Avirose, un challenge d’aviron convivial, coloré et solidaire

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La Bee aime le sport et les défis et se laisse facilement embarquer dans de nouvelles aventures.

Quand une cause qui lui tient à coeur entre en jeu, elle ne peut refuser et se jette corps et âme dans l’aventure, sans même avoir une fois dans sa vie pratiqué le sport concerné.

C’est un peu ce qui s’est passé ce samedi 9 février, lors des championnats de France indoor d’aviron : on m’a proposé de venir participer au challenge Avirose, alors que je n’avais jamais ramé de ma vie – enfin si, mais pas de cette façon ! – et ne connaissais même pas la façon dont on utilisait un rameur.

Mais quand il s’agit de soutenir la cause du cancer du sein qui me touche personnellement à plus d’un titre, je n’hésite pas à mouiller le maillot et à me jeter dans le grand bain… enfin, dans l’aventure, car le défi n’était pas sur l’eau, mais indoor.

Mais une fois sur place, j’ai réalisé que l’expérience allait être bien plus riche et intense que prévu, tant sur un plan sportif qu’émotionnel.

Retour sur un événement exceptionnel…

 

Succès total pour cette deuxième édition

 

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Vous n’avez peut-être encore jamais entendu parler du challenge Avirose ?

Il s’agit d’un challenge encore jeune, puisque ce 9 février avait lieu la deuxième édition : lancé l’année dernière par la Fédération Française d’Aviron dans le cadre des Championnats de France d’Aviron indoor au stade Charlety, l’événement avait connu un véritable succès réunissant près de 130 personnes.

Initié par la kinésithérapeute Jocelyne Rolland, Avirose est un programme qui permet aux femmes qui ont été atteintes d’un cancer du sein de pratiquer l’aviron indoor dans des cabinets de kinés spécialement formés.

La Fédération Française d’Aviron avait en effet lancé en 2013 un programme de réathlétisation afin de permettre un accès à la pratique de l’aviron à un large public : diabétiques, greffés, patients atteints de cancer ou en rémission…

De cette démarche sont nés 60 clubs labellisés Aviron Santé et encadrés par 101 coachs formés.

Le challenge Avirose, créé en 2018, est une épreuve par équipe de 4 rameurs – dont au moins deux femmes qui ont été traitées dans le cadre d’un cancer du sein – qui doivent réaliser un relais 4 x 500 mètres en aviron indoor, dans la bonne humeur et avec un dress code rose : il y a d’ailleurs une remise de prix pour les plus beaux costumes à l’issue du challenge.

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Je ne sais si la question vous est venue à l’esprit, mais ayant eu dans mon entourage proche une personne atteinte de cancer du sein très affaiblie, je me suis immédiatement demandé comment, notamment avec le fameux syndrome du « gros bras », il était possible de pratiquer ce type de sport et d’en retirer des bienfaits ?

 

Ramer pour se refaire une santé

 

Dans mon esprit et pour avoir vécu certaines situations avec des proches, les traitements lourds comme les chimiothérapies et autres affaiblissent considérablement l’organisme et il est bien souvent difficile pour les patientes de trouver la motivation nécessaire pour poursuivre une activité physique.

J’ai donc posé quelques questions à des spécialistes présents : les divers traitements entraînent une perte de masse musculaire importante, mais j’ai aussi appris que le phénomène du « gros bras », ou lymphoedème, était bien souvent lié à l’inactivité.

Il importe donc, après un cancer du sein,  de reprendre une activité RASP, c’est-à-dire régulière, adaptée – un point essentiel ! – sécurisée et progressive.

Si l’activité est bien menée, des études ont montré qu’elle permettait de combattre des récidives de cancer du sein, de limiter les effets néfastes des traitements, et d’un point de vue psychologique, de se réapproprier son corps de femme, ce qui est loin d’être un point négligeable.

L’aviron constitue une activité physique idéale : concernant la partie opérée, il permet de bien l’étirer, mais ce sport procure également des bienfaits sur la respiration, la partie abdominale et l’ouverture du tronc.

Il est très complet, car il muscle aussi les membres inférieurs qui sont souvent malmenés par les traitements.

Que dire également de l’impact psychologique que peut apporter cette pratique !

Les femmes sont accompagnées par des spécialistes dans le cadre du programme Aviron Santé pendant un an et peuvent ensuite intégrer un club labellisé Aviron Santé : une belle façon de se dépasser et de se sentir vivante !

 

Ma transformation en Beerameuse

 

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Je n’avais jamais testé le rameur dans ma vie de sportive et j’ai pourtant fréquenté bien des salles, mais je n’en voyais pas l’utilité.

Ce challenge me mettait donc un peu sous pression, car je ne voulais pas décevoir l’équipe dans laquelle j’étais : quand j’ai découvert que mes comparses de rame n’étaient autres que deux copines et que l’ambiance était plus festive que compétitive, je me suis sentie immédiatement plus à l’aise.

Après quelques explications techniques avec un responsable et un bref essai, nous avons rejoint le gymnase où régnait une ambiance survoltée : une centaine de femmes affublées de costumes, masques, boas et perruques roses, s’activaient auprès des machines.

Immédiatement, je me suis laissé happer par l’ambiance : ici, point de paraître, mais du partage, de la bonne humeur, de la simplicité et des sourires, de nombreuses valeurs que l’humain a tendance à perdre.

Quand le départ de la compétition a été donné, ce n’est pas l’esprit de compétition qui a pris le dessus, mais la fierté de participer à une aventure humaine avec des femmes épatantes, prêtes à se dépasser et à tout donner pour leur équipe.

Que de cris, que d’encouragements, que de rires, que de vie !

J’ai pris un plaisir immense aux côtés de ces guerrières, ne tronquant bien sûr pas mon habit de Mademoiselle Jeanne pour autant : j’ai bien cru que je n’allais jamais réussir à caler mes pieds pour commencer l’épreuve, le stress me faisant trembler !

Ces 500 mètres parcourus à fond m’ont semblé durer une éternité et je me suis levée en titubant, la gorge en feu, pour passer le relais à ma comparse que j’ai ensuite activement encouragée, prise dans la liesse générale.

Si nous nous sommes intéressées deux secondes à notre temps et à notre classement – nous n’avons d’ailleurs pas été trop ridicules -, ce n’est pas ce qui est resté de cet après-midi : voir toutes ces femmes s’embrasser, se féliciter, pleurer de joie, plaisanter était le plus beau des spectacles, celui dont tu repars en ayant pris une jolie leçon de vie…

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Alors, tentée pour participer l’année prochaine à un tel événement ?

 

 

Test des BackBeat FIT 3100, des écouteurs sans fil pour sportifs exigeants

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La meilleure musique pour la Bee quand elle gambade en pleine nature ?

Le gazouillis des oiseaux, le murmure du vent, le fracas des vagues, ou encore le chant des cigales…

Mais il faut bien se l’avouer, d’autant plus en hiver lorsque le soleil disparaît très tôt, les sorties longues de nuit ou en milieu urbain, le travail sur piste en solitaire peuvent devenir bien vite monotones.

Un petit coup de pouce pour donner un peu d’entrain et de piment à nos séances d’entraînement ne se refuse pas.

Aussi ai-je immédiatement sauté sur l’occasion de tester les écouteurs BackBeat Fit 3100 de la marque Plantronics – cliquez sur ce lien pour accéder au site – lorsqu’on me l’a proposé.

J’avais auparavant testé maints casques et écouteurs, ne trouvant jamais totale adéquation avec mon pavillon : soit il y avait un fil qui me gênait – et comme je suis une vraie Mademoiselle Jeanne, je l’arrachais souvent en passant sous les arbres, en refaisant ma queue de cheval… – soit les écouteurs glissaient au bout de quelques instants et tombaient, soit je leur faisais subir un traitement de cheval en les emmenant lors de mes entraînements sous la pluie et ils rendaient l’âme, etc.

Comme je le dis bien souvent : « Mieux vaut courir dénudée que bien mal équipée ! »

Me confier des écouteurs résistants, avec un son de qualité et qui s’adaptent parfaitement à mon oreille relève donc d’un véritable challenge.

Ouvrez bien vos oreilles, je vous fais aujourd’hui mon retour concernant mon test des BackBeat FIT 3100 de la marque Plantronics…

Confort et discrétion

 

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La Bee a eu, il y a une dizaine d’années, une chirurgie de l’oreille et a bien du mal à supporter très longtemps ses lunettes – ce qui est d’ailleurs très gênant lors d’un ultra en plein désert ! -, les serre-tête ou encore les casques.

Inutile de vous préciser que l’un de mes premiers critères est donc le confort.

J’ai été surprise en ouvrant ma boîte de voir que les BackBeat FIT 3100 étaient sans fil et légers – ils ne pèsent que 22 grammes !

En revanche, le contour d’oreilles m’a immédiatement inquiétée : j’éprouve rapidement avec des lunettes, entre les frottements et la sueur, des douleurs épouvantables.

Mais en ajustant les contours des BackBeat FIT 3100, je me suis rendu compte qu’ils étaient très souples, à tel point qu’ils viennent faire corps avec l’oreille : il me restait donc à voir s’ils provoqueraient des irritations dues à des frottements ou à la sueur lors de mes activités intenses.

De même, leur embout s’ajuste parfaitement : j’ai d’ailleurs immédiatement apprécié leur légèreté et le fait qu’ils soient discrets.

 

Des petits plus non négligeables

 

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Les écouteurs sont livrés dans un petit boîtier pratique pour leur transport, mais aussi parce qu’il sert à les recharger : en effet, selon le volume sonore utilisé, les BackBeat FIT 3100 ont une autonomie d’environ 5 heures, mais en les replaçant dans leur étui, on peut gagner jusqu’à 10 heures.

La plupart des commandes se font à partir du cercle extérieur des écouteurs, ce qui est fort pratique : de la mise en route, au volume sonore jusqu’à la gestion des pistes, il suffit de faire des pressions sur les écouteurs. Une application sur smartphone permet même de peaufiner les réglages.

L’embout se place à l’entrée du canal auditif et permet ainsi de percevoir les bruits extérieurs, ce qui est bien pratique pour entendre par exemple les voitures qui arrivent ou si on ne veut pas être coupé entièrement de son environnement.

La marque Plantronics a spécifié sur l’étui l’étanchéité des écouteurs : cela tombe bien, car la Bee a quelques soucis de ce côté, entre les smartphones qui tombent à l’eau ou flanchent lors de sorties sous la pluie.

Bon, ils ne sont pas étanches au point de vous accompagner lors de vos séances de natation, mais ils peuvent permettre d’éviter quelques drames domestiques…

Comme vous vous en doutez, j’ai joué le jeu pour le test en ce qui concerne mes entraînements et les conditions météorologiques : j’ai essayé plusieurs types d’activités avec des conditions climatiques variées…

 

Intempéries et déséquilibres

 

J’ai effectué plusieurs entraînements longs avec mes écouteurs, courant aux sons d’un live de métal, me gainant avec des musiques de film, récupérant et me relaxant avec des adagios.

Postures de yoga, PPG, fitness, trail et piste, j’ai testé les écouteurs en pratiquant toutes mes activités favorites – à l’exception de la natation : que je me retrouve sur la tête, à courir dans des endroits escarpés ou dans des postures un peu délicates, ils sont toujours parfaitement restés en place, je les ai même parfois oubliés.

Mention spéciale au maintien donc !

J’ai voulu tester l’étanchéité des écouteurs et me suis retrouvée un matin sous des trombes d’eau : tout s’est très bien passé, il n’y a eu aucune dégradation.

J’ai réitéré l’expérience à plusieurs reprises avec le même succès.

Le contour en caoutchouc doit plutôt bien me convenir, car je n’ai eu aucune douleur ni irritation.

 

Ma conclusion de Bee

 

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Je suis complètement sous le charme de ces écouteurs sans fil qui sont devenus mes compagnons favoris sur mes sorties longues en solitaire et lors de mes séances de PPG.

Plus besoin de regarder la météo en se demandant comment on va les protéger, ce qui est un atout sur un ultra trail.

Si je devais donner un ou deux points négatifs, je parlerai du fait de ne pas pouvoir pleinement profiter de sa musique lors d’une activité en salle : on perçoit les bruits extérieurs, on ne peut donc rester dans sa bulle.

En revanche, c’est plutôt appréciable quand on est en pleine nature et qu’on ne veut rien rater des petits bonheurs qui nous entourent.

J’ai eu un peu de mal également au départ avec les pressions, surtout quand je courais : je manquais de précision pour faire mes réglages.

Néanmoins, j’ai été ravie de découvrir une nouvelle façon de courir – la musique, ça booste ! – et ces écouteurs m’ont permis de vivre une véritable cure de jouvence : je n’avais pas remis le nez depuis belle lurette dans mes musiques d’étudiante et je redécouvre mes morceaux de métal préférés.

Mais avant de vous quitter, laissez-moi vous livrer le prix de ces écouteurs : 149 euros.

Je viendrai clore cette expérience avec une expression que j’aime beaucoup et qui résume mon état d’esprit à la fin de ce test : en avant la musique !

 

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Le bien-être s’invite à l’espace Arkose Nation

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Dans la vie, il y a plusieurs façons d’atteindre le nirvana…

Arkose l’a bien compris en proposant un espace de 1000m2 à Nation dédié essentiellement à l’escalade, avec plus de 200 blocs renouvelés en permanence.

Un paradis pour les amateurs de grimpe !

Mais vendredi dernier, la Bee n’était pas invitée à gravir l’Everest, mais à un événement yoga afin de découvrir un tout nouveau concept de la salle : l’espace bien-être.

Pour l’occasion, Arkose avait demandé à une talentueuse et célèbre yogi, Aria Crescendo, d’animer un cours de yoga bien particulier : une méthode qu’elle a elle-même conçue, le warriors yoga.

Pour la Bee, ce cours n’était pas une nouveauté – je me rends régulièrement au studio de yoga d’Aria, « Healthy warriors », situé à Boulogne – mais je suis une véritable fan, car c’est une pratique dynamique que j’apprécie.

J’étais donc ravie de retrouver Aria et de découvrir un nouveau lieu que je n’avais encore jamais fréquenté, mais dont j’avais beaucoup entendu parler.

Retour sur une matinée healthy pleine de peps qui nous a fait prendre de la hauteur…

 

L’oasis des grimpeurs

 

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Arkose Nation est niché au coeur du XXe arrondissement et sa façade discrète ne laisse aucunement deviner l’immense espace dédié aux joies de la grimpe.

Que vous soyez débutant ou initié, le blocpark fourmille de blocs allant de l’accessible au haut niveau : chacun peut y trouver son compte et cette formule séduit déjà de nombreux aficionados.

Il faut dire que l’endroit est particulièrement agréable, du fait de sa décoration mais aussi des divers pôles répartis dans l’espace : un bar, un restaurant, une fosse, la halle Eiffel, un espace pour les enfants, un sauna et même un restaurant healthy qui propose de jolis plats colorés.

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Après l’effort, on peut également profiter d’un espace pour chiller entre amis, se détendre, lire ou buller…

Plusieurs formules sont proposées pour jouir selon ses envies des lieux : vous pouvez les retrouver, avec les tarifs, en cliquant sur ce lien.

 

Mais nous n’étions pas conviés ce jour pour découvrir l’espace de grimpe – heureusement d’ailleurs, car je pense que la Bee n’aurait psychologiquement pas été prête avec son vertige -, perspective que je n’écarte d’ailleurs pas un jour.

Une séance de warriors yoga nous attendait…

 

Un cours de yoga intense

 

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Pour le lancement de son nouvel espace bien-être, Arkose Nation avait fait appel à la somptueuse Aria Crescendo.

Inutile de présenter cette impressionnante yogi dont j’ai déjà parlé à maintes reprises sur mes réseaux ou sur ce blog – je vous invite à lire notamment cet article lors du premier événement où je l’avais rencontrée.

Après avoir suivi un petit couloir qui nous a menés dans le sous-sol du complexe, nous avons pénétré dans une salle cosy et lumineuse.

Aria nous a alors expliqué les grands principes de son cours, basé essentiellement sur une technique de respiration : la respiration Ujjayi.

Son leitmotiv ? Il faut oser, se dépasser et sortir de sa zone de confort.

Avec un tel adage, inutile de vous dire que le cours a été intense : nous avons enchaîné postures d’équilibre et au sol faisant monter le cardio, sous la houlette d’Aria qui n’hésite pas pendant le cours à rectifier les postures ou à prodiguer des conseils.

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La cerise sur le gâteau ?

Un des moments phares du cours, celui de la posture inversée : il y a quelques mois, grâce à Aria, j’ai enfin tenté les postures inversées sur la tête et j’ai découvert tous leurs bienfaits.

C’était donc un plaisir de lui montrer mes progrès et de constater que d’autres personnes, comme moi, vivaient leur première expérience lors de ce cours.

La séance s’est terminée avec un moment de relaxation lors duquel nous avons pu écouter la magnifique voix d’Aria qui chantait des mantras accompagnée de son ukulélé et nous a transportés dans de lointaines contrées.

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Destination chill

 

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Après cette séance haute en couleur, rendez-vous était donné dans l’espace détente afin de déguster des jus fraîchement pressés et des barres surprenantes, à la farine de criquet, de la marque Jimini’s.

Ce fut l’occasion d’échanger avec une des responsables de la salle au sujet des activités et des cours dispensés.

Si Aria n’officie dans ce lieu que pour l’événement, huit professeurs expérimentés se relaient pour proposer des cours de yoga variés : Hatha yoga, Vinyasa, Ashtanga… – sur de nombreux créneaux.

Il n’y a que l’embarras du choix !

Vous pouvez consulter le planning en cliquant sur ce lien.

Pour compléter cette offre bien-être, des cours de stretching et de Pilates sont également proposés.

 

Mon avis de Bee…

 

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J’ai particulièrement apprécié le lieu qui réunit divers vecteurs pouvant permettre à une Bee d’accéder au bien-être :

  • Une salle lumineuse avec un mobilier urbain et cosy, avec des banquettes confortables et des espaces de travail : je me verrais bien m’installer après une bonne séance de sport devant mon ordinateur dans ce lieu qui reste assez paisible malgré la fréquentation ;
  • Des propositions sportives variées : moi qui ne suis pourtant pas une adepte de l’escalade, j’ai été séduite par le blocpark coloré et sécurisé, et envisage même de revenir avec mini Bee pour faire une initiation. Le planning de cours de yoga est tellement riche que je ne saurai où donner de la tête : mon coeur risque de balancer entre un yoga dynamique ou un plutôt axé sur la méditation.
  • Un bar et un restaurant healthy tenant compte des différents régimes et des produits de saison livrés par des producteurs locaux : buddha bowls, hamburgers veggies et autres plats colorés devraient bientôt réjouir mes papilles. J’ai même un scoop : la salle a sa propre brasserie et fait déguster sa bière bio produite sur place !

Comme vous pouvez vous en douter, je suis conquise et n’aurait qu’un conseil à vous donner : courez vite dans ce lieu exceptionnel pour vous faire votre propre opinion !

 

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Forger son mental avec la sophrologie, interview d’une spécialiste

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Beaucoup le savent, la Bee se bat depuis plus d’un an avec un de ses vieux démons qui lui donne des sueurs froides et l’a parfois fait renoncer à des courses qui pourtant la faisaient rêver : le vertige !

Mise au défi par un ami pour aller faire une course en montagne, l’UT4M, il a bien fallu que je prenne le taureau par les cornes : je me suis renseignée sur les moyens d’atténuer ce véritable handicap et ai entrepris des séances d’hypnose dont j’ai pu tester l’efficacité lors d’une reconnaissance en amont du parcours.

Je vous invite d’ailleurs à relire tout ce cheminement en cliquant sur ce lien.

Bilan : un bras broyé pour mon partenaire d’aventures qui m’a traînée jusqu’au sommet de Chamechaude – j’ai au moins découvert que j’avais de la force dans les mains – et un véritable combat intérieur dont je suis sortie gagnante mais en perdant beaucoup d’énergie.

Lorsque j’ai décidé de m’inscrire sur l’Ultra Run Raramuri au Mexique en avril 2018, je n’ai pas vraiment réfléchi à ce qui m’attendait.

Je rentrais ravie de mon expérience sur mon premier ultra, le Half Marathon des Sables à Fuerteventura en septembre 2017, comme grisée, et me suis senti pousser des ailes, à tel point que j’ai omis un petit détail de la course : le dénivelé, soit plus de 10000 de D+ pour 190 kilomètres.

Une fois dégrisée, la gueule de bois a été rude : moi, la petite Bee qui tremblait sur une chaise pour accrocher un cadre ou des rideaux quelques mois auparavant, j’allais partir courir dans des canyons escarpés, avec un départ à 2250 mètres d’altitude et des ponts suspendus au-dessus du vide !

Une pure folie au regard du parcours et de ma phobie !

Mais l’inscription à une telle course est semblable à un tatouage : une fois que tu as signé, c’est indélébile, même si l’acte te paraît par la suite déraisonné.

Alors que je cherchais mes sponsors et partenaires pour me lancer dans l’aventure, j’ai eu la chance d’être contactée par une connaissance qui a changé la donne…

 

Morgane, une professionnelle passionnée

 

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Les réseaux font parfois bien les choses : Morgane n’était pas une inconnue pour moi, nous nous étions rencontrées il y a quelques années car j’avais eu ses filles en cours.

Cette runneuse aguerrie m’a contactée après avoir lu l’annonce de mon périple sur ma page sportive Beerunneuse : j’ai alors appris qu’elle avait ouvert un cabinet de sophrologie dans ma ville, Conflans-Sainte-Honorine, et qu’elle proposait ses services à des particuliers, des entreprises et de nombreux sportifs qu’elle accompagne dans la préparation de leurs challenges.

Je n’avais que de vagues notions de ce que pouvait être la sophrologie, mais Morgane m’a proposé de faire une séance découverte afin de me montrer comment elle pouvait m’accompagner au mieux dans mon challenge.

Je suis ressortie tellement apaisée après ce premier rendez-vous que j’ai poursuivi les séances avec Morgane qui m’a accompagnée avec bienveillance dans toute mon aventure.

Je vous propose aujourd’hui de découvrir l’interview que nous avons réalisée…

Dialogue avec une sophrologue

 

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Morgane, peux-tu dire en quelques mots en quoi consiste ton métier ?

Ouh la ! Je suis selon moi un « réveilleur de conscience », un élixir de mémoire pour que chacun retrouve la confiance perdue.

Pour être plus terre à terre, mon métier aide les personnes qui viennent me voir à se sentir mieux grâce à leurs propres ressources. Je ne vais pas les analyser, je vais justement les aider à avancer avec leur vécu en les remettant dans une réalité objective et à mieux vivre les évènements du quotidien, à leur faire prendre conscience de ce qu’elles peuvent changer pour être plus heureuses, plus sereines, plus détendues.

Et surtout, je vais les rendre autonomes dans leur pratique. Elles pourront se passer de moi au bout de 6 à 10 séances, en fonction de l’objectif. Les techniques apprises en séance leur serviront pour toute une vie.

Il est intéressant de revenir me voir 2 à 3 fois par an pour réamorcer le positif, ou suivre un nouveau protocole complet pour atteindre un objectif différent.

 

À qui s’adresse la sophrologie ?

La sophrologie s’adresse à tous ! Mes patients ont entre 4 et 89 ans.

Elle s’adresse à toute personne recherchant un mieux-être au quotidien ou tout simplement à se « re » découvrir et à mieux gérer ses émotions, ce qui est un atout et une force.

Évidemment, un enfant de 4 ans ne va pas se dire « Tiens, j’ai envie de me re-découvrir ». Ses parents, son orthophoniste ou un autre thérapeute chercheront à lui apporter du calme et du réconfort en cas de terreurs nocturnes, de problèmes de concentration, etc.

Je travaille beaucoup sur le sommeil, l’accompagnement de la grossesse, le burn out (malheureusement), et la préparation mentale : pour les sportifs évidemment, mais aussi pour les préparations d’examens, prépa, brevet, BAC et aussi les permis de conduire, moto.

Depuis peu, j’étudie aussi la gestion du poids grâce à la sophrologie.

Attention, pas de miracle ! Mais un juste retour à la réalité entre les mannequins que l’on nous met sous les yeux, la vision que l’on a de notre corps, la réalité objective, et le vrai poids à atteindre, pas les 50 kg de la fille sur la couverture de notre magazine, mais le poids avec lequel on se sentira en phase.

 

Quels bénéfices les séances peuvent-elles apporter ?

Mes séances apportent de la détente !

Qui se souvient de la dernière fois où il a vraiment lâché prise ?

Mais surtout elles permettent de prendre conscience de ses capacités, de son potentiel, de se sentir mieux en s’appuyant sur ses propres ressources ! Aucune invention ni fausse promesse, juste notre propre histoire avec nos forces et nos faiblesses qui peuvent elles- aussi devenir de vrais atouts.

Personne ne s’en souvient, mais nous nous sommes tous levés des centaines de fois pour retomber aussi sec, puis nous avons réessayé, jusqu’au jour où nous avons réussi à tenir debout. Même processus jusqu’au premier pas ! Un bébé n’a aucun doute sur sa capacité à réussir à tenir debout et à se mettre à marcher. C’est dans notre ADN ! Nous avons tous été ce bébé. La sophrologie nous rafraichit la mémoire en quelque sorte.

J’aime dire que nous ne sommes jamais mieux servis que par nous-même, alors faisons- nous du bien ! Notre corps et notre mental nous le rendront bien.

 

Tu pratiques la course à pied et ton public est en grande partie composé de coureurs : en quoi cette pratique peut-elle être intéressante ?

La sophrologie va permettre au coureur, mais également à tout autre sportif, quelle que soit sa discipline, de visualiser sa course, son parcours, ses dénivelés en se concentrant sur ses sens, ses sensations, de développer ses capacités respiratoires, de travailler son endurance.

Après une séance consacrée à ses 5 sens, et même à son 6ème…, un coureur ne vivra plus jamais un simple footing de la même façon.

Le cerveau ne fait pas la distinction entre le très fortement imaginé et le réellement vécu, aussi, si vous visualisez la ligne d’arrivée, si vous vous voyez courir détendu, si vous anticipez le mur, puis le traversez en connaissance de cause avec quelques astuces que je vous donne pendant les visualisations (durant lesquelles ma voix vous guide), le jour J vous aurez l’impression d’avoir vécu ce moment précis et n’aurez aucun doute sur votre capacité à réussir !

Bon, je ne garantis pas le chrono !

Idem pour un compétiteur en crossfit  souhaitant réussir plusieurs tractions, une patineuse souhaitant réussir ses sauts, un joueur de tennis ou un judoka ne voulant plus se laisser déstabiliser par cet adversaire qui le bat à chaque fois alors qu’il n’est pas plus fort !

 

Comment se passe une séance ?

Une séance se déroule en quatre étapes :

1/ Une anamnèse (ensemble de questions permettant de mieux connaitre le patient et de fixer un objectif que je l’aiderai à atteindre)

2/ Des techniques de respiration appelées «  relaxations dynamiques »: on commence à détendre le corps et l’esprit en étant dans le mouvement grâce à des contractions et détentes musculaires.

3/ Une sophronisation : grâce à ma voix, je plonge le patient en état sophroliminal, entre la veille et le sommeil. Attention, ce n’est pas de l’hypnose ! Je ne travaille pas sur un état de conscience modifiée, mais seulement sur la conscience du patient. À ce moment- là, le cerveau n’a plus de filtre, mon travail est de lui envoyer des messages positifs, de lui faire vivre une situation appréhendée dans les meilleures conditions qui soient.

4/ Enfin, un moment est accordé à la phénodescription : j’invite le patient à s’exprimer sur ses ressentis. C’est primordial de poser ses ressentis avec des mots. Il peut être parfois difficile de s’exprimer oralement, alors je propose de poser des mots sur papier, sans forcément me les montrer.

Je ne suis pas dans l’analyse. C’est le patient qui aura des prises de conscience en se questionnant sur ses ressentis et qui saura comment progresser.

 

Je suis venue te voir avant mon ultra au Mexique pour gérer mon stress lié à mon vertige, et mes appréhensions : comment as-tu procédé pour m’aider ?

Je t’ai fait traverser ce pont suspendu en te concentrant sur tes sens. Tu regardais devant, tu ne visais que la ligne d’arrivée. Ce pont était un passage comme un autre. Tu as su faire confiance à ton instinct, tes appuis, à te concentrer sur autre chose pour finalement ne pas te rendre compte tu l’avais traversé. Mais c’est toi qui en parlera le mieux…

Si tu as réussi, c’est aussi que tu as retravaillé seule les techniques proposées en séance : on parle d’entrainement sophrologique, ce n’est pas un mythe, il faut s’entrainer chez soi.

Et quel bonheur de constater que l’on avance grâce à toutes ces capacités qu’on porte !

 

Conclusion de cette aventure

 

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Je regarde toujours avec émotion cette image du reportage « 66 minutes » sur M6 réalisé par Emmanuelle Rota : il s’agit du franchissement du passage qui a été pour ma part le plus périlleux, le fameux pont suspendu.

La sophrologie et Morgane auront été une aide précieuse, car les choses se sont faites assez simplement au final, même si j’ai éprouvé pas mal d’appréhension à l’idée de franchir cet obstacle. Mais en discutant avec les 7 autres coureurs, je me suis rendu compte que la configuration de la course en avait engendré chez chacun.

Soutenue par ma compagne de course, Émilie, j’ai réussi à me concentrer et à atteindre le bout de cet obstacle : sont-ce les multiples ponts virtuels que j’ai visualisés lors de mes séances avec Morgane, les techniques de respiration qu’elle m’a données pour m’apaiser, Émilie ou un peu des trois facteurs qui m’ont permis de réaliser cet exploit très personnel ?

Je ne saurais dire, mais ce qui est certain, c’est que j’ai trouvé en moi les ressources nécessaires pour accomplir une prouesse qui m’aurait paru insurmontable quelques mois auparavant !

J’ai bien évidemment décidé de poursuivre les séances et les exercices, car comme j’ai pu le formaliser dans mon debriefing de retour avec Morgane, ces séances amènent la Bee hyper active vers une paix intérieure et un lâcher-prise singuliers…

Merci à Morgane Léonard pour ce beau partage et cette aventure intérieure…

Pour ceux qui sont intéressés, je vous invite à vous rendre sur son site en cliquant sur ce lien.

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Lancement du hoodie SiRun, une soirée sous le signe de la beauté et de la féminité

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Ce mardi 20 novembre 2018, à l’occasion du lancement du nouvel hoodie SiRun, avait lieu un événement très particulier dans une prestigieuse boutique de la capitale, Place de l’Opéra : l’enseigne de cosmétiques bio Melvita.

La créatrice de la marque SiRun, Sichen Wang, avait réuni plusieurs journalistes et influenceuses pour tester son nouveau modèle tout doux, avant de participer à un atelier bien-être odoriférant proposé par la marque Melvita.

Comment une Bee aurait-elle pu résister à une telle invitation, d’autant plus quand on sait que Melvita élabore maints de ses produits à partir de miel ?

Cela fait plusieurs semaines que je teste le fameux hoodie, mais c’était l’occasion de revoir les copines et d’échanger, sans compter que je devais encadrer le petit run du test.

Mais je vous propose de revivre le déroulement de cette soirée et de découvrir à votre tour deux marques qui se sont bien trouvées.

Frileux et frileuses, habillez-vous vite avant de vous plonger dans la lecture de mon article…

 

SiRun à l’heure de l’athleisure…

 

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Inutile de vous présenter la jolie petite marque colorée sur laquelle j’ai beaucoup écrit sur mon blog – pour accéder à d’anciens articles, cliquez sur ce lien ou celui-ci – et dont je possède une bonne partie de la collection.

Mais la sortie d’un nouveau modèle est toujours un événement que la créatrice sait sublimer.

Certains parmi vous, à l’occasion de mon jeu-concours, m’ont immédiatement posé la question : « Qu’est-ce qu’un hoodie ? »

Il est vrai que ce n’est pas un terme qu’on emploie énormément dans l’hexagone : un hoodie est un genre de pull avec une capuche qu’on porte en général en hiver pour se protéger du froid.

C’est un peu notre sweat-shirt si vous préférez !

D’ailleurs, la première fois qu’on voit le hoodie SiRun, on est séduite par son look.

En effet, le grand logo « S » du dos interpelle.

Bien évidemment, il représente l’initiale de la marque, mais j’ai maintes fois été arrêtée lors de mes runs pour me demander sa signification : « Superwoman ? Sportive ? Sexy ? »

J’aime assez l’idée de ce mystère pour une personne qui ne connaîtrait pas la marque, sans compter le côté fun que cela donne à l’habit.

Mais quand on connaît la patte de la créatrice, il n’y a plus aucun doute possible.

Pourquoi d’ailleurs ne le revêtir que pour aller faire du sport ?

Dernièrement, je l’ai porté pour aller faire une balade sur la côte, mais j’aime aussi le mettre en sortant de mes séances de natation – j’apprécie énormément la capuche, surtout en cette période hivernale ! – ou le dimanche après-midi quand je me relaxe à la maison : sa matière est tellement confortable qu’on a l’impression d’un véritable cocon de douceur.

Autre atout non négligeable : ce sont les passe-pouces qui sont plutôt larges, ce qui est bien pratique quand on a une montre connectée pour gérer sa séance.

Mais vous allez constater que le test nous a permis de lui trouver bien d’autres qualités…

 

Un run test givré

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Rien de tel qu’un test dans de véritables conditions pour se rendre compte de la – ou des – qualité d’un vêtement !

Et nous avons été servies avec le froid : il avait en effet neigé le matin et en soirée, la sortie s’annonçait compliquée.

J’ai donc conduit la petite troupe dans les rues parisiennes pour un run de 5 kilomètres, afin de tester le hoodie.

Après un départ plutôt grelottant – pas facile de se motiver quand les températures avoisinent le zéro degré ! – l’ambiance chaleureuse du groupe a vite pris le dessus : la Bee aime la verdure, mais les Tuileries étaient malheureusement fermées.

Alors nous sommes allées jusqu’à la Pyramide du Louvre, un de mes endroits préférés, alternant run et jumping jack quand nous attendions que le feu passe au vert !

Je vais vous livrer pêle-mêle toutes nos réflexions, afin que vous ayez une idée de ce qui nous a séduites dans ce hoodie.

Le côté confortable a fait l’unanimité : la matière est toute douce et technique et le hoodie remonte haut pour protéger la gorge. La capuche est bien évidemment un plus, d’autant qu’elle est ajustée et elle aussi toute douce.

Avec ces températures fraîches, nous avons toutes apprécié les passe-pouces ! Pas besoin de gants !

Petite astuce : ils sont tellement larges qu’il est possible d’y glisser son portable si on veut le garder à la main.

Le hoodie comporte plusieurs éléments réfléchissants qui permettent d’être repérées dans la nuit, un vrai plus !

Attention : pour une sortie plus longue, une première couche est conseillée et en cas de vent glacial, il faut également songer à mettre une veste.

Mais d’un point de vue esthétique et confort, nous avons toutes adoré ce modèle.

Après ce petit run test sympathique, un ravitaillement bio attendait les coureuses : la marque Bjorg était de la partie, mais aussi les thés Clipper Tea.

Un véritable festin qui nous a permis de découvrir les pains et les tartinades de la marque Bjorg – mention spéciale à celle aux courgettes et au curry – mais aussi l’eau de coco hydratante de la marque.

Inutile de vous dire que j’étais aux anges parmi tous ces produits !

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Après avoir rechargé les batteries, nous avons pu bénéficier d’un atelier qui n’a pas manqué de nous séduire…

 

Un atelier cosmétique bio « home made »

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Après toutes ces gâteries, nous avons participé à un atelier cosmétique Melvita, afin de créer notre propre exfoliant à partir de produits bio.

L’un des responsables, Didier Thévenin, nous a chaleureusement accueillies pour nous parler avec passion de la marque – je compte d’ailleurs rapidement le rencontrer pour vous offrir un article avec davantage de précisions.

Il serait sacrilège de résumer en quelques mots une démarche si poussée !

Je ne me contenterai dans cet article que de vous parler de l’atelier offert par cette marque ardéchoise qui existe depuis plus de 30 ans.

Didier Thévenin nous a proposé de créer notre propre exfoliant à partir de produits bio.

Êtes-vous prêtes ? toutes à vos stylos !

Pour composer votre produit personnalisé, il vous faudra :

  • 3 càs de sucre roux bio,
  • 3 càc d’huile d’argan Melvita,
  • 3 càc de miel bio,
  • quelques gouttes d’une eau florale Melvita, selon vos goûts : certaines ont pris de la rose, j’ai préféré la fleur d’oranger qui me paraissait plus douce.

Dans un bol, mettez le sucre puis le miel. Ajoutez ensuite l’huile d’argan, puis l’eau florale. Le mélange doit être un peu crémeux et plus ou moins lisse en fonction du grain que vous recherchez.

Il n’y a plus qu’à tester !

Vous constaterez alors que le mélange est efficace, qu’il ne faut pas trop appuyer pour ne pas agresser la peau, mais qu’il laisse un genre de film qui rend la peau toute douce.

Nous avons pu repartir avec cette préparation « home made » et un joli sac rempli de produits Melvita, dont un que j’utilise avec bonheur depuis la soirée pour hydrater ma peau : l’huile d’argan.

Mais promis, je vous reparle très vite de cette marque très nature et aux multiples bienfaits dans un article qui ne manquera pas de vous plaire, amies Beerunneuses, car il faut bien le dire, nos peaux ont bien besoin de soins avec nos activités sportives qui les malmènent…

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Si vous souhaitez avoir des précisions, réagir à cet article ou poser vos questions, vous pouvez le faire via ce blog en commentaire, sur ma page Facebook Beerunneuse ou sur mon compte Instagram Beerunneuse.

À bientôt pour parler de la marque Melvita…

 

Ma parfaite petite panoplie de Bee pour le HMDS – Part 1

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Vous rêvez d’avoir le sac idéal pour partir courir, dans quelques semaines, le Half Marathon des Sables au Pérou ?

Depuis le mois de juillet, je ne cesse d’être sollicitée par des traileurs engagés sur les différents Half Marathon des Sables concernant toute la partie pratique, qui est, il faut bien le dire, plutôt casse-tête : la préparation du sac à dos !

Difficile en effet de trouver le bon équilibre – et le poids idéal ! – entre le matériel indispensable, la nourriture et le reste de l’équipement.

J’ai déjà beaucoup écrit à ce sujet lors de la première édition du HMDS à Fuerteventura – cliquez entre autres sur ce lien – ou encore à l’occasion de l’Ultra Run Raramuri au Mexique – cliquez sur ce lien – un ultra de 190 km et 10000 de D+ en non-stop.

Si la première édition du HMDS a été un véritable baptême du feu, j’ai pu apprendre de mes erreurs et peaufiner la préparation de mon sac lors de l’Ultra Run Raramuri au Mexique, même si le contexte de course n’était pas tout à fait le même : il s’agissait d’un non-stop, avec des conditions climatiques vraiment extrêmes.

J’ai donc procédé à quelques ajustements et me suis rendu compte le mois dernier, à l’occasion de la deuxième édition du HMDS de Fuerteventura, que j’arrivais à prendre l’essentiel.

Afin de vous aider dans la préparation de votre sac, tout en gardant en tête que chacun a ses propres besoins, je vous propose aujourd’hui de partager quelques astuces culinaires, pharmaceutiqus, de beauté… avec moi.

 

Une habitation au carré

 

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Quand on part sur ce genre de courses, l’une des principales préoccupations reste le couchage : que doit-on emporter ? Ne risque-t-on pas d’avoir froid ? Doit-on mettre le prix pour avoir un couchage de qualité ?

Il importe avant toute chose de se renseigner sur les conditions climatiques du pays et les températures : les nuits ne sont en effet pas les mêmes à Fuerteventura – elles avoisinent les 19 degrés – et au Mexique où elles peuvent descendre à 5 degrés

Après avoir obtenu ces renseignements, vous pouvez commencer à prospecter en fonction de votre budget : il existe des sacs de couchage de différentes qualités et de poids variables, avec des indications concernant les températures de confort et extrêmes.

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Pour Fuerteventura, les nuits n’étant pas trop fraîches – 19 degrés en moyenne – j’ai opté pour un sac Décathlon Forclaz d’environ 680 grammes et idéal pour des températures allant de 15 à 25 degrés, alors que pour le Mexique il a fallu prévoir un sac plus chaud.

Vous devez également faire attention au taux d’humidité : l’an dernier, j’ai souffert de la condensation liée à la proximité de l’océan. Je n’ai trouvé que deux solutions : soit acheter un duvet imperméable, ce qui représente un certain budget, soit jouer la Bee aux bons tuyaux.

J’ai opté pour la deuxième solution, bien moins coûteuse : ayant longuement réfléchi à ce problème qui avait gâché une bonne partie de mes nuits lors de la première édition,  j’ai embarqué une deuxième couverture de survie, dans laquelle je me suis soigneusement roulée tous les soirs.

C’est absolument génial : vous êtes protégé des gouttes et la couverture vous maintient au chaud. Le seul inconvénient est que cela reste un peu bruyant quand vous vous tournez !

Je ne vous parlerai pas de matelas, puisque je fais le choix de ne pas en prendre : j’ai dormi de nombreuses fois à même le sol et ne suis pas gênée par cela.

J’utilise en général la partie en mousse de mon ultra bag WAA qui sert à me protéger le dos : je l’enlève tous les soirs du sac et viens la placer au niveau du bas de mon dos.

N’hésitez pas à prendre un matelas léger et compact si vous avez besoin de confort : cela vous ajoutera certes quelques grammes, mais le sommeil est très important pour gérer ce genre de courses.

J’ai observé certains concurrents qui avaient des genres de matelas « accordéon » qu’ils glissent sous leur sac.

J’aime avoir la tête un peu surélevée quand je dors : j’emporte toujours une petite serviette microfibre que je place sur mon sac afin qu’il me serve d’oreiller. J’en avais pris un gonflable l’an dernier, mais je n’ai pas trouvé cela fabuleux et cela n’en valait pas le coup d’un point de vue poids.

Bien sûr, j’ai mon petit Cham qui m’accompagne et la douceur d’une peluche ou d’un doudou est toujours efficace quand on se retrouve seule dans son habitation sommaire.

 

Une garde-robe édulcorée

 

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Lorsque vous participez à un Half Marathon des Sables, ce n’est pas le moment de jouer à la fashion week !

Inutile de s’encombrer de superflu ou vous risquez de le payer très cher en termes de fatigue !

Personnellement, je ne prends qu’une seule tenue de course, sachant que je peux m’offrir une petite lessive qui sèchera bien vite pendant la journée de repos.

Je prends mon Ultra Carrier WAA, une jupette, deux paires de chaussettes, deux ensembles de sous-vêtements de sport, un legging, un short et un tee-shirt court pour les arrivées, la journée de repos et la nuit.

J’avais pris cette année mon coupe-vent ultra compact WAA et mon tee-shirt manches longues : je ne l’ai pas regretté, car il a fait froid tôt dans l’après-midi pendant la course.

Sur une prochaine édition, je remplacerai certainement ce qui est long par une paire de manchons.

Côté chaussures, on oublie les escarpins bien évidemment !

J’emporte en général une paire de tongs pour me déplacer avec les pieds à l’air sur les temps de repos, un luxe pour ne pas macérer dans ses chaussures et orner ses pieds d’ampoules, mais aussi pour éviter les piquants présents sur le bivouac.

Je préfère rentrer avec d’autres décorations !

Certains avaient pris des chaussons jetables d’hôtel, mais ont trouvé que l’idée n’était pas forcément bonne car le sable s’insinue dedans.

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J’espère que ce premier article vous aura aidé à préparer une partie de votre paquetage !

Si vous avez des questions ou que vous voulez réagir, n’hésitez pas à le faire via ce blog, sur mes pages Facebook ou sur mon compte Instagram.

La suite en début de semaine si vous êtes sages…

 

 

 

 

 

Fitwave, l’oscillation qui permet d’agir en profondeur

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Pour progresser en trail, il ne s’agit pas simplement de courir, d’avaler du D+ et de varier les terrains.

Il importe aussi de se gainer, de faire de la PPG et des exercices de proprioception, afin d’améliorer ses appuis.

Depuis plusieurs années, je me suis crée une mini salle de sports à domicile en achetant un peu de matériel, mais si j’aime mon rituel fitness quasi-quotidien, j’aime également me rendre dans les salles de sport pour partager des expériences ou découvrir des nouveautés.

J’ai eu la chance d’être invitée vendredi dernier à l’inauguration de la salle Fitwave, sur l’esplanade de La Défense, pour découvrir une nouvelle machine à l’aspect très futuriste.

Après avoir vu mes posts sur les réseaux, plusieurs parmi vous m’ont posé maintes questions.

Je vais tâcher de satisfaire votre curiosité en faisant un retour sur cette découverte fort déstabilisante.

Jugez plutôt par vous-même…

 

Un appareil pour un travail complet

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Inutile de chercher un équivalent – l’ancêtre serait toutefois le Huber, cette machine est vraiment exceptionnelle puisqu’elle permet de travailler de manière active l’ensemble du corps, en profondeur.

Quel que soit votre objectif – raffermissement, perte de poids, reprise après blessure… – vous trouverez forcément votre bonheur parmi les 50 programmes proposés et les 5 niveaux de difficulté.

Le petit plus ? Vous bénéficiez à la fois d’un programme personnalisé dispensé par le biais d’un écran intégré à l’appareil et d’un coach qui vous accompagne pour réaliser un bilan musculo-postural détaillé, ajuster vos objectifs et vous aider à apprivoiser la machine, car les débuts sont quelque peu… déstabilisants !

 

Instabilité quand tu nous tiens !

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Quand on voit pour la première fois l’appareil, on est assez impressionné par sa taille et son aspect plutôt futuriste : il aurait facilement pu trouver sa place sur l’un des vaisseaux en orbite autour de l’Étoile Noire, pour faciliter à leurs heures perdues les séances de PPG des Stormtroopers – un petit clin d’oeil au passage aux fans de Star Wars.

Cet appareil « made in France », conçu par des kinés, est composé d’un plateau d’oscillation qui suit un mouvement élisphérique et d’une partie fixe stabilisante.

La partie créant une oscillation reproduit en fait les mouvements des articulations de notre corps, à savoir la rotation, l’inclinaison et l’excentration.

Un écran interactif de coaching vous montre le bon positionnement à adopter sur le plateau oscillant ou les accessoires à utiliser.

Il n’y a plus qu’à se laisser guider par les instructions et à écouter les conseils essentiellement posturaux du coach.

 

Le test de la Bee

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J’ai pu bénéficier d’une séance « découverte » de 15 minutes pour tester la machine.

Comme ceux qui me suivent le savent, je travaille énormément avec un plateau de proprioception à la maison.

Mais cela n’a vraiment rien à voir avec une machine qui contrôle celui sur lequel vous êtes !

Les premières secondes sont assez épiques, d’autant plus si l’intensité n’est pas adaptée à votre profil : il ne faut pas avoir le mal de mer et bien s’accrocher !

Mais après une petite phase d’adaptation, une fois qu’on a bien compris la posture de base qu’il faut adopter, on trouve un rythme de croisière : on suit alors le coach et ses conseils éclairés pour se concentrer sur le travail musculaire.

Croyez-moi, on sent très rapidement qu’on bosse !

Une séance normale dure environ 25 minutes, mais déjà en 15 minutes j’ai pu me rendre compte de l’intensité d’une séance.

J’ai commencé par faire avec le coach un bilan postural qui lui a permis de choisir le programme le plus adapté pour moi.

J’ai ainsi travaillé mes bras, les dorsaux, les cuisses, le gainage et j’ai pu découvrir quelques exercices de récupération et d’étirements.

Mais il faut bien le dire, j’ai pris une grosse claque : moi qui pensais assurer un tantinet au niveau du gainage, j’ai découvert que mes muscles profonds manquaient encore certainement de tonicité.

Difficile de tenir la position dans la durée quand tes bras sont embarqués dans un mouvement d’oscillation qui ne fait jamais de pause !

J’ai cru à plusieurs reprises que ma tête était sur le point d’aller s’aplatir comme une crêpe sur le plateau !

Mais mon bilan est très positif : j’ai particulièrement apprécié le logiciel installé pour nous guider. Il est clair, ludique et pédagogique.

J’avoue que la présence du coach n’a pas fait doublon, car il est un peu dur au départ de se concentrer sur les positions, les gestes demandés et de faire attention de ne pas tomber !

Les cerveaux de Bee ne sont pas toujours polytâches !

Quant à gérer l’intensité de la machine…

J’ai en tout cas bien senti les muscles sollicités travailler.

Mais le moment que j’ai trouvé le plus appréciable a été les étirements et la phase de récupération : on sent vraiment en profondeur les muscles et cela procure un bien fou…

Une aussi courte séance ne permet toutefois pas d’avoir une vision très précise des bienfaits et je compte à ce sujet retourner faire une séance complète pour mieux me rendre compte des effets.

Sachez qu’une séance coûte 44 euros mais qu’il est préconisé de faire des cures – le tarif est dégressif – si vous voulez vraiment obtenir des résultats.

Je compte bien vite prendre un rendez-vous pour tester une séance complète et vous tiendrai informés de mon ressenti.

Alors, tentés comme moi pour faire un essai ?

Suivez mon compte Instagram, je vous réserve une surprise !

 

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Compte rendu du test de la brassière Thuasne Top Strap®XBack

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Comme vous le savez, j’accorde une attention toute particulière aux brassières que je porte : certes, je n’ai pas une poitrine plantureuse, mais je tiens à préserver son maintien et son élasticité.

J’ai déjà écrit plusieurs articles à ce sujet que vous pourrez relire en cliquant sur ce lien ou encore cet autre lien.

Avec le mois d’octobre dédié à la recherche contre le cancer du sein et à la prévention, j’ai trouvé judicieux de publier mon test concernant la brassière Thuasne Top Strap®XBack, une façon pour moi de rappeler combien il est important dans nos pratiques sportives de chouchouter cette partie si féminine de notre corps.

Lors du salon du running à Paris, j’ai eu la chance d’être sélectionnée pour participer au test d’une toute nouvelle brassière de la marque Thuasne.

Ses promesses ? Assurer un maintien optimal et du confort lors de pratiques sportives extrêmes.

Cela tombait bien, car je m’embarquais quelques jours plus tard pour l’Ultra Run Raramuri au Mexique : comment mieux tester une brassière que sur un ultra de 200 kilomètres, dans des conditions un peu extrêmes ?

Retour sur un test qui a commencé au mois d’avril 2018…

 

Une marque dédiée à la contention médicale

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Nombre d’entre nous ont déjà entendu parler de la marque Thuasne en pénétrant dans une pharmacie : orthèse, compression, maintien, elle est spécialisée dans plusieurs domaines.

Mais elle s’est aussi spécialisée dans les sous-vêtements de maintien avec l’aide de scientifiques, afin d’apporter son savoir-faire et son expertise aux sportifs.

Bénéficiant des dernières innovations textiles, ces sous-vêtements sont conçus pour prendre soin de nos poitrines malmenées par des amplitudes de mouvement : nos seins sont en effet des organes fragiles et lorsque nous courons, ces mouvements peuvent devenir douloureux, gêner nos performances et à la longue, entraîner une distension.

Hors de question de se retrouver avec des gants de toilette douloureux, alors que nous avons la possibilité de préserver les organes symbolisant notre féminité !

 

Un maintien optimal

 

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La marque a développé sept modèles de brassières :

  • deux avec un maintien normal pour les activités sportives de faible intensité comme le yoga
  • trois avec un maintien supérieur pour les activités plutôt orientées fitness, crossfit, etc.
  • deux avec un maintien extrême pour éviter les rebonds des seins lors de pratiques avec de forts impacts.

Étant amenée à courir de nombreuses heures sur des terrains techniques et dans des conditions extrêmes, j’ai immédiatement été orientée vers un modèle de brassière avec un maintien extrême, la brassière Thuasne Top Strap® XBack.

Son coloris ? Pour une Bee girly, il ne pouvait être que rose.

La brassière comporte une bande de contention renforcée située sur la partie supérieure de la poitrine, qui se prolonge latéralement et contrôle aussi les mouvements vers l’extérieur, empêchant ainsi les « rebonds » que peuvent faire nos seins lors de nos activités.

La poitrine n’est toutefois pas écrasée par cette bande : elle vient juste permettre aux seins un meilleur placement, renforçant l’action des deux demi-bonnets en tissu de contention.

Les bretelles sont réglables devant grâce à des agrafes de type papillon, ce qui est un plus pour ajuster parfaitement la brassière.

L’accent a été également mis sur le dos nageur – ou en X si vous préférez – qui a l’avantage d’épouser nos morphologies grâce à ses bretelles  larges et réglables, ce qui confère une totale liberté de mouvement.

Mais j’apprécie également ce type de dos, car d’un point de vue esthétique, les bretelles ne dépassent pas de nos tee-shirts.

 

Mon avis de Bee

 

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Il est temps de dresser un petit bilan, après quelques mois de test à l’entraînement et en compétition. Il est dans l’ensemble très positif !

Les plus

L’atout indéniable de cette brassière est son maintien sans failles : la poitrine est plaquée sans être compressée et elle ne bouge pas, quelle que soit l’intensité de l’activité.

Comme le dirait Balavoine, elle peut autant convenir à une Bee avec « ses petits lolos » qu’à une « poupée gonflée à l’hydrogène ».

On a l’impression d’avoir une seconde peau, que la brassière fait corps, tout en préservant les tissus délicats de notre poitrine.

Rien en bouge à l’intérieur et ça se voit à l’extérieur !

J’apprécie particulièrement le dos nageur et les bretelles larges : il m’est en effet déjà arrivé d’avoir des marques sur les épaules à la suite d’un ultra avec des bretelles classiques. Or avec cette brassière, je n’ai ressenti aucun jeu, ni aucun frottement à ce niveau là lors de mes entraînements et de la plupart de mes courses.

Est-il besoin de rappeler que la Bee aime les coloris flashy ?

Alors comme vous pouvez vous en douter, je n’ai pu qu’être sous le charme de ce rose électrique.

Mais j’ai surtout aimé la facilité avec laquelle on enfile cette brassière : elle est très souple et se fixe en un rien de temps.

Les moins

Comme vous le savez, je pars souvent sur des ultra trails en autosuffisance.

J’ai été gênée par les agrafes papillons lorsque je portais mon ultra bag de 20 litres : en effet, le frottement des bretelles du sac sur la partie plastique des agrafes a généré une gêne, puis des brûlures, ce qui était pour la suite de la course très inconfortable.

Je n’ai pas eu ce type de soucis sur des courses avec des sacs plus légers ou lors d’entraînements : est-ce le poids du sac ou sa forme qui a généré ce problème ?

J’ai remarqué que le tissu sur la poitrine mettait un peu de temps à sécher une fois qu’on avait transpiré, alors que le mesh du dos permettait une évacuation optimale.

Il m’est arrivé un petit souci de décoloration lors de mon dernier ultra, dans le désert de Fuerteventura : est-ce lié à la transpiration ou à l’humidité ?

Bilan

Après plusieurs mois d’utilisation, je suis plutôt satisfaite de ma brassière qui englobe parfaitement la poitrine et maintient nos seins sans les écraser.

Je ressens vraiment un effet seconde peau qui me permet presque d’oublier que je porte des sous-vêtements.

J’ai pallié le problème des agrafes par des bandes spéciales contre les frottements que je colle sous les bretelles lorsque je pars avec un sac à dos assez lourd.

 

Si vous souhaitez réagi à cet article ou si vous voulez faire part de votre expérience, vous pouvez laisser un commentaire sur ce blog, sur ma page Facebook et mon compte Instagram Beerunneuse.

L’aventure Half Marathon des Sables 2018 – Part IV : le blues de l’ultra traileuse ou la fin d’une aventure

42913035_475559989618802_3972541455389425664_nLe dernier réveil, sur un bivouac, est très particulier…

Tu sais que l’aventure va prendre fin et la situation est vraiment paradoxale : tu oscilles entre l’envie d’en finir, d’aller prendre une bonne douche pour te décrasser – l’appel des sirènes de la salle de bain ! – et la jouissance de l’instant.

Tu humes chaque grain de sable, chaque rafale comme si c’était la dernière…

Nostalgique, j’ai mis mon réveil un peu plus tôt pour vivre pleinement cette matinée là : mon sac est prêt, mais je veux savourer chaque instant…

Il fait encore nuit et je branche ma frontale pour aller goûter un peu plus loin le silence, une notion tellement rare dans notre monde actuel !

Je croise une ou deux personnes  qui cheminent lentement à travers cet immense champ de sable, cyclopes lumineux à la silhouette vacillante.

Comme j’aime cette sensation de liberté ! Cette impression de n’être plus qu’un grain de sable balayé comme les autres par une langue d’air chaud !

Je ferme les yeux pour méditer et écarte les bras, comme pour me sentir happée par ces souffles…

Mais au bout de quelques minutes, le bruit de fermetures Éclair me tire de ma rêverie éveillée : le bivouac s’éveille pour vivre l’ultime étape de l’aventure…

Un bivouac de bric et de broc

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Existe-t-il dans le désert un service pour enlever les encombrants ?

En voyant les poubelles remplies à ras bord, c’est en tout cas ce qu’on pourrait penser !

Une véritable frénésie semble s’être emparée du bivouac : pour se délester sur les derniers kilomètres de l’étape, les traileurs jettent sans compter – ni regrets – leur fidèle tapis de sol qui les a pourtant tant soulagés, des sachets de plats lyophilisés non entamés, des piles à peine utilisées – mon instinct écolo fulmine devant une telle vision !- et bien d’autres objets d’un poids dérisoire, ne gardant pas en tête la liste du matériel obligatoire…

Une véritable caverne d’Ali Baba du traileur qui déborde !

Abasourdie par un tel gaspillage, je ne cède néanmoins pas à la révolte qui gronde et pourrait se transformer en mauvaise énergie.

Je regagne ma tente pour me transformer en fée du logis, puis me faufile entre les tentes pour rejoindre les copains et immortaliser les derniers instants sur notre terrain d’habitation éphémère.

L’heure du départ a sonné : un dernier coup d’oeil au petit « chez moi » qui aura été le témoin de ma fatigue, de mes insomnies, de mes dînettes improvisées, de mes joies, de mes rencontres et de mon bazar organisé.

Je soupçonne même Cham, calé solidement sur mon épaule, d’avoir un soupçon de nostalgie en imaginant le retour à la civilisation : il faut dire que ce n’est pas le plus à plaindre dans l’histoire, il a au moins eu la chance de pouvoir prendre une douche gratuite à chaque CP !

Nous entamons une marche de plus de deux kilomètres qui doit nous mener aux cars qui nous permettront de rallier le départ de la dernière étape.

L’ambiance est décontractée, les conversations vont bon train et le moral des troupes est au beau fixe : à ce stade là de l’aventure, le terme d’abandon a disparu de notre vocabulaire d’ultra traileurs.

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Un dernier selfie entre copains avant de monter dans le car nous permet de nous rendre compte de nos mines réjouies malgré nos regards empreints de fatigue…

Fuerteventura, terre volcanique

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Il ne faut jamais sous-estimer les difficultés d’une dernière étape : même si elle marque la fin d’une aventure, elle n’est jamais gagnée d’avance !

Maints coureurs en auront fait les frais : chevilles tordues, pieds écorchés, ampoules infectées, le champ de pierres volcaniques de Malpais ne s’aborde pas à la légère !

Sans compter la chaleur qui s’est invitée au rendez-vous ! D’après les dires des habitants, on a connu la semaine la plus chaude depuis bien longtemps !

Chaque pas demande une vigilance particulière, afin de ne pas trébucher ou d’avoir une cheville qui part en vrille.

Je décide d’alterner marche et course à allure modérée, une sorte de fractionné à la sensation et ça me réussit plutôt bien sur cette première partie : pas de bobos particuliers à déclarer et la douleur générée par mes ampoules de la veille est supportable.

Je redécouvre le même parcours que l’année précédente, reconnaissant certains détails que j’avais figés dans ma mémoire : une colline avec des chèvres, une petite ville colorée, un oued interminable exposé en plein cagnard où il faut surfer sur les ombres des rares végétaux pour espérer trouver le moindre souffle d’air, et ces collines derrière lesquelles je sais que se trouve l’arrivée.

5 petits kilomètres d’ascension, ce n’est rien quand on vient d’en parcourir plus de 110 !

Mais après plusieurs jours en autonomie, avec la fatigue des kilomètres cumulés, il faut gérer intelligemment l’effort…

Je m’élance sur le sentier qui serpente sur les collines en freinant mon rythme : le D+ n’est pas exceptionnel sur cette portion, mais je sais que les cuisses vont tout de même brûler dans la dernière montée.

Une Bee euphorique a du mal à se contrôler : très vite, mon esprit prend le contrôle de mes jambes, sans que je ne m’en aperçoive.

Les kilomètres défilent rapidement et j’arrive à un somptueux col : je m’arrête pour enregistrer à tout jamais cette belle image d’une mer turquoise qui contraste avec la noirceur des rochers.

J’aperçois enfin la croix qui marque le sommet de la première colline, je m’emballe, mes jambes tournent comme jamais, à tel point que je rattrape deux traileurs dans la dernière montée…

Un ascenseur émotionnel

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Quand tu parviens au dernier sommet et que tu aperçois la blancheur des bâtiments hôteliers, une sorte d’extase s’empare de toi…

Je frissonne et éprouve une certaine fierté à l’idée de terminer ce nouveau challenge : l’an dernier, je faisais mon premier ultra en étapes et en autonomie.

De l’eau a coulé sous les ponts depuis : j’acquiers peu à peu de l’expérience, mes entraînements sont plus qualitatifs et je me sens surtout plus assurée.

L’expérience du Mexique, avec l’Ultra Run Raramuri restera certainement la plus marquante, singulière, unique – je vous invite d’ailleurs à relire mon récit, sachant qu’il n’y aura pas de nouvelle édition, en cliquant sur ce lien.

J’y ai bravé de vieux démons comme mon vertige, mon manque d’assurance et j’ai surtout trouvé ma place en tant qu’ultra traileuse : je suis une Bee solitaire, qui n’aime pas les défis trop conventionnels – 9 internationaux inscrits sur cette course, les chiffres parlent d’eux-mêmes – mais l’Aventure, celle avec un grand A, et le plaisir…

Bien des images se bousculent dans ma tête lors de la descente assez périlleuse et glissante qui mène jusqu’à la plage de Las Playitas.

La musique tonitruante des haut-parleurs installés sur la plage vient interrompre ce diaporama interne de mon parcours.

Une petite voix semble me souffler : « Profite, Bee, de ces derniers instants ! Ils sont uniques et n’appartiennent qu’à toi. Ils sont ton histoire, savoure-les ! »

J’arrive enfin en bas de la colline et suis encouragée par des Espagnols qui ont installé leur fan zone sur un monticule de sable. Ils m’indiquent le sens du parcours et j’entame alors un sprint final sur le sable noir et meuble de Las Playitas.

Je souris en pensant à Émilie avec laquelle nous avons évoqué l’idée d’emporter avec nous, dans nos valises, un échantillon de cette terre volcanique si caractéristique. L’acte étant interdit, nous avions ébauché des plans pour essayer de passer incognito à l’aéroport les précieux grains tant désirés. Ô jouissance de la transgression !

Cette longue ligne droite sur la plage me paraît interminable ; j’entends alors quelques Français qui m’encouragent et mets un dernier coup de collier.

Mais qui a donc eu l’idée saugrenue de vouloir faire une boucle sur cette plage avant de franchir la ligne ?

Un journaliste me tend une Gopro pour que j’immortalise mon arrivée. Je m’empare de la perche, mais suis tellement ancrée dans le moment que je ne prête pas vraiment attention à ce que je filme.

10 mètres… 5 mètres… L’émotion m’étreint…

Je suis finisher de la deuxième édition du Half Marathon des Sables de Fuerteventura en 18 heures et quelques minutes, soit plus de deux heures de moins que l’année dernière, 6ème femme, 39ème au classement général et 1ère par équipes.

Ma joie est immense, mais je ne réalise pas la perf que je viens d’accomplir : je me sens simplement bien, euphorique et détendue. On analysera tout cela plus tard !

Je rejoins les copains français sur le bord du parcours pour encourager les copines qui arrivent.

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Une nouvelle aventure est sur le point de se terminer : elle aura une fois de plus été riche en sensations, en émotions, en rencontres humaines, en partages, en moments de plaisir…

Vivement la prochaine !

Je consacrerai bientôt de nouveaux articles à la nutrition adoptée sur cette course et au matériel que j’ai testé et dont je suis convaincue.

En attendant, vous pouvez réagir à cet article, donner vos impressions ou émettre un avis via ce blog, sur ma page FB Beerunneuse ou sur mon compte Instagram…

L’aventure Half Marathon des Sables 2018 – Part III : une journée de repos mise à profit !

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Je vous ai quittés après mon étape longue, une bonne douche, la dégustation d’un smoothie réconfortant et les retrouvailles avec mon cher duvet, dans lequel Cham s’est empressé de se glisser…

Je m’attendais à sombrer dans un sommeil paisible et récupérateur, mais non !

Morphée a eu du mal à s’inviter, repoussé par l’euphorie énergisante de la Bee : j’ai sorti mon lecteur mp3 pour écouter un peu de musique relaxante et suis parvenue, une bonne heure plus tard, à lâcher prise pour glisser dans un doux sommeil.

Mais pensez-vous que la Bee a profité de cette journée pour faire une grasse mat’ ?

Point du tout ! À 7 heures pétantes, je commençais déjà à vaquer à mes petites activités sur le bivouac.

Cette journée tant attendue m’a permis de lier davantage connaissance avec les trailers présents sur le bivouac, mais aussi d’avoir un peu de confort et de trouver de nouveaux trucs et astuces que je partagerai au fur et à mesure…

 

Des retrouvailles chargées en émotions

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La première chose qui te vient à l’esprit quand tu te réveilles, c’est de vérifier si tous les copains sont eux aussi bien arrivés.

L’étape longue est à l’origine de maints abandons et j’ai croisé sur mon parcours des coéquipiers qui ont dû abandonner.

Je jette un oeil aux tentes alentour : a priori, mes compagnons d’alvéole sont arrivés à bon port, mais dorment encore.

Je m’extirpe sans trop de mal de ma tente et constate avec étonnement que mes jambes n’ont pas trop de courbatures, ni de bobos : miracle de l’arnica ?

En revanche, mes pieds ont souffert : ampoules et hématomes décorent mes ongles et orteils, de vraies blessures de guerre !

Je vous rassure, je ne prends jamais ce genre de souvenirs en photos : je ne vois pas l’intérêt de publier des photos peu ragoûtantes afin d’apparaître dans un top ten du petit musée des atrocités de la course à pied !

Mais l’heure n’est pas aux soins : je cherche les tentes de mes coéquipiers WAA et constate avec bonheur qu’ils sont là.

J’ai l’impression de passer mes troupes en revue : j’aperçois avec joie Émilie, ma copine d’aventure, puis Emma et d’autres filles de la team Lady WAA.

Pas de carnage au sein de mes connaissances, quasiment tout le monde est là, mais nous recensons les mêmes bobos : grosses ampoules, pieds brûlés, courbatures pour certains.

Je discute un peu plus longuement avec Valérie et Delphine, deux connaissances parisiennes : j’apprends que Delphine a souffert de déshydratation et a dû être perfusée, mais grâce à un mental d’acier, elle a quand même fini l’étape !

Les conversations vont bon train sur le bivouac, au milieu des ronflements de coureurs emportés dans les bras de Morphée.

Un petit-déjeuner collectif s’improvise, lieu d’échanges et de partage. Nous revenons bien sûr sur l’étape de la veille et racontons à tour de rôle les petites anecdotes qui ont émaillé ce périple.

L’ambiance est sereine, détendue…

 

Une fée du logis des sables

 

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Le rôle de la petite ménagère, même au milieu d’un désert, l’emporte très vite sur l’aventurière !

Même si certains points ne sont pas ma priorité sur un ultra, je souffre assez vite de l’absence de propreté : en sentant mes vêtements collants, je rêve de douche, de machine à laver et plus simplement, d’odeurs de propre !

Comme l’an dernier, je suis venue avec ma savonnette prise à l’hôtel : l’ouverture du sachet, avec l’odeur qui s’en dégage, m’évoque immédiatement, dans un autre registre, les fameuses madeleines de Proust !

J’ai l’impression d’avoir emporté un diamant odorant dans mon sac !

Je coupe mon bidon à la moitié, à l’aide de mon couteau, puis râpe la savonnette pour en faire de petits copeaux. Il ne me reste plus qu’à laisser tremper.

J’ai emporté cette année un accessoire peu encombrant et léger, mais qui m’avait manqué : deux pinces à linge pour maintenir les vêtements humides sur le cordage de la tente.

C’est fou ce que l’expérience nous apprend et combien un petit objet devient soudainement indispensable !

Je rentre dans mon petit chez moi pour l’aérer et faire un peu de rangement : l’air est encore un peu frais et je décide de prendre mon carnet pour écrire la suite de mon aventure, afin de n’oublier aucun détail…

 

Un après-midi bien rempli

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Pas question de s’ennuyer sur un bivouac du Half Marathon des Sables !

De petits événements sont prévus pour ponctuer la journée des coureurs, après une grosse sieste, cela va de soi…

Et le nec plus ultra, c’est d’avoir pu bénéficier de fatboys pour faire notre récup, un pur délire : imaginez-vous en plein désert, confortablement installés, après avoir enquillé près de 90 kilomètres ! Un luxe !

Mais le moment certainement le plus attendu est l’arrivée des bouteilles de Coca frais pour chaque coureur ! Un pur moment de bonheur, même pour ceux qui ne sont pas des aficionados du breuvage !

Un cours de yoga pour s’étirer, des danses locales, tout est prévu pour essayer de distraire les coureurs, car il faut le dire, une journée sans rien faire, c’est long, foi de Bee qui ne tient pas en place !

Après mes déconvenues mexicaines, j’ai préféré pour ma part faire un atelier d’un tout autre genre : les premiers soins des pieds, ceux qui te permettent de pouvoir rechausser tes baskets pour l’ultime étape.

La tente médicale était tellement bondée – l’an dernier, je n’avais pas souffert de ces problèmes – que nous avons eu un cours collectif donné par un médecin : j’ai découvert le traitement des ampoules à l’aide d’une seringue et d’une pipette d’éosine !

Impressionnant, mais rudement efficace, car sans cela, je pense que je n’aurais pas aussi bien couru la dernière étape.

Quelques straps et conversations plus loin, il a fallu songer à raviver notre foyer afin de déguster l’ultime plat chaud lyophilisé de ce périple : pour ma part, une brandade de morue délicieuse !

Mais je consacrerai plus tard un article à mon alimentation…

Dois-je préciser notamment que j’ai passé toute cette journée à bien m’hydrater, entre boissons de récup, eau et smoothies ? Même Cham a eu droit à des petites attentions…

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Le vent s’est levé en fin de soirée, et frissonnant de froid et de fatigue, nous avons regagné nos tentes pour ranger notre sac à dos pour l’étape du lendemain, et surtout, dormir !

À bientôt pour le récit de la dernière étape…

 

Si vous souhaitez réagir à ce récit, donner vos impressions ou apporter un commentaire, vous pouvez le faire via ce blog, sur ma page Facebook ou mon compte Instagram Beerunneuse. Je vous répondrai avec plaisir…