avec les filles du groupe.

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  • des conseils et des exercices pour améliorer sa posture et sa foulée, sur le port : Paul nous a expliqué combien il était important de dérouler correctement son pied, de l’armer et de se grandir.

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  • un petit challenge en relais de quatre avec passage de témoin : un peu d’émulation au sein d’un groupe ne fait jamais de mal, l’occasion de faire monter le cardio !

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passage de  2

  • des exercices de renforcement musculaire avec Emeline pour travailler les cuisses, la sangle abdominale, les triceps, etc.

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Quelques montées de genoux

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Des squats

 

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La chaise

  • des étirements en musique, face à la mer, devant un fabuleux coucher de soleil

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Un véritable sacerdoce, me direz-vous, avec cette chaleur ?

Point du tout ! Si les exercices restent exigeants, comme vous pourrez le constater par la suite, la bonne humeur est au rendez-vous.

Une véritable cohésion de groupe s’est immédiatement instaurée.

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Après l’effort, le réconfort

Encouragées par les badauds présents le long de la plage, je ne dirai pas le contraire, nous avons sué et avons eu parfois du mal à exécuter les exercices proposés.

Mais nous avons bien ri et avons été largement récompensées : dégustation de boissons bio glacées, délicieuses et désaltérantes, de la marque Herbalist (ma préférée étant celle au thé vert http://herbalist-infusions.com/) et petits cadeaux variés, dont un buff de la marque I-run.

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Mais la plus grande réussite de cette soirée reste certainement le lien chaleureux que l’équipe de coaches a réussi à créer entre les diverses femmes présentes – je tiens à préciser que personne ne se connaissait avant l’événement.

La preuve en images ?

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ambiance

La Parisienne, une course emblématique

Quel meilleur partenaire, pour cet événement 100 % féminin, que la course de La Parisienne ? Faut-il d’ailleurs encore la présenter ?

Je reviendrai assez longuement sur cet événement dans quelque temps, car il revêt pour moi un caractère assez particulier.

Imaginez 40 000 femmes qui courent au pied de la Tour Eiffel pour une cause qui nous touche toutes de près ou de loin : le cancer du sein.

Pour les Beerunneuses qui ne connaîtraient pas encore cette course, j’écrirai prochainement un article, mais si votre curiosité l’emporte, je vous propose de consulter le lien suivant : http://www.la-parisienne.net

Sachez juste que pour cette édition spéciale de la course – La Parisienne fête son vingtième anniversaire -, le thème sera : « La Parisienne fête son carnaval ».

Petit conseil : dépêchez-vous, les dossards partent vite et l’ambiance sur le village de la course est toujours exceptionnelle.

Nous n’avons d’ailleurs pas manqué de faire un clin d’œil à cet événement avec notre coach Emeline.

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Avis de Beerunneuse

Je ne peux que vous conseiller, si vous habitez dans les environs ou si vous êtes en vacances, de vous rendre à l’une des quatre sessions à venir : Cavalaire-sur-Mer le 17 août 2016, Cagnes-sur-Mer le 18 août, Menton le 19 août et Annecy le 20 août. Elles ont toutes lieu à 18 h 45.

Que vous soyez néophyte ou aguerrie, vous passerez un agréable moment auprès de coaches qualifiés, patients et passionnés.

Je me répète, mais pensez à vous inscrire sur le site auparavant !

Des adeptes du Beejump

Pour les nouvelles Beerunneuses rencontrées et qui m’ont posé la question, vous pouvez retrouver les vêtements de sport fun et colorés que je portais sur le site http://www.sirun.fr

Pour clore cet article sur une note joyeuse, je ne peux que vous montrer le Beejump que nous avons réalisé avec mes nouvelles amies Beerunneuses !

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Si vous souhaitez témoigner, réagir ou poser des questions, vous pouvez le faire sur ce blog, sur la page Facebook Beerunneuse ou à l’adresse suivante : http://www.beerunneuse.com

#beerunneuse #trail #trailrunning #womensrunningcommunity #fun #soleil #vacances #femme #adidas #irun #herbalist #happyday #holidays #sun #jogging #fitness #fitnessgirl #athleisure #carperunem #carpediem #forme #sporthealthylife #lifestyle

 

 

 

Prendre de la hauteur au Pays des Cigales

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Comme chaque année, j’avais décidé de profiter de mes quinze jours de vacances pour faire ma coupure annuelle.

J’avais mis mes chaussures de trail au fond du placard avant de partir et avais juste pris celles de running pour quelques sorties « à la cool » et un peu de randonnée.

Mais c’était sans compter le cadre magnifique que j’ai découvert en arrivant à Ollioules dans le Var : des monts à perte de vue, des sentiers au milieu de la rocaille, le littoral…

Sont-ce les cigales qui les premières, telles des sirènes, m’ont attirée par leur doux chant dans les garrigues ? Ou est-ce la propriétaire de la location qui, en apprenant que je faisais du trail, m’a immédiatement orientée vers le Gros-Cerveau qui était à proximité ?

Ce qui est certain, c’est que ma volonté de Beerunneuse – Dieu sait si pourtant j’en ai ! – a rapidement été ébranlée et je n’ai alors pu résister à l’appel de mes baskets !

La magie des garrigues

garrigue

N’avez-vous jamais ressenti cette osmose avec la Nature, ce moment où vous ne faites plus qu’un tant vos sens sollicités de toutes parts vous enivrent ?

Deux vers de Baudelaire, extraits de son magnifique poème « L’invitation au voyage », me viennent souvent à l’esprit dans ces moments de franche béatitude :

« Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté. »

Ce sentiment de bien-être, je l’ai éprouvé en effectuant l’ascension du Gros-Cerveau – pour information, « Gro Cervo » en provençal signifie « grand cerf ». Un véritable déclencheur !

Fascinée par cette végétation luxuriante et les odeurs mêlées de pins et de plantes diverses, j’ai alors décidé de ne pas passer à côté de mon séjour et de faire appel à des runners locaux pour découvrir les sentiers pittoresques de la région.

Dans les vastes flots de Facebook, j’ai lancé une bouteille à la mer. Miracle ! Elle a été repêchée par le membre d’un groupe que je ne remercierai jamais assez, car il m’a permis de vivre une superbe expérience…

Message reçu 5 sur 5 !

Mon entreprise audacieuse a donc fini par payer : après avoir échangé avec quelques internautes plus ou moins proches de mon lieu de vacances, l’un d’entre eux m’a proposé de me joindre à son groupe le lendemain matin, pour effectuer la reconnaissance d’un trail organisé par son club. (https://www.facebook.com/groups/sanaryrunning/?fref=ts)

« Trail ? Monts ? Garrigues ? »

Il ne m’en a pas fallu plus pour me décider !

Sans me soucier une seule minute du niveau des trailers qui seraient présents – douce inconscience de petite Parisienne en vacances -, j’ai signé.

Rendez-vous était donné le lendemain matin à la fraîche, si les conditions le permettaient : certains massifs sont en effet fermés, car si vous suivez l’actualité, le Var est sujet à quelques incendies ravageurs depuis plusieurs jours.

Autre petit problème : je n’avais pas de chaussures de trail sur place, comme je les avais consignées pendant ma coupure. Deux ou trois échanges plus tard, ma décision était tout de même prise : rien ne pourrait faire obstacle à ma détermination !

Un club convivial de passionnés

groupe pano

Après un réveil difficile, excitée comme une petite fille à l’idée de découvrir un nouveau terrain de jeux – ô doux plaisirs qui nous font rajeunir !-, j’ai rejoint le lieu de rendez-vous fixé par le coach de trail du club Sanary Running Cap Garonne.

Premier constat : la barrière menant aux massifs était bien fermée, mais l’accès, seulement déconseillé, n’était plus interdit.

Thierry Jouanin, l’un des coaches du club, m’a présentée à une dizaine de coureurs et a donné l’objectif de la sortie : la reconnaissance du parcours d’un trail qui aura lieu au mois de novembre au Cap Sicié (http://drailles-du-lancon.blogspot.fr/), sur les nombreuses « drailles » – terme ancien du provençal qui équivaut à une sente – des massifs.

panneau cap sicié

Petite surprise au départ : une chienne, Lili, ferait ce périple à nos côtés.

Ceux qui me connaissent et savent ma frustration de ne pouvoir faire du canicross – j’ai hérité dernièrement d’un Shih Tzu, qui est plus un chien à glisser dans un Camelbak qu’un compagnon de compétition – comprendront alors ma joie en découvrant cette véritable Beerunneuse à quatre pattes !

Lili et Tamara, sa jolie maîtresse

Le groupe, très convivial, se retrouve chaque semaine pour arpenter les drailles et les crêtes des différents massifs. Premier sentiment : une ambiance « bon enfant » règne au sein des coureurs. Les plaisanteries fusent, tout le monde est heureux de partager ce moment.

Le coach effectuait sa dernière grosse sortie de préparation avant le Grand Raid des Pyrénées : il allait donc y avoir du dénivelé et du niveau au programme !

Sea, fun, run…

Mon vocabulaire de Beeruneuse s’est amoindri au fur et à mesure du parcours, pour ne se limiter qu’à quelques onomatopées, interjections et phrases nominales :

« Waouh ! », « Oh ! », « Ah ! » , « Magnifique ! », « Le paradis ! », « Superbe ! »

Jamais mes yeux n’avaient connu une telle explosion de couleurs : une palette de verts infinie, des dégradés de bleu inimaginables, des lumières changeantes et nuancées…

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Si le Paradis existe, il ressemble certainement à ces collines bercées par le chant des cigales, que seuls nos pas de trailers sur le schiste glissant venaient perturber au fur et à mesure de notre ascension.

Je vous donne généreusement un petit aperçu du parcours que nous avons suivi, un petit avant-goût pour ceux qui seraient tentés pour venir faire un trail dans la région.

groupe notre dame

Panorama à Notre-dame-de-Mai

notre dame de mai

Nous avons arpenté plusieurs drailles, traversé plusieurs plages, couru sur les crêtes, fait l’ascension de cinq monts, emprunté quelques sentiers vertigineux, pris des descentes de schiste hyper glissantes – surtout lorsqu’on porte des chaussures de running, mais pas seulement -, observé des paysages féériques avec des points de vue à couper le souffle – pourtant, il ne fallait pas en manquer !

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Mes baskets vont s’en souvenir, car elles ont vraiment souffert !

Plus de trois heures de bonheur dans ces massifs, avec des passionnés qui n’ont pas hésité à s’arrêter pour me donner des précisions sur les endroits traversés, me raconter les petites histoires sur certains rochers, me renseigner sur la langue provençale, me parler de leurs garrigues tant aimées…

les deux frèreq

Rochers des Deux Frères

Comment ne pas être aux anges lorsqu’on est une Beerunneuse passionnée de trail et d’ultra au milieu d’un tel groupe et dans un tel cadre ?

Mes impressions ? Je n’ai pas vu les heures passer ni les kilomètres défiler, malgré la technicité et la longueur du parcours. Mais je n’ai pas démérité et suis heureuse d’avoir fait une sortie trail digne de ce nom, car il faut bien le dire, nos terrains d’entraînement pour les ultras en région parisienne sont pauvres, voire inexistants.

Pour ne pas se quitter immédiatement, le coach nous a proposé un petit verre d’eau gazeuse fraîche et des fruits secs.

Un dernier moment de convivialité avant de retourner à nos pénates.

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… and sex ?

J’ai pu constater que la communauté des runners ne dérogeait pas aux règles : combien parmi vous ont réagi à l’accroche que j’avais postée au retour de cette belle sortie ?

Devant un tel foisonnement de questions, il est temps de rompre le suspense !

Eh bien oui, dans la reconnaissance de ce parcours, nous avons traversé une somptueuse plage difficilement accessible avec du sable noir, des eaux turquoise qui n’ont rien à envier à la Corse…

Une plage peu fréquentée, sinon par des naturistes ! La plage du Jonquet.

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Mes compagnons de route, ainsi qu’une inscription sur un rocher en arrivant, m’avaient prévenue : le parcours étant accidenté, vous comprendrez que nous avons préféré garder nos baskets et nos Camelbaks et que nous avons effectué cette traversée dans un silence religieux, ne sachant où donner des yeux, à la fois un peu gênés et éblouis par un tel paysage !

Suspendre le temps…

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Ceux qui pratiquent le yoga me comprendront : j’ai eu l’agréable sensation de méditer en pleine conscience en vivant cette sortie, une sorte de béatitude s’est emparée de moi. Une véritable prise de hauteur, tant physique que spirituelle.

À l’heure où nous vivons de graves événements, il est bon de se tourner parfois vers des petits bonheurs simples, d’en jouir et de les partager.

Cet échange dans une nature authentique et préservée, cette simplicité prônée par  ces amoureux des garrigues, m’ont transportée l’espace de quelques heures dans une bulle de bien-être, loin des tracas de nos vies quotidiennes. Un grand merci au groupe !

La pratique du trail permettrait-elle d’accéder à une certaine sagesse ?

Si vous souhaitez réagir à cet article ou poser des questions, n’hésitez pas à me contacter sur ce blog, sur ma page Facebook Beerunneuse ou à l’adresse suivante : http://www.beerunneuse.com

#beerunneuse #trail #running #courseapied #sport #var #provence #club #garrigue #sanary #holidays #soleil #plage #loisirs

Zoom sur l’alimentation des runners avec Nicolas Aubineau

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athlète food

Quand on commence à courir, on ne fait pas forcément de lien entre son alimentation et sa pratique.

Puis avec un peu d’expérience vient le temps des challenges : si bien des coureurs songent immédiatement à demander à leur entraîneur d’élaborer un plan pour atteindre leur objectif, ils ne pensent pas spontanément à la place de l’alimentation dans la performance, un constat qui a amené Nicolas Aubineau, diététicien nutritionniste du sport, à écrire un premier livre Runningfood (éditions Mango, éditeur spécialisé dans les livres cuisine, art du fil, bien-être et jeunesse) afin de prodiguer des conseils. http://www.mangoeditions.com

Avec cet ouvrage connu des runners, il a voulu mettre l’eau à la bouche aux sportifs qui n’avaient pas forcément établi ce lien. Pari réussi !

À l’occasion de la sortie de son second livre Athlètefood aux mêmes éditions, Nicolas Aubineau a eu la gentillesse de m’accorder un entretien.

J’en ai profité pour aborder certaines questions que nous nous posons tous : vous allez constater que la communauté des runners est bourrée de préjugés quant à l’alimentation !

Un parcours professionnel ancré dans le sport

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Diététicien nutritionniste du sport et en clinique, Nicolas Aubineau a choisi trois orientations professionnelles autour du sport, de la rééducation cardiaque et respiratoire.

Si a priori elles semblent divergentes, un point commun les réunit : l’alimentation ! Elle est en effet indispensable pour permettre d’atteindre son objectif, qu’il soit axé sur les loisirs (sport) ou vital (clinique).

Nicolas Aubineau fait également des conférences et intervient dans des clubs ou lors d’événements (marathons, trails, etc.) pour dispenser ses conseils.

Croyez-moi, ce nutritionniste connaît parfaitement son sujet, car c’est avant tout un véritable sportif « touche-à-tout » : football, hand, culturisme, tennis…

Bien sûr, il pratique également le running : il a couru plus de douze marathons !

Mais aujourd’hui, il ne s’intéresse plus guère à l’aspect compétition : le sport est avant tout un plaisir et une philosophie de vie. Il court tous les deux jours et se déplace à vélo (il n’a pas de voiture par choix).

Il aime la course à pied car il s’agit d’une pratique souple et sans contraintes : il n’y a pas besoin d’énormément de préparation et d’accessoires comme pour le triathlon. S’il a envie de faire des combinés (course / vélo), il préfère les réaliser naturellement.

Pour être nutritionniste, il estime que sa pratique sportive est extrêmement importante.

Un entretien qui bouleverse quelques idées reçues

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Nicolas, à qui s’adresse exactement votre premier livre Runningfood ? Au coureur néophyte ou au coureur aguerri ?

Il s’agit d’un ouvrage dans lequel chaque runner doit pouvoir se retrouver, qu’il soit débutant ou aguerri. Il permet de divulguer mes connaissances en matière de nutrition à une grande échelle, en étant accessible à tous.

Au départ, c’est un livre de cuisine, avec une partie théorique sur la nutrition qui précède les recettes.

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Sommaire du programme avant la partie recettes

Le coureur néophyte pourra y puiser des conseils, celui qui est plus aguerri y retrouvera des principes de base qu’il n’est jamais inutile de rappeler.

Nicolas, étant surtout traileuse, je voulais savoir si les coureurs sur route avaient les mêmes besoins que les trailers ?

L’alimentation de base reste la même. Après, il faut bien avoir à l’esprit que chaque athlète est unique.

Ce qui différencie la course à pied sur route d’un trail, c’est qu’il faut paramétrer les temps de passage : sur un trail, c’est plus aléatoire.

On peut considérer que sur des distances allant jusqu’à 50 kilomètres, une alimentation liquide suffit. Bien sûr, il faut respecter un timing avec des protocoles alimentaires différents selon la longueur.

Après, chacun peut introduire ce qu’il souhaite en solide en fonction de ses habitudes et de ses propres besoins.

Vous parlez de prise liquide sur les courses, rappelant que l’hydratation est extrêmement importante. Justement, sur votre site http://www.nicolas-aubineau.com, vous vous livrez à un comparatif des eaux sur le marché. Le choix d’une eau peut-il avoir un impact sur la performance du sportif ? Laquelle conseilleriez-vous ?

Oui, bien sûr, le choix d’une eau a son importance : il est notamment conseillé de boire l’eau la moins minéralisée possible si on ne veut pas trop uriner lors d’une course.

Ainsi une eau comme Contrex est parfaite pour éliminer les déchets, mais elle entraîne un besoin d’uriner plus fréquent, ce qui peut être gênant.

Pour bien être hydraté en profondeur, il peut être intéressant d’utiliser une eau très faiblement minéralisée, comme la Mont Roucous ou la Montcalm qui sont peu diurétiques.

Il importe également de tenir compte des caractéristiques individuelles de chaque individu.

Quid des boissons énergétiques sur les courses ?

Elles sont intéressantes si on les supporte, car elles permettent de compenser les pertes : elles minéralisent grâce à la présence de sodium, magnésium, potassium…

(un comparatif des boissons énergétiques 2016 est en ligne sur le site : https://www.nicolas-aubineau.com/comparatifs/boisson-energetique-comparatif-2016/)

On entend à l’heure actuelle énormément parler de modes alimentaires pour performer à l’instar de certains grands sportifs : vegan, sans gluten, sans lactose… Vous en pensez quoi ?

Actuellement, on intellectualise beaucoup l’alimentation et il y a un effet « rumeur ». Je pense qu’on a tendance à surtout inventer des choses pour créer des besoins.

Pourquoi manger sans gluten ou sans lactose si on n’est pas allergique ?

Chaque aliment a des vertus qui lui sont propres : évincer un produit de son régime alimentaire, c’est générer un autre problème, entraîner un déséquilibre. Je pense que les régimes d’éviction ne sont pas intéressants, sauf quand on a bien sûr des soucis spécifiques.

Il s’agit d’un problème récurrent : on a affaire à des modes où chacun comprend ce qu’il veut. J’ai ainsi eu des patients qui disaient être vegan et qui consommaient du miel !

De grands joueurs de tennis ont des régimes sans gluten : certains pensent donc que s’ils mangent sans gluten, ils obtiendront les mêmes performances. C’est une aberration ! On peu s’inspirer d’un modèle alimentaire, mais l’idéal est de se faire sa propre théorie et de respecter son propre équilibre.

Si on y fait bien attention, les modes passent et on revient toujours à une sorte de normalité.

Beaucoup de coureurs s’étonnent en commençant à courir et en changeant d’alimentation de ne pas perdre de poids. Quels conseils leur donneriez-vous ?

L’erreur est de croire que l’activité sportive va faire perdre du poids : en s’entraînant, on reprend de la masse musculaire, on s’alourdit donc.

Les gens pensent alors qu’en mangeant moins, l’aiguille de la balance penchera plus rapidement du bon côté. Ce n’est pas faux, mais en adoptant un tel schéma anarchique, si on perd somatiquement du poids, on génère des carences et l’équilibre mental risque également d’en souffrir.

On voit d’ailleurs de plus en plus de dérives comportementales (anorexie, boulimie, orthorexie…) liées à ce cas de figure. Sans compter les fractures, la nervosité, la fatigue que peuvent entraîner les régimes d’éviction.

Il faudrait au contraire adopter une alimentation prophylactique en « gonflant » son alimentation, en y ajoutant par exemple des féculents ou des légumes.

En mangeant plus et mieux, le risque de blessures diminuerait : ajoutez à cela un meilleur sommeil, moins d’infections susceptibles de se développer, moins de fringales !

Que pensez-vous de la fameuse « pasta party » avant les courses ?

Ce n’est pas un seul repas à hauts apports glucidiques qui va enrichir les réserves de façon optimale.

Tout se joue avant, sur les trois ou quatre jours qui précèdent la compétition : il faut en effet alléger les apports en fibres. Un repas reste deux ou trois jours dans le transit en ce qui concerne les résidus.

L’intérêt de la pasta party est son aspect convivial qui réduit le stress d’avant course. Elle permet également de limiter les diminutions des réserves déjà faites.

Je suis une adepte des green smoothies et des smoothies bowls. N’étant ni diététicienne ni nutritionniste, je me suis documentée sur le sujet et j’en consomme à présent quotidiennement. Vous en pensez quoi ?

En ce qui concerne les green smoothies, c’est intéressant d’un point de vue nutritionnel si on ajoute quelque chose de solide, car le liquide est très vite assimilé : les fringales pourraient alors apparaître !

Il faut y associer un oléagineux, un peu de gras (huile de colza, noix de pécan…), de l’avoine pour les fibres. Pourquoi ne pas l’accompagner également de fromage blanc qui est un aliment plus intéressant que le yaourt qui contient davantage d’eau ?

La molécule centrale des smoothies est le sucre : comme au rugby, il faut des « tireurs de maillots » pour le ralentir. C’est la fonction que vont exercer les fibres, le gras et les protéines qui vont retarder son assimilation, permettant ainsi de limiter les fringales.

Le smoothie bowl semble donc posséder tous ces atouts, si on respecte les ingrédients et les proportions.

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En quoi votre ouvrage Athlètefood est-il différent du précédent Runningfood ?

La partie théorique est plus développée que dans le précédent : j’aborde notamment la micronutrition, l’équilibre acido-basique, l’utilisation des épices et la détoxification.

On va un peu plus loin. La mise en forme est aussi différente au niveau des recettes.

Mais la structure avant, pendant et après l’effort reste la même : on se dirige simplement vers une orientation multisports.

En conclusion…

J’espère que cet entretien aura permis de répondre à certaines de vos questions. Si vous souhaitez approfondir le sujet, il n’y a plus qu’une chose à faire : courir dans la librairie la plus proche de chez vous afin de vous procurer le nouvel ouvrage de Nicolas Aubineau, Athlètefood.

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http://www.mangoeditions.com

http://www.nicolas-aubineau.com

Je tiens avant de terminer cet article à remercier chaleureusement Nicolas Aubineau pour le temps qu’il m’a accordé et sa patience – j’avais une myriade de questions à lui poser !

Je m’excuse également auprès des abonnés qui ont reçu des mails pour dire que l’article était en ligne : il y a eu quelques soucis de fonctionnement, mais tout est rentré dans l’ordre.

Si vous souhaitez réagir ou poser des questions en relation avec cet article, n’hésitez pas à laisser un commentaire sur le blog, sur la page Facebook ou à http://www.beerunneuse.com

Tifosi, une marque américaine qui en met plein la vue

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« Regarde la nana là-bas ! Elle se la raconte avec ses lunettes ! » ou « Et après on dira que le running est un sport populaire ! », deux réflexions glanées lors de mes sorties et de mes entraînements en montagne ou en bord de mer.

Eh bien non ! Je m’insurge contre de tels propos. N’importe quel trailer qui se respecte vous le dira : les lunettes de soleil de sport ne sont pas une démonstration de snobisme, mais un accessoire qui n’est pas si « accessoire » que cela.

Ayant contracté une épisclérite et étant sensible à la luminosité depuis de nombreuses années, j’accorde une importance toute particulière au choix de mes lunettes, surtout en période estivale. Elles sont devenues mes compagnes indispensables lors d’efforts prolongés sous le soleil, que ce soit lors de trails ou à vélo.

Grâce à un test de la Tifosi PRO ESCALATE H.S., j’ai enfin pu trouver lunettes à mon nez afin de me garantir des sorties de qualité, sans perdre une seule miette des décors féériques qui m’entourent.

Retour sur une marque qui a fait ses preuves aux États-Unis.

Tifosi Optics, un leader aux USA

Si d’emblée son nom a plutôt des sonorités italiennes, la marque n’en est pas moins américaine.

Développée par des sportifs, elle a été créée en 2003 afin de proposer des produits légers, faciles à porter et adaptés à chaque pratique : elles conviennent autant pour le vélo que pour le ski, le trail, le running ou le golf.

Un véritable succès aux States !

http://www.alibabike.com

Un kit pour répondre à chaque situation

J’ai pu tester la Tifosi PRO ESCALATE H.S. lors de mes sorties longues en Trail, sur trois de mes terrains de jeux favoris, avec des luminosités variables : en forêt, à la montagne et au bord de la mer.

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Le modèle est livré avec un pack comprenant :

  • un étui solide avec des compartiments pour ranger les différents verres,
  • trois types de verres à changer en fonction de la luminosité,
  • un étui en microfibre pour protéger les lunettes, mais également pour les nettoyer,
  • une notice d’utilisation en différentes langues pour changer les verres.

Pas de doute, la qualité est au rendez-vous : les verres sont en polycarbonate incassable et offrent une vision périphérique très agréable, ils garantissent une protection à 100 % contre les UVA / UVB nocifs et contre les insectes ou les petits cailloux. Très utile quand on est à vélo ou quand on s’entraîne, comme moi, le long de la Seine, où les moucherons pullulent dès qu’il fait chaud !

Cerise sur le gâteau : ils s’adaptent à la luminosité rencontrée sur le chemin !

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Les embouts des branches latérales et les plaquettes de nez, en gomme hydrophile, sont ajustables afin de garantir un meilleur maintien des lunettes sur le visage. Adieu la sensation de va-et-vient qui nous oblige à les remonter sans cesse !

Leur prix ? Comptez entre 108 et 120 euros.

Mes impressions ?

Ceux qui me suivent depuis plusieurs semaines ont dû le remarquer : je ne les quitte plus – les diverses photos que j’ai pu prendre lors de mes runs en sont la preuve !

Elles sont devenues indispensables lors de chaque sortie : j’apprécie leur confort à tel point que je les oublie presque !

Conçues avec les dernières technologies, elles ne glissent pas, malgré la chaleur ou la transpiration,  et sont extrêmement légères : environ 30g ! Sur de longues distances, ce détail a son importance.

À ce propos, je n’ai d’ailleurs jamais observé de traces de buée sur les verres, ce qui est un vrai plus – le modèle que je possédais auparavant avait ce type de problème.

Que vous soyez au sommet d’une montagne ou en sous-bois, elles s’adaptent parfaitement à la luminosité grâce à leurs verres performants : pas de reflet, pas de gêne, aucune sensation désagréable.

J’apprécie également l’étui rigide qui permet d’emporter le kit facilement sur toutes les courses et les sorties, en toute sécurité.

Petit bémol de courte durée : j’ai eu énormément de mal à changer les verres au tout début, il y a un pli à prendre. Un peu de pratique et tout cela devient une pure formalité !

On peut être Beerunneuse et fashion victim : je suis aussi séduite par la forme profilée de cette paire de lunettes, qui épouse parfaitement les contours du visage et couvre intégralement les yeux.

Comment ne pas tomber sous le charme de ces lunettes techniques et modernes, qui donnent un certain style, tout en protégeant d’une réverbération gênante ou de rayons aveuglants ?

Un accessoire indispensable à glisser dans votre valise de Beerunneuse cet été !

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Si vous connaissez la marque et souhaitez témoigner, ou si vous souhaitez réagir à l’article, vous pouvez le faire sur ce blog, sur la page Facebook Beerunneuse ou sur beerunneusetrail@gmail.com

#beerunneuse #trail #equipement #lunettesdesoleil #tifosi #tifosioptics #confortvisuel #lunettesdesport #verresinterchangeables #ete #soleil #luminosite

Parenthèse zen avec le Yoga Bikram

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Les vacances d’été sont souvent l’occasion de faire la fameuse coupure indispensable à notre organisme pour récupérer.

Pour faire cette transition en douceur, je m’octroie tous les ans, depuis quelques années, une semaine où je pratique le Yoga Bikram.

En bonne Beerunneuse que je suis – une pile branchée sur du 100 000 volts ! -, je ne me suis pas tournée spontanément vers le yoga : je jugeais, sans la connaître, cette discipline trop passive et j’avais l’impression que je m’ennuierai vite.

J’ai en effet besoin d’un effort intense pour me sentir bien après une journée sous pression – une Beerunneuse a du mal à « se poser ». Je souhaitais toutefois essayer une activité pour me recentrer.

En faisant une recherche sur Internet, j’ai découvert qu’il existait des formes de yoga plus « physiques », qui semblaient complémentaires avec la pratique du running.

La découverte du Yoga Bikram a été une vraie révélation.

Historique du Yoga Bikram

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Peut-être n’avez-vous jamais entendu parler de cette pratique moderne de yoga que je vais vous présenter : il a été créé par un Indien, Bikram Choudury, qui s’est inspiré des postures du Hatha-Yoga.

Alors qu’il avait été victime d’un accident, les médecins lui avaient annoncé qu’il ne pourrait remarcher.

Bikram Choudury, qui pratiquait le yoga depuis l’âge de 4 ans, a poursuivi ses enchaînements de postures avec détermination : au bout de six mois, il avait retrouvé une santé parfaite.

Fort de cette expérience, il est alors parti aux États-Unis : il a créé ses premières écoles à Hawaï et en Californie, afin de transmettre son savoir.

Yoga Bikram ou « hot yoga »

 

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La seconde appellation est plus explicite, vous allez vite comprendre pourquoi.

Un cours de Yoga Bikram se déroule dans une salle chauffée à 40,6 degrés, avec un taux d’humidité de 40 %, pour reproduire les conditions climatiques exactes dans lesquelles Bikram Choudury travaillait en Inde.

Pendant quatre-vingt-dix minutes, il s’agit d’enchaîner vingt-six postures bien précises et deux exercices de respiration. L’environnement chauffé doit permettre de faciliter les mouvements d’assouplissements.

Vous allez me dire : « C’est un truc de malade ! Coup de chaleur assuré ! »

Il faut bien avouer que le premier cours n’est pas le plus simple, car il faut s’habituer à cet environnement. Comme vous pouvez vous en douter, on transpire beaucoup ! Mais on dispose, en plus de son tapis, de serviettes et d’une bouteille d’eau qui s’avère une alliée indispensable dans cette pratique.

Il faut aussi s’équiper d’une tenue adaptée : je recommande de se vêtir d’une brassière et d’un short – certaines personnes viennent même en maillot de bain. Trop se couvrir, ou avec un coton assez lourd, peut vite devenir inconfortable.

En ce qui me concerne, je porte souvent une brassière et un legging SiRun dont le tissu confortable et technique permet d’évacuer la transpiration.

Des promesses séduisantes

En vous renseignant sur la toile, vous constaterez qu’une telle pratique a ses adeptes et ses détracteurs.

Quels sont les bienfaits prônés ?

Une meilleure oxygénation du sang, un massage du système lymphatique, l’élimination des toxines et donc une réduction des risques de blessures musculaires, le renforcement des muscles, tendons et articulations, l’élimination du stress, l’amélioration de l’équilibre…

Impressions et conseils

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Il est important de bien choisir le studio dans lequel vous souhaitez pratiquer. J’ai fait plusieurs tests en région parisienne et l’hygiène et le professionnalisme ne sont pas toujours au rendez-vous : salles malodorantes (l’humidité génère du moisi), douches vétustes, espace exigu, cours surchargés, peuvent venir à bout de votre détermination.

J’apprécie particulièrement le studio de Yoga Bikram Rive Gauche, rue Campagne Première (XIVe arrondissement de Paris) : dès l’entrée, je me sens plongée dans une sorte de zénitude. Le cadre est sobre et soigné, les structures sont aérées et adaptées – mention spéciale pour les nombreuses douches et les sanitaires très bien entretenus. http://www.bikramrivegauche.com/

Les professeurs, professionnels et dynamiques, n’hésitent pas à prodiguer des conseils pendant les cours et à corriger les mauvaises postures.

Ne pouvant pratiquer régulièrement ce type de yoga, j’ai parfois du mal à exécuter certaines postures et ai eu quelques moments de solitude très vite oubliés : si au début on fait attention aux autres et on a peur de paraître ridicule – tout le monde n’est pas doté de la même souplesse ! -, on oublie très vite l’environnement pour se focaliser sur soi et écouter son corps.

Chacun exécute les mouvements en fonction de son rythme et de ses capacités.

Ai-je ressenti des bienfaits ? Oui, puisque je continue à m’octroyer cette parenthèse.

Cette pratique semble m’apaiser en faisant baisser mon niveau de stress : je ne prévois jamais une soirée dans la foulée, car j’ai souvent l’impression d’être vidée !

J’ai également remarqué que je respirais mieux : étant asthmatique, j’avais peur de l’environnement chaud. Mais les exercices respiratoires proposés, ainsi que l’introspection corporelle, m’aident à mieux gérer mon souffle. Un vrai complément au running !

Cerise sur le gâteau : on ressort de ce cours avec une peau toute douce !

En revanche, il est important de bien se démaquiller avant, si l’on ne veut pas ressembler à une star de Hard rock ! Effet maquillage coulant garanti !

Pour aller plus loin…

Le planning des cours étant réduit pendant l’été, j’ai fortuitement essayé un cours de Fierce Grace : il s’agit d’une forme dérivée du Yoga Bikram, combinant les poses du Hatha Yoga, du Power et du Hashtanga Yoga, avec un fond musical pour libérer son mental.

Pendant 90 minutes, il s’agit d’effectuer 49 poses dans une salle chauffée à 37°.

L’objectif ? Une remise en forme totale et une meilleure santé.

N’ayant essayé qu’un seul cours, je n’ai pas encore assez de recul pour témoigner des bienfaits, mais j’ai trouvé la pratique a priori plus difficile. L’ensemble du corps est sollicité et cette séance m’a semblé plus « physique ». Mais est-ce lié à la découverte de la pratique ?

Affaire à suivre…

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