Vagues de bonne ambiance à La Parisienne

Ce week-end, la course 100% féminine La Parisienne célébrait son vingtième anniversaire, avec pour thématique le Carnaval.

Mais pour ma part, cet anniversaire avait un goût un peu particulier : il y a près de dix ans, je chaussais ma paire de baskets pour participer à ma toute première course.

Je ne courais pas vraiment à cette époque, mais je venais de perdre ma mère d’un cancer du sein et cherchais un moyen de participer à ma façon à la recherche contre le cancer.

J’ai entendu parler de La Parisienne et de la cause défendue. Je me suis fixé cet objectif pour faire le vide dans ma tête.

Sans entraînement, j’ai pris le départ de la course, les yeux emplis de larmes, et ai parcouru les 6 kilomètres 600, tantôt en marchant, tantôt en trottinant – je pense que la rage me donnait la force d’avancer.

Je portais un tee-shirt que j’avais personnalisé avec le prénom de ma maman et un petit message, et je me rappelle que de nombreuses femmes sur le parcours m’avaient témoigné leur soutien.

J’ai réitéré l’expérience l’année suivante, mais étant agoraphobe et le nombre de participantes augmentant, j’avais décidé de ne plus faire la course.

Il y a quelques mois, j’ai eu l’occasion de discuter avec l’organisatrice de la course, Jennifer Aknin, et je me suis rendu compte que cette manifestation était fortement symbolique pour moi.

J’ai alors décidé d’intégrer une équipe afin de revivre l’expérience de La Parisienne

Historique de La Parisienne

Créée en 1997 par Patrick Aknin, la course avait rassemblé quelque 1500 participantes lors de la première édition et s’était déroulée au Bois de Boulogne, sur un parcours de 7,5 kilomètres.

Depuis, le nombre n’a cessé d’augmenter : on comptait 10 000 participantes la première année où je l’ai faite et pour l’édition 2016, nous étions plus de 38 000 femmes à prendre le départ !

D’année en année, les chiffres augmentent, malgré de nombreux détracteurs qui estiment que la manifestation devient trop « commerciale », que trop peu d’intérêt est accordé à la recherche contre le cancer du sein, que ce genre de course 100% féminine est un peu trop « bling-bling », que les « ambiances de femmes, c’est nul » ou encore qu' »on ne peut y faire un chrono ».

J’estime que chacun est libre de ses choix et préfère ne pas entrer dans de telles considérations : les goûts et les couleurs… Je constate simplement que les chiffres augmentent.

On peut alors se demander d’où vient le succès d’une telle course ?

L’ambiance, une clé de la réussite

On ne court pas La Parisienne comme une compétition normale, à moins d’avoir la chance d’être dans un sas VIP ou de faire partie des invitées de marque.

Cette course rassemble près de  40 000 femmes, et il est bien difficile de véritablement courir avant le deuxième kilomètre.

Mais le chronomètre n’est pas l’élément déterminant pour s’inscrire à une telle épreuve : on vient avant tout pour l’état d’esprit et pour l’ambiance qui sont vraiment propres à cette course.

J’ai pu constater que rien n’avait changé : des couleurs à gogo, des équipes motivées, du chant, de la danse, des chorégraphies endiablées, des percussions déchaînées, des déguisements, tous les ingrédients générateurs de bonne humeur sont présents !

Sans compter la thématique de cette année 2016 : le Carnaval !

Pour les touristes et les badauds attroupés autour du Champ-de-Mars, il était bien difficile de savoir quel type de manifestation se préparait, entre les danseuses brésiliennes, les gondoles vénitiennes et les coureuses masquées, grimées ou costumées.

L’équipe Neoness avec laquelle je courais nous avait réservé une belle surprise : casquette, tee-shirt rouge et tutu violet étaient nos signes distinctifs.

Notre équipe comptait plus de 200 femmes. J’avais rencontré certaines d’entre elles lors de sessions fitness organisées pour préparer la course.

Nous nous sommes donc retrouvées avec plaisir et l’ambiance était à la fête au sein de l’équipe !

partie-team-neoness

 Un village dédié aux femmes

La Parisienne, c’est aussi un village éphémère regroupant une cinquantaine d’exposants proposant des vêtements de sport, des massages, divers produits de beauté, des revues, mais aussi des podiums pour pratiquer des activités sportives pendant les trois jours : fitness, cours de danse…

village parisienne.jpg

Tout est prévu pour le bien-être des femmes qui s’apprêtent à courir, il y a même un système de garderie pour pouvoir profiter pleinement des activités proposées !

On prend ainsi plaisir à flâner, à discuter et à faire de belles rencontres.

Mes impressions ?

J’ai particulièrement apprécié cette édition, même si je me suis laissé submerger par les émotions avant le départ : plusieurs femmes malades nous entouraient, ce qui a bien sûr fait écho à ma propre expérience.

J’ai heureusement rencontré une autre blogueuse  avec laquelle nous avons profité de chaque moment.

Il faut dire que nous avons pu apprécier pleinement les animations de départ, comme nous sommes parties vers la fin de la première vague. Un grand bravo à l’animateur surexcité qui nous a fait vivre un échauffement survolté !

Plusieurs personnalités étaient également invitées et se sont présentées au départ avec Denis Brogniard, le célèbre animateur de Koh-Lanta, comme Guy Drut, l’ancien champion de saut de haies et une femme incroyable qui a révolutionné le monde de la course à pied en 1967 à Boston et qui a reçu une véritable ovation : Kathrine Switzer.

plateau.jpg

                  Denis Brogniard en compagnie de Guy Drut et Kathrine Switzer

Notre vague est partie après celle des associations et de quelques personnalités.

Mais ne nous plaignons pas, l’attente n’a pas été trop longue : j’ai appris par la suite que certaines femmes avaient pris le départ seulement aux alentours de midi !

Difficile de se frayer un chemin parmi la foule compacte des coureuses lors des premiers kilomètres : la route ressemblait à un parcours de slalom géant, certaines femmes marchaient, d’autres couraient, sans compter celles qui étaient en fauteuil roulant.

Mais l’ambiance est restée la même pendant toute la course : quel plaisir de voir des enfants encourager leur maman depuis les trottoirs, d’entendre les musiques rythmées des différents groupes et de voir autant de ferveur et de bonne humeur !

Je n’ai pas manqué de saluer quelques vedettes de la télévision que j’ai croisées lors de ma course : la pétillante Laury Thilleman ou encore la ravissante Fauve Hautot.

Portée par cette ambiance, je n’ai pas vu défiler les kilomètres et ai bouclé la course en 29 minutes, arrivant ainsi à la 52ème position. Même si le chronomètre n’était pas ma priorité, j’avoue être plus que satisfaite de ma performance : mes pensées m’ont donné des ailes.

À La Parisienne, les femmes sont chouchoutées jusqu’au bout : nous avons été accueillies à l’arrivée par des bénévoles qui nous ont offert une jolie rose, un sac en tissu contenant une médaille originale et leur plus joli sourire.

Que demander de plus ?

J’allais oublier : alors que je quittais le village, j’ai eu l’immense honneur de rencontrer Denis Brogniart, un présentateur sportif que j’apprécie beaucoup – eh oui, ce n’est pas que l’animateur de Koh-Lanta !

denis brogniart.jpg

Il était évident qu’une photo s’imposait, avant de repartir comblée dans les Yvelines…

Je tiens à remercier Sow Style, un photographe qui a pris de magnifiques clichés de la course grâce auxquels j’ai pu illustrer mon article.

Jetez vite un petit coup d’oeil à sa page Facebook, elle vaut le détour !

Si vous souhaitez réagir à cet article ou partager votre propre expérience de La Parisienne, n’hésitez pas à le faire via ce blog ou sur la page Facebook Beerunneuse.

Le Trek des Gazelles, une fabuleuse aventure humaine

trek gazelles.jpg

Une nouvelle saison de course à pied débute et maints runners affûtent déjà leurs baskets en quête d’un meilleur chrono, tandis que d’autres, sans objectif de temps, s’apprêtent à participer à des courses solidaires.

Les femmes n’auront que l’embarras du choix au niveau des courses féminines, entre La Parisienne qui aura lieu le week-end du 11 septembre, Odyssea qui se déroulera au mois d’octobre, etc.

Mais un autre événement a particulièrement retenu mon attention en cette rentrée 2016-2017 : le Trek des Gazelles.

Cette marche solidaire concerne une cause qui me tient particulièrement et personnellement à cœur : les enfants malades.

J’ai eu l’immense honneur de rencontrer l’organisatrice de cette manifestation qui promet des échanges riches en émotions, des moments de partage, de retour sur soi, dans un cadre exceptionnel.

Un trek né d’une passion

Le Trek des Gazelles est né de la passion de Mélanie et de son compagnon Olivier pour la randonnée : ce dernier est tombé gravement malade en 2012, un cancer incurable qui a récidivé  et qui le privera d’une de ses jambes.

Qu’à cela ne tienne, il décide de vivre sa passion par procuration en créant un trek avec Mélanie pour soutenir les enfants atteints de cancer : le Trek des Gazelles naît, mais la maladie emporte Olivier le 7 août 2015, avant la première édition.

Mélanie, sa compagne, continue à faire vivre leur projet, en rassemblant chaque année des femmes de plus en plus nombreuses.

Quand voyage rime avec partage

Vous rêvez de partager une aventure 100% féminine, qui plus est pour une bonne cause ?

Alors le Trek des Gazelles est fait pour vous !

Réunissant des amies, des membres d’une même famille ou encore des collègues, cette marche est un bel exemple de solidarité, de découverte, de partage et d’engagement.

Du 2 au 6 octobre 2016, 120 femmes partiront découvrir un désert de pierres au Maroc, avec de somptueux panoramas lunaires : le désert Marrakchi.

Sur place, pas de chichis, mais un retour à l’essentiel : simplicité, découverte, rencontres et partage seront les maîtres-mots de cette aventure.

Pendant trois jours, un groupe de femmes parcourra quotidiennement de 15 à 20 kilomètres et dormira dans des bivouacs aménagés pour la circonstance.

Une aventure qui promet d’être inoubliable !

Petit plus cette année : des cours de yoga proposés chaque matin afin de retrouver un certain équilibre, et en soirée, des séances de méditation pour se recentrer.

 

Apporter son soutien aux P’tits Cracks

                   

Mais si cette randonnée revêt des apparences d’épreuve sportive, elle est avant tout solidaire : le trek a en effet comme objectif de contribuer à améliorer le quotidien des enfants atteints de leucémie ou de cancer.

Plus de 2500 enfants sont touchés chaque année en France par de telles maladies et mènent un véritable combat, parfois solitaire, pour entrevoir une éventuelle guérison.

L’association des P’tits Cracks, fondée en 2001 par Céline Charloux, contribue à aider les enfants et leurs familles dans ces moments difficiles : elle finance notamment du matériel médical pour améliorer les conditions d’hospitalisation ou accompagne les malades et leur entourage lors de leur reconstruction physique et psychologique. Cela se traduit par des sorties culturelles ou sportives, ou encore des séjours équestres dont les enfants sont friands.

600 enfants bénéficient chaque année de ces séjours, encadrés par des professionnels qui sont souvent bénévoles.

Le Trek des Gazelles soutient cette association et reverse des fonds afin de l’aider à financer ses projets. Ainsi, 40 euros du prix de l’inscription sont reversés, sans compter la totalité de l’argent collecté pour la vente de produits dérivés.

Envie de participer ?

Vous êtes convaincue et avez envie de participer à une aventure unique entre femmes, tout en soutenant une noble cause ?

Il reste encore des places !

N’hésitez pas à contacter l’organisation à contact@trekdesgazelles.com

Si vous voulez réagir à cet article ou poser des questions, vous pouvez laisser un commentaire sur le blog ou sur la page Facebook Beerunneuse.

 

 

 

 

Ambiance fun à Saint-Cyr-sur-Mer avec le Girls Run Summertour

drapeau.jpg

Il est parfois difficile d’intégrer des séances de sport dans son quotidien de femme : entre Loulou à aller chercher à l’école, les tâches ménagères, son job et la fatigue générée, on n’a guère le temps de connaître la planche… sinon celle à repasser !

Sans compter les multiples pressions de l’entourage : « Tu vas courir ? Où trouves-tu le temps ? Qui s’occupe de ton Loulou ? Etc. »

J’avais déjà abordé ces questions dans des articles précédents (https://wordpress.com/post/beerunneuse.com/2792 ou encore https://beerunneuse.com/2016/03/22/etre-maman-et-runneuse/) et je tente régulièrement de montrer, à travers ce blog, qu’il est possible de tout concilier – certes, au prix d’une organisation tirée au cordeau.

Surfant souvent sur la toile, un groupe avait attiré mon attention, car il avait une orientation assez proche de la mienne : il s’agit des Girls Run.

Quand j’ai appris au mois de juin qu’une tournée était organisée sur les plages de France cet été, et qu’en plus elle avait lieu près de la ville où j’allais résider, c’est-à-dire Toulon, je me suis inscrite sans réfléchir un seul instant afin de découvrir le concept de ces sessions.

Malheureusement, en raison des événements dramatiques de ces derniers temps, la ville a préféré faire annuler l’événement.

Fermement déterminée à découvrir ces sessions, je me suis inscrite à celle de Saint-Cyr-sur-Mer qui était un peu plus loin, le 14 août 2016.

Retour sur un moment convivial entre filles…

Des sessions d’entraînements 100 % féminines

Créé à l’origine à Orléans, Girls Run s’adresse aux femmes qui souhaitent se mettre à la course à pied et entretenir leur forme, mais n’osent pas forcément franchir le pas pour de multiples raisons : elles ont peur du regard des autres, manquent de motivation et de temps pour courir seules, ne veulent pas s’inscrire dans un club, car l’aspect compétition ne les intéresse pas, etc.

Qu’à cela ne tienne : Girls Run propose chaque semaine, à Paris et à Orléans, des sessions gratuites et 100 % féminines pour tous les niveaux.

Au programme ? Bonne humeur et convivialité !

Point de chrono : sous la houlette de coaches, chacune court à son niveau, sans se soucier du regard des autres.

Fort de son succès, le groupe a décidé cette année, pour la première fois, d’arpenter les routes de France, afin d’aller à la rencontre des femmes sur les plages.

Une initiative réussie qui a commencé le 12 juillet 2016 et qui prendra fin le 20 août.

Attention ! Si la tournée passe dans votre ville, pensez à vous inscrire !

https://www.facebook.com/girlsrunofficiel/home

De la sueur et du fun

Vous ne pourrez pas le manquer si vous vous trouvez sur l’une des plages où il s’arrête : je veux bien sûr parler du camping-car de la tournée Girls Run Summertour !

Un parasol aux couleurs girly dessiné sur une tente vous indique le lieu du rendez-vous, ainsi que des drapeaux Keep Cool et I-Run – l’un des sponsors de la tournée.

irun2.jpg

Un véritable village est installé le long de la plage avec les différents sponsors, dont la marque Adidas qui propose des tests avec ses deux représentants, Mathieu et Louis.

village gilrs

J’ai ainsi pu chausser les Adizero Boston Boost qui m’ont séduite par leur légèreté et leur look très girly, de véritables sandales ailées pour performer sur un marathon.Un pur concentré de technologie !

Je n’ai pas eu assez de temps pour les apprécier véritablement, mais mes premières impressions sont très positives quant au chaussant et à l’amorti.

baskets adidas.jpg

Mais je suis sûre que vous brûlez de découvrir le programme de notre session, afin de savoir ce qui vous attend :

  • un petit footing d’échauffement de vingt minutes avec Paul : nous l’avons réalisé sur la promenade de la plage, sous les yeux ébahis des passants. Une première occasion de lier connaissance avec les filles du groupe.

groupe promenade.jpg

  • des conseils et des exercices pour améliorer sa posture et sa foulée, sur le port : Paul nous a expliqué combien il était important de dérouler correctement son pied, de l’armer et de se grandir.

étirements.jpg

  • un petit challenge en relais de quatre avec passage de témoin : un peu d’émulation au sein d’un groupe ne fait jamais de mal, l’occasion de faire monter le cardio !

beerunneuse en sprint.jpg

passage de  2

  • des exercices de renforcement musculaire avec Emeline pour travailler les cuisses, la sangle abdominale, les triceps, etc.

fitness4.jpg

Quelques montées de genoux

squats 2.jpg

Des squats

 

chaises.jpg

La chaise

  • des étirements en musique, face à la mer, devant un fabuleux coucher de soleil

etirements.jpg

Un véritable sacerdoce, me direz-vous, avec cette chaleur ?

Point du tout ! Si les exercices restent exigeants, comme vous pourrez le constater par la suite, la bonne humeur est au rendez-vous.

Une véritable cohésion de groupe s’est immédiatement instaurée.

groupa après effort.jpg

Après l’effort, le réconfort

Encouragées par les badauds présents le long de la plage, je ne dirai pas le contraire, nous avons sué et avons eu parfois du mal à exécuter les exercices proposés.

Mais nous avons bien ri et avons été largement récompensées : dégustation de boissons bio glacées, délicieuses et désaltérantes, de la marque Herbalist (ma préférée étant celle au thé vert http://herbalist-infusions.com/) et petits cadeaux variés, dont un buff de la marque I-run.

herbalist.jpg

Mais la plus grande réussite de cette soirée reste certainement le lien chaleureux que l’équipe de coaches a réussi à créer entre les diverses femmes présentes – je tiens à préciser que personne ne se connaissait avant l’événement.

La preuve en images ?

selfie.jpg

ambiance

La Parisienne, une course emblématique

Quel meilleur partenaire, pour cet événement 100 % féminin, que la course de La Parisienne ? Faut-il d’ailleurs encore la présenter ?

Je reviendrai assez longuement sur cet événement dans quelque temps, car il revêt pour moi un caractère assez particulier.

Imaginez 40 000 femmes qui courent au pied de la Tour Eiffel pour une cause qui nous touche toutes de près ou de loin : le cancer du sein.

Pour les Beerunneuses qui ne connaîtraient pas encore cette course, j’écrirai prochainement un article, mais si votre curiosité l’emporte, je vous propose de consulter le lien suivant : http://www.la-parisienne.net

Sachez juste que pour cette édition spéciale de la course – La Parisienne fête son vingtième anniversaire -, le thème sera : « La Parisienne fête son carnaval ».

Petit conseil : dépêchez-vous, les dossards partent vite et l’ambiance sur le village de la course est toujours exceptionnelle.

Nous n’avons d’ailleurs pas manqué de faire un clin d’œil à cet événement avec notre coach Emeline.

masqque.jpg

Avis de Beerunneuse

Je ne peux que vous conseiller, si vous habitez dans les environs ou si vous êtes en vacances, de vous rendre à l’une des quatre sessions à venir : Cavalaire-sur-Mer le 17 août 2016, Cagnes-sur-Mer le 18 août, Menton le 19 août et Annecy le 20 août. Elles ont toutes lieu à 18 h 45.

Que vous soyez néophyte ou aguerrie, vous passerez un agréable moment auprès de coaches qualifiés, patients et passionnés.

Je me répète, mais pensez à vous inscrire sur le site auparavant !

Des adeptes du Beejump

Pour les nouvelles Beerunneuses rencontrées et qui m’ont posé la question, vous pouvez retrouver les vêtements de sport fun et colorés que je portais sur le site http://www.sirun.fr

Pour clore cet article sur une note joyeuse, je ne peux que vous montrer le Beejump que nous avons réalisé avec mes nouvelles amies Beerunneuses !

amies jumpeuses.jpg

Si vous souhaitez témoigner, réagir ou poser des questions, vous pouvez le faire sur ce blog, sur la page Facebook Beerunneuse ou à l’adresse suivante : http://www.beerunneuse.com

#beerunneuse #trail #trailrunning #womensrunningcommunity #fun #soleil #vacances #femme #adidas #irun #herbalist #happyday #holidays #sun #jogging #fitness #fitnessgirl #athleisure #carperunem #carpediem #forme #sporthealthylife #lifestyle

 

 

 

Parenthèse zen avec le Yoga Bikram

logofinalbikram.jpg

Les vacances d’été sont souvent l’occasion de faire la fameuse coupure indispensable à notre organisme pour récupérer.

Pour faire cette transition en douceur, je m’octroie tous les ans, depuis quelques années, une semaine où je pratique le Yoga Bikram.

En bonne Beerunneuse que je suis – une pile branchée sur du 100 000 volts ! -, je ne me suis pas tournée spontanément vers le yoga : je jugeais, sans la connaître, cette discipline trop passive et j’avais l’impression que je m’ennuierai vite.

J’ai en effet besoin d’un effort intense pour me sentir bien après une journée sous pression – une Beerunneuse a du mal à « se poser ». Je souhaitais toutefois essayer une activité pour me recentrer.

En faisant une recherche sur Internet, j’ai découvert qu’il existait des formes de yoga plus « physiques », qui semblaient complémentaires avec la pratique du running.

La découverte du Yoga Bikram a été une vraie révélation.

Historique du Yoga Bikram

Bikram_Choudhury

Peut-être n’avez-vous jamais entendu parler de cette pratique moderne de yoga que je vais vous présenter : il a été créé par un Indien, Bikram Choudury, qui s’est inspiré des postures du Hatha-Yoga.

Alors qu’il avait été victime d’un accident, les médecins lui avaient annoncé qu’il ne pourrait remarcher.

Bikram Choudury, qui pratiquait le yoga depuis l’âge de 4 ans, a poursuivi ses enchaînements de postures avec détermination : au bout de six mois, il avait retrouvé une santé parfaite.

Fort de cette expérience, il est alors parti aux États-Unis : il a créé ses premières écoles à Hawaï et en Californie, afin de transmettre son savoir.

Yoga Bikram ou « hot yoga »

 

bikram-yoga-poses

La seconde appellation est plus explicite, vous allez vite comprendre pourquoi.

Un cours de Yoga Bikram se déroule dans une salle chauffée à 40,6 degrés, avec un taux d’humidité de 40 %, pour reproduire les conditions climatiques exactes dans lesquelles Bikram Choudury travaillait en Inde.

Pendant quatre-vingt-dix minutes, il s’agit d’enchaîner vingt-six postures bien précises et deux exercices de respiration. L’environnement chauffé doit permettre de faciliter les mouvements d’assouplissements.

Vous allez me dire : « C’est un truc de malade ! Coup de chaleur assuré ! »

Il faut bien avouer que le premier cours n’est pas le plus simple, car il faut s’habituer à cet environnement. Comme vous pouvez vous en douter, on transpire beaucoup ! Mais on dispose, en plus de son tapis, de serviettes et d’une bouteille d’eau qui s’avère une alliée indispensable dans cette pratique.

Il faut aussi s’équiper d’une tenue adaptée : je recommande de se vêtir d’une brassière et d’un short – certaines personnes viennent même en maillot de bain. Trop se couvrir, ou avec un coton assez lourd, peut vite devenir inconfortable.

En ce qui me concerne, je porte souvent une brassière et un legging SiRun dont le tissu confortable et technique permet d’évacuer la transpiration.

Des promesses séduisantes

En vous renseignant sur la toile, vous constaterez qu’une telle pratique a ses adeptes et ses détracteurs.

Quels sont les bienfaits prônés ?

Une meilleure oxygénation du sang, un massage du système lymphatique, l’élimination des toxines et donc une réduction des risques de blessures musculaires, le renforcement des muscles, tendons et articulations, l’élimination du stress, l’amélioration de l’équilibre…

Impressions et conseils

salon rive gauche.JPG

Il est important de bien choisir le studio dans lequel vous souhaitez pratiquer. J’ai fait plusieurs tests en région parisienne et l’hygiène et le professionnalisme ne sont pas toujours au rendez-vous : salles malodorantes (l’humidité génère du moisi), douches vétustes, espace exigu, cours surchargés, peuvent venir à bout de votre détermination.

J’apprécie particulièrement le studio de Yoga Bikram Rive Gauche, rue Campagne Première (XIVe arrondissement de Paris) : dès l’entrée, je me sens plongée dans une sorte de zénitude. Le cadre est sobre et soigné, les structures sont aérées et adaptées – mention spéciale pour les nombreuses douches et les sanitaires très bien entretenus. http://www.bikramrivegauche.com/

Les professeurs, professionnels et dynamiques, n’hésitent pas à prodiguer des conseils pendant les cours et à corriger les mauvaises postures.

Ne pouvant pratiquer régulièrement ce type de yoga, j’ai parfois du mal à exécuter certaines postures et ai eu quelques moments de solitude très vite oubliés : si au début on fait attention aux autres et on a peur de paraître ridicule – tout le monde n’est pas doté de la même souplesse ! -, on oublie très vite l’environnement pour se focaliser sur soi et écouter son corps.

Chacun exécute les mouvements en fonction de son rythme et de ses capacités.

Ai-je ressenti des bienfaits ? Oui, puisque je continue à m’octroyer cette parenthèse.

Cette pratique semble m’apaiser en faisant baisser mon niveau de stress : je ne prévois jamais une soirée dans la foulée, car j’ai souvent l’impression d’être vidée !

J’ai également remarqué que je respirais mieux : étant asthmatique, j’avais peur de l’environnement chaud. Mais les exercices respiratoires proposés, ainsi que l’introspection corporelle, m’aident à mieux gérer mon souffle. Un vrai complément au running !

Cerise sur le gâteau : on ressort de ce cours avec une peau toute douce !

En revanche, il est important de bien se démaquiller avant, si l’on ne veut pas ressembler à une star de Hard rock ! Effet maquillage coulant garanti !

Pour aller plus loin…

Le planning des cours étant réduit pendant l’été, j’ai fortuitement essayé un cours de Fierce Grace : il s’agit d’une forme dérivée du Yoga Bikram, combinant les poses du Hatha Yoga, du Power et du Hashtanga Yoga, avec un fond musical pour libérer son mental.

Pendant 90 minutes, il s’agit d’effectuer 49 poses dans une salle chauffée à 37°.

L’objectif ? Une remise en forme totale et une meilleure santé.

N’ayant essayé qu’un seul cours, je n’ai pas encore assez de recul pour témoigner des bienfaits, mais j’ai trouvé la pratique a priori plus difficile. L’ensemble du corps est sollicité et cette séance m’a semblé plus « physique ». Mais est-ce lié à la découverte de la pratique ?

Affaire à suivre…

yoga sirun.JPG

Si vous souhaitez réagir à cet article, poser des questions ou faire part de votre expérience, n’hésitez pas à laisser un commentaire sur ce blog ou à l’adresse suivante : beerunneusetrail@gmail.com

#beerunneuse #trail #yoga #yogabikram #bikramchoudury #serenite #hotyoga #respiration #postures #introspection #carpediem #zen #lifestyle

Le parcours des 25 bosses, l’Eldorado du trailer en région parisienne

Résultat d’images pour circuit 25 bosses

Difficile quand on pratique des trails longs ou des ultras de trouver en région parisienne un dénivelé suffisant pour préparer par exemple une épreuve de montagne !

Certes, on trouve quelques côtes et escaliers en cherchant bien, qui ne nous permettent toutefois pas de nous entraîner dans des conditions optimales. Une frustration assurée pour les Beerunneuses assoiffées de dénivelé !

J’avoue pourtant être plutôt bien lotie, comme j’habite au-dessus des carrières de Conflans-Sainte-Honorine et que plusieurs sentes – dont la fameuses Sente des Laveuses qui est intégrée dans la course des « Berges de Conflans » – permettent d’avoir quelques montées sympathiques. Mais elles sont rarement très longues et ne sont pas techniques.

On peut également trouver son bonheur dans quelques forêt avoisinantes, comme celle de l’Hautil, celle de Marly ou encore celle de Montmorency.

Mais après avoir parlé avec plusieurs personnes de mon club, j’ai constaté qu’un nom revenait souvent : les 25 bosses !

L’Eldorado du trailer existe donc bel et bien en région parisienne !

Mue par ma curiosité et mon envie de me frotter à de nouveaux terrains de jeux, j’ai décidé de rejoindre un groupe afin de découvrir ce fameux circuit.

Retour sur une belle expérience, riche en émotions.

Concilier sa vie de famille et sa passion pour le trail

groupe bosses.JPG

Pas question de me lancer sur le circuit seule pour ce baptême des 25 bosses ! Je ne veux en revanche pas donner de grain à moudre à ceux qui pourraient penser que les femmes n’ont aucun sens de l’orientation. Pure intox, du moins en ce qui me concerne !

Le temps annoncé était estival : après une discussion en famille, nous avons décidé d’aller camper du côté de Fontainebleau. Mon fils de 7 ans n’avait pas encore vécu cette expérience et était tout enjoué.

Le choix de l’endroit ne s’est bien évidemment pas fait par hasard – une Beerunneuse a toujours de la suite dans les idées. Une dizaine de jours auparavant, j’avais vu un événement organisé par Ali de Runhappy que je suis depuis un certain temps sur sa page Facebook : ce passionné de sport, gérant du magasin Cazoc Sport à Rueil-Malmaison, crée en effet du lien entre les coureurs.

Il proposait une sortie « Trail et fun » sur le circuit des 25 bosses que je brûlais de découvrir. J’ai donc fait d’une pierre deux coups !

L’équipe du jour comptait six personnes, une parité absolue puisqu’elle était composée de trois hommes et trois femmes. Le hasard fait parfois bien les choses, car notre groupe s’est révélé plutôt homogène.

Un parcours exigeant et technique

Une question vous brûle certainement les lèvres : pourquoi le circuit des 25 bosses ?

N’allez pas chercher trop loin : le parcours compte simplement 25 bosses – tout le monde n’a toutefois pas l’air d’accord sur le chiffre et je vous avoue que ma motivation pour les compter s’est estompée au fur et à mesure que la fatigue gagnait du terrain. Mais je vous livre la carte du dénivelé, qui se passe de commentaires.

Résultat d’images pour carte dénivelé circuit 25 bosses

Destiné exclusivement à la randonnée ou à la course pédestre, ce sentier, créé par la bande à Puck en 1970, propose un dénivelé total d’environ 830 m positif. Il ne faut pas se laisser abuser par sa longueur qui paraît tout à fait abordable – 16 kilomètres pour le grand tour – mais qui compte de nombreuses difficultés.

Ce parcours balisé par un trait rouge, alternant sentiers boisés, passages étroits entre les rochers, chemins sablonneux, montées et descentes escarpées, est en effet particulièrement technique : il faut parfois escalader de gros blocs de grès et oublier le running pour se transformer en une véritable Lara Croft !

Mais la récompense est à couper le souffle : sur certains plateaux, on peut admirer des étendues impressionnantes de sable blanc et l’immense et verdoyante Forêt des Trois Pignons et de Fontainebleau.

panoramique.JPG

Pour ceux qui s’ennuieraient ou qui seraient victimes d’hallucinations dues à la chaleur, il est même possible d’imaginer des formes aux rochers que l’on trouve tout au long du parcours : celui présenté sur la photo ci-dessous est nommé « la tortue ».

tortue

Mais lors des déplacements, la contemplation n’est pas toujours de mise. Il faut en effet une attention sans faille : les rochers sont souvent glissants, les racines sont nombreuses, et la fatigue s’installant rapidement, on n’est pas à l’abri d’une chute – nous en avons dénombré trois.

Mais quel plaisir de se retrouver au milieu de cette nature verdoyante, de se sentir vivante et envahie par de telles émotions !

De l’importance de l’équipement

Le mercure affichait 30 bons degrés ce dimanche à l’ombre dans la Forêt des Trois Pignons. Pour vivre sereinement une telle aventure, il convient de bien s’équiper. J’ai pu ainsi tester l’efficacité de mes accessoires.

Une bonne paire de chaussures de Trail

Le terrain étant très technique, il paraît inconcevable – voire inconscient, même si certains ont tenté l’aventure, ce qui a occasionné des chutes – de faire le parcours avec une simple paire de running. Entre le sable et les rochers, les glissades sont monnaie courante : une bonne paire de chaussures de Trail s’impose !

Mes fidèles compagnes, les Cascadia 11 de chez Brooks, que j’avais baptisées les « Sepulveda » en raison de leurs semelles, ont parfaitement fait l’affaire : un modèle tout à fait adapté à ce type de terrains, tant pour leur accroche que leur amorti. https://beerunneuse.com/2016/04/02/on-the-trails-again-again/

IMG_0604

Ma carapace Raidlight

Sac à dos gilet Responsiv 8L Lady - Made In France

Je veux bien évidemment parler de mon gilet Responsiv de la marque Raidlight -mille mercis Alain, gérant du magasin Endurance Shop à Saint-Germain-en-Laye, pour tes conseils ! – qui est une pure merveille : une véritable seconde peau !

Malgré la chaleur étouffante et l’effort, il a bien tenu ses promesses : ce n’est pas sans raison qu’il a été primé trois fois en 2015 !

Grâce à son Mesh 3 D hyper aéré et à son système de réglage à boucles micrométriques, je n’ai ressenti aucun inconfort, mon dos étant parfaitement ventilé.

Pas de soucis non plus au niveau hydratation : la poche à eau est pratique et suffisante.

http://www.raidlight.com

Des accessoires à la pointe de la technologie

On ne parle jamais assez des accessoires qui sont pourtant fondamentaux en Trail !

Une armure pour les pieds

S’il y a bien une chose à laquelle je fais particulièrement attention, ce sont mes pieds ! La première raison est évidente : ce sont eux qui nous font avancer et assurent notre stabilité.

Mais on peut aussi être Beerunneuse et coquette : pas question pour moi de passer un été sans mettre de vernis ou dénuder mes pieds ! J’ai une véritable phobie de l’ongle noir ou de celui qui se décolle !

Cet incident étant survenu lorsque j’ai commencé le Trail, j’ai immédiatement pris conscience de l’importance du choix des chaussettes : plus question de peinturlurer la peau d’un ongle manquant !

chaussettes Rywan.jpg

J’ai découvert une marque qui m’a vraiment paru intéressante : Rywan.

Créée depuis 1986 par ceux que l’on nomme « les frères chaussettes » (il s’agit d’une entreprise familiale), cette société propose un large choix adapté à différents sports, mais aussi à différentes professions (pompiers, gendarmes…) et loisirs (pêche, chasse…).

Son slogan est d’ailleurs évocateur : « une chaussette pour chaque sport ».

J’ai pu tester à maintes reprises le modèle Bi-Climasocks® Trail que je trouve vraiment parfait sur des longues distances.

Son plus ? Il s’agit d’une double chaussette qui évite les frottements sur le pied, puisque celui-ci s’exerce entre les deux chaussettes : celle qui est intérieure, en Coolmax®, est si fine qu’on a l’impression d’une seconde peau, avec celle qui est extérieure, en polypropylène microfibre Dryarn®, et qui retient la transpiration. Elle est plus résistante afin de protéger nos petons. Vive la technologie !

Sur l’emballage, la marque annonce la couleur :« Stop ampoules ».

Mon verdict ? Pour les avoir utilisées lors de plusieurs sorties, tout en continuant à badigeonner mes pieds de crème Nok, je n’ai pas eu de mauvaises surprises et ai apprécié leur confort.

Elles sont devenues un accessoire indispensable, une véritable armure contre les désagréments survenant lors des courses !

http://www.rywan.com

Une paire de lunettes technique

Sensible à la luminosité et souffrant d’allergies, je ne peux sortir sans une paire de lunettes adaptée pour parcourir mes sentiers préférés.

Le soleil étant au beau fixe dimanche, les sentiers de sable blanc généraient parfois une réverbération gênante.

Par chance, j’étais équipée de ma paire de lunettes technique TIFOSI PRO ICS, mon accessoire fétiche et incontournable de cet été. Il s’agit d’une marque américaine à laquelle je consacrerai très prochainement un article. http://www.tifosioptics.com

lunettes.JPG

En route pour l’aventure !

Bien équipées et en ayant un peu préparé ce périple, vous ne pourrez, amies Beerunneuses, qu’apprécier les magnifiques panoramas de cette belle forêt où la nature semble avoir conservé ses droits.

Résultat d’images pour circuit des 25 bosses

Je vous y souhaite une sortie Trail tout aussi agréable que la mienne !

Si vous souhaitez partager votre expérience, apporter des précisions ou réagir à cet article, n’hésitez pas à laisser un commentaire sur le blog ou la page Facebook Beerunneuse. Vous pouvez aussi me contacter sur http://www.beerunneuse.com si vous avez des questions.

L’abandon, un sujet tabou chez les coureurs

480549045370.jpg

Avez-vous remarqué combien il est difficile d’aborder le sujet de l’abandon chez les coureurs ? D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si lors des conversations, seules les réussites émergent. Tel un tableau de chasse, les coureurs ont moins de mal à parler de leurs trophées que de leurs échecs.

Je me souviens lors de mes débuts en course à pied avoir souvent été impressionnée par le palmarès admirable de certains coureurs de mon club. Jamais je n’ai entendu prononcer le mot « abandon » tant redouté.

Pourtant cet aspect de la course fait bel et bien partie de la compétition. Telle une épée de Damoclès, le spectre de l’abandon plane incessamment au-dessus de nos parcours.

Si on en entend peu parler sur des courtes distances, peu de coureurs peuvent se prévaloir sur des trails longs ou des ultras de ne pas avoir connu d’abandon.

Un combat contre la raison

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/2e/Plage-de-Penvins_0708.jpg

Samedi 25 juin 2016. Sarzeau dans le Morbihan.

Après huit semaines de préparation, je suis dans le sas de départ pour le Trail du Morbihan. Un parcours de 57,3 kilomètres que je connais bien. Il y a trois ans, j’ai eu l’immense plaisir de faire cette course et de l’avoir remportée dans ma catégorie.

Le parcours est roulant et peu technique, les paysages sont magnifiques. Je reviens me faire plaisir avec ma GoPro, l’objectif étant de capturer un maximum d’images pour m’évader dans mes moments nostalgiques en région parisienne.

Mais le destin en a décidé tout autrement. J’avais pourtant fait réviser toute la carrosserie, vérifié tous les équipements : rien à signaler, sinon une luxation d’un orteil générant une douleur permanente. Mais c’était sans compter un problème de ventilation : je suis asthmatique ! Un détail que j’ai pourtant appris à gérer, excepté lors des pics de pollen.

Pas de chance, la semaine précédant ma course, les Yvelines connaissaient un pic très élevé : ventoline et antihistaminiques ne sont pas venus à bout de ma crise. Il me fallait donc prendre une décision : en raison de mes problèmes de souffle, ne pas prendre le départ ou tenter le tout pour le tout et aviser.

Avez-vous déjà entendu cette petite voix – je me la représente souvent sous la forme d’un runner aux sandales ailées, avec une auréole, sans doute mon attrait pour la mythologie grecque – qui vous déconseille de prendre le départ, car vous savez très bien au fond de vous que ce n’est pas raisonnable, que vous mettez votre santé en péril ?

Je ne sais pourquoi, mais « l’autre », la voix de la déraison l’a une fois de plus emporté. « Allons, tant de semaines de préparation, ce n’est tout de même pas un petit rhume des foins qui va te faire flancher ? En plus, tu as déjà réservé ton hôtel. Que va dire ta famille si tu leur annonces que tu renonces à cet objectif ? Tes amis runners ? Est-ce que tu ne t’écoutes pas un peu trop ? », semblait-elle me dire.

À 17 heures, j’étais sur la ligne de départ… Mais à entendre ma respiration, cela ressemblait plus à un championnat d’apnée qu’à un départ pour un Trail !

19 h 52. Après avoir passé le trentième kilomètre, une sensation d’étouffement et de barre au niveau de mes poumons, malgré la ventoline, m’oblige à rendre mon dossard…

De l’ambiguïté des sentiments…

https://photomatt7.files.wordpress.com/2012/03/an-exhausted-runner-001.jpg?w=500

L’abandon n’est jamais une décision facile, quelle qu’en soit la raison.

Déception, remise en question, dégoût, révolte, résignation, honte parfois, sont autant de sentiments éprouvés par les runners qui ont vécu de tels moments.

Je me souviens avoir discuté avec l’un d’entre eux quand j’ai commencé à goûter à la longue distance – je précise qu’il n’avait jamais connu d’abandon, n’ayant jamais couru sur de longues distances. Victime d’une hypothermie et du mal des montagnes sur un ultra dans les Pyrénées, j’ai bien cru voir sonner ma dernière heure. Alors que j’évoquais très naturellement cet épisode – étant à demi-consciente, je n’avais comme souvenirs que ceux contés par l’amie qui m’accompagnait -, j’avoue avoir été choquée par les propos qui m’ont été tenus : « Oh ! Et tu n’es pas repartie après ? Moi, je l’aurais fait. Plutôt crever que d’abandonner ! »

J’avoue qu’une telle réaction m’a quelque peu décontenancée. Avoir de l’amour-propre est compréhensible, mais il existe selon moi d’autres priorités dans une vie. Je n’ai pas la prétention de devenir à mon âge une grande athlète, je suis juste passionnée par mon loisir. Certaines personnes donneraient tout pour avoir leurs jambes ou la santé, et de tels propos me semblent indécents.

Chacun a des raisons qui lui sont propres pour prendre une telle décision. Que ce soit un cas de force majeur (souci de santé), une déception (impossibilité d’atteindre son objectif) ou une mauvaise gestion de la course, il n’est jamais facile de se résigner. L’entourage peut avoir un rôle déterminant dans un tel choix.

Le corps n’est pas infaillible, ni l’esprit d’ailleurs. Combien de coureurs ai-je vu se rebeller contre leur organisme, malgré des signaux d’alerte, pour finir une course dans un état pitoyable, renonçant ainsi à leur passion pendant des mois pour avoir trop tiré sur la corde ?

Échec ou force ?

480549168251.jpg

Au lieu de vivre une telle décision comme un échec, ne vaudrait-il pas mieux y voir parfois un signe d’intelligence ou une expérience dont se servir pour mieux rebondir ?

Bien des coureurs et des trailers gardent en mémoire un sentiment d’échec et redoutent de prendre le départ d’une nouvelle course. En parler permettrait certainement de dédramatiser le moment et d’en faire une force pour s’élancer vers de nouvelles aventures.

C’est en tout cas le parti que j’ai décidé de prendre, la course étant avant tout pour ma part un plaisir.  Restons humbles.

Si vous aussi vous avez vécu des situations semblables lors d’une course ou avez envie de faire part de vos réflexions sur le sujet, n’hésitez pas à poster un commentaire sur le blog ou sur la page Facebook.

Lytess Fit Active, le duo gagnant sport et minceur

Cycliste Fit Active

Avec l’arrivée de l’été, les articles sur la minceur fleurissent dans les kiosques.

Soyons honnêtes, bien que nous enchaînions les séances de fractionné, les sorties longues ou encore les exercices de préparation physique, nous ne parvenons pas toujours à faire disparaître nos petits bourrelets disgracieux, la cellulite qui s’est logée sur nos cuisses ou les fameuses poignées d’amour qui nous complexent pour porter notre petit robe moulante au mariage de notre meilleure amie.

Qu’à cela ne tienne ! Lytess a lancé une gamme de vêtements de sport, Lytess Fit Active, qui devrait venir à bout de tous ces petits désagréments.

Découverte d’une marque qui se donne les moyens de tenir ses promesses.

Un historique prometteur

Le nom de cette marque ne vous est pas inconnu ? C’est tout à fait normal, car elle existe déjà sur le marché depuis de nombreuses années, notamment au sein des pharmacies.

Basée à Tours, la marque française a été lancée en 2003, avec un objectif qui ne pourra que plaire aux Beerunneuses que nous sommes : prendre soin des femmes.

Pari réussi avec le lancement du premier collant amincissant dès la première année !

Mais l’entreprise compte plusieurs autres dates clés à son actif, comme en 2009 où elle développe un partenariat avec L’Oréal (souvenez-vous de la contribution de notre Miss France 2000, Sonia Rolland) ou encore en 2014 avec le pantacourt de minceur de nuit qui a été élu « produit de l’année ».

Forte de son succès, la marque distribue depuis 2015 ses produits dans plus de 30 pays !

Des leaders de la cosmétotextile

Je suis certaine que vous vous demandez ce qu’est la cosmétotextile ?

Il s’agit de produits conçus à partir de tissages techniques évolués, qui libèrent des cosmétiques microencapsulés ayant des vertus amincissantes, hydratantes, relaxantes ou encore veinotoniques.

                      

Comment cette libération s’accomplit-elle ? Tout simplement grâce au frottement progressif du tissu sur la peau, une action qui renforce les résultats générés pendant la pratique sportive.

Avec ce processus de chrono-diffusion, on estime que la résistance des microcapsules est de plus de trente lavages ! Une véritable révolution pour sculpter notre silhouette !

Une gamme innovante, Lytess Fit Active

De nos jours, 40 % des femmes des femmes pratiquent plus d’une fois par semaine une activité sportive, avec des objectifs différents : bien-être, tonification ou minceur.

Dans cette optique, Lytess a lancé sa gamme Lytess Fit Active, une collection de vêtements de sport sans coutures et confortables pour affiner la silhouette.

Ce qui est certain, c’est que dès qu’on enfile un vêtement de la gamme, l’effet galbant est immédiat. La collection, assez complète, comporte cinq produits à des prix raisonnables (entre 39,90 euros et 49,90 euros).

À chacune sa longueur !

Que ce soit pour le cycliste, le legging ou le corsaire, on retrouve le même effet galbant grâce à une ceinture plate et à un plastron positionné sur les hanches et le ventre.

J’ai testé le corsaire lors de plusieurs sorties : sans coutures, il permet une grande liberté de mouvement, à tel point que j’ai eu presque tendance à l’oublier. On peut véritablement parler d’un effet « seconde peau ».

Chacun de ces bas est conçu avec des microcapsules libérant de l’algue rouge (action amincissante), du Flavenger® (diminution de la cellulite), de l’huile de copaïba (effet raffermissant) et du beurre de mangue pour hydrater notre peau et la rendre toute douce.

Cerise sur le gâteau : ça marche, comme en témoignent les résultats de tests menés en laboratoire.

Personnellement, je n’ai pas encore assez de recul car ma découverte du produit (corsaire) est récente, mais j’apprécie son confort et la silhouette qu’il me fait. Affaire à suivre !

Des hauts pour un maintien optimal

Une brassière et un débardeur qui se déclinent en deux coloris (noir et corail) viennent compléter la collection.

Brassière Fit Active Corail

Comme vous pouvez vous en douter, la brassière ne contient pas d’actifs amincissants (que resterait-il de nos petites poitrines sinon ?), mais de la résine d’élémi, un élément qui permet de lutter contre le relâchement cutané. Ajoutez à cela de l’huile de copaïba et d’amande douce pour obtenir un effet raffermissant et une peau toute douce. Une large bande passant sous la poitrine permet d’assurer un maintien optimal. Il faut préciser que ce produit ne convient toutefois pas aux fortes poitrines.

Pour faire un bel ensemble, il est possible d’accorder la brassière avec le débardeur ajusté qui libère les mêmes actifs pour des résultats décuplés.

Alors prêtes à adopter une tenue de sport confortable et féminine pour obtenir une silhouette de rêve ? http://www.lytess-shop.com

Si vous avez déjà testé ce type de vêtements, n’oubliez pas de partager votre expérience sur ce blog ou sur la page Facebook Beerunneuse.

Testing Mizuno avec la boutique KM 42

Une soirée orageuse, un cadre magnifique, un groupe de coureurs motivés, une amie au rendez-vous, une équipe spécialisée dans le running, un équipement de pointe, tous les éléments étaient réunis pour faire de ce testing un moment convivial.

Petit résumé – avec un peu de retard – de cette soirée où la bonne humeur régnait, malgré quelques réflexions déplacées de promeneurs qui, à mon avis, jalousaient notre forme physique et nos belles baskets !

Au fait, pour ceux qui me chercheraient sur la photo, je suis la grande brune qui arbore fièrement la tenue colorée SiRun (voir l’article https://beerunneuse.com/2016/04/06/mettez-du-fun-dans-vos-runs/) que son fils lui a offerte pour la fête des mères.

KM 42, un nom évocateur

KM 42, le nom est sans équivoque ! Et pour ceux qui douteraient encore, « The running store » vient lever toute ambiguïté : en poussant la porte de la boutique située dans le VIIIe arrondissement, vous pénétrez dans un véritable antre d’Ali Baba du runner !

Produits de nutrition, vêtements de marques diverses (Mizuno, SiRun, etc.), accessoires, chaussures de trail, de course sur route et pointes, tout est harmonieusement présenté afin de vous offrir un large choix pour trouver l’article correspondant à vos attentes.

Un autre point qui pourra peut-être vous convaincre de faire un détour dans cet arrondissement : les gérants sont accueillants, disponibles et sympathiques.

Une chaussure de running performante, la Mizuno Wave Rider 19

mizuno

Lors de cette session, la boutique proposait de tester un modèle de chaussures de la marque Mizuno : la Wave Rider 19. http://www.mizunoshop.fr

Je mentirais si je disais que je chaussais pour la première fois cette paire de running : les différentes photos de mes articles en seraient d’ailleurs la preuve !

Je possède en effet depuis quelques semaines ce modèle qui m’avait été conseillé par Alain (gérant de Endurance Shop à Saint-Germain-en-Laye) et par mon podologue à la suite de la luxation de mon orteil. Mais une amie voulait le découvrir et je me suis fait un plaisir de l’accompagner.

L’avantage, c’est que je vais pouvoir vous parler du modèle avec un peu de recul !

Ces chaussures sont proposées en plusieurs coloris : bleu / rose, rose / violet…

J’ai eu un peu peur en les essayant la première fois, car j’ai eu une impression de rigidité, notamment sur l’arrière de la chaussure, qui s’est vite estompée lors du premier entraînement. Elles ont un très bon chaussant : le pied est parfaitement maintenu.

J’avais testé plusieurs paires de marques différentes avant de me décider, et ce qui m’a séduite avec les Wave Rider 19, c’est la combinaison de l’amorti et du dynamisme. Je ne voulais pas une paire trop « confortable », un genre de  charentaises version running si vous préférez. Non, je sais bien qu’on entend souvent les coureurs dire : « Je me sens comme dans des chaussons dans ces chaussures ! », et j’ai souvent eu cette impression avec certaines marques dont l’amorti était trop prononcé. Mais il manquait souvent le dynamisme et c’est justement le compromis que propose la Wave Rider 19.

Bénéficiant d’une technologie de pointe, ces chaussures ont vraiment tout pour plaire : stabilité, bonne accroche, AIRmesh et système de ventilation permettant au pied de mieux respirer, plaque Wave, etc.

Je les ai personnellement adoptées pour mes sorties longues sur route et chemins.

Comme je le répète souvent, affaire à suivre !

Un accessoire pour chouchouter les muscles

the stick utilisation.JPG

Le testing de ce jeudi soir était également l’occasion de tester The Stick®, un bâton révolutionnaire qui permet d’étirer et de détendre les muscles en traitant les points de douleurs.

Une démonstration de ce petit bâton a été faite avant la session et au retour par son ambassadeur en France. https://www.thestick.com/

the stick.JPG

Les bénéfices de ces bâtons (il y a plusieurs modèles en fonction de leur flexibilité) sont multiples : prévenir les blessures musculaires, améliorer la force physique, apporter de la souplesse, préparer les muscles à l’effort, réduire les effets générés par l’acide lactique et donc permettre une meilleure récupération.

Ce bâton magique peut-il véritablement tenir toutes ces promesses ? Difficile à dire après une seule utilisation, de surcroît fort brève. Mails il faut savoir qu’il est déjà utilisé par nombre d’athlètes qui l’ont adopté.

Personnellement, j’ai particulièrement apprécié ce moment de détente et ai ressenti un certain bien-être en l’utilisant, notamment au niveau du dos et des mollets. Je pense d’ailleurs bientôt revenir au store KM 42 pour acheter ce petit accessoire qui devrait bientôt faire partie de ma panoplie bien-être de Beerunneuse

Si vous avez des questions ou si vous souhaitez réagir à cette article, partager votre expériences, n’hésitez pas à le faire sur ce blog, sur la page Facebook Beerunneuse ou à mon adresse beerunneusetrail@gmail.com

#beerunneuse #trail #mizuno #thestick

Les smoothie bowls, des petits-déjeuners complets

Lors du lancement de mon blog, je vous avais proposé, amies Beerunneuses, de participer à un challenge healthy sur plusieurs semaines : le challenge green smoothies. https://beerunneuse.com/2016/03/29/prete-pour-la-green-attitude/  https://beerunneuse.com/2016/03/31/demain-on-se-met-au-vert/

Ce fut un réel succès et ce défi venu tout droit des États-Unis nous avait tous et toutes conquises.

Lors de nos multiples échanges, vous m’avez fait part de votre envie de poursuivre ce rituel quotidien, en y apportant quelques nouveautés.

C’est chose faite aujourd’hui ! Toutes à vos blenders : le challenge smoothie bowls va commencer !

Historique du phénomène

Arrivé tout droit de la Californie, le smoothie bowl est un cousin du green smoothie.

Inutile de vous faire un cours d’anglais pour comprendre ce dont il est question : il s’agit d’un smoothie servi dans un bol, car sa consistance est plus épaisse et il se mange à la cuillère. Les fruits frais et les légumes forment la base à laquelle on ajoute des éléments.

La semaine dernière, j’avais testé cette formule de petit-déjeuner séduisante (test posté sur la page Facebook Beerunneuse) : plus besoin de compléter de morceaux de pain ou autres, tout est contenu dans le bol !

Son plus ? Ce petit-déjeuner est complet d’un point de vue nutritif et healthy : il permet en effet de consommer de façon plaisante les cinq fruits et légumes préconisés quotidiennement.

Comment bien préparer son smoothie bowl ?

Il convient de respecter certaines étapes pour réussir un délicieux smoothie bowl :

1. Choisir de jolis fruits

Prenez un ou deux fruits que vous coupez en morceaux avant de les mettre dans vos blenders. Personnellement, pour poursuivre ma démarche de challenge green smoothie, je continue à y mettre de la verdure : pousses d’épinards, mâche, romaine, chou kale, etc.

N’oubliez pas qu’il est possible d’utiliser des fruits congelés pour rafraîchir le mélange (ce qui est plutôt agréable en cette saison) ou l’épaissir.

2. Ajoutez du liquide

Cette étape est importante, tout simplement pour ne pas bloquer le blender !

Utilisez plutôt un lait végétal (soja, amande, coco…) pour son apport en protéines saines. Pourquoi pas également une infusion ?

3. Choisir un épaississant

Ce produit va permettre de donner de la consistance à votre smoothie, car ne l’oublions pas, il se mange à la cuillère !

Vous avez une multitude de possibilités : mettre de la banane, du fromage blanc, des flocons de céréales, des graines de chia (mixées avec les fruits, elles épaississent le mélange)…

4. Booster son smoothie avec des super-aliments

Il s’agit d’aliments très riches en nutriments (minéraux, vitamines, acides gras…) qu’il faut consommer crus, à petites doses.

Vous pourrez opter pour des baies de goji réputées pour leurs vertus antioxydantes, pour des fèves de cacao, de la spiruline, de l’açaï ou encore des graines de chia.

Amies Beerunneuses, comme nous manquons souvent de fer (je sens que ma remarque va faire mouche auprès d’un grand nombre d’entre vous), c’est le moment d’en faire une cure en ajoutant la spiruline, des mulberries (mûres blanches), etc.

5. Envie de bonus ?

Vous venez de mixer votre smoothie et vous avez envie de vous faire plaisir en ajoutant un petit élément bonus pour donner du goût : épices, herbes, produit sucrant, etc.

N’hésitez pas, c’est le bon moment !

6. Le topping

Le plaisir commence souvent avec les yeux, alors ne négligez pas cette étape !

Le topping désigne la garniture de votre smoothie bowl, ce qui le différencie en fait d’un smoothie normal. Vous allez ainsi pouvoir ajouter une touche visuelle et de nouvelles textures. C’est également le moment d’introduire les éléments qui font défaut à votre smoothie bowl pour être complet (protéines, acides gras…).

Pensez à utiliser des noix, des graines, mais aussi des baies fraîches, des super-aliments que vous disposerez harmonieusement au gré de votre créativité.

Une présentation soignée donnera plus envie de prendre son petit-déjeuner et de reproduire ce rituel.

Pour mettre en valeur votre présentation, plusieurs astuces sont possibles : faites attention au choix de votre vaisselle (bols colorés, aux formes diverses), à la présentation de votre table, aux couverts.

Prêt(e)s à commencer le challenge ?

Comme il est toujours plus facile de se motiver quand on est plusieurs à partager la même expérience, je vous propose de commencer ensemble un challenge smoothie bowl à partir de mercredi.

M’étant véritablement documentée pour écrire cet article (j’ai rempli une nouvelle étagère avec quelques ouvrages, et ceux qui me connaissent n’en douteront pas !), je vous propose de nous donner rendez-vous en début de semaine : j’établirai une liste de courses à partir de recettes que je vous proposerai, afin de faciliter vos achats.

N’hésitons pas à mettre un peu de couleurs dans nos vies !

shutterstock_142514650

En attendant, si vous avez des questions, n’hésitez pas à me poser des questions via ce blog, ma page Facebook ou sur beerunneusetrail@gmail.com

Peut-être avez-vous déjà commencé un challenge de ce type de votre côté et avez-vous des recettes à nous proposer…

Gérer la préparation d’un ultra quand on est Beerunneuse

5 h 30. Le réveil vient de sonner. Vous devez penser : « Un horaire normal en région parisienne pour se lever et aller au travail. »

Point du tout ! Nous sommes samedi, une journée dont certains profitent pour lézarder. Pour ma part, il s’agit de retrouver Marie et Nicolas pour aller courir aux étangs du Corra à Conflans, avant de retrouver nos familles et de partager de doux moments.

C’est également pour moi une façon de ne pas suivre seule mon plan pour l’Ultra Marin qui aura lieu le samedi 25 juin dans le Morbihan.

https://i2.wp.com/www.raid-golfe-morbihan.org/upload/document/flyer-2016-379.jpg

Courir un ultra n’est jamais facile, mais toute la logistique en amont (organisation, suivi du plan, nombre d’entraînements, garde des enfants…) relève parfois d’un véritable parcours du combattant, surtout quand on est une Beerunneuse qui ne veut rien lâcher !

Alors comment concilier la préparation d’un ultra (ou d’un trail long) quand on est une maman Beerunneuse avec des contraintes familiales et professionnelles ?

Voici un article qui prouve qu’avec quelques astuces on peut y arriver. Je vous livre, avec ma modeste expérience, quelques conseils sérieux… et d’autres moins !

1. Se fixer un objectif raisonnable

Avant toute chose, il faut être réaliste : entre les enfants à gérer, les contraintes professionnelles, la fatigue engendrée, etc. il convient de se fixer un objectif réalisable.

Nous n’avons rien à prouver à personne : s’engager sur un 100 kilomètres alors qu’on sait qu’on n’arrivera pas à dégager le temps nécessaire pour s’entraîner et qu’on n’a jamais dépassé la distance du semi-marathon relève de l’inconscience.

Il importe également de tenir compte de sa forme du moment, de son expérience et de ses éventuels problèmes.

2. Ne pas paniquer !

Quand on reçoit son plan pour préparer une course longue, il est important de rester zen. S’engager sur un ultra ou un trail long ne demande pas la même préparation qu’un 10 kilomètres, cela semble évident.

Je vous livre, à titre d’exemple, le plan que l’organisation de l’Ultra Marin nous a communiqué cette année :

PLAN TRAIL 56KM 2016
SEMAINE 1 du 25 avril au 1 mai
30′ Footing échauff.+3X6X35″/25″  sur plat. R: 2′. RC:10′ FARTLEK 1H15′ OU REPOS. Abdos et dorsaux ou 1H VTT.  SPECIFIQUE TRAIL: 30′ footing+2X(5′ rapide+10′ AS allure spécifique sur terrain souple+ 5′ allure rapide) R: 2′  RC:10′ allure lente MATIN:  COURSE 2H allure lente.  APM: 1H Marche rapide ou vélo.
SEMAINE 2 du 2 au 8 mai
30′ Footing échauff.+2X10Xcôtes 100M FC max. Récup descente R:3′ RC:10′ Footing 1H allure lente ou 1H velo FARTLECK 2H fin de journée si possible. Course à la sensation. Allure libre. Test frontale. RANDO COURSE 3H (alterner course allure lente et marche rapide en côtes ou pour ravito)
SEMAINE 3 du 9 au 15 mai
30′ Footing échauff.+2X8X1′ FC maxi sur terrain avec difficultés r:30″ allure lente. R: 2′. RC:10′  SPECIFIQUE TRAIL: 30′ footing+2X(5′ allure rapide+ 20′ AS allure spécifique sur terrain souple+ 5′ allure rapide) R: 2′  RC:10′ allure lente Footing 1H allure lente ou 1H velo RANDO COURSE 3H ou Trail test faible dénivelé 20Km à 30Km.
SEMAINE 4 du 16 au 22 mai
REPOS OU VELO 1H FARTLEK 1H15′ OU REPOS Footing 1H allure lente + 10X100M rapide sur terrain souple                          ou 1H vélo SORTIE LONGUE 1H30′ allure lente.
SEMAINE 5 du 23 au 29 mai 
30′ Footing échauff.+2X10Xcôtes+descentes 80M. Récup plat 50M R:3′ RC:10′ Footing 1H allure lente. Finir 5′ rapide. Abdos et dorsaux  SPECIFIQUE TRAIL: 30′ footing+30′ allure soutenue sur terrain souple+ 10′ rapide RC:10′  RANDO COURSE 30Km environ conditions course (terrain, dénivelé). Ravito, test bâtons, frontale…
SEMAINE 6 du 30 mai au 5 juin
Footing 1H allure lente + 10X100M rapide sur terrain souple                          ou 1H velo FARTLEK 1H15′ Abdos et dorsaux ou repos si fatigue. RANDO COURSE 2H sur terrain souple sans difficulté. Matin:RANDO COURSE 3H ou 3H VTT. APM: 1H course allure lente ou marche rapide.
SEMAINE 7 du 6 au 12 juin
30′ Footing échauff.+15X30″/30″ FC max sur plat.  RC:10′ FARTLEK 1H15′ Abdos et dorsaux  SPECIFIQUE TRAIL: 30′ footing+2X(10′ allure spécifique sur terrain souple+ 5′ rapide)R:2′ RC:10′ MATIN:  COURSE 2H allure lente.  APM: 1H Marche rapide ou vélo.
SEMAINE 8 du 13 au 19 juin
REPOS OU VELO 1H FARTLEK 1H OU REPOS Footing 1H allure lente + 10X100M rapide sur terrain souple                          ou 1H velo SORTIE LONGUE 1H30′ allure lente.
SEMAINE 9 du 20 au 26 juin
Footing 1H allure lente + 10X100M rapide sur terrain souple Footing 30′ allure lente + 4 ou 5 accélérations. Ou REPOS TRAIL 56KM REPOS 10 jours minimum
Prévoir un jour de repos obligatoire entre deux séances de qualité sauf pour le bloc de fin de semaine. SORTIE NECESSAIRE
 Sorties longues allure lente (possibilité de parler, ne pas dépasser 80% de sa FC max). SEMAINE RELACHEMENT
R: récupération entre les séries. RC: retour au calme, footing allure lente. Etirements sur muscle « tiède ».
AS: Allure spécifique pour le trail, capable d’être maintenue longtemps sur chemin plat sans difficulté.

Pour être honnête, j’ai d’abord été hyper excitée par la perspective de cette préparation, puis en parcourant les dates, mon instinct de mère-ménagère a repris le dessus : « Oh non ! Mince ! C’est le week-end où on reçoit untel. Des sorties de trois heures, comment vais-je faire ? » ou encore « Ah non ! Il va falloir décaler l’invitation des X, j’ai deux sorties longues à faire ! »

Alors surtout, ne pas céder à la panique : il y a une solution à tout ! J’espère du moins vous en apporter quelques-unes.

3. Impliquer la famille

480891372394

Bien sûr, cette préparation va bouleverser quelque temps toute l’organisation de votre petite famille : pour éviter les tensions, il importe de discuter avec son conjoint de toutes les conséquences générées par une telle préparation.

Les sorties longues du dimanche ne vous permettront peut-être pas toujours d’assurer derrière les fourneaux pour recevoir belle-maman ! Vous ne serez pas toujours présente pour faire les devoirs avec les enfants le week-end !

Mais il est possible d’impliquer tout le monde dans votre préparation : pourquoi ne pas faire ensemble une partie de la sortie ? Votre conjoint et vos enfants peuvent vous suivre ou vous devancer à vélo, tandis que vous courez ? Une façon agréable de partager un moment sportif en famille.

J’ai pour ma part opté pour cette solution et mon fils n’est jamais le dernier à sortir son vélo !

vélo théo.JPG

4. Trouver des créneaux « creux »

Vos proches ont tendance à préférer faire la grasse matinée au lieu de vous suivre dans vos délires sportifs ?

Qu’à cela ne tienne ! Profitez de ces moments « creux » pour vous lever un peu plus tôt (ou très tôt) et faire vos sorties longues. Vous pourrez ainsi déjeuner ensemble à votre retour et pourquoi pas, ramener les croissants ! Vous verrez que vos proches s’habitueront très rapidement à ces petites attentions et vous inciteront même à aller courir parfois !

Vos enfants ont leurs cours de piano, de judo ou de théâtre le mercredi après-midi ? Au lieu de les attendre mollement sur un banc, pourquoi ne pas en profiter pour aller faire une partie de votre plan, sans que cela ne gêne ensuite votre organisation ?

5. L’entraînement biquotidien

Difficile d’enchaîner sur un même week-end deux sorties longues de deux et trois heures pour boucler son plan hebdomadaire !

Ayant été invitée chez des amis en week-end avec cette configuration, j’ai dû réfléchir à des solutions pour ne pas paraître complètement asociale en leur disant : « Désolée, mais je prépare un trail long et j’ai deux sorties longues à faire ce week-end ! Je sais, ça tombe mal, ça fait trois ans que je ne vous ai pas vus ! »

Une discussion avec mon podologue m’a permis d’entrevoir une solution : l’entraînement biquotidien !

Ok, à première vue, ça ne fait pas rêver ! Mais ça permet au moins de se déculpabiliser. Je me suis renseignée sur le sujet. L’argument de pouvoir augmenter son total de kilomètres courus chaque semaine, en découpant les séances longues et épuisantes pour l’organisme, a immédiatement fait mouche !

Pour une séance de trois heures, plus besoin de se lever à 5 ou 6 heures pour arriver avant le réveil des enfants ! On peut ainsi gagner une heure de sommeil (ce qui n’est pas négligeable dans ce type de plan). Quant à la séance en fin de journée, elle peut intervenir lors d’un moment « creux » (pendant la douche des enfants par exemple) sans que vos hôtes ne s’en offusquent.

Avouons-le, il n’est pas toujours évident de rechausser les baskets en fin de journée. L’idéal est de pouvoir faire une micro-sieste dans la journée pour récupérer un peu.

6. Avoir un groupe d’amis runners motivés

Soit vous avez la chance de partager votre passion pour le long avec des amis ou des membres de votre club, soit vous passez pour une extraterrestre et vous devez vous résigner à faire vos entraînements longs seule, ce qui n’est parfois pas très motivant.

Connaissant quelques coureurs d’ultra, j’ai pu partager certaines séances avec eux. Mais quand ils n’étaient pas disponibles, j’ai trouvé d’autres solutions : vous pouvez par exemple demander à des amis de vous accompagner sur une séance d’une heure, et poursuivre avec des personnes différentes, etc.

En conclusion ?

480534088933

Tout est question d’organisation  et de volonté.

Combien de fois ai-je entendu : « Mais tu es complètement folle ! Comment vas-tu faire avec ton fils ? Où trouves-tu le temps de t’entraîner ? »

Je peux répondre aujourd’hui que quand on est déterminée, on est capable de tout mettre en œuvre pour parvenir à ses fins !

Et vous, quelles sont vos astuces pour réussir à concilier votre vie privée et vos loisirs ?