Le défi estival de la Bee. Part V : « Alea jacta est ! »

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Fin de ma préparation pour l’UT4M !

À sept jours de mon défi, les seules paroles qui me viennent à l’esprit sont celles d’un de mes généraux romains préférés : j’ai nommé le grand César.

Mon Rubicon ? Ce sera bien évidemment le massif de la Chartreuse dont je vous parle depuis quelques épisodes. Mais pas seulement…

Ce n’est certes pas la plus longue distance que j’aurais courue, mais en trail, les difficultés ne s’arrêtent pas à cela : on ne peut comparer nos courses en région parisienne à celles en montagne.

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S’ajoutent à la distance d’autres difficultés : la nature du terrain, le dénivelé bien évidemment, les conditions météorologiques qui peuvent prendre une ampleur phénoménale et des paramètres qui nous sont propres.

Justement, c’est là que mon second Rubicon prend sa source : mon vertige !

À quelques jours de mon défi, je voulais donc faire un bilan de ce début d’aventure, car pour moi, elle a commencé il y a quelques mois et ne se limite pas à la course…

Une Bee qui prend de la hauteur

Pas besoin de revenir sur l’origine de mon défi. Si vous m’avez suivie durant les divers épisodes de cette préparation, vous savez que mon inscription à ce challenge est liée à un problème très personnel : mon vertige.

Pour ceux qui auraient raté un épisode, je vous renvoie à l’article que j’avais écrit en cliquant sur ce lien.

Je ne remercierai jamais assez Nicolas, mon ami ultra-traileur dont je vous ai parlé maintes fois, pour m’avoir entraînée dans cette aventure, car quelle qu’en soit l’issue, j’ai enfin osé affronter mon problème pour trouver des solutions et c’est bien là pour moi une première victoire.

Oui, après quelques séances d’hypnose, j’arrive enfin à me contenir, à gérer mon appréhension du vide : ce n’est certes pas complètement gagné, car je ne me suis pas encore mise dans une situation réellement périlleuse, hormis dernièrement, sur ce promontoire dominant les calanques qui a donné lieu à une photo avec une posture un peu ridicule.

J’étais à chaque fois accompagnée par un ami, il me faut donc voir comment je vais réagir en étant fatiguée et surtout seule : l’ascension vers Chamechaude sera déterminante pour moi.

Affaire à suivre…

Une préparation intense

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De ma vie de Beerunneuse, je pense n’avoir jamais eu un tel engagement : quand je regarde quelques semaines en arrière ma préparation, je n’en reviens pas moi-même.

Que de temps consacré pour une Bee débordée entre sa vie professionnelle et familiale, qui a repris la compétition il y a seulement un peu plus d’un an !

Je suis passée de trois sorties hebdomadaires à un volume de 50 à 113 kilomètres par semaine !

Mais je ne me suis pas contentée de courir : j’ai inclus des séances de préparation physique, moi qui les fuyais dès qu’on en proposait dans mon club ! Je n’y trouvais en effet aucun intérêt.

Mais si la Bee est têtue, elle sait aussi écouter les conseils de ses coachs.

Est-ce grâce à ces séances que je ne me suis pas blessée ? Ou aux séances d’entraînements croisés ?

Sur les conseils de plusieurs amis, dont des triathlètes, j’ai en effet ajouté des séances de natation et de vélo à ma préparation.

Je suis plutôt confiante sur le plan physique, le week-end choc préparé par Nicolas m’ayant rassurée, mais on n’est jamais à l’abri de rien.

J’ai pris énormément de plaisir lors de cette préparation, ayant partagé certaines de mes sorties longues avec des amis – que je remercie au passage pour cet accompagnement.

La seule difficulté sera pour moi la phase de repos : je ne suis pas une grosse dormeuse et ai du mal à me reposer.

La semaine à venir s’annonce donc particulièrement difficile pour moi…

Mon ressenti de Bee

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À une semaine de mon challenge, je n’ai plus qu’une envie : en découdre, quelle que soit l’issue, voir de quoi je suis capable.

Je n’ai pas d’objectif précis, sinon celui de prendre du plaisir, de goûter chaque instant, d’arriver bien évidemment au bout de ma course, ce qui serait une énorme victoire pour moi.

Mes appréhensions ?

Comme je le disais précédemment, le passage le plus vertigineux pour moi : Chamechaude, avec ses sentiers glissants et un peu plus techniques, mais aussi la descente sur Grenoble, lors de laquelle je suis lourdement tombée.

Ma jambe, encore marquée par un hématome, en est le douloureux souvenir.

Peut-être était-ce un mal pour un bien, car j’ai beaucoup travaillé les descentes et mes appuis, sur des terrains de différentes natures.

Une autre appréhension est la météo : étant en vacances dans le Sud, je n’ai pris que des affaires de trail pour l’été.

Or des amis publient depuis plusieurs jours des photos de sommets enneigés sur les réseaux sociaux : n’étant pas équipée et ne remontant pas en région parisienne avant la course, je ne me sentirais pas à l’aise pour prendre le départ, d’autant que mon traumatisme d’il y a quelques années est lié à une hypothermie, à la suite de neige tombée en plein mois de juillet !

J’appréhende également un peu la gestion des bâtons : je ne suis pas une adepte de cet accessoire que je n’ai utilisé pour la première fois que lors de mon week-end choc.

Mais je me suis rendu compte qu’ils étaient indispensables sur un tel parcours : on commence la course par un kilomètre vertical.

Ne faisant pas ce challenge pour la performance, je me dis que c’est l’occasion idéale pour m’en servir : il faut bien un début à tout !

Mes envies ?

Comme je le disais précédemment, profiter à fond du moment : l’UT4M est une course avec une ambiance particulière.

Nicolas m’a souvent vanté la bonne humeur qui régnait entre les bénévoles sur les ravitaillements : ils organisent entre eux des concours, se déguisent, etc.

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Je suis excitée à l’idée de partager ces moments, de rencontrer de nouvelles personnes, car on n’est jamais vraiment seule sur un trail – bon, cela peut arriver sur certaines portions – et il existe une entraide que l’on ne voit pas toujours lors des courses sur route.

J’ai hâte que la course soit terminée pour en connaître l’issue, mais aussi pour avoir un peu de repos qui sera bien mérité : je compte en effet poursuivre mon séjour en montagne quelques jours avant de regagner la région parisienne.

Cette courte coupure me servira de transition afin de me consacrer entièrement à mes deux challenges à venir : un duathlon la semaine suivante avec un non-voyant, puis le Half Marathon des Sables fin septembre.

Mais cela est une autre aventure…

Je vous donne très vite rendez-vous pour vous parler du matériel et de la tenue que j’emporterai sur mon challenge – à moins qu’il n’y ait une tempête de neige et que je reste dans le Sud !

Merci à Jean-Luc Augier pour ses magnifiques photos – je vous invite à vous rendre sur son site professionnel http://www.lumièresdescimes.com – ainsi qu’aux membres de l’organisation de l’UT4M pour le temps qu’ils m’ont accordé, les photos, etc.

Mais j’aurai bientôt l’occasion de vous présenter toutes ces personnes dans un article.

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Une Bee dans le désert du Half Marathon des Sables

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En écrivant ce titre, je ne réalise toujours pas l’aventure qui va bientôt s’offrir à moi.

Cela semble en effet un peu surréaliste quand on songe à l’origine de ce projet : une boutade qui est devenue réalité.

Tout est parti d’une amie qui m’a taguée pour entrer dans la Team d’un équipementier pour les ultra traileurs, la marque WAA sur laquelle j’ai déjà écrit un article (cliquez sur ce lien pour le découvrir), afin de participer à cette première édition du fameux Half Marathon des Sables.

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Il y a bien eu le « Renard du désert », alors je me suis dit : « Pourquoi pas la Bee du désert »?

Chaque traileur a dans sa tête un projet un peu fou qui constitue la consécration de son parcours : la Diagonale des Fous, l’UTMB, l’Andorra Ultra Trail…

Pour ma part, j’avoue m’être souvent évadée en pensées en entendant certains coureurs de mon club me parler du mythique Marathon des Sables, un peu ma vision du Koh Lanta du trail.

J’ai donc rempli sans trop y croire le questionnaire de motivation symbolisant le sésame de cette aventure : je n’en ai d’ailleurs pas parlé à mon entourage, je l’ai seulement évoqué en plaisantant auprès d’amis de mon club.

Aussi, quand le verdict est tombé, dans la nuit du 20 juillet, je suis tombée des nues : depuis, je flotte, comme sur un petit nuage, essayant de voir si ce projet est d’un point de vue logistique – vie professionnelle, familiale, engagements… – réalisable…

Mais laissez-moi vous faire découvrir l’ampleur et la folie de ce projet…

Le Marathon des Sables, une course mythique

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Quel traileur n’a jamais entendu parler de cette mythique course ?

Pour ma part, c’est certainement celle qui me semble de loin la plus inaccessible et génère toute mon admiration : avant même de devenir la Beerunneuse fan de trail que je suis, j’en avais entendu parler par un membre de mon club qui l’avait terminée.

Je venais juste de commencer la course à pied et m’entraînais sur des  10 kilomètres.

Alors 250 kilomètres dans le désert marocain, vous pensez bien ! C’était une distance titanesque !

Qui plus est dans des conditions extrêmes ! Une dizaine de jours en autonomie complète, en pleine chaleur !

Je ne sais plus trop si à ce moment-là je l’ai pris pour un athlète exceptionnel ou un fou !

Néanmoins ce challenge est toujours un peu resté dans ma tête : « Une façon de fêter mes 50 ans si j’acquière suffisamment d’expérience d’ici là », me disais-je.

Mais je n’imaginais pas toucher un jour du bout des doigts ce rêve et c’est pourtant bien ce qui est en train de se passer.

La première édition du Half Marathon des Sables

Je vous rassure tout de suite : je ne compte pas m’engager cette année sur l’un des grands périples de 250 kilomètres au Maroc ou au Pérou.

J’ai repris le trail après quelques soucis personnels et de santé, avant tout pour le plaisir de me sentir vivante et en osmose avec la nature.

Je suis engagée dans quelques semaines sur l’un des massifs de l’UT4M, ce qui représente déjà pour moi une distance conséquente et une certaine difficulté.

Le Half Marathon des Sables est la toute première édition d’une course avec une distance un peu plus abordable – enfin d’après les organisateurs ! – de 120 kilomètres en 3 étapes, dans le même esprit que sa grande soeur : chaque coureur est en autonomie alimentaire et a sa propre tente.

La course se déroule en trois étapes de 30 kilomètres, 60 kilomètres et environ 30 kilomètres, réparties sur quatre jours.

Les coureurs dorment le soir dans un bivouac.

Les réglementations sont très strictes et génèrent des points de pénalités si certaines clauses ne sont pas respectées.

Mais je reviendrai très vite plus amplement sur les modalités de la course.

Les dates ? Du 25 au 30 septembre 2017.

Le lieu ? L’Espagne, plus précisément l’une des îles des Canaries : Fuerteventura.

Pour y être déjà allée un été, je confirme que l’île est en majeure partie désertique et constituée de grandes dunes au sable blanc. Quelques montagnes sont disséminées ça et là.

Mais mon souvenir le plus marquant était certainement le vent qui balaye l’île et en fait un lieu idéal pour la pratique du kite surf.

Mon ressenti de Bee

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Je vous avoue qu’à cette heure, mon coeur oscille entre angoisse et excitation.

Programmer une course d’une telle ampleur dans un délai aussi court n’est pas chose facile : il faut s’organiser sur tous les fronts ! Famille, travail, engagements, santé, etc.

Mais j’ai aussi conscience qu’il s’agit d’une magnifique expérience, indélébile et unique, qui de surcroît va me permettre d’intégrer une équipe spécialisée dans les ultras : la Team Lady WAA.

Je suis fan de la marque et de l’état d’esprit, ce sera donc un honneur de la représenter.

Concernant la préparation, les délais sont courts : je me dis toutefois que ma course en montagne, l’UT4M, peut me servir d’entraînement pour ce nouveau challenge.

Certes, ce n’est pas la même distance, je ne connais pas mes capacités avec de telles conditions de course (climat, alimentation…), mais je connais ma détermination et sais que je mettrai tout en oeuvre pour réussir ce défi.

Bon, je n’aime pas les petites bêtes qui rampent ou qui volent, c’est une véritable phobie.

Mais je suis également excitée à l’idée de vivre une véritable aventure lors de laquelle je vais me retrouver seule face à moi-même, éprouver mes limites et me dépasser.

Ce qui est certain, c’est que je compte bien évidemment partager cette aventure avec vous dès qu’elle prendra un peu forme…

 

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Le défi estival de la Bee. Part IV : mes coups de coeur nutrition

 

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Certains parmi vous ont été surpris de ne pas voir mon coup de coeur du mois de juin.

Pas de panique !

Il n’y en a pas eu un, mais deux, concernant un domaine qui me tient à coeur : la nutrition.

C’est à mon avis un point essentiel en trail, qu’il ne faut absolument pas négliger : il fait partie intégrante de la préparation.

Inutile de vous rappeler que j’aime les choses naturelles et qu’en bonne Bee que je suis, je presse régulièrement mes jus verts. Même si j’essaye d’avoir une ligne de conduite healthy, je suis aussi une épicurienne et aime les plaisirs de la vie.

Lors d’une course, hors de question pour moi de m’alimenter avec des produits riches en colorants, chimiques, etc.

J’ai déjà eu plusieurs déconvenues, dont une tordante qui m’a fait atterrir dans le camion des pompiers – j’aurais préféré les rencontrer en d’autres circonstances : un gel qui m’a tordu les boyaux sur un semi-marathon et a été la cause de mon premier abandon.

Depuis plusieurs semaines, en plus des fruits secs et des graines dont je suis coutumière, je teste des produits qui me permettront de m’alimenter facilement et de tenir le choc lorsque je serai sur l’UT4M, un genre de carburant si vous préférez.

Deux d’entre eux ont particulièrement retenu mon attention : les barres Mulebar et le nouveau Pain du Montagnard.

Mulebar, énergie et gourmandise

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Certaines rencontres sont parfois improbables : imaginez une Bee invitée à une commission running, dans laquelle elle défend ailes et dard sa volonté et sa détermination de s’alimenter le plus naturellement possible sur ses courses.

Ayant déjà fait des ultras, elle sait qu’elle a la capacité de tenir le rythme et la distance en ingérant des fruits secs, des graines et des amandes.

Or dans cette commission se trouve un invité qui lui lance un défi :

« Goûtez mes produits et vous allez changer d’avis. »

Je tiens à vous avertir, le dialogue qui suit va vous paraître improbable.

« Cela m’étonnerait, répond la Bee, je suis une vraie tête de mule en matière de nutrition.

— Cela tombe bien, répond l’invité, je suis le directeur de la société Mulebar ! »

Quelques jours plus tard, j’essayais les fameuses barres et n’ai pas été déçue.

Une société avec une histoire

Mon métier d’écrivain conseil me rend sensible aux histoires des entreprises et celle de Mulebar est éloquente : elle commence en 2002, aux confins de la Cordillère des Andes, en Amérique du Sud.

Il faut croire qu’il n’y a pas que les Beerunneuses qui sont adeptes de naturel, car cette année-là, deux sportifs passionnés d’aventure, Alex et Jimmy, font l’ascension de l’Aconcagua, une montagne de 6962 mètres.

Une telle prouesse nécessite bien évidemment un maximum d’énergie : mais les deux hommes ne trouvent pas leur compte sur le marché des produits énergétiques.

Ceux qui sont proposés ne sont pas entièrement naturels, ou ne sont selon eux pas efficaces. Quant au côté gourmand…

Ils décident alors de se lancer dans une nouvelle aventure : créer leur propre gamme de produits naturels.

L’idée séduit et mus par leurs fans, Alex et Jimmy commercialisent leurs produits en 2007.

Puis deux Français, Denis Gargaud et Grégoire Dandres, décident alors en 2015 de faire connaître ces produits dans l’hexagone : un véritable succès auprès des adeptes de produits 100% naturels et gourmands !

40 grammes d’ingrédients bio et issus du commerce équitable

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Vous vous demandez certainement ce qui fait le succès de ces barres ?

Elles ont une forte valeur nutritionnelle !

Leurs ingrédients sont de qualité, souvent avec un faible indice glycémique : on y trouve notamment du sirop d’agave, de l’amande, de l’amarante, de la cannelle, de la pomme, etc.

Un apport en énergie très intéressant !

Leur plus ? Leur goût ! Elles sont particulièrement gourmandes.

Je les ai amenées sur mes courses, mes sorties longues ou lors de mon week-end choc et ai apprécié ce côté.

Elles sont faciles à mâcher et je les ai consommées un peu comme des récompenses, après un fort dénivelé, ou à la fin d’une difficulté.

Un moment presque privilégié !

Elles se déclinent en 9 goûts.

Mon préféré ? J’ai particulièrement apprécié « l’appel strudel », mais le « mango tango », très exotique, a aussi su ravir mes papilles.

Pour tout vous dire, j’ai aimé chacun des différents parfums, certainement le côté gourmand de la Bee qui parle.

Gels et barres de récupération

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J’avais reçu également des gels à tester, avec des composants naturels.

Sont-ce mes mésaventures qui m’ont laissé un traumatisme ? Je ne les ai pas encore testés, mais promis, je ferai un effort sur une prochaine sortie longue et vous tiendrai au courant.

En revanche, j’ai testé une barre de récupération délicieuse, la « Refuel amande chocolat »: un pur plaisir après l’effort !

Riches en protéines – 21% – et en amandes, ces barres de récupération permettent de reconstituer les fibres musculaires abîmées pendant l’effort.

Un réconfort qui fait du bien à notre corps et à nos petites jambes fatiguées, que demander de plus ?

À savoir : la marque fournit sur son site un genre de mode d’emploi pour bien utiliser ses produits, très utile quand on a peur de ne pas bien s’alimenter sur une course !

Du nouveau chez Le Pain du Montagnard

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Peut-être avez-vous déjà aperçu ce stand sur l’une de vos courses et avez-vous eu l’occasion de bavarder avec le sympathique Thierry Pasquier, concepteur du fameux Pain du Montagnard ?

Je vous avais présenté dans un précédent article – cliquez sur ce lien – ce produit qui m’avait séduite : un délicieux pain à base de fruits séchés, très énergétique, idéal pour fournir le carburant nécessité par notre corps lors de nos courses.

 Eh bien j’ai une excellente nouvelle pour vous, amis Beerunneurs et Beerunneuses : j’ai rencontré Thierry sur le village de la course Les Gendarmes et les Voleurs de temps et il m’a annoncé qu’il venait de sortir une nouvelle recette.

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Mue par mon insatiable curiosité, j’ai alors dégusté un morceau de ce fabuleux nouveau pain.

Sa composition ? Toujours une douzaine de fruits secs, du miel d’acacia, de la cannelle et du gingembre, mais Thierry a eu l’idée d’ajouter du sel rose de l’Himalya – le sel est recommandé sur les courses longues – et de la spiruline, une algue dont les vertus antioxydantes et pour réduire la fatigue sont connues.

Vous connaissez mon intérêt pour cette petite algue bleue que je consomme tous les jours à jeun ou dans mes jus.

Un véritable concentré d’énergie !

J’ai eu l’occasion de tester ce nouveau pain lors de ma course à Ambazac et lors de mon week-end choc pour préparer l’UT4M : du pur plaisir !

Facile à mastiquer, il est vraiment délicieux.

Je m’en coupe des petits carrés pour des soucis pratiques et en prend régulièrement un morceau toutes les heures : il me revigore et me procure énormément de plaisir quant à son goût et sa texture.

Il fait partie de mes incontournables sur les courses longues.

Son plus ? Il peut se conserver pendant 6 mois, mais si vous êtes gourmand, il risque d’être fini bien avant.

À découvrir absolument !

 

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Nos partages font notre richesse…

 

 

 

Le défi estival de la Bee. Part III : week-end choc dans le massif de la Chartreuse

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Une semaine déjà ! J’ai pourtant l’impression que c’était hier.

Il faut dire que mes jambes s’en souviennent encore : elles me rappellent fréquemment à l’ordre, entre les courbatures liées au D+ et au parcours et les hématomes qui sont venus colorer mon mollet, ma hanche et ma fesse gauche.

Mais je n’ai pourtant qu’un mot pour résumer l’atmosphère et les sensations que j’ai éprouvées à la fin de ce week-end choc : plaisir !

Celui d’avoir vu de beaux paysages, d’avoir en partie bravé ma phobie, d’avoir dépassé mes limites.

Mais aussi celui d’avoir partagé une belle expérience avec un ultra traileur expérimenté, Nicolas Arbib, d’avoir bénéficié de ses conseils et de son vécu : un véritable coaching personnalisé !

Même si certains moments ont été plus difficiles à gérer, il ne me reste que des impressions positives.

Mais je vous propose à présent de revivre à travers mon récit les grands moments de ce week-end chic et choc…

Genèse d’un projet

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Comme je vous l’avais dit dans mon précédent article, j’avais rencontré Nicolas lors de mon stage de trail blanc au Mont Bessat : nous avions alors eu des échanges concernant les courses et mon appréhension du vide.

Il m’avait alors annoncé qu’il était ambassadeur d’un trail, l’UT4M, et il m’avait défiée de venir faire une épreuve sur un massif.

Aimant relever les challenges, j’avais accepté sans réfléchir.

Je n’avais pas conscience de tout ce que cela allait impliquer : séances d’hypnose, stages, adaptation en montagne, etc.

Mais je savais que j’allais avoir un gros atout dans cette aventure : Nicolas, qui aime partager sa passion, m’a convaincue en me disant qu’il m’aiderait au mieux à préparer l’épreuve, en organisant notamment ce fameux week-end choc.

C’était donc l’occasion ou jamais !

Confiante, j’ai laissé famille, animaux et amis pour me rendre à Grenoble et vivre une belle aventure.

Mais je ne savais pas exactement ce qui m’attendait…

Objectif ? Le massif de la Chartreuse

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Je vous ai déjà présenté la course de l’UT4M dans mon article précédent, sans vous révéler précisément le massif que j’avais choisi parmi les quatre, car bien sûr, j’ai beau être une tête brûlée, j’ai préféré jouer une certaine sécurité : outre le défi physique, le défi mental sera très important pour moi, le vertige étant un élément difficilement contrôlable.

J’ai donc choisi le massif de la Chartreuse, qui sera pour ceux qui se seront élancés sur l’ultra de 160 km l’épreuve ultime.

J’avais demandé à Nicolas de m’aiguiller sur un parcours ne présentant pas trop de passages près de précipices : 42 kilomètres et plus de 2600 de dénivelé positif, je me suis dit qu’il y avait largement de quoi faire joujou pour une première en montagne.

Le point culminant de la course sera Chamechaude qui se situe à 2100 mètres.

En découvrant le profil, j’ai eu je l’avoue quelques craintes : comment allais-je faire pour m’entraîner en région parisienne ?

Nous n’avons pas l’équivalent de la course en dénivelé et je ne peux arriver sur mon trail en me contentant d’entraînements sur les quais de Seine.

Certes, je m’entraîne régulièrement en côtes, dans les forêts des alentours – celle de Montmorency est intéressante au niveau dénivelé – ou encore sur des collines.

J’ai aussi la chance de pouvoir aller en Limousin où j’ai ma famille : j’ai d’ailleurs participé récemment au trail des Gendarmes et des Voleurs de Temps, sur le 32 km avec 1100 de dénivelé.

Mais cela n’a rien à voir avec les paysages escarpés que l’on peut découvrir en parcourant le site de l’UT4M !

Nicolas m’a donc immédiatement proposé un week-end choc lors duquel nous ferions une reconnaissance de mon parcours.

Deux objectifs supplémentaires sont bien évidemment venus se greffer sur ce projet : voir où j’en suis avec mon vertige et si je suis capable de dépasser mes traumatismes.

C’est donc avec une certaine appréhension, moi la Bee du plat pays, que j’ai fait ma valise pour rejoindre Grenoble.

Un programme de choc

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La semaine précédent mon arrivée à Grenoble, Nicolas m’avait appelée à maintes reprises afin de programmer au mieux notre week-end : il avait prévu de me faire découvrir en deux fois le parcours de ma course.

Je n’ai pu qu’adhérer à cette idée qui me permettait de savoir exactement dans quelle galère j’avais posé mes baskets de Bee !

Le vendredi soir, nous avons fait un point sur notre organisation, car nous avons pris deux voitures afin de nous arrêter à mi-chemin du parcours.

Mais ce que je ne savais pas, c’est que Nicolas m’avait réservé une surprise de taille : un shooting avec un photographe professionnel en situation.

Voici le programme que Nicolas avait établi :

samedi 24 juin :

  • 7h00 : départ pour le village de Saint-Nazaire-les-Eymes en laissant au préalable une voiture au Sappey-en-Chartreuse. Reconnaissance du parcours jusqu’au village du Sappey : un travail essentiellement axé sur le D+.
  • 15h30 : rendez-vous avec l’organisateur de la course, Sébastien Accarier : interview et questions diverses
  • 18h30 : départ pour une rando-run à la Dent de Crolles. Rencontre avec le photographe professionnel de l’Échappée belle, Jean-Luc Augier, dont vous pouvez admirer les superbes photos dans cet article.
  • 23h15 : fin de la journée sportive

dimanche 25 juin :

  • 7h00 : départ pour le Sappey. Découverte de la deuxième partie du parcours – essentiellement du travail dans des descentes techniques.
  • 14h00 : débrief et programmation des entraînements (contenu, séances spécifiques, nutrition, etc.)

Comme vous pouvez le constater, nous n’avons donc pas eu le temps de nous ennuyer et j’ai surtout pu découvrir tout le parcours de ma course, ce qui a un côté rassurant… ou non.

Mes impressions de Bee

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Comme vous vous en doutez, le week-end a été particulièrement éreintant : nous avons parcouru plus de 46 kilomètres, avec 3306 de D+ !

J’ai enfin pu tester dans des conditions réelles mon vertige : Nicolas m’a même poussée hors de mes limites, en me proposant d’aller jusqu’à la Croix de Chamechaude, la dernière partie de l’ascension se faisant à l’aide d’une corde.

Si je me suis laissé influencer pour aller jusque sur l’arête de la montagne – j’ai serré tellement fort le bras de Nicolas qui me tendait une main rassurante qu’il doit encore en avoir les marques ! – j’ai abdiqué pour aller voir la Croix : la Bee est au final plus à l’aise sur terre !

J’ai certes fait des progrès, mais il me reste encore de la marge avant que je ne sois complètement sereine : j’ai également ressenti un petit malaise vers le Fort du Saint-Eynard, mais rien de bien méchant.

J’ai adoré les paysages et les explications diverses que me donnait Nicolas : j’ai ainsi entendu parler pour la première fois des Patou.

 

Pour les non-initiés comme moi, il s’agit d’un genre de chiens de berger un peu sauvages et assez agressifs si on les provoque ou si une bête s’en prend au troupeau.

Il faut donc respecter quelques consignes si on en croise dans certains pâturages, afin que la rencontre se passe au mieux.

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En parlant de rencontres, nous en avons fait de belles : que dire de cet âne qui a séduit Nico ou encore de ce curieux oiseau noir avec lequel nous avons partagé nos victuailles ?

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Comme un plan ne se déroule jamais sans accroc en trail, nous avons chacun eu notre lot de cascades : un souvenir cuisant pour moi, car à l’heure où je vous écris, ma jambe est encore douloureuse et suscite quelques inquiétudes – après un passage pourtant aux urgences.

J’ai appris malgré moi qu’en montagne, il ne faut jamais relâcher l’attention, surtout en descente : alors que mon esprit vagabondait tandis que nous abordions une partie du parcours assez facile et plutôt propre, j’ai emmêlé mes bâtons et suis tombée sur le flanc gauche.

Je me suis fait peur, mais surtout, un énorme hématome, particulièrement gonflé, recouvre à présent ma jambe.

Je pense que j’aborderai avec un peu plus d’appréhension cette partie du parcours, mais cela ne me laisse pas pour autant un traumatisme.

J’ai particulièrement apprécié cette relation que nous avons eue entre passionnés : Nico est un excellent coach et il m’a beaucoup appris en deux jours. Il me reste encore du chemin à parcourir, mais la motivation est décuplée.

Je sais me servir de bâtons, ce qui n’était pas gagné quand on connaît mon caractère de Bee déterminée.

Je pense aussi que les conseils de Nico sur les parties courues ou non vont beaucoup m’aider.

Bon, je dois quand même avouer que j’ai eu un gros moment d’agacement : je l’ai maudit quand il m’a annoncé le deuxième jour qu’il avait oublié les clés de la deuxième voiture dans la première.

Nous venions d’arriver à un sommet avec un fort dénivelé et il a fallu rebrousser chemin pour les clés, pour remonter ensuite.

Avec la fatigue de la journée précédente, j’ai bien cru pendant quelques secondes que mes nerfs allaient lâcher.

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Avoir fait une reconnaissance de la course me permet aujourd’hui de partir plus confiante pour ma vraie épreuve, en solitaire, au mois d’août.

J’ai encore  beaucoup de travail, des progrès à faire quant à l’utilisation des bâtons, un travail sur moi-même pour le vertige notamment, et il va falloir m’imaginer en situation, car le jour de la course, je serai seule, sans une main tendue pour m’aider à affronter mes peurs…

Alea jacta est !

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Je suis aussi preneuse de conseils, de coaching – notamment pour la PPG – et de tout ce qui pourrait m’aider à avancer et que je pourrais partager avec mes followers.

N’hésitez pas, plus nous sommes nombreux à partager, plus nos pratiques s’améliorent…

Merci à Jean-Luc Augier pour les magnifiques photos de cet article qui ne sont pas libres de droit.

Une séance de fitness et de natation musclée avec Fred Bousquet

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Nous n’accordons bien souvent que peu d’importance à notre préparation physique pour un trail, pensant qu’il suffit juste d’avoir des jambes rapides, un plan d’entraînement efficace et une bonne paire de baskets pour arriver au bout de sa course.

Mais lorsqu’on s’élance sur de longues distances, qui plus est en montagne, il importe d’inclure quelques séances de fitness dans sa préparation, pour renforcer les groupes musculaires importants.

Ce vendredi 23 juin 2017, j’ai eu la chance et l’honneur de pouvoir partager un intense moment sportif avec le superbe nageur Frédérik Bousquet, spécialiste des épreuves de sprint en nage libre et en papillon.

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Partenaire de l’équipementier Proform, il nous a permis de vivre une séance de préparation physique complète et personnalisée, avant de rejoindre les bassins.

Oui, je sais : plusieurs parmi vous auraient bien aimé être à notre place.

Mais ne vous y trompez pas : nous avons sué et peiné.

Retour sur une matinée enrichissante et fort musclée…

Frédérik Bousquet, un nageur émérite

 

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Qui ne connaît pas le sculptural Frédérik Bousquet, un jeune nageur au palmarès fort impressionnant ?

Né en 1981 à Perpignan, ce grand athlète de 1 mètre 88 se démarque par un nombre de titres incalculable.

Pourtant, à l’origine, Fred est amateur de ballon rond : sa passion pour la natation n’est venue qu’après un souci de santé à l’adolescence.

Ses aptitudes et son talent le propulsent en équipe de France à l’âge de 19 ans lors de sa participation aux Jeux Olympiques de Sidney : il est alors membre des relais.

Puis il partira en Alabama, plus exactement à Auburn, où il se perfectionnera et n’aura de cesse d’enchaîner les compétitions internationales.

L’année 2003 marquera une étape décisive dans sa carrière : il réalise le deuxième meilleur chrono lancé de tous les temps en 47 »03 en relais aux Championnats du Monde à Barcelone.

Il enchaînera ensuite les titres et records.

 

Un rituel fitness ludique

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Ce vendredi matin, Fred nous a proposé une autre approche de sa discipline, utile pour ma pratique de traileuse : en tant qu’ambassadeur Proform – un équipementier spécialisé dans le matériel de fitness, il a voulu nous faire découvrir son rituel quotidien, qui fait partie intégrante de sa préparation pour augmenter ses performances dans les bassins.

Il nous a rappelé avant toute chose combien ce moment était précieux dans nos pratiques, ce qu’il pouvait nous apporter en le répétant quotidiennement.

Puis il nous a livré les enchaînements de son rituel, en précisant bien que ce qui était important pour lui, c’était le côté varié et ludique des exercices : il ne doit rien y avoir de contraignant pour pouvoir répéter avec plaisir et sans lassitude les séries.

Avouons-le, cela nous a laissées un peu perplexes…

Après un réveil articulaire et musculaire, consistant en de petits mouvements de nos membres et à des rotations, nous avons commencé à faire un peu de cardio sur les vélos : 10 minutes à un rythme libre, puis quelques minutes en ajoutant un peu de résistance.

Puis nous avons enchaîné avec des exercices au sol de gainage, d’abdos, de pompes, en utilisant de nombreux accessoires fitness dont Fred nous a expliqué le fonctionnement : gym ball, ballons lestés, roue à abdos, un genre de barre remplie d’eau qui crée des déséquilibres quand on la soulève, etc.

Le tout dans une ambiance très détendue !

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En ce qui me concerne, j’ai particulièrement apprécié la série d’abdos qui permet de travailler absolument toute la sangle.

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Une mention spéciale aux crunchs portefeuille qui nous ont permis de voir toute l’étendue des dégâts : se retrouver face à un champion olympique, en train de faire des abdos, a un côté absolument surréaliste !

Alors que tu pousses des souffles liés à un effort surhumain, la machine en face de toi est complètement huilée et effectue les mouvements avec une facilité déconcertante, tout en s’amusant.

En d’autres temps, cela pourrait être agaçant, mais là, tu ne peux qu’être une Bee subjuguée par la beauté du geste… et des magnifiques abdos bien dessinés de Fred. Une réelle motivation !

Cette session m’aura aussi permis d’apprendre à bien me servir du matériel que je possède à la maison, notamment la roue à abdominaux : il s’agissait pour moi d’un véritable instrument de torture !

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Je me suis rendu compte, en ayant ce coaching privé, que je ne l’utilisais en fait pas bien : je m’allongeais trop et peinais à me relever. Fred m’a appris à m’en servir en m’aidant d’un mur, afin de trouver la bonne amplitude et de corser peu à peu la difficulté.

Une fois le rituel terminé et après un court débrief, nous nous sommes dirigés vers les bassins.

 

Nager, c’est gainer

 

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Il était bien sûr inenvisageable de partir sans avoir fait trempette avec un tel champion : ok, j’ai bien vite compris que je ne pourrais rivaliser avec lui ni en natation – rien de bien surprenant ! – ni en tatouages.

Fred nous a proposé, de la même manière que nous l’avions fait en salle, des exercices afin de nous muscler dans l’eau : nous avons pris des planches, nos lunettes et nos bonnets, et avons enchaîné quelques longueurs sous l’eau.

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Je n’ai pas osé avouer mon piètre niveau au maestro qui a été par ailleurs très indulgent : je me suis néanmoins rendu compte que mon baptême d’apnée avec Morgan Bourc’his avait porté ses fruits, car je n’ai plus d’appréhension pour mettre la tête sous l’eau.

Nous avons beaucoup travaillé justement la tête sous l’eau : battements de jambes, abdos avec une planche, utilisation de palmes, exercices de propulsion, nage sur le dos, etc.

J’ai particulièrement apprécié ces exercices, notamment l’utilisation des palmes courtes : les cuisses, au bout de seulement quelques battements, ont vraiment brûlé, les abdos aussi quand nous sommes passés aux exercices sur le dos.

La séance s’est terminée par un lunch healthy, comme une Bee peut les aimer après avoir fourni un gros effort : un jus vert, des porridges avec des graines de chia, des clubs healthy, des scones, etc.

 

 

Mes impressions de Beerunneuse

 

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Cette session m’a rappelé combien il était important d’intégrer la préparation physique à ma pratique : je prépare un des challenges de l’UT4M cet été et ai absolument besoin de renforcer mes cuisses et les muscles de mon dos, afin d’affronter le fort dénivelé de la course.

J’en ai donc profité pour demander un maximum d’exercices à Fred, et surtout comment faire pour les varier, car je ne sais pas comment vous êtes, mais je suis une Bee qui s’ennuie très vite et a besoin de renouvellement.

Je me suis amusée et n’ai pas ressenti de lassitude.

Une semaine s’est écoulée et j’ai inclus un rituel fitness quotidien dans ma pratique, inspiré de celui vu lors de la session : Fred a su me convaincre des bienfaits d’une telle séance, surtout sur du long terme. Je n’ai toutefois pas encore assez de recul pour voir mes progrès, mais cela me semble être une évidence.

Vous êtes plusieurs à avoir eu des réactions lors de mes posts sur Facebook et Instagram : oui, il faut bien l’avouer, cette séance était très agréable d’un point de vue esthétique, mais nous n’avons pas fait qu’admirer la plastique d’un nageur, nous avons aussi travaillé de manière exigeante. Si si, foi de Bee !

Merci à la générosité de Fred pour ce beau moment de partage. Un grand bravo pour son humilité et sa gentillesse.

 

Si vous souhaitez réagir à cet article ou poser des questions, vous pouvez le faire via ce blog, sur ma page Facebook Beerunneuse ou sur mon compte Instagram Beerunneuse.

Vos remarques sont les bienvenues…

Le défi estival de la Bee… Part II : la révélation du challenge

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« Les défis rendent la vie intéressante ; les surmonter lui donne un sens. » Joshua J. Marine

Cette citation m’a toujours interpellée, moi la Bee aventurière, qui aime bien se lancer des défis.

Dans deux mois,comme je vous l’annonçais dans un précédent article, je relèverai un nouveau défi, du moins je l’espère.

Beaucoup parmi vous ont tenté de me sonder, de savoir de quoi il retournait en prêchant parfois le faux pour savoir le vrai, mais je n’ai pas cédé : je peux être une vraie tête de mule quand il s’agit de garder un secret.

Je n’avais pas non plus envie de me mettre une pression supplémentaire, j’en aurai bien assez le moment venu.

Je dois avouer que certains m’ont plutôt impressionnée par leur esprit de déduction : il faut dire que je vous avais mis largement sur la piste, en vous parlant de mes séances d’hypnose contre le vertige.

Oh ! Certains qui me connaissent s’attendent je le sais à un nouvel ultra, une distance jamais atteinte.

À chacun ses défis : le mien pourra vous paraître humble par rapport aux vôtres, mais le dépassement de soi n’est pas que dans les kilomètres, il est parfois intérieur…

Allez, il est temps à présent de lever le voile sur mon fameux mystère…

 

Une rencontre, un défi

 

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Au mois de janvier, comme vous avez pu le suivre dans l’un de mes articles, j’ai eu l’occasion de faire un stage de trail blanc au Mont Bessat, avec Adevsport.

Une grande première pour moi qui n’avais jamais couru dans la neige et étais quelque peu fâchée, comme je vous l’avais expliqué, avec la montagne.

Mais ce stage avait été une vraie révélation : ok, nous n’avons pas escaladé des sommets, ni couru sur des crêtes « à la façon Killian Jornet », mais le froid et la neige étaient pour moi déjà toute une aventure…

Un rappel du traumatisme vécu lors de l’Andorra Ultra Trail…

Parmi les intervenants de ce stage se trouvait un ultra traileur, Nicolas – je vous brosserai très bientôt son portrait – qui venait nous présenter ses jus verts, mais aussi nous parler d’une course dont il était ambassadeur.

J’avoue, par confort, m’être plus intéressée à ses jus qu’à sa course qui me semblait inaccessible, au vue de mes appréhensions, de mon traumatisme et de ma phobie du vide.

Mais au fur et à mesure du stage, nous avons sympathisé et en nous quittant, Nicolas m’a dit : « J’ai trouvé ton défi : tu vas venir cet été sur ma course. »

Ma réaction ? Je lui ai ri au nez, en lui répondant : « Tu veux ma mort ? Je deviens hystérique quand je suis confrontée au vide. »

Quelques semaines plus tard, en nous revoyant sur le Salon du running, Nicolas n’avait pas oublié le projet…

Moi non plus d’ailleurs, mais l’idée avait fait son bonhomme de chemin, cédant la place à l’excitation : et s’il était possible de vaincre cette phobie qui me gâche la vie et me prive de certains plaisirs ?

Un petit tour sur le stand de cette course et ma décision était prise…

Mais quelle est donc cette course mystère dont je tais encore le nom ?

 

En route vers les sommets…

 

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Eh bien oui, vous l’avez bien deviné, j’ai décidé de faire une tentative de réconciliation avec la montagne !

Mais pas avec brutalité, comme ce fut le cas en Andorre : non, une Bee a besoin parfois de douceur, d’être mise en confiance.

Outre le défi physique, il me faudra relever celui lié au psychologique, ce qui est loin d’être gagné : dans certaines situations, je me suis retrouvée face au vide comme paralysée, réagissant violemment et sans contrôle.

Alors pourquoi cette envie de me mettre soudain en danger ?

Je me suis rendu compte que je n’arrivais pas à partager certaines activités avec mon fils un peu casse-cou, lui qui est pourtant ouvert à ma passion. J’ai envie de lui prouver que la détermination peut venir à bout de tout.

Nicolas a réussi à gagner ma confiance, en m’entraînant sur l’un des parcours de la course dont il est ambassadeur : l’UT4M.

 

L’UT4M, un événement sportif majeur

 

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Ce nom est bien connu dans le monde des ultra traileurs : pour ceux qui le découvriraient, il s’agit de l’Ultra Tour des 4 Massifs.

Alors qu’on se rassure, je ne me lancerai pas – du moins cette année – dans le parcours de l’UT4M160 Xtrem, une épreuve titanesque où les traileurs parcourent en des temps records plus de 169 km et 11 000m de D+ !

Sachez pour information que cette épreuve demande d’enchaîner 4 kilomètres verticaux et de réaliser des descentes de plus de 2000m de dénivelé négatif d’une traite !

UT4M Kilometre Vertical

Un des ultras parmi les plus durs au monde !

Mais c’est aussi la découverte de paysages de 4 massifs à couper le souffle : Belledonne, le Vercors, Taillefer et la Chartreuse.

Ce qui est séduisant dans cet événement, c’est que chacun peut y trouver sa place, du traileur version Iron-Man au sportif de haut niveau, de l’amateur jusqu’aux enfants.

Plusieurs courses sont en effet proposées :

  • « Ut4M 160 Xtrem »pour les Ultra-trailers. 169 kms, 11 000 m de dénivelé, d’une seule traite.
  • « Ut4M 160 Challenge » (NEW) 169 kms, 4 jours, 1 massif par jour pour profiter des paysages de jour.
  • « Ut4M 100 Master » 100 km pour aller un peu plus loin et parcourir 2 massifs d’une traite,
  • « Ut4M 160 relais » 168 km en relais pour la convivialité, mais pas que !
  • « Ut4M Vertical », pour découvrir le maintenant célèbre « mur » de Rioupéroux qui participe à la réputation de l’un des Ultra trails les plus difficiles
  • « Ut4M Graine de Traileurs » pour que les enfants soient aussi de la fête !

Mais il est possible également de faire sa course à la carte en sélectionnant les massifs que l’on souhaite gravir ! Un vrai plus !

 

Le défi de la Bee ?

 

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Quoi ? Je ne vous ai pas encore annoncé le défi que je souhaitais entreprendre ?

Je vous rassure, je ne prendrai tout de même pas le départ de la course « enfants ».

Un indice : « Chi va piano, va sano et lontano ».

Je vous en ai déjà dit beaucoup et on m’a souvent conseillé de garder une part de mystère pour faire durer le plaisir…

Hors de question de me coller une pression supplémentaire, quelle qu’elle soit !

Sachez à ce jour que je poursuis ma thérapie contre le vertige et que ma préparation a commencé : je vais d’ailleurs très vite avoir l’occasion de tester in situ si les séances ont été efficaces, puisque Nicolas m’a programmé un week-end choc – mon Dieu, mais c’est cette semaine ! – pour me mettre en situation.

Ce sera alors l’occasion de vous révéler définitivement le défi que j’ai choisi, si je survis à l’entraînement !

Affaire à suivre…

 

Je suis en tout cas ravie de partager cette expérience avec vous et vous proposerai chaque semaine de suivre l’évolution de mon entraînement, en espérant aller au bout de cette aventure.

Je suis bien évidemment preneuse de tous les conseils utiles… ou futiles concernant la PPG, la nutrition, le matériel, les aspects pratiques, etc.

N’hésitez pas à me contacter ou à laisser vos commentaires sur ce blog ou sur ma page Facebook Beerunneuse.

À très vite pour le troisième volet de cette aventure…

 

 

 

« Les Gendarmes et les Voleurs de Temps » 2017, une édition boueuse et magique

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Les années se suivent et ne se ressemblent pas…

Un an déjà…

Après une coupure un peu longue – trop à mon goût – je reprenais le Trail avec comme mot d’ordre : « Prendre du plaisir ». J’avais alors fait une première course en mars, le Trail des deux buttes (95), qui s’était soldée par une première place au scratch et m’avait surtout donné l’envie de revenir sur du plus long, mais tranquillement.

Dès la reprise, une luxation d’un orteil, difficile à calmer, m’avait un peu freinée : pas facile d’enchaîner les kilomètres avec un pied douloureux ! Heureusement, mon podologue aux doigts de fée avait ingénieusement rembourré de mousse mes semelles, atténuant quelque peu ma souffrance.

Originaire du Limousin où je descends régulièrement me ressourcer, j’avais alors décidé de participer au Trail des Gendarmes et des Voleurs de temps, un 32 kilomètres avec près de 1100m de D+. Je vous invite d’ailleurs à aller relire mon article sur la présentation de cette course en cliquant sur le lien suivant : les Gendarmes et les Voleurs de Temps 2016.

Nous avions décidé avec mon frère de réitérer cette belle expérience cette année : un rendez-vous avant tout familial, donc, lors duquel nous partageons notre passion pour le trail et notre belle région – oui, la Bee est chauvine, mais si vous venez dans les Monts d’Ambazac, vous comprendrez pourquoi !

Mais lorsque je suis arrivée le vendredi à Limoges, j’ai pu immédiatement me rendre compte que nous ne ferions pas la course dans les mêmes conditions que l’année précédente…

Un parcours détrempé et boueux

 

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Vous me direz : « Ce n’est tout de même pas une petite pluie qui va décourager un vrai traileur ? »

Si 2016 avait été une édition ensoleillée avec un terrain sec, nous avons vite compris que celle de 2017 n’aurait rien à voir !

Le samedi, des trombes d’eau et l’orage sont venus perturber quelque peu la fête.

J’ai plaint les coureurs du 20 kilomètres lorsque je suis sortie de l’autoroute et que j’ai vu tous les supporters – bravo d’ailleurs à leur courage – sous leurs parapluies pour les acclamer.

Le temps d’aller récupérer nos dossards, nous étions trempés jusqu’aux os : il n’y avait donc guère d’illusions à se faire sur l’état du terrain le lendemain.

Nous n’avons d’ailleurs pas été surpris en découvrant les grosses flaques jalonnant le parcours, les ruisseaux débordants et les travées de boue dues aux roues des tracteurs.

Si certains passages ont été extrêmement périlleux – je pense notamment à quelques descentes où certains traileurs ont pris des bains de boue  ou encore vers l’arrivée, à cette sorte de ruisseau dont on ne voit pas le fond et qui a été à l’origine de bien des chutes, la plupart des portions étaient tout de même plutôt « propres ».

On ne va pas se plaindre, non mais !

Il faut bien qu’à un moment, nous testions nos chaussures achetées avec tant d’exigences, afin de nous rendre compte qu’elles tiennent bien leurs promesses !

À ce propos, j’avais d’ailleurs chaussé mes Skechers GoTrail dont je vous ai déjà un peu parlé et j’ai été plutôt satisfaite de leur maintien et de leur accroche sur ce type de parcours.

 

Un départ magique…

 

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Ce qui caractérise avant tout cette course, c’est ce sublime départ avec des gendarmes en costumes d’époques, précédant les coureurs sur leurs chevaux…

Une certaine émotion emplit à chaque fois les coureurs sur la ligne du départ en voyant toute cette mise en scène.

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Même si cette année le brouillard avait envahi la plaine, donnant à l’endroit des allures de décor de film fantastique, l’ambiance était tout aussi solennelle : qu’il est bon de voir la plupart des coureurs sortir à cet instant leur portable pour immortaliser cet instant, oubliant l’espace de quelques minutes leur chrono !

Avoir de telles images en tête fait totalement oublier les quelques minutes perdues au départ.

Nous nous sommes retrouvés en groupe, mon frère, quelques membres de la Team Smart et un blogueur sur cette ligne, prêts à en découdre avec ce 32 kilomètres.

Bon, j’avoue avoir été un peu déçue en ne voyant pas cette année les manoeuvres spectaculaires des gendarmes en hélicoptère, mais comme vous vous en doutez, les conditions météorologiques ne le permettaient pas.

 

… pour une arrivée qui l’est tout autant !

 

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Quand vous évoquez cette course avec des gens qui l’ont déjà faite, deux moments forts reviennent immanquablement : le départ spectaculaire et la montée vers la chapelle, peu avant l’arrivée.

Un véritable casse-pattes qui fait frémir les coureurs rien qu’en pensant à la souffrance endurée pour monter les marches après 30 kilomètres de parcourus, dont trois grosses côtes.

Mais elle est aussi symbole d’une émotion de joie paradoxale : imaginez-vous certains passages du Tour de France où les touristes scandent le nom des cyclistes et forment un minuscule boyau pour les encourager. Certains vont même jusqu’à les pousser dans le dos pour les seconder dans leur effort.

Eh bien là, c’est un peu le même contexte : on entend de loin une foule amassée autour des coureurs crier des encouragements.

L’effet secondaire de cet attroupement ?

Vous retrouvez une deuxième vigueur : fierté ? Orgueil ? Même si vous marchiez, éreinté, quelques mètres auparavant, vous vous mettez à courir d’un coup, comme si les encouragements des spectateurs vous forçaient à faire imprimer un rythme à vos jambes.

Et que dire du tapis rouge sorti pour les derniers mètres de ce périple !

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La montée des marches à Cannes peut sembler à certains bien fade après avoir foulé ce tapis…

 

Mes impressions de Beerunneuse

 

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Je vous rassure, la Bee n’est pas somnambule ! C’est vrai qu’en regardant cette photo, cela prête à confusion. Il faut dire qu’à quelques centaines de mètres de l’arrivée, le cerveau ne répond plus !

J’ai adoré cette deuxième expérience, malgré le terrain plus gras et périlleux.

L’organisation est au top : on trouve des ravitaillements tous les cinq kilomètres, des gendarmes assurent le balisage du parcours et sont placés aux endroits stratégiques, il y a de nombreux postes de secours et les bénévoles sont accueillants et ont toujours un mot pour vous faire plaisir.

Une mention spéciale aux deux petits jeunes qui ont pris un malin plaisir à m’arroser au dernier ravitaillement : j’ai terminé ma course avec une jupette dégoulinante et un brushing dégommé.

Ceci dit, je n’étais pas là pour faire un concours de beauté !

J’aurais peut-être pu gagner celui des pieds crottés en revanche, ou encore celui de la plus jolie grimace, comme en témoigne la photo suivante.

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Malgré la fatigue, j’ai beaucoup apprécié la nature, particulièrement le tapis de tourbe dans lequel on a l’impression de délicatement s’enfoncer.

Pour les contemplateurs et les amoureux de la nature, cette course est un pur enchantement : vous traversez des forêts de feuillus divers, avec différentes senteurs et végétations. Un des luxes réservés au trail !

J’avais décidé une fois de plus de courir à la sensation pour profiter de chaque instant et j’ai pris un réel plaisir, marchant sur certaines portions plus exigeantes.

J’ai attendu avec impatience cette dernière montée vers la chapelle, me rappelant les souvenirs de l’édition passée : une fois de plus, je n’ai pas été déçue !

Les encouragements des spectateurs m’ont portée jusqu’au tapis de l’arrivée, me donnant une sorte de hargne. Malgré la fatigue, mes jambes ont repris un rythme. régulier après ce passage, jusqu’à l’arrivée.

J’ai fini cette course en 3h14 et neuvième de ma catégorie. Une belle surprise, car j’ai gagné quasiment un quart d’heure sur l’année dernière, malgré des conditions plus difficiles.

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Mais mon plus grand plaisir a certainement été de partager un moment fort avec mon frère à l’arrivée : quelle fierté de le voir franchir cette ligne, lui qui se bat depuis des années avec une maladie orpheline et ne se plaint jamais !

Ces émotions nous font relativiser bien des choses dans nos vies et nous rappellent combien il est essentiel de goûter le moment présent…

Ah, j’allais oublier : courir à Ambazac, c’est aussi l’occasion de commencer un joli service en porcelaine, un incontournable dans la région. Pour ma part, j’en suis à ma quatrième assiette, mais j’ai un peu triché en en achetant deux…

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Vous voulez savoir si je compte rempiler sur l’édition 2018 ? À votre avis ?

 

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« L’Hivernale des Templiers », une première édition fort attendue

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Certains noms, comme celui des « Templiers », font écho dans nos petites poitrines de traileurs, suscitant en général une émotion évidente – certains iront même jusqu’à verser une petite larme à cette évocation.

En effet, le Grand Trail des Templiers est un peu un incontournable sur un CV de traileur digne de ce nom, un genre d’accomplissement de son parcours sportif.

Mais ne vous y méprenez pas : je suis bien là pour vous parler de « l’Hivernale des Templiers », et non pas du « Festival des Templiers ».

Comme vous vous en doutez en étant abonné à ce blog, il est toutefois bien question de trail : j’ai en effet l’honneur de vous présenter une toute nouvelle course qui aura lieu le 3 décembre 2017 et qui devrait bien vite s’imposer comme une référence, si l’on en croit déjà les bruits qui courent…

Préparez-vous à en prendre plein les yeux, amis traileurs ! Terroir et traditions seront au rendez-vous.

Quatre parcours fabuleux, ouverts à différents niveaux, seront proposés :

 

L’Astragale Trail, 61 km et 2600 m D+

 

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Envie de vous lancer sur un parcours de 60 km chargé d’histoire ?

Avec ses 2600 m de D+, l’Astragale Trail est le défi à relever.

500 participants auront l’honneur de prendre le départ à 6h45, au niveau des remparts de la cité Templière de la Couvertoirade, avant de rejoindre les petits hameaux isolés des Enfrux, Canals, puis Mas Raynal. Ils traverseront ensuite le plateau du Larzac par le Guilhaumard.

Fermes et jasses abandonnées, lavognes, anciens sentiers utilisés autrefois par les bergers, se succèderont tout au long du parcours, pour le plus grand plaisir des participants.

Par la suite, des descentes et montées interviendront sur les flancs de la vallée du Cernon, le ravin des Arinies, la grotte des Maquisards et le Roc de Fabre.

L’arrivée se fera en bas des spectaculaires falaises au pied desquelles Roquefort a été construite.

L’Orchis Marathon Trail, 36 km et 1900 de D+

 

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Vous avez envie de vous frotter aux bosses du Causse ?

Ce trail de 36 kilomètres et de 1900 de D+ est fait pour vous !

Le départ de ce trail, fixé à 9h00 à Roquefort, verra 600 participants qui commenceront par la découverte de la grande pointe de Causse.

Après avoir contourné les impressionnantes falaises de Roquesquatres, ils plongeront dans la vallée du Cernon jusqu’à Mouzet. De là, débutera la première difficulté du tracé, avec la remontée sur le petit hameau perché de Montclarat pour accéder au plateau du Larzac avec passage aux rochers et chaos de Roucangel.

Par la suite, ils regagneront l’ancienne voie ferrée du Larzac et le village perché de Labastide, avant d’entamer la belle traversée du Marcorelles, pour rejoindre un nouveau village typique: Lapanouse deCernon. Ensuite, débutera la sensationnelle montée sur le Causse par la vieille gare de Lapanouse.

Les coureurs basculeront alors dans la descente de la grotte des Maquisards, pour remonter ensuite par le sentier pointant le Roc de Fabre. Pour finir, ils mettront le cap sur le cirque rocheux de Tournemire, magnifique enclave parée de belles falaises, avant de terminer par la montée sur le Combalou et d’arriver sur Roquefort.

 

L’Adonic Trail, 22 km et 1300 de D+

 

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Envie d’en prendre plein les mirettes et de contempler le Larzac à perte de vue ?

Prenez le départ à Roquefort, à 10h45, avec 500 traileurs sur l’Adonic Trail !

Les participants débuteront par une descente afin de rejoindre le petit pont qui enjambe le Soulzon. Puis ils basculeront sur l’autre versant de la vallée pour s’offrir la belle montée sur le village perché de Montclarat et ses vieilles demeures. Par la suite, ils grimperont sur le Larzac et les rochers de Rocangel.

Une fois au sommet, les coureurs passeront au pied du fameux rocher pédonculaire, symbole de l’Hivernale des Templiers, pour ensuite prendre la direction des splendides pistes forestières du Louzel et du Caoumels. Ils atteindront alors le point culminant de la course, le Roc de Fabre. Ils mettront enfin le cap sur le cirque de Tournemire qu’ils descendront directement par le sentier avec un final haletant dans les marnes.

 

La Carline Trail, 11 km et 545 m de D+

 

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Ce parcours est fait pour vous, si vous souhaitez vous lancer sur une distance plus accessible.

Le départ, donné à 11h30, vous entraînera sur une descente jusqu’en bas de Roquefort pour rejoindre Carcan et arriver sur la première bosse de ce circuit.

Ensuite, les 500 participants contourneront la grande falaise de Roquesquatres puis descendront en forêt jusqu’au hameau de Nouzet. De là, ils entameront une sublime montée pour rejoindre le joli petit village perché de Montclarat, encerclé par des vallons encaissés et dominant lui-même la vallée du Cernon.

Ils prendront ensuite un sentier technique permettant de remonter sur le Larzac et la pointe de la falaise de Roquesquatres.

Ensuite, ils longeront le petit ruisseau du Soulzon par un sentier aménagé de belles passerelles. Il ne restera alors plus qu’à attaquer la remontée sur Roquefort par les nombreux escaliers et voûtes, afin de finir en beauté l’épreuve dans les ruelles de la cité du fromage.

 

Je ne sais ce que vous en pensez, mais cette première édition s’annonce particulièrement bien.

À l’heure où je vous écris, j’apprends qu’une course a été rajoutée, de 7 kilomètres, afin de goûter aux joies du trail.

Le seul hic me direz-vous ? C’est que cette course tombe le même week-end que la Saintélyon.

Le choix s »avère donc compliqué !

Pour vous motiver un peu plus, je vous mets en lien le teaser de présentation de la course !

Dépêchez-vous avant qu’il ne soit trop tard ! Voici le lien pour vous inscrire : https://www.hivernaledestempliers.com/

Alors, quelle épreuve allez-vous choisir ?

 

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Le défi estival de la Bee : part I

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Comme vous avez pu le constater ces dernières semaines, il plane un certain mystère autour de ma vie de Bee…

Je vous propose de découvrir, sous la forme d’un feuilleton en plusieurs épisodes, le ou plutôt les défis que je me suis lancé pour cette fin de saison…

Mais quelle guêpe a bien pu me piquer pour aller consulter un hypnothérapeute et lui parler de mon vertige ? Ai-je un projet en tête ou simplement l’envie de prendre un peu de hauteur ?

Un peu des deux certainement, mais vous découvrirez bientôt cela au fil des semaines à venir…

Avant toute chose, il convient de revenir sur l’aventure qui a déclenché véritablement ma phobie du vide, ainsi que ma frayeur de la montagne…

 

Un ultra cauchemardesque

 

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Vouloir se dépasser dans la vie est une bonne chose : le trail m’a souvent donné cette possibilité et m’a permis de gagner en assurance et en force.

Mais j’ai aussi découvert qu’il fallait garder une certaine mesure : quand on commence à bien courir et à avoir des chronos satisfaisants, on se sent pousser des ailes et on veut toujours repousser plus loin ses limites.

Mais certains défis nécessitent une préparation évidente et une certaine expérience…

Je l’ai découvert à mes dépens, après m’être embarquée dans une aventure qui relevait de l’inconscience…

C’était en 2014, au mois de juillet. Nous nous étions inscrites avec une amie sur le Celestrail en Andorre : 87 kilomètres et un peu plus de 5000 de D+.

Je n’étais jamais allée à la montagne auparavant – je parle de haute montagne, que ce soit pour skier ou randonner. Quant à y courir…

Mais j’avais fait quelques podiums sur certains trails – 1ère de ma catégorie sur le 57 km du Morbihan, 3ème sur le Trail des cerfs, etc.

Chance de la débutante ? Je ne faisais du trail que depuis un an et demi à ce moment-là.

Ce qui est certain, c’est que je ne me suis pas posé de questions quand mon amie m’a proposé de faire ce trail en Andorre : j’étais pourtant déjà sujette au vertige…

Tout me semblait réalisable et facile, un peu comme ces élèves qu’on voit évoluer sans travailler pendant plusieurs années et qui un jour, sans comprendre pourquoi, se heurtent à un mur.

Notre préparation avait été relativement légère : le marathon de Paris et quelques sorties en mode rando-course. Nous n’avions pas spécialement fait de dénivelé en conséquence, ni pris le temps d’aller faire un week-end d’adaptation à la montagne.

Nous ne voulions pas faire un chrono – il ne faut tout de même pas exagérer ! L’objectif était de passer un week-end tranquille entre copines.

Nous avons donc débarqué à Ordino, fraîches comme des fleurs, avec nos shorts et nos baskets. Mais c’était sans compter sur la neige qui s’est invitée en plein mois de juillet, comme nous avons pu l’apprendre lors du brief…

En arrivant sur place, j’ai pris conscience de l’ampleur du challenge : j’ai eu une sensation de malaise immédiatement en apercevant certains sommets.Notre coach trail nous avait prévenues de notre inconscience et de notre manque de préparation.

Croyez-vous que cela aurait pu m’arrêter ? Eh bien non ! Même si j’ai fait part à mon amie d’une vague appréhension, j’étais tout de même sur la ligne de départ, à minuit, le jour de la course.

Dix kilomètres plus loin, nous commencions l’ascension du premier col, d’une hauteur de 2 740 mètres, à la frontale.

Un véritable périple, lors duquel il a fallu nous changer, entre la traversée d’un glacier et la neige qui tombait ! Nos shorts ont vite fait grise mine et nos jambes ont réclamé du long.

Nous sommes-nous changées trop tard ou est-ce notre manque d’expérience qui nous a valu un abandon ?

Toujours est-il que nous sommes arrivées au sommet en ressentant un froid extrême : j’ai alors commencé à avoir des hallucinations et l’envie de me jeter dans le vide. Je ne voyais plus que des genres de nuages de part et d’autre de la crête.

Mon angoisse s’est alors amplifiée en suivant un sentier le long d’une paroi rocheuse : impossible de me concentrer sur la course et je ne ressentais plus aucun plaisir. J’avais juste une forte envie de vomir.

J’ai un peu perdu la raison ensuite, me plaquant contre la paroi et signifiant à mon amie mon déplaisir lié à la difficulté du parcours : le mal des montagnes a priori.

Le premier ravitaillement est apparu au bout de 5 heures de course : nous y sommes arrivées gelées jusqu’aux os, et moi dans un état second, puisque je ne me souviens plus de rien, sinon de la soupe aux champignons qui m’avait été servie et que je n’ai pu garder…

Après, plus rien : une perte de conscience et une sensation de froid extrême…

J’ai fait une hypothermie sévère…

Comme les conditions climatiques ne permettaient pas aux hélicoptères de nous secourir, nous avons dû attendre le petit matin pour redescendre dans la vallée. Un pur cauchemar quand on divague encore !

Je partais quelques jours après aux Canaries et ai dû bénéficier d’une aide médicale assez lourde, puisque les symptômes ont persisté longtemps…

Cette aventure m’a servi de leçon, tant sur le plan physique que psychologique.

J’ai ensuite cessé la course à pied en club, ne prenant pendant plusieurs mois plus aucun plaisir.

Mais ce qui m’a le plus gênée, c’est l’accentuation de mon vertige…

 

Une prise en charge à retardement

 

lunettes tifosi

Inutile de vous dire que je ne voulais plus entendre parler de montagne, et encore moins de course en altitude !

Mais l’été 2016 m’a rappelée à l’ordre : une amie m’a invitée à son mariage à Châtel.

Comme il n’était pas concevable de ne pas courir pendant quatre jours – la fameuse addiction de la Bee – j’ai embarqué mes baskets avec moi, entre ma robe cocktail et mes talons ! Juste au cas où…

Le charme a opéré, puisque j’ai fait deux sorties avec un peu d’appréhension, mais surtout beaucoup de plaisir. Bon, je n’ai pas dépassé les 2000 mètres d’altitude !

La seule fausse note ? Les passages un peu escarpés qui m’ont tétanisée…

J’ai oublié de vous dire que cette phobie allait jusqu’à handicaper mon quotidien : difficile pour moi de monter sur une chaise ou encore de faire certaines visites, comme la Tour Eiffel, sous peine de devenir hystérique !

Il fallait donc vite faire quelques chose, d’autant plus que je me privais d’un certain nombre de courses à cause de cette phobie, pas seulement en montagne…

J’ai fait une rencontre lors de mon stage de trail blanc en janvier 2017 qui a été déterminante, un véritable déclencheur à ma prise en charge…

Mais je vous en parlerai en temps voulu…

Il y a deux semaines, j’ai poussé la porte d’une hypnothérapeute, prête à en découdre avec mon vertige…

Quelques jours après, je me retrouvais au deuxième étage de la Tour Eiffel, l’un des endroits qui m’impressionnent le plus : la Tour eiffel.

Je ne vous dirai pas que je me suis sentie particulièrement à l’aise, mais un premier pas était franchi dans cette aventure…

(la suite au prochain épisode…)

 

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WAA, un équipement dédié à l’aventure

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Comment refuser une session de running au concept store WAA pour découvrir la nouvelle collection féminine, quand on est une Bee traileuse ?

Ce genre d’invitation ne se refuse pas !

J’avais découvert la marque par le biais de l’un des ambassadeurs, Nicolas Arbib, lorsque j’avais fait mon stage de trail blanc cet hiver.

Cet ultra trailer de renom m’avait en effet vanté la légèreté des produits de la marque, ainsi que leur technicité.

J’avais fait il y a quelques mois de cela une première visite au concept store, mais la collection femmes n’était pas encore sortie.

J’attendais donc avec impatience cet événement, ayant apprécié les modèles hommes, caractérisés par des poches sur le tee-shirt : un vrai plus pour mettre son portable, des clés, des gels ou encore une barre.

Ma curiosité a été satisfaite grâce à l’invitation reçue quelques jours avant par Fréquence running : j’allais enfin voir la nouvelle collection !

Mais avant toute chose, retour sur le concept d’une marque spécialisée dans le trail et les sports outdoor.

WAA, une marque pour relever les défis

 

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Peut-être vous demandez-vous, comme moi il y a quelques mois, ce que signifie ce nom pour le moins énigmatique ?

WAA est tout simplement l’abréviation de « What an adventure ! », car c’est bien là le créneau dans lequel veut se placer la marque : il s’agit de créer des vêtements fonctionnels, techniques et confortables pour pouvoir aborder dans les meilleures conditions possibles chaque course ou chaque défi.

Le confort procuré par les vêtements doit mener vers une certaine assurance, et donc vers le plaisir.

Il faut bien l’avouer, notre équipement joue pour beaucoup dans la réussite de nos courses : combien de fois ai-je entendu des coureurs gênés par un tee-shirt pas assez respirant ou des vêtements manquant de côtés pratiques ?

Le vêtement idéal de la traileuse pourrait se résumer ainsi : simple, fonctionnel, confortable pour performer sur de longues distances, pratique  et technique.

WAA a bien compris quelles étaient les attentes de ces nouveaux aventuriers et tente, au travers de ses collections, d’y répondre au mieux.

La marque a ainsi créé des vestes avec de multiples poches et un tissu technique très respirant.

Une collection féminine classe et fonctionnelle

 

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Ce n’est plus un secret : j’aime la couleur, voire les coloris très girly.

Je n’ai donc pas été déçue en découvrant les nouveaux modèles de la collection WAA : les couleurs sont pimpantes, tendres et vitaminées.

Une vraie motivation pour nos entraînements et nos courses !

Ma plus grande satisfaction ? La marque a parié sur les jupettes et je suis fan : je trouve en effet que cela met en valeur les silhouettes.

Eh bien oui, je le revendique ! Ce n’est pas parce qu’on est traileuse qu’on ne fait pas attention à son look !

Oui j’aime gambader dans la boue, oui j’aime revenir de mes courses pleine de poussière, ravie d’être venue à bout du dénivelé et des sentiers techniques.

Mais j’aime aussi être féminine et accorder du soin au choix de mes tenues.

Ce n’est peut-être pas ma priorité, mais cette exigence rentre dans mon top 3 de la tenue idéale de la parfaite petite traileuse.

J’ai immédiatement craqué pour la tenue corail avec le maillot « Ultra carrier short » et la jupette assortie, avec son shorty coloré.

Cerise sur le gâteau : nous avons eu la possibilité de tester également la visière assortie !

Le total look WAA !

Déroulement du test WAA

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Pour tester nos tenues dans les meilleures conditions possibles, une session running, menée de main de maître, était organisée par Fréquence Running.

Croyez-moi, entre la chaleur et les activités proposées, nous avons déjà eu un bon aperçu des atouts de ces tenues.

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Nous avons commencé par un run de quelques kilomètres sur les quais, ponctué par des exercices dans les escaliers pour travailler les appuis et la proprioception.

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La chaleur n’aidant pas, nous avons parfois eu du mal à reprendre notre souffle.

Puis nous nous sommes dirigés vers le Champ de Mars et avons pris place sur une jolie pelouse : l’un des coachs de Fréquence Running s’est alors transformé en bourreau du gainage et nous avons travaillé « nos gammes » : abdos, gainage, exercices de renforcement en tous genres.

Je vous rassure, c’est une plaisanterie : la bonne humeur et le partage étaient au rendez-vous.

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Bon, il y a pire comme terrain de jeux : ce n’est pas donné à tout le monde de relever la tête quand on fait ses abdos et de tomber nez-à-nez avec la Dame de Fer !

Après une bonne série d’exercices, nous avons fait une petite séance photos avant de rentrer au concept store et de prendre un pot.

Mes impressions de Beerunneuse

 

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Comme j’ai pour habitude de le dire, il est difficile de se faire une idée précise d’un vêtement, d’un équipement ou d’un accessoire après un seul run de 7 kilomètres et quelques exercices de PPG.

Néanmoins, j’ai particulièrement apprécié cette tenue légère et confortable : le tissu du maillot est très agréable au toucher et je suis restée au sec pendant toute la séance.

Bon, j’ai craqué sur la jupette qui est vraiment jolie avec ses deux couleurs. Son prix ? 49 euros.

Le shorty est suffisamment long, ainsi que la jupe.

Une mention spéciale au tissu ajouré qui permet de voir en transparence le shorty. Je trouve ce détail particulièrement élégant.

Quant au maillot, il est très cintré pour mettre en valeur nos formes et notre taille. Il est au prix de 85 euros.

J’ai particulièrement aimé le fait qu’il soit intégralement zippé : par forte chaleur, comme c’était le cas, il est possible de l’ouvrir entièrement.

Les nombreuses poches présentes sur le devant offrent des possibilités multiples pour les accessoires à emporter : clés, barres, portables, etc.

Messieurs, vous n’êtes pas en reste puisque le même modèle existe pour les hommes ! La jupette est simplement remplacé par un short, mais je pense que vous vous en doutiez…

Il faudrait un peu plus de temps pour tester tout cela, mais je suis séduite à première vue par cet ensemble que je rêve de voir rapidement intégrer ma garde-robe de Beerunneuse.

Esthétiquement, je le trouve très réussi !

Affaire à suivre…

Et vous, qu’en pensez-vous ? Connaissez-vous cette marque ? Voulez-vous nous faire partager votre avis ?

Si tel est le cas, n’hésitez pas à me contacter via ce blog ou à laisser un commentaire sur la page Facebook Beerunneuse.