Anita, les dessous qui prennent le dessus

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Alors que le mois d’octobre rose dédié à la sensibilisation au cancer du sein vient de se terminer, il est important de rappeler combien il faut accorder d’attention à nos poitrines souvent malmenées lors de nos activités sportives.

Pratiquant le trail long et m’étant déjà élancée sur des ultras, j’ai vite pris conscience qu’un maintien parfait était essentiel, car le moindre petit détail déplaisant peut vite prendre une certaine ampleur au bout de plusieurs kilomètres : douleurs, irritations sont le lot de maintes coureuses qui ne jugent pas primordial d’avoir des dessous adaptés.

J’avais déjà consacré un article à ce sujet, lorsque j’avais acheté une brassière au Salon du running quand j’ai repris la course à pied au mois de mars :

https://beerunneuse.com/2016/04/28/les-dessous-de-brooks/

Si j’apprécie les brassières l’été sur de courtes distances, je trouve que leur maintien n’est pas toujours suffisant sur du long et j’ai parfois eu des déconvenues, notamment au niveau des bretelles qui me causaient souvent des irritations.

Et que dire de l’esthétique ? Quand on a comme moi une petite poitrine, on a vite fait de ressembler à une planche à repasser !

Je recherchais donc un modèle qui me procure un certain confort sur de longues distances, tout en mettant en valeur ma féminité.

J’ai trouvé la perle rare que j’ai testée pour vous : le modèle « Momentum » de chez Anita Active.

Anita, un succès avéré

 

 

La marque Anita n’est pas véritablement une découverte pour moi : j’avais reçu en cadeau un de leurs modèles lorsque je faisais du sport en compétition, il y a quelques années et j’ai eu l’occasion d’aller en acheter avec ma mère, dans des circonstances plus difficiles.

L’entreprise a été fondée en 1886 à Dresde par Ernst Max Helbig, l’arrière-grand-père de Georg Weber-Unger, l’actuel propriétaire. À l’époque, il s’agissait essentiellement d’une production de bretelles élastiques et de ceintures abdominales qui répondaient à un réel besoin.

Puis Mme Christine Weber-Unger va développer dans les années 70 les soutiens-gorge d’allaitement, mais aussi des vêtements et des maillots de bain spécialement adaptés pour la femme enceinte pour répondre à un réel besoin.

Quelques années plus tard, la marque développera toute une gamme pour les femmes ayant subi une opération mammaire.

Une ligne plus sportive, Anita Active viendra compléter la collection.

La philosophie de la marque ? Rien n’est plus important qu’un soutien-gorge bien adapté ! Du choix des matières jusqu’au design, tout est savamment étudié afin d’aboutir à un produit de qualité.

Résultat ? Très à l’écoute de ses clientes, la marque Anita fait aujourd’hui partie de la tête des ventes au niveau mondial !

Elle a même reçu de nombreux prix prestigieux pour certains modèles : elle a obtenu en 2011 et 2014 le Red Dot qui est considéré comme l’un des prix du design les plus renommés au monde et qui est attribué par un jury prestigieux composé d’experts internationaux.

Parmi les modèles qui ont obtenu ce prix figure celui que je vais vous présenter.

 

« Momentum », un modèle glamour et confortable

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Si je n’accorde d’habitude guère d’attention en sport à l’esthétique des dessous, j’avoue avoir été immédiatement séduite par la couleur flamboyante du modèle « Momentum » : comment ne pas être motivée en portant des couleurs aussi toniques et électriques sur soi ?

Mon côté girly n’a pas résisté : en enfilant ces sous-vêtements dont la couleur s’accorde parfaitement avec ma carnation, je les ai trouvés presque sexy.

À tel point que j’estime vraiment dommage de ne devoir les porter que sous ses vêtements !

Même si je n’ai pas une poitrine plantureuse, la forme ergonomique du soutien-gorge lui donne un joli galbe.

On peut être sportive en assumant ses formes… si peu imposantes soient-elles !

Mais le point qui a retenu le plus mon attention est le confort : cela fait près de deux mois que je porte ces dessous et j’en suis entièrement satisfaite !

Je recherchais un maintien parfait et je ne suis pas déçue : la poitrine ne bouge pas, quelle que soit l’intensité de l’effort.

Grâce à un système de gestion active de la transpiration, exit les problèmes d’irritations et de frottements !

On se sent toujours au sec, même quand on transpire fortement.

L’absence de coutures à l’intérieur des bonnets contribue aussi à cette impression de bien-être.

Mais ce qui m’a surtout séduite, c’est la largeur des bretelles et leur souplesse : lors de mon premier trail long, un 58 kilomètres, j’ai énormément souffert de brûlures générées par mon Camelbag dont les bretelles frottaient sur celles de ma brassière.

Le bilan avait été assez lourd, puisque je n’avais pu porter pendant plusieurs jours mon sac en bandoulière et les croûtes formées par le frottement étaient particulièrement inesthétiques.

Depuis début septembre, j’ai fait plusieurs sorties avec le soutien-gorge « Momentum », dont une avec mon Camelbag, et je n’ai pas constaté la moindre marque ou irritation à mon retour. Je ne me suis pas non plus sentie comprimée.

Cerise sur le gâteau : le tissu est tellement technique et moule si bien la poitrine que j’en ai presque oublié que je portais des sous-vêtements ! On ressent une liberté de mouvement totale.

Comme une seconde peau !

Pari réussi quant au confort, qui se confirme quant à la qualité : après plusieurs lavages et entraînements, le vêtement n’a absolument pas bougé.

En temps normal, je n’achète pas d’ensemble de sport coordonné, n’y trouvant guère d’intérêt, mais pour la première fois, j’ai aussi craqué sur le shorty « Momentum » et je ne suis pas déçue : la matière technique et fine, l’absence de coutures et la taille assez haute, garantissent respirabilité et confort. Il sait en plus se faire discret sous les autres vêtements !

Chaque entraînement devient une réelle joie !

Je signe donc pour ce duo gagnant sur toute la ligne : je prends même tellement de plaisir à le porter que je regrette presque de le garder caché…

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Pour celles qui seraient adeptes du bleu, sachez que la marque vient de sortir un nouveau modèle : le Momentum Blue.

Brillance et couleurs métalliques sont à l’honneur chez Anita !

Avis aux Beerunneuses qui sont amatrices de couleurs, vous n’avez que l’embarras du choix !

Pour retrouver les produits de la marque Anita, rendez-vous sur http://www.anita.com/fr_global

Si vous souhaitez réagir à cet article ou que vous connaissez les produits de la marque Anita et que vous voulez donner votre avis, n’hésitez pas à le faire sur ce blog ou sur ma page Facebook Beerunneuse…

Merci !

#beerunneuse #trail #trailrunning #equipement #run #runners #running #rinaddict #carperunem #fit #fitness #sport #marathon #brassiere #soutiengorge #anita #maintien #carpediem #laviestbelle

Une soirée pleine de peps à Terre de Running…

                                        Cherchez la Beerunneuse dans ce groupe d’aficionados…

Les beaux jours commencent à laisser place aux frimas et aux averses.

Difficile parfois de se motiver pour sortir seule dans l’obscurité après une journée de travail intense !

Le magasin Terre de Running à Puteaux l’a bien compris et répond aux attentes de maints runners en organisant des Afterwork avec des testings variés. Vu le nombre de coureurs présents, la boutique a déjà ses aficionados !

Au programme de ce jeudi soir un run, des tests, du renforcement et du gainage – j’ai maudit Momo toute la journée ! -, des dégustations et… des massages !

Bonne humeur et professionnalisme sont au rendez-vous.

Retour sur une soirée mémorable pour nos abdos…

Des tests variés

Plusieurs partenaires proposaient une démonstration de leurs produits :

– la marque Hoka One One

J’avais eu l’occasion de tester une paire de cette marque la semaine précédente et en avais parlé dans un de mes articles auquel je vous renvoie : https://beerunneuse.com/2016/10/15/on-connait-la-chanson-au-km42/

Il est vraiment important d’être bien conseillée, car si lors du précédent test je n’avais pas apprécié le modèle que je trouvais trop lourd et manquant de dynamisme, j’en ai découvert un bien plus adapté à ma morphologie : la Clayton avec un amorti maximal et une stabilité optimale.

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Je les ai trouvées particulièrement légères et même si je n’ai guère eu le temps de vraiment les tester, j’ai plutôt eu une bonne impression.

De plus, je les trouve esthétiquement mieux abouties que certains autres modèles.

Mais comme je le dis souvent, affaire à suivre…

– la marque SKINS

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Je ne vous parlerai pas une nouvelle fois des corsaires SKINS puisque j’ai déjà eu l’occasion de le faire dans un article précédent.

J’ai en revanche profité de cette soirée pour essayer les nouveaux manchons SKINS et je n’ai pas été déçue.

J’ai déjà essayé plusieurs modèles et marques de manchons, mais je n’en ai jamais trouvé de vraiment adaptés à ma morphologie : soit ils me serraient trop au niveau des mollets et je ne les supportais que sur quelques kilomètres, soit ils glissaient et je ressemblais plus à la danseuse de Flashdance qu’à une Beerunneuse.

J’ai été agréablement surprise en les enfilant : j’ai vraiment eu l’impression d’un prolongement de mon corsaire. Ils ne sont ni trop étroits, ni trop larges. La compression est juste parfaite et la matière très agréable.

L’accent a été mis sur les mollets et la zone des tibias pour une récupération maximum.

Je pense avoir enfin trouvé manchons à mes mollets !

https://www.skins.net/fr

– la marque STIMIUM

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Il s’agit de sticks préconisés pour tous les types de sportifs, débutants ou confirmés, dans le cadre de la récupération : ils facilitent l’épuration des déchets toxiques produits dans les muscles lors de l’activité et relancent la production d’ATP au sein des cellules.

Ces sticks contiennent deux principes actifs : le malate et la citrulline qui permettent une récupération active.

Il faut savoir que ce produit a bénéficié de plus de quarante ans de recherches et est utilisé notamment par les marathoniens.

J’ai eu l’occasion de tester un stick et ai été agréablement surprise par son goût qui n’était pas trop sucré.

J’ai trouvé les explications intéressantes et songe à essayer ce produit, pourquoi pas sur un ultra.

Je vous invite à visiter leur site.

http://www.stimium.com/produit/mc3/

– les barres CLIF

Si vous ne les connaissez pas encore, je vous renvoie à l’un de mes précédents articles où je vous les présente.

Nous avons eu la chance de pouvoir bénéficier d’un ambassadeur ce jeudi soir et de pouvoir goûter de nouveaux parfums.

https://beerunneuse.com/2016/10/15/on-connait-la-chanson-au-km42/

Un entraînement très complet

Pas le temps de se refroidir lors des sessions dirigées par Momo, un gérant dynamique à Terre de Running !

Après la traditionnelle photo de groupe prise non sans risques – les photographes n’ont pas hésité à aller au milieu de la voie, arrêtant momentanément la circulation !-, nous sommes partis pour un footing nocturne d’une vingtaine de minutes, en direction du Bois de Boulogne, avec nos frontales.

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                                             Footing à la lueur des frontales au Bois de Boulogne

L’occasion pour moi de découvrir une nouvelle expérience, car je ne me serais jamais aventurée seule, de nuit, dans cet endroit.

N’étant en région parisienne que depuis six ans, j’ai entendu maints mythes et légendes sur ce lieu à la nuit tombée, dont je ne préfère même pas éprouver la véracité…

J’ai même trouvé un certain charme aux gigantesques tours illuminées de La Défense !

Puis nous avons pris la direction du stade de l’île de Puteaux et là, les choses sérieuses ont vraiment commencé : notre gentil coach, qui s’était montré très discret jusqu’alors, s’est transformé en une véritable machine de guerre du renforcement musculaire !

Nous avons enchaîné non-stop des séries d’abdos, de gainage, d’accélérations, de burpees, de squats, de fentes, de ciseaux, de chaises, etc. pendant près de quarante minutes, sur un rythme poussé.

Deux jours après, mes abdos s’en souviennent encore !

Mais je dois bien l’avouer, j’ai adoré cette séance fort dynamique, où le cardio est monté en flèche. J’ai fini à plat sur le terrain synthétique, n’ayant plus aucune force pour la dernière série de burpees !

Momo a réussi a canalisé mon énergie de Beerunneuse, une véritable prouesse !

Nous avons terminé cette séance exigeante par un petit footing de récupération jusqu’au magasin.

Comme le dit l’adage, après l’effort est venu le réconfort.

So serenity, des massages adaptés aux sportifs

Après cette séance extrêmement dynamique, nous avons pu bénéficier d’un massage assis offert par une enseigne qui existe depuis quatre ans sur Puteaux : So Serenity.

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                                                             Une Beerunneuse en détente…

Deux professionnels très à l’écoute étaient présents lors de cette soirée et nous ont proposé un massage pour détendre nos muscles.

Effet immédiat et spectaculaire !

En à peine cinq minutes, ils parviennent à chasser un maximum de tensions.

J’ai vraiment apprécié ce moment qui permet de repartir serein après une bonne séance de running et de gainage.

Ma seule déception ?

Ne pas avoir gagné au tirage au sort qui permettait de bénéficier d’une heure de soins.

Je vous conseille vivement d’aller pousser la porte de cette enseigne qui propose un vaste choix de massages : bien-être, relaxation, lomi-lomi, pierres chaudes, balinais, shiatsu, etc.

https://www.facebook.com/soserenityrelaxation

Une soirée dans une ambiance très conviviale à renouveler dès que possible !

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#beerunneuse #trail #trailrunning #run #runners #running #runaddict #sessions #carperunem #carpediem #test #hokaoneone #stimium #clifbar #skins #terrederunning

 

 

On connaît la chanson au KM42 !

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Qu’y avait-il dans l’air ce jeudi soir à la boutique KM42 ?

Ce qui est certain, c’est qu’il y régnait une réelle euphorie, de celles qui vous font passer un agréable moment, dans une ambiance détendue, entre runners passionnés mais relâchés. Hors de question de se prendre la tête après le travail !

Les gérants de la boutique, Fabrice et Stéphanie, avaient d’ailleurs réuni toutes les conditions pour rendre le moment agréable, comme ils savent si bien le faire : testing des marques HOKA et Ceramiq, dégustation de gels GU et de barres

Retour sur une soirée fort animée…

Des produits de qualité

Pour cette session, la boutique recevait les ambassadeurs de plusieurs marques :

– HOKA ONE ONE

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Difficile de ne pas trouver chaussures à son pied parmi tous les modèles proposés !

« Hoka » signifie dans la langue Maorie « planer sur terre », car l’idée est d’avoir l’impression de s’envoler à chaque foulée.

C’est bien là le concept qu’ont voulu donner à leurs chaussures les trailers français Jean-Luc Diard, Nicolas Mermoud et Christophe Aubonnet.

http://www.hokaoneone.eu

Exit les tensions musculaires !

Ils ont créé le concept oversize qui consiste à mettre plus de deux fois le volume d’EVA dans la semelle, en comparaison avec des chaussures de running classiques.

Résultat ? La semelle, surdimensionnée, procure un amorti exceptionnel, tout en apportant légèreté et stabilité.

Nous n’avons malheureusement pu expérimenter ces chaussures que sur quelques kilomètres et n’avons donc pas assez de recul, même si certaines parmi nous ont trouvé certains modèles un peu lourds – n’est-ce pas Isabelle ?

Personnellement, j’ai testé une paire de Clifton : l’esthétique et la largeur de la chaussure m’ont un peu surprise. Mais j’ai apprécié l’amorti, notamment sur les pavés.

L’ambassadeur n’ayant pas de paire à ma pointure, j’ai testé des chaussures pour hommes et j’ai eu l’impression qu’elles étaient particulièrement lourdes par rapport à mon gabarit.

Ce court essai ne me permet néanmoins pas d’émettre un avis significatif.

– CERAMIQ

http://www.ceramiq-wear.com/

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Stéphanie, la gérante de KM42, avec un haut Ceramiq

Nous avons pu tous tester un haut de la marque CERAMIQ lors de cette session.

Je ne connaissais pas spécialement cette gamme, mais ai été séduite par le confort procuré par ces vêtements : pendant cette sortie, j’ai vraiment eu l’impression d’avoir une seconde peau.

Le tissu technique et doux au toucher est très agréable à porter.

Exit l’humidité qui est immédiatement absorbée grâce à a technologie Gold Reflect’Line® présente dans chaque vêtement !

Moi qui suis plutôt frileuse, je n’ai pas ressenti le froid, alors que je portais un tee-shirt à manches courtes.

Quant aux coloris, ils sont plutôt girly : alors moi je dis oui quand il s’agit d’associer confort, technologie et esthétique.

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                                                            Tee-shirts manches courtes Ceramiq

Une belle découverte que je risque d’adopter sur mes trails hivernaux !

– Gels GU et barres CLIF

Nous avons pu bénéficier d’un petit stand avec différentes variétés de gels de la marque GU et de barres CLIF.

www.guenergy.fr

http://www.clifbar.fr/

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N’utilisant personnellement pas de gels, je ne les ai pas testés : j’ai eu une mauvaise expérience qui m’a obligée à m’arrêter sur une course, à la suite de vomissements et de crampes d’estomac.

Depuis, je préfère les fruits secs, les produits à base de miel ou encore le pain du montagnard – j’y ai consacré un article : https://beerunneuse.com/2016/07/05/du-miel-pour-recharger-les-batteries/

J’ai néanmoins pris un gel pour le tester ultérieurement sur un entraînement.

Concernant les barres énergétiques CLIF, j’ai choisi de goûter celle aux amandes avec un nappage au chocolat : j’ai été agréablement surprise par la texture moelleuse, qui m’a fait penser à un morceau de gâteau assez dense.

Je ne sais si elle est facile à mâcher sur un trail, mais je la testerai prochainement sur une sortie longue et vous donnerai mes impressions – l’ambassadeur nous a offert une barre de notre choix. J’ai particulièrement aimé son goût et l’ai même trouvée gourmande.

Il me semble judicieux pour une course d’en faire plusieurs parts au préalable : la manger en une prise me paraît inenvisageable.

« Aux Champs Élysées… »

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             Quand la Beerunneuse et la Pétillante Seytou escaladent les poteaux de la Place de l’Étoile…

Prenez une équipe de joyeux drilles réunis par leur amour du running, ajoutez un zeste de bonne humeur et de relâchement après une intense journée de travail, une avenue magnifique, et vous obtenez une session de running dynamique et enjouée, où se sont enchaînés différents medleys selon l’inspiration du moment et des lieux : « Aux Champs Élysées », « I believe I can fly » ou encore « Il est où le bonheur ».

Les touristes japonais, surpris, n’ont pas manqué de filmer notre joyeuse troupe qui déambulait en chantant sur les avenues prestigieuses menant à l’Arc de Triomphe.

Huit kilomètres de running ponctués par quelques montées de genoux et squats, car comme le dit si bien Stéphanie : « Il ne faut pas se refroidir ! »

Mais je tiens avant tout à remercier le groupe, car mon souhait était d’aller voir l’Arc de Triomphe illuminé et de profiter des somptueuses avenues éclairées.

Mes yeux ne se lassent pas, lors de ces sessions, de contempler chaque monument prestigieux, chaque coin de rue éclairé par une lumière diffuse, les grands bâtiments bordant les gigantesques avenues…

Certains cherchent une motivation avec l’arrivée des frimas ? J’ai trouvé la mienne !

Telle une enfant, j’attends avec impatience de découvrir, en courant, les illuminations de Noël…

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Nos échanges nourrissent nos pratiques…

#beerunneuse #trail #trailrunning #run #running #runners #session #training #fit #fitness #fun #plaisir #athleisure #carperunem #paris #carpediem #friends #marathon #footing

Le cross training, un excellent complément au running

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Ce jeudi 29 septembre 2016, j’ai découvert une activité qui excitait ma curiosité depuis longtemps : le cross training.

Mais le temps manque souvent aux Beerunneuses qui butinent à droite et à gauche, entre leur vie professionnelle, leurs responsabilités de maman et leurs loisirs.

Domyos, la gamme fitness, gymnastique et danse de Décathlon, organisait justement une session avec des ambassadeurs de Marcq-en-Baroeul dans le Décathlon Porte de Montreuil, l’occasion de découvrir cette activité.

Mon verdict est sans appel : j’ai vraiment été emballée par cette activité qui me semble être un complément intéressant à ma pratique du running et de l’ultra-trail.

À propos du cross training…

J’en avais souvent entendu parler – ainsi que du cross fit, mais il s’agit d’une appellation spécifique à Reebok – et je me devais de participer à cette session pour voir de quoi il s’agissait exactement.

Mais peut-être n’avez-vous aucune idée de ce qu’est cette activité : il s’agit d’un programme d’entraînement physique regroupant des exercices dans différentes disciplines afin d’améliorer la performance globale.

Son plus ? C’est une activité à la portée de tous !

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                         Box improvisée au Décathlon de la Porte de Montreuil

Aussi le cross training a-t-il vraiment eu un accueil « tornade », puisqu’une nouvelle Box – espace dédié à l’activité – ouvre chaque semaine : on compte environ 200 000 pratiquants en France en 2016, et plus de 3 000 000 à travers le monde.

Il s’agit donc d’une véritable tendance sociétale et il est aisé de le comprendre : dans nos vies bien remplies, nous avons peu de temps à consacrer à nos activités. L’avantage du cross training, c’est que l’on peut faire une bonne séance n’importe où et en une demi-heure.

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Avant toute chose, il faut bien différencier ces deux activités : le bodybuilding s’adresse à des personnes qui souhaitent prendre de la masse musculaire. On accorde également de l’importance à l’esthétique.

Le cross training quant à lui s’adresse à ceux qui veulent un corps athlétique, être en bonne santé et prendre du plaisir dans leurs activités. Le côté nutritionnel intervient surtout lors de la récupération.

Il faut savoir que cette activité est pratiquée autant par les hommes que par les femmes.

La success story du cross training

Comment expliquer un tel succès pour cette pratique ?

Il s’agit avant tout d’un travail en endurance : on enchaîne des répétitions qui permettent de gagner en force.

Le côté pratique est aussi intéressant : on peut en faire sans matériel, avec son poids de force. Pas besoin d’installer chez soi une salle de sport high tech au milieu de la salle à manger pour le pratiquer !

Le cross training est intimement lié à une philosophie de vie : celle du « mieux être » au quotidien, notamment par le biais de l’alimentation.

Mais le véritable atout qui s’est dégagé de cette session, c’est qu’on le pratique en général à plusieurs, ce qui a pour effet de décupler notre motivation : il est intéressant de se lancer des challenges par équipes et d’encourager ses partenaires dans l’effort.

La philosophie Domyos

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Domyos s’est positionné rapidement sur cette activité en prônant une véritable philosophie : celle de training partner.

Deux Domyos Clubs ont d’ailleurs ouvert dans le Nord à Marcq-en-Baroeul et Lille où sont dispensés des cours de cross training avec les ambassadeurs qui ont animé notre session.

Les grandes lignes de cette philosophie ?

l’accessibilité : il est important pour Domyos de faire connaître la pratique au plus grand nombre

le partage : il s’agit de rendre le moment ludique et motivant

l’efficacité : renforcement musculaire et travail cardio sont à l’honneur, ce qui explique la complémentarité de l’activité avec de nombreux sports

la santé : les clients doivent être coachés s’ils souhaitent garder la forme et surtout il faut apprendre à bien s’étirer.

Actuellement, cette activité rassemble dans les Domyos Clubs 50% de femmes et elle est pratiquée à tous les niveaux.

Une large palette de produits

Plusieurs produits Domyos, qui permettent de pratiquer l’activité chez soi par exemple, m’ont paru vraiment intéressants.

Leur plus ? Leurs prix accessibles et leur fonctionnalité. Tout est pensé dans les moindres détails : ergonomie, utilisation facile au quotidien, durabilité, etc.

Après les avoir découverts, vous n’aurez plus d’excuses pour ne pas faire de sport chez vous.

Le DST ou Domyos Strap Training

FITNESS Fitness Fitness, Musculation - Domyos Strap Training DOMYOS - Matériel Musculation

Il est accessible au néophyte comme au sportif confirmé, car on travaille avec le poids du corps.

Le principe est assez simple : plus on s’incline, plus l’exercice est difficile.

Cet accessoire permet de travailler le cardio, mais aussi le haut et le bas du corps.

Son plus ? Son côté pratique : on peut l’attacher à une porte, à un arbre, à une balançoire, etc.

Il est fourni dans un petit sac pour le transporter, avec un poster pour montrer les divers exercices : une véritable salle de fitness ambulante !

On ne peut donc plus trouver de prétexte pour ne pas faire de sport !

Il s’agit d’un produit emblématique de la gamme Domyos, qui est proposé à un prix intéressant : on le trouve actuellement à 30 euros.

Pour ceux qui souhaitent trouver d’autres exercices, un code QR permet d’accéder à une application Domyos : on retrouve bien là la philosophie de training partner de Domyos, qui propose un coaching à distance. http://videos.domyos.fr/exos

http://www.decathlon.fr/kettlebell-8kg-id_8354815.html

La Kettlebell

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Si l’objet n’est pas sans nous rappeler les fameuses cloches des vaches des alpages, il faut savoir qu’il fait un tabac : il s’agit d’un poids traditionnel russe qui est muni d’une poignée de prise fixe.

Ergonomique, il s’adapte à toutes les prises de mains et permet le renforcement musculaire et un travail cardio grâce à un mouvement de balistique.

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Il existe en plusieurs poids : 4, 8, 12, 16 et 20 kg.

Son plus ? L’intégration de rubber pour éviter d’abîmer les sols quand vous le reposez.

Son prix ? 9,99 euros pour le modèle de 4 kg.

http://www.decathlon.fr/kettlebell-8kg-id_8354815.html

Le Weighted Bag

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Comme son nom l’indique, il s’agit d’un sac lesté qui existe en 10, 15 ou 20 kg. Il permet de travailler l’ensemble du corps : exercices d’épaulé-jeté, de fentes dynamiques, etc.

Le training Foam Roller

Si au premier aperçu cet accessoire peut paraître très « plastique » et barbare, il n’en est pas moins efficace : il est essentiellement utilisé pour la récupération, mais peut aussi servir à l’échauffement ou pour renforcer sa sangle abdominale.

Il m’a paru vraiment intéressant pour ma pratique du running, car il permet de prévenir les tendinites et le fameux syndrome de l’essuie-glace.

Son prix ? 19 euros 99.

http://www.decathlon.fr/training-foam-roller-38-cm-id_8348800.html

Ma séance de cross training

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Notre groupe était composé de 10 filles, un coach pour superviser la séance et deux autres coachs du Domyos Club qui ont fait les exercices avec nous.

Chaque séance se déroule de la façon suivante pour un atelier d’environ une heure :

→ une discussion avec le coach pour expliquer la séance

→ un échauffement

→ une explication des exercices

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→ un circuit complet, puis un deuxième et un challenge

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→ une récupération

Plusieurs ateliers étaient proposés avec divers accessoires : corde à sauter, DST, Kettlebell, Weighted bag, pompes, gainage, etc.

Nous avons expérimenté sur une musique très rythmée chacun d’entre eux par binômes.

Puis on a fait un challenge par équipes avant la récupération.

Mes impressions ?

J’ai adoré cette séance ! L’ambiance était vraiment géniale, motivante et les exercices particulièrement physiques : on a sué, ri, peiné, mais toujours avec le sourire et en s’encourageant.

La musique est vraiment un plus : elle contribue à la motivation du groupe.

Pratiquer du cross training en plein coeur du magasin avait un côté décalé que j’ai bien apprécié.

Je me suis découvert une passion pour la corde à sauter et la Kettlebell.

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Ne pouvant pas m’inscrire à une salle de sport comme mon planning est chargé – ou alors il me faudrait une deuxième vie -, cette session m’a vraiment donné envie de me procurer des accessoires pour compléter ma mini-salle de fitness à moindre coût à la maison.

Je pense également que je participerai avec un peu plus de sérieux aux séances de PPG de mon club, maintenant que j’ai pris conscience de l’importance du renforcement musculaire dans ma pratique de runneuse.

Un grand merci aux coachs souriants et dynamiques qui m’ont fait découvrir cette activité et à Domyos.

Respect au coach de mon équipe qui a fait tous les exercices avec un gilet lesté de 10 kg !

Si vous souhaitez réagir à cet article ou donner vos impressions sur cette pratique, vous pouvez le faire sur ce blog ou sur la page Facebook Beerunneuse.

Plus nous serons à partager, plus nos pratiques évolueront.

#beerunneuse #trail #trailrunning #running #run #runners #runaddcit #fitness #Domyos #Décathlon #kettlebell #cordeasauter #gainage #renforcement #cardio #crosstraining

La plus belle Seine de fitness du monde

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Ce dimanche 25 septembre, la marque Reebok et Les Mills organisaient un événement hors du commun : faire vivre à des adeptes une journée de fitness au grand air dans des lieux d’exception.

L’idée m’a immédiatement séduite, mais en voyant la sélection, mon cœur de Beerunneuse s’est emballé : imaginez trois immenses salles de fitness en plein air au cœur de la capitale !

Le Quai de Bercy, Notre Dame et la Tour Eiffel ! Il n’y avait que l’embarras du choix.

J’ai donc décidé de m’intéresser avant tout aux cours proposés : avant de me tourner vers le running, j’ai longtemps fréquenté les salles de sport où je pratiquais diverses activités et suivais des cours collectifs.

Je n’ai donc pas hésité une seule seconde lorsque j’ai vu « RPM » sur le planning.

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L’endroit n’a fait que conforter mon choix : la Tour Eiffel ! Un monument qui me fascine depuis toujours…

J’ai donc rejoint le point de rendez-vous fixé sur les quais au pied de la Dame de Fer, excitée comme une puce !

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Affoler le cardio avec le RPM

Vous vous demandez peut-être, si vous n’êtes pas adepte des salles de sport, ce qu’est le RPM ?

Le RPM – « Round per minut » – est un programme de vélo en salle qui s’effectue en groupe, sur une musique en général entraînante, comme une chorégraphie.

Dimanche, quatre coaches survoltés orchestraient ce programme de trente minutes, en faisant alterner les positions et en augmentant ou non la résistance du vélo : la cadence est en général rythmée par la musique et change donc au fur et à mesure des mélodies.

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Cette activité est un parfait exercice de cardio qui permet de brûler énormément de calories : on estime qu’un cours de 45 minutes permettrait d’en perdre 670 !

Chaque séance se déroule en général ainsi :

  • une phase d’échauffement pour permettre de réveiller les muscles en douceur, ainsi que le système cardiovasculaire

 

  • le cœur de la séance où on alterne des phases de vitesse, de résistance et où on expérimente des courses variées : montagne, course contre la montre, etc.

 

  • la récupération active qui permet d’évacuer l’acide lactique et les toxines et de pratiquer quelques étirements.

Inutile de préciser qu’on transpire énormément ! Ajoutez à cela une ambiance survoltée et une musique explosive et vous vous laissez embarquer dans une course intense.

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Je ne sais quel mont nous avons parcouru, tantôt assis, tantôt debout, mais nos cuisses ont brûlé et le cardio s’est affolé !

Je suis redescendue de mon vélo vidée, mais avec une sensation indéniable de légèreté et de bien-être.

La Seine, un cadre d’exception

Dimanche, ce cours était pourtant singulier : j’avais déjà pratiqué le RPM en salle, mais j’avais parfois l’impression de faire du sport en discothèque. Nous étions dans un environnement obscur, avec des enceintes qui crachaient une playlist en boucle, tentant de gagner le sommet du Ventoux ou imaginant des paysages vallonnés.

Mais ce dimanche, la « magie Paris » a opéré : difficile de se concentrer quand on se trouve au centre d’un tel cadre !

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Imaginez une cinquantaine de vélos posés sur les quais, une scène le long de la Seine et la Tour Eiffel en toile de fond !

Malgré ma fatigue – j’avais fait une sortie longue de 21 kilomètres le matin -, mon âme de Beerunneuse ne savait plus où donner de la tête. Que faire ? Contempler ce superbe spectacle en faisant abstraction de la séance ? Pédaler avec la tête dans le guidon ? Profiter de l’ambiance survoltée et me laisser porter ?

Portée par les coaches, j’ai donné toute l’énergie qui me restait, savourant chaque minute de la séance.

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Ce qui est certain, c’est que j’ai véritablement eu la sensation de vivre un moment privilégié, un de ces instants qu’on aimerait suspendre…

La motivation peut intimement être liée au cadre dans la pratique d’un sport, cette expérience me l’a une fois de plus prouvé.

J’en viens à rêver d’un prochain cours au premier étage de la Tour Eiffel…

#beerunneuse #fitness #rpm #sport #healthy #lifestyle #athleisure #carpediem

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Vagues de bonne ambiance à La Parisienne

Ce week-end, la course 100% féminine La Parisienne célébrait son vingtième anniversaire, avec pour thématique le Carnaval.

Mais pour ma part, cet anniversaire avait un goût un peu particulier : il y a près de dix ans, je chaussais ma paire de baskets pour participer à ma toute première course.

Je ne courais pas vraiment à cette époque, mais je venais de perdre ma mère d’un cancer du sein et cherchais un moyen de participer à ma façon à la recherche contre le cancer.

J’ai entendu parler de La Parisienne et de la cause défendue. Je me suis fixé cet objectif pour faire le vide dans ma tête.

Sans entraînement, j’ai pris le départ de la course, les yeux emplis de larmes, et ai parcouru les 6 kilomètres 600, tantôt en marchant, tantôt en trottinant – je pense que la rage me donnait la force d’avancer.

Je portais un tee-shirt que j’avais personnalisé avec le prénom de ma maman et un petit message, et je me rappelle que de nombreuses femmes sur le parcours m’avaient témoigné leur soutien.

J’ai réitéré l’expérience l’année suivante, mais étant agoraphobe et le nombre de participantes augmentant, j’avais décidé de ne plus faire la course.

Il y a quelques mois, j’ai eu l’occasion de discuter avec l’organisatrice de la course, Jennifer Aknin, et je me suis rendu compte que cette manifestation était fortement symbolique pour moi.

J’ai alors décidé d’intégrer une équipe afin de revivre l’expérience de La Parisienne

Historique de La Parisienne

Créée en 1997 par Patrick Aknin, la course avait rassemblé quelque 1500 participantes lors de la première édition et s’était déroulée au Bois de Boulogne, sur un parcours de 7,5 kilomètres.

Depuis, le nombre n’a cessé d’augmenter : on comptait 10 000 participantes la première année où je l’ai faite et pour l’édition 2016, nous étions plus de 38 000 femmes à prendre le départ !

D’année en année, les chiffres augmentent, malgré de nombreux détracteurs qui estiment que la manifestation devient trop « commerciale », que trop peu d’intérêt est accordé à la recherche contre le cancer du sein, que ce genre de course 100% féminine est un peu trop « bling-bling », que les « ambiances de femmes, c’est nul » ou encore qu' »on ne peut y faire un chrono ».

J’estime que chacun est libre de ses choix et préfère ne pas entrer dans de telles considérations : les goûts et les couleurs… Je constate simplement que les chiffres augmentent.

On peut alors se demander d’où vient le succès d’une telle course ?

L’ambiance, une clé de la réussite

On ne court pas La Parisienne comme une compétition normale, à moins d’avoir la chance d’être dans un sas VIP ou de faire partie des invitées de marque.

Cette course rassemble près de  40 000 femmes, et il est bien difficile de véritablement courir avant le deuxième kilomètre.

Mais le chronomètre n’est pas l’élément déterminant pour s’inscrire à une telle épreuve : on vient avant tout pour l’état d’esprit et pour l’ambiance qui sont vraiment propres à cette course.

J’ai pu constater que rien n’avait changé : des couleurs à gogo, des équipes motivées, du chant, de la danse, des chorégraphies endiablées, des percussions déchaînées, des déguisements, tous les ingrédients générateurs de bonne humeur sont présents !

Sans compter la thématique de cette année 2016 : le Carnaval !

Pour les touristes et les badauds attroupés autour du Champ-de-Mars, il était bien difficile de savoir quel type de manifestation se préparait, entre les danseuses brésiliennes, les gondoles vénitiennes et les coureuses masquées, grimées ou costumées.

L’équipe Neoness avec laquelle je courais nous avait réservé une belle surprise : casquette, tee-shirt rouge et tutu violet étaient nos signes distinctifs.

Notre équipe comptait plus de 200 femmes. J’avais rencontré certaines d’entre elles lors de sessions fitness organisées pour préparer la course.

Nous nous sommes donc retrouvées avec plaisir et l’ambiance était à la fête au sein de l’équipe !

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 Un village dédié aux femmes

La Parisienne, c’est aussi un village éphémère regroupant une cinquantaine d’exposants proposant des vêtements de sport, des massages, divers produits de beauté, des revues, mais aussi des podiums pour pratiquer des activités sportives pendant les trois jours : fitness, cours de danse…

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Tout est prévu pour le bien-être des femmes qui s’apprêtent à courir, il y a même un système de garderie pour pouvoir profiter pleinement des activités proposées !

On prend ainsi plaisir à flâner, à discuter et à faire de belles rencontres.

Mes impressions ?

J’ai particulièrement apprécié cette édition, même si je me suis laissé submerger par les émotions avant le départ : plusieurs femmes malades nous entouraient, ce qui a bien sûr fait écho à ma propre expérience.

J’ai heureusement rencontré une autre blogueuse  avec laquelle nous avons profité de chaque moment.

Il faut dire que nous avons pu apprécier pleinement les animations de départ, comme nous sommes parties vers la fin de la première vague. Un grand bravo à l’animateur surexcité qui nous a fait vivre un échauffement survolté !

Plusieurs personnalités étaient également invitées et se sont présentées au départ avec Denis Brogniard, le célèbre animateur de Koh-Lanta, comme Guy Drut, l’ancien champion de saut de haies et une femme incroyable qui a révolutionné le monde de la course à pied en 1967 à Boston et qui a reçu une véritable ovation : Kathrine Switzer.

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                  Denis Brogniard en compagnie de Guy Drut et Kathrine Switzer

Notre vague est partie après celle des associations et de quelques personnalités.

Mais ne nous plaignons pas, l’attente n’a pas été trop longue : j’ai appris par la suite que certaines femmes avaient pris le départ seulement aux alentours de midi !

Difficile de se frayer un chemin parmi la foule compacte des coureuses lors des premiers kilomètres : la route ressemblait à un parcours de slalom géant, certaines femmes marchaient, d’autres couraient, sans compter celles qui étaient en fauteuil roulant.

Mais l’ambiance est restée la même pendant toute la course : quel plaisir de voir des enfants encourager leur maman depuis les trottoirs, d’entendre les musiques rythmées des différents groupes et de voir autant de ferveur et de bonne humeur !

Je n’ai pas manqué de saluer quelques vedettes de la télévision que j’ai croisées lors de ma course : la pétillante Laury Thilleman ou encore la ravissante Fauve Hautot.

Portée par cette ambiance, je n’ai pas vu défiler les kilomètres et ai bouclé la course en 29 minutes, arrivant ainsi à la 52ème position. Même si le chronomètre n’était pas ma priorité, j’avoue être plus que satisfaite de ma performance : mes pensées m’ont donné des ailes.

À La Parisienne, les femmes sont chouchoutées jusqu’au bout : nous avons été accueillies à l’arrivée par des bénévoles qui nous ont offert une jolie rose, un sac en tissu contenant une médaille originale et leur plus joli sourire.

Que demander de plus ?

J’allais oublier : alors que je quittais le village, j’ai eu l’immense honneur de rencontrer Denis Brogniart, un présentateur sportif que j’apprécie beaucoup – eh oui, ce n’est pas que l’animateur de Koh-Lanta !

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Il était évident qu’une photo s’imposait, avant de repartir comblée dans les Yvelines…

Je tiens à remercier Sow Style, un photographe qui a pris de magnifiques clichés de la course grâce auxquels j’ai pu illustrer mon article.

Jetez vite un petit coup d’oeil à sa page Facebook, elle vaut le détour !

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Le Trek des Gazelles, une fabuleuse aventure humaine

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Une nouvelle saison de course à pied débute et maints runners affûtent déjà leurs baskets en quête d’un meilleur chrono, tandis que d’autres, sans objectif de temps, s’apprêtent à participer à des courses solidaires.

Les femmes n’auront que l’embarras du choix au niveau des courses féminines, entre La Parisienne qui aura lieu le week-end du 11 septembre, Odyssea qui se déroulera au mois d’octobre, etc.

Mais un autre événement a particulièrement retenu mon attention en cette rentrée 2016-2017 : le Trek des Gazelles.

Cette marche solidaire concerne une cause qui me tient particulièrement et personnellement à cœur : les enfants malades.

J’ai eu l’immense honneur de rencontrer l’organisatrice de cette manifestation qui promet des échanges riches en émotions, des moments de partage, de retour sur soi, dans un cadre exceptionnel.

Un trek né d’une passion

Le Trek des Gazelles est né de la passion de Mélanie et de son compagnon Olivier pour la randonnée : ce dernier est tombé gravement malade en 2012, un cancer incurable qui a récidivé  et qui le privera d’une de ses jambes.

Qu’à cela ne tienne, il décide de vivre sa passion par procuration en créant un trek avec Mélanie pour soutenir les enfants atteints de cancer : le Trek des Gazelles naît, mais la maladie emporte Olivier le 7 août 2015, avant la première édition.

Mélanie, sa compagne, continue à faire vivre leur projet, en rassemblant chaque année des femmes de plus en plus nombreuses.

Quand voyage rime avec partage

Vous rêvez de partager une aventure 100% féminine, qui plus est pour une bonne cause ?

Alors le Trek des Gazelles est fait pour vous !

Réunissant des amies, des membres d’une même famille ou encore des collègues, cette marche est un bel exemple de solidarité, de découverte, de partage et d’engagement.

Du 2 au 6 octobre 2016, 120 femmes partiront découvrir un désert de pierres au Maroc, avec de somptueux panoramas lunaires : le désert Marrakchi.

Sur place, pas de chichis, mais un retour à l’essentiel : simplicité, découverte, rencontres et partage seront les maîtres-mots de cette aventure.

Pendant trois jours, un groupe de femmes parcourra quotidiennement de 15 à 20 kilomètres et dormira dans des bivouacs aménagés pour la circonstance.

Une aventure qui promet d’être inoubliable !

Petit plus cette année : des cours de yoga proposés chaque matin afin de retrouver un certain équilibre, et en soirée, des séances de méditation pour se recentrer.

 

Apporter son soutien aux P’tits Cracks

                   

Mais si cette randonnée revêt des apparences d’épreuve sportive, elle est avant tout solidaire : le trek a en effet comme objectif de contribuer à améliorer le quotidien des enfants atteints de leucémie ou de cancer.

Plus de 2500 enfants sont touchés chaque année en France par de telles maladies et mènent un véritable combat, parfois solitaire, pour entrevoir une éventuelle guérison.

L’association des P’tits Cracks, fondée en 2001 par Céline Charloux, contribue à aider les enfants et leurs familles dans ces moments difficiles : elle finance notamment du matériel médical pour améliorer les conditions d’hospitalisation ou accompagne les malades et leur entourage lors de leur reconstruction physique et psychologique. Cela se traduit par des sorties culturelles ou sportives, ou encore des séjours équestres dont les enfants sont friands.

600 enfants bénéficient chaque année de ces séjours, encadrés par des professionnels qui sont souvent bénévoles.

Le Trek des Gazelles soutient cette association et reverse des fonds afin de l’aider à financer ses projets. Ainsi, 40 euros du prix de l’inscription sont reversés, sans compter la totalité de l’argent collecté pour la vente de produits dérivés.

Envie de participer ?

Vous êtes convaincue et avez envie de participer à une aventure unique entre femmes, tout en soutenant une noble cause ?

Il reste encore des places !

N’hésitez pas à contacter l’organisation à contact@trekdesgazelles.com

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Ambiance torride sur le Trail du Cul d’Enfer

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Non, vous ne rêvez pas ! Il ne s’agit pas d’une plaisanterie scabreuse : le Trail du Cul d’Enfer existe bel et bien et il fait même partie de l’une des épreuves du convoité Challenge Vert de l’Essonne (l’affiche n’a pas été mise à jour).

Un beau plateau avait d’ailleurs répondu à l’appel de cette course réunissant plus de 600 trailers !

L’envie de m’engager sur une nouvelle compétition me titillait depuis quelques semaines : ayant eu une sévère crise d’asthme lors de l’Ultra Marin dans le Morbihan, j’avais dû mettre un terme à ma course après le trentième kilomètre.

Mes problèmes n’étant toujours pas réglés, je voulais trouver une distance plus courte pour tester ma respiration.

Mon objectif ? Faire une sortie longue sans stress, mais retrouver de bonnes sensations. Mon séjour dans le Sud et une sortie de plus de trois heures m’avaient quelque peu rassurée.

En parcourant le calendrier des trails de la région parisienne, j’ai immédiatement été interpellée par le Trail du Cul d’Enfer : je ne sais pas ce que vous en pensez, mais un tel nom ne peut que faire sourire et susciter la curiosité.

Mais les apparences sont parfois trompeuses : sous cette pseudo légèreté se cache en fait un parcours avec quelques difficultés, d’autant plus en période de canicule.

Retour sur une course où il faut ménager ses arrières !

Un trail où les fessiers sont à l’honneur ?

Avouez-le, sans avoir des pensées tordues, le nom prête à sourire !

Mais rien à voir avec une quelconque partie de notre anatomie : l’origine du nom vient d’un secteur des bois de Mondeville (91) appelé « le cul d’enfer ». Il comporte une côte très difficile portant d’ailleurs le même nom.

Me rendant à cette course en toute décontraction, j’ai écouté avec délectation le briefing qui pouvait parfois prêter à confusion et donner lieu à des expressions douteuses.

Mon côté taquin je suppose !

Mais non, l’humour est de la partie, comme en témoigne le cadeau offert à chaque participant.

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Quant aux fessiers, on n’est pas loin de la réalité, car ils sont fortement sollicités pendant les 21,2 kilomètres de la course qui comporte quatre difficultés majeures.

En revanche, je suis restée sur ma faim sur un point : le site mentionnait qu’une surprise attendait les coureurs en haut de « la côte du cul d’enfer » afin de les réconforter après cet effort violent. Apparemment, elle était spécialement adaptée à la gente féminine, qui allait même jusqu’à la solliciter.

Mais rien ! Certes, je n’ai pas attendu des heures, toutefois je suis repartie avec un peu de frustration.

Un parcours champêtre

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Champs exposés au soleil – un véritable cagnard !-, sous-bois, « drailles » comme aiment à les appeler mes amis de la Provence, se sont succédé pour mon plus grand plaisir.

Malgré deux ou trois côtes plutôt raides – j’ai d’ailleurs failli tomber en voyant le postérieur du coureur qui me devançait et que je serrais peut-être d’un peu trop près atterrir non loin de mon visage, comme quoi la course porte bien son nom ! -, le parcours m’a semblé assez roulant : impossible toutefois de dépasser sur de nombreuses portions, ce qui tend à ralentir le rythme et à imprimer une certaine monotonie.

L’attention est néanmoins sans arrêt sollicitée par la présence de racines – bien des chevilles ont été tordues – et d’éboulis.

Une mention spéciale à l’organisation : au niveau du balisage, il n’y a rien à redire. Impossible de se perdre avec des repères quasiment tous les cents mètres !

Côté météo, les organisateurs ont vraiment assuré : de nombreux points d’eau étaient signalés sur le parcours, afin d’éviter toute déshydratation.

Je crois bien d’ailleurs que c’est la première fois que je m’arrête à chacun des ravitaillements.

Mes impressions ?

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Le podium de Sophie

J’ai particulièrement apprécié cette course de début de saison que j’ai abordée avec décontraction.

Je n’ai malheureusement pas encore trouvé le bon traitement pour gérer mon asthme et éviter les crises – merci au coureur qui m’a donné un peu d’eau sur le parcours quand j’étais en souffrance !

La chaleur n’a certainement pas contribué à améliorer cette situation.

Mais il était important pour moi de retrouver de bonnes sensations, de me tester avant de reprendre la saison, et surtout d’éprouver du plaisir !

C’est chose faite, malgré ces petits soucis !

Petit plus : en arrivant, j’ai rencontré une excellente athlète de mon club que j’avais croisée deux ou trois fois – je n’ai repris qu’en mars, après deux ans d’interruption – et nous avons pu faire connaissance et nous détendre en plaisantant un peu.

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Photo de deux Beerunneuses avant le départ

En pleine préparation marathon, elle a d’ailleurs fini deuxième de notre catégorie : bravo Sophie !

Faire des rencontres, se dépasser, prendre du plaisir, contempler la nature, rire et profiter de chaque instant, tous les ingrédients étaient réunis pour faire de moi une Beerunneuse comblée…

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J’aimerais, si certains parmi vous sont également asthmatiques et pratiquent le trail, échanger avec vous à ce sujet.

#beerunneuse #trail #trailrunning #running #run #runners #marathon #competition #trailduculdenfer #essonne #challenge #carperunem #athleisure #carpediem #sun

Jeu-concours : soyez 5 à remporter le livre Athlètefood de Nicolas Aubineau

athlète food
Vous avez pu découvrir, si vous suivez mon blog, l’interview que j’ai publiée récemment avec Nicolas Aubineau, diététicien nutritionniste des sportifs, à l’occasion de la sortie de son livre Athlètefood aux éditions Mango.
Vous avez posé de multiples questions et avez été intéressés par ce sujet.
La maison d’édition m’a donc gentiment proposé d’organiser un jeu-concours afin de vous faire gagner cinq exemplaires de cet ouvrage fort intéressant.
Comment procéder ?
1. Il faut bien sûr être abonné à la page Facebook, Instagram ou au blog Beerunneuse
2. Vous devez liker ce post (et le partager si possible)
3. Pour finir, il faut répondre en commentaire (ou en message privé) à trois petites questions :
– avec quelle gamme Nicolas Aubineau a-t-il collaboré de 2008 à février 2016 ?
– citez deux titres de livres contenant le mot « running » publiés aux éditions Mango (vous découvrirez ainsi des nouveautés)
– j’ai posé, dans l’interview, une question concernant une habitude alimentaire dont je suis adepte. De quelle habitude s’agit-il ?
Pour vous aider à trouver les réponses, n’hésitez pas à consulter les sites suivants et à relire mon article !
Un tirage au sort qui aura lieu le 5 septembre 2016 déterminera les gagnants !
Bonne chance !
#beerunneuse #trail #trailrunning #nutrition #dietetique #nicolasaubineau #marathon #athlete #food #performance #alimentrion #runner #runners #running #semimarathon #hydratation #mangoeditions #jeu #concours #livre #happy

La veste Evolutiv-XTREM Kalenji, un véritable couteau suisse

Alors que la rentrée pointe son nez et que plusieurs d’entre nous commencent à élaborer leur calendrier de courses, il est temps, amies Beerunneuses, de penser à renouveler son équipement pour la saison automne/hiver.

J’avais assisté en avant-première à la présentation de la nouvelle collection de  la marque Décathlon au mois de juin et un article a tout particulièrement attiré mon attention de Beerunneuse : la veste de running Evolutiv XTREM.

Un vrai coup de cœur !

Courir par tous les temps

À chaque fois qu’une nouvelle saison commence, revient une même incertitude : celle du temps !

Difficile en effet de s’équiper en fonction d’une météo instable : comment prévoir en octobre si nous parcourrons des sentiers secs ou boueux ? Si nous ferons notre course sous une pluie battante ou sous un soleil de plomb ?

La marque Décathlon a pensé à tout en élaborant la veste de running Evolutiv XTREM Kalenji.

Son plus ? L’association de matières coupe-vent, déperlantes et respirantes qui permet de ne pas se soucier des conditions météorologiques.

Ajoutez à cela un ingénieux système de ventilation pour maintenir le corps à une température confortable quel que soit le temps !

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Des accessoires intégrés

Pour éviter de multiplier les accessoires, la marque a choisi de les intégrer directement sur la veste : parce que nous avons souvent froid à nos extrémités l’hiver, ou que nous avons du mal à nous réchauffer à cause de la sudation, les manches peuvent recouvrir nos mains, un système de fermetures Éclair sur les manches permet de gérer les situations d’inconfort (trop chaud ou trop froid).

Cerise sur le gâteau : une capuche à visière et un buff intégré !

Nous n’avons à présent plus aucun prétexte pour ne pas aller courir à l’approche des frimas !

Des éléments réfléchissants permettent également d’être visibles de nuit, pour les inconditionnels des sorties nocturnes.

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Conclusion ?

Elle a tout pour plaire, même son look assez sobre agrémenté de petites touches fluorescentes.

Un excellent rapport qualité/prix (59,99 euros) qui permet de bien s’équiper pour affronter les premiers frimas.

Les Beerunners ne seront pas en reste : la marque propose également un équivalent en modèle homme, la veste Kiprun-Evolutiv. Affaire à suivre…

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Vous pourrez retrouver toute la collection automne/hiver sur le site http://www.kalenji.fr

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