Le défi estival de la Bee… Part II : la révélation du challenge

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« Les défis rendent la vie intéressante ; les surmonter lui donne un sens. » Joshua J. Marine

Cette citation m’a toujours interpellée, moi la Bee aventurière, qui aime bien se lancer des défis.

Dans deux mois,comme je vous l’annonçais dans un précédent article, je relèverai un nouveau défi, du moins je l’espère.

Beaucoup parmi vous ont tenté de me sonder, de savoir de quoi il retournait en prêchant parfois le faux pour savoir le vrai, mais je n’ai pas cédé : je peux être une vraie tête de mule quand il s’agit de garder un secret.

Je n’avais pas non plus envie de me mettre une pression supplémentaire, j’en aurai bien assez le moment venu.

Je dois avouer que certains m’ont plutôt impressionnée par leur esprit de déduction : il faut dire que je vous avais mis largement sur la piste, en vous parlant de mes séances d’hypnose contre le vertige.

Oh ! Certains qui me connaissent s’attendent je le sais à un nouvel ultra, une distance jamais atteinte.

À chacun ses défis : le mien pourra vous paraître humble par rapport aux vôtres, mais le dépassement de soi n’est pas que dans les kilomètres, il est parfois intérieur…

Allez, il est temps à présent de lever le voile sur mon fameux mystère…

 

Une rencontre, un défi

 

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Au mois de janvier, comme vous avez pu le suivre dans l’un de mes articles, j’ai eu l’occasion de faire un stage de trail blanc au Mont Bessat, avec Adevsport.

Une grande première pour moi qui n’avais jamais couru dans la neige et étais quelque peu fâchée, comme je vous l’avais expliqué, avec la montagne.

Mais ce stage avait été une vraie révélation : ok, nous n’avons pas escaladé des sommets, ni couru sur des crêtes « à la façon Killian Jornet », mais le froid et la neige étaient pour moi déjà toute une aventure…

Un rappel du traumatisme vécu lors de l’Andorra Ultra Trail…

Parmi les intervenants de ce stage se trouvait un ultra traileur, Nicolas – je vous brosserai très bientôt son portrait – qui venait nous présenter ses jus verts, mais aussi nous parler d’une course dont il était ambassadeur.

J’avoue, par confort, m’être plus intéressée à ses jus qu’à sa course qui me semblait inaccessible, au vue de mes appréhensions, de mon traumatisme et de ma phobie du vide.

Mais au fur et à mesure du stage, nous avons sympathisé et en nous quittant, Nicolas m’a dit : « J’ai trouvé ton défi : tu vas venir cet été sur ma course. »

Ma réaction ? Je lui ai ri au nez, en lui répondant : « Tu veux ma mort ? Je deviens hystérique quand je suis confrontée au vide. »

Quelques semaines plus tard, en nous revoyant sur le Salon du running, Nicolas n’avait pas oublié le projet…

Moi non plus d’ailleurs, mais l’idée avait fait son bonhomme de chemin, cédant la place à l’excitation : et s’il était possible de vaincre cette phobie qui me gâche la vie et me prive de certains plaisirs ?

Un petit tour sur le stand de cette course et ma décision était prise…

Mais quelle est donc cette course mystère dont je tais encore le nom ?

 

En route vers les sommets…

 

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Eh bien oui, vous l’avez bien deviné, j’ai décidé de faire une tentative de réconciliation avec la montagne !

Mais pas avec brutalité, comme ce fut le cas en Andorre : non, une Bee a besoin parfois de douceur, d’être mise en confiance.

Outre le défi physique, il me faudra relever celui lié au psychologique, ce qui est loin d’être gagné : dans certaines situations, je me suis retrouvée face au vide comme paralysée, réagissant violemment et sans contrôle.

Alors pourquoi cette envie de me mettre soudain en danger ?

Je me suis rendu compte que je n’arrivais pas à partager certaines activités avec mon fils un peu casse-cou, lui qui est pourtant ouvert à ma passion. J’ai envie de lui prouver que la détermination peut venir à bout de tout.

Nicolas a réussi à gagner ma confiance, en m’entraînant sur l’un des parcours de la course dont il est ambassadeur : l’UT4M.

 

L’UT4M, un événement sportif majeur

 

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Ce nom est bien connu dans le monde des ultra traileurs : pour ceux qui le découvriraient, il s’agit de l’Ultra Tour des 4 Massifs.

Alors qu’on se rassure, je ne me lancerai pas – du moins cette année – dans le parcours de l’UT4M160 Xtrem, une épreuve titanesque où les traileurs parcourent en des temps records plus de 169 km et 11 000m de D+ !

Sachez pour information que cette épreuve demande d’enchaîner 4 kilomètres verticaux et de réaliser des descentes de plus de 2000m de dénivelé négatif d’une traite !

UT4M Kilometre Vertical

Un des ultras parmi les plus durs au monde !

Mais c’est aussi la découverte de paysages de 4 massifs à couper le souffle : Belledonne, le Vercors, Taillefer et la Chartreuse.

Ce qui est séduisant dans cet événement, c’est que chacun peut y trouver sa place, du traileur version Iron-Man au sportif de haut niveau, de l’amateur jusqu’aux enfants.

Plusieurs courses sont en effet proposées :

  • « Ut4M 160 Xtrem »pour les Ultra-trailers. 169 kms, 11 000 m de dénivelé, d’une seule traite.
  • « Ut4M 160 Challenge » (NEW) 169 kms, 4 jours, 1 massif par jour pour profiter des paysages de jour.
  • « Ut4M 100 Master » 100 km pour aller un peu plus loin et parcourir 2 massifs d’une traite,
  • « Ut4M 160 relais » 168 km en relais pour la convivialité, mais pas que !
  • « Ut4M Vertical », pour découvrir le maintenant célèbre « mur » de Rioupéroux qui participe à la réputation de l’un des Ultra trails les plus difficiles
  • « Ut4M Graine de Traileurs » pour que les enfants soient aussi de la fête !

Mais il est possible également de faire sa course à la carte en sélectionnant les massifs que l’on souhaite gravir ! Un vrai plus !

 

Le défi de la Bee ?

 

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Quoi ? Je ne vous ai pas encore annoncé le défi que je souhaitais entreprendre ?

Je vous rassure, je ne prendrai tout de même pas le départ de la course « enfants ».

Un indice : « Chi va piano, va sano et lontano ».

Je vous en ai déjà dit beaucoup et on m’a souvent conseillé de garder une part de mystère pour faire durer le plaisir…

Hors de question de me coller une pression supplémentaire, quelle qu’elle soit !

Sachez à ce jour que je poursuis ma thérapie contre le vertige et que ma préparation a commencé : je vais d’ailleurs très vite avoir l’occasion de tester in situ si les séances ont été efficaces, puisque Nicolas m’a programmé un week-end choc – mon Dieu, mais c’est cette semaine ! – pour me mettre en situation.

Ce sera alors l’occasion de vous révéler définitivement le défi que j’ai choisi, si je survis à l’entraînement !

Affaire à suivre…

 

Je suis en tout cas ravie de partager cette expérience avec vous et vous proposerai chaque semaine de suivre l’évolution de mon entraînement, en espérant aller au bout de cette aventure.

Je suis bien évidemment preneuse de tous les conseils utiles… ou futiles concernant la PPG, la nutrition, le matériel, les aspects pratiques, etc.

N’hésitez pas à me contacter ou à laisser vos commentaires sur ce blog ou sur ma page Facebook Beerunneuse.

À très vite pour le troisième volet de cette aventure…

 

 

 

« Les Gendarmes et les Voleurs de Temps » 2017, une édition boueuse et magique

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Les années se suivent et ne se ressemblent pas…

Un an déjà…

Après une coupure un peu longue – trop à mon goût – je reprenais le Trail avec comme mot d’ordre : « Prendre du plaisir ». J’avais alors fait une première course en mars, le Trail des deux buttes (95), qui s’était soldée par une première place au scratch et m’avait surtout donné l’envie de revenir sur du plus long, mais tranquillement.

Dès la reprise, une luxation d’un orteil, difficile à calmer, m’avait un peu freinée : pas facile d’enchaîner les kilomètres avec un pied douloureux ! Heureusement, mon podologue aux doigts de fée avait ingénieusement rembourré de mousse mes semelles, atténuant quelque peu ma souffrance.

Originaire du Limousin où je descends régulièrement me ressourcer, j’avais alors décidé de participer au Trail des Gendarmes et des Voleurs de temps, un 32 kilomètres avec près de 1100m de D+. Je vous invite d’ailleurs à aller relire mon article sur la présentation de cette course en cliquant sur le lien suivant : les Gendarmes et les Voleurs de Temps 2016.

Nous avions décidé avec mon frère de réitérer cette belle expérience cette année : un rendez-vous avant tout familial, donc, lors duquel nous partageons notre passion pour le trail et notre belle région – oui, la Bee est chauvine, mais si vous venez dans les Monts d’Ambazac, vous comprendrez pourquoi !

Mais lorsque je suis arrivée le vendredi à Limoges, j’ai pu immédiatement me rendre compte que nous ne ferions pas la course dans les mêmes conditions que l’année précédente…

Un parcours détrempé et boueux

 

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Vous me direz : « Ce n’est tout de même pas une petite pluie qui va décourager un vrai traileur ? »

Si 2016 avait été une édition ensoleillée avec un terrain sec, nous avons vite compris que celle de 2017 n’aurait rien à voir !

Le samedi, des trombes d’eau et l’orage sont venus perturber quelque peu la fête.

J’ai plaint les coureurs du 20 kilomètres lorsque je suis sortie de l’autoroute et que j’ai vu tous les supporters – bravo d’ailleurs à leur courage – sous leurs parapluies pour les acclamer.

Le temps d’aller récupérer nos dossards, nous étions trempés jusqu’aux os : il n’y avait donc guère d’illusions à se faire sur l’état du terrain le lendemain.

Nous n’avons d’ailleurs pas été surpris en découvrant les grosses flaques jalonnant le parcours, les ruisseaux débordants et les travées de boue dues aux roues des tracteurs.

Si certains passages ont été extrêmement périlleux – je pense notamment à quelques descentes où certains traileurs ont pris des bains de boue  ou encore vers l’arrivée, à cette sorte de ruisseau dont on ne voit pas le fond et qui a été à l’origine de bien des chutes, la plupart des portions étaient tout de même plutôt « propres ».

On ne va pas se plaindre, non mais !

Il faut bien qu’à un moment, nous testions nos chaussures achetées avec tant d’exigences, afin de nous rendre compte qu’elles tiennent bien leurs promesses !

À ce propos, j’avais d’ailleurs chaussé mes Skechers GoTrail dont je vous ai déjà un peu parlé et j’ai été plutôt satisfaite de leur maintien et de leur accroche sur ce type de parcours.

 

Un départ magique…

 

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Ce qui caractérise avant tout cette course, c’est ce sublime départ avec des gendarmes en costumes d’époques, précédant les coureurs sur leurs chevaux…

Une certaine émotion emplit à chaque fois les coureurs sur la ligne du départ en voyant toute cette mise en scène.

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Même si cette année le brouillard avait envahi la plaine, donnant à l’endroit des allures de décor de film fantastique, l’ambiance était tout aussi solennelle : qu’il est bon de voir la plupart des coureurs sortir à cet instant leur portable pour immortaliser cet instant, oubliant l’espace de quelques minutes leur chrono !

Avoir de telles images en tête fait totalement oublier les quelques minutes perdues au départ.

Nous nous sommes retrouvés en groupe, mon frère, quelques membres de la Team Smart et un blogueur sur cette ligne, prêts à en découdre avec ce 32 kilomètres.

Bon, j’avoue avoir été un peu déçue en ne voyant pas cette année les manoeuvres spectaculaires des gendarmes en hélicoptère, mais comme vous vous en doutez, les conditions météorologiques ne le permettaient pas.

 

… pour une arrivée qui l’est tout autant !

 

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Quand vous évoquez cette course avec des gens qui l’ont déjà faite, deux moments forts reviennent immanquablement : le départ spectaculaire et la montée vers la chapelle, peu avant l’arrivée.

Un véritable casse-pattes qui fait frémir les coureurs rien qu’en pensant à la souffrance endurée pour monter les marches après 30 kilomètres de parcourus, dont trois grosses côtes.

Mais elle est aussi symbole d’une émotion de joie paradoxale : imaginez-vous certains passages du Tour de France où les touristes scandent le nom des cyclistes et forment un minuscule boyau pour les encourager. Certains vont même jusqu’à les pousser dans le dos pour les seconder dans leur effort.

Eh bien là, c’est un peu le même contexte : on entend de loin une foule amassée autour des coureurs crier des encouragements.

L’effet secondaire de cet attroupement ?

Vous retrouvez une deuxième vigueur : fierté ? Orgueil ? Même si vous marchiez, éreinté, quelques mètres auparavant, vous vous mettez à courir d’un coup, comme si les encouragements des spectateurs vous forçaient à faire imprimer un rythme à vos jambes.

Et que dire du tapis rouge sorti pour les derniers mètres de ce périple !

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La montée des marches à Cannes peut sembler à certains bien fade après avoir foulé ce tapis…

 

Mes impressions de Beerunneuse

 

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Je vous rassure, la Bee n’est pas somnambule ! C’est vrai qu’en regardant cette photo, cela prête à confusion. Il faut dire qu’à quelques centaines de mètres de l’arrivée, le cerveau ne répond plus !

J’ai adoré cette deuxième expérience, malgré le terrain plus gras et périlleux.

L’organisation est au top : on trouve des ravitaillements tous les cinq kilomètres, des gendarmes assurent le balisage du parcours et sont placés aux endroits stratégiques, il y a de nombreux postes de secours et les bénévoles sont accueillants et ont toujours un mot pour vous faire plaisir.

Une mention spéciale aux deux petits jeunes qui ont pris un malin plaisir à m’arroser au dernier ravitaillement : j’ai terminé ma course avec une jupette dégoulinante et un brushing dégommé.

Ceci dit, je n’étais pas là pour faire un concours de beauté !

J’aurais peut-être pu gagner celui des pieds crottés en revanche, ou encore celui de la plus jolie grimace, comme en témoigne la photo suivante.

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Malgré la fatigue, j’ai beaucoup apprécié la nature, particulièrement le tapis de tourbe dans lequel on a l’impression de délicatement s’enfoncer.

Pour les contemplateurs et les amoureux de la nature, cette course est un pur enchantement : vous traversez des forêts de feuillus divers, avec différentes senteurs et végétations. Un des luxes réservés au trail !

J’avais décidé une fois de plus de courir à la sensation pour profiter de chaque instant et j’ai pris un réel plaisir, marchant sur certaines portions plus exigeantes.

J’ai attendu avec impatience cette dernière montée vers la chapelle, me rappelant les souvenirs de l’édition passée : une fois de plus, je n’ai pas été déçue !

Les encouragements des spectateurs m’ont portée jusqu’au tapis de l’arrivée, me donnant une sorte de hargne. Malgré la fatigue, mes jambes ont repris un rythme. régulier après ce passage, jusqu’à l’arrivée.

J’ai fini cette course en 3h14 et neuvième de ma catégorie. Une belle surprise, car j’ai gagné quasiment un quart d’heure sur l’année dernière, malgré des conditions plus difficiles.

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Mais mon plus grand plaisir a certainement été de partager un moment fort avec mon frère à l’arrivée : quelle fierté de le voir franchir cette ligne, lui qui se bat depuis des années avec une maladie orpheline et ne se plaint jamais !

Ces émotions nous font relativiser bien des choses dans nos vies et nous rappellent combien il est essentiel de goûter le moment présent…

Ah, j’allais oublier : courir à Ambazac, c’est aussi l’occasion de commencer un joli service en porcelaine, un incontournable dans la région. Pour ma part, j’en suis à ma quatrième assiette, mais j’ai un peu triché en en achetant deux…

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Vous voulez savoir si je compte rempiler sur l’édition 2018 ? À votre avis ?

 

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« L’Hivernale des Templiers », une première édition fort attendue

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Certains noms, comme celui des « Templiers », font écho dans nos petites poitrines de traileurs, suscitant en général une émotion évidente – certains iront même jusqu’à verser une petite larme à cette évocation.

En effet, le Grand Trail des Templiers est un peu un incontournable sur un CV de traileur digne de ce nom, un genre d’accomplissement de son parcours sportif.

Mais ne vous y méprenez pas : je suis bien là pour vous parler de « l’Hivernale des Templiers », et non pas du « Festival des Templiers ».

Comme vous vous en doutez en étant abonné à ce blog, il est toutefois bien question de trail : j’ai en effet l’honneur de vous présenter une toute nouvelle course qui aura lieu le 3 décembre 2017 et qui devrait bien vite s’imposer comme une référence, si l’on en croit déjà les bruits qui courent…

Préparez-vous à en prendre plein les yeux, amis traileurs ! Terroir et traditions seront au rendez-vous.

Quatre parcours fabuleux, ouverts à différents niveaux, seront proposés :

 

L’Astragale Trail, 61 km et 2600 m D+

 

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Envie de vous lancer sur un parcours de 60 km chargé d’histoire ?

Avec ses 2600 m de D+, l’Astragale Trail est le défi à relever.

500 participants auront l’honneur de prendre le départ à 6h45, au niveau des remparts de la cité Templière de la Couvertoirade, avant de rejoindre les petits hameaux isolés des Enfrux, Canals, puis Mas Raynal. Ils traverseront ensuite le plateau du Larzac par le Guilhaumard.

Fermes et jasses abandonnées, lavognes, anciens sentiers utilisés autrefois par les bergers, se succèderont tout au long du parcours, pour le plus grand plaisir des participants.

Par la suite, des descentes et montées interviendront sur les flancs de la vallée du Cernon, le ravin des Arinies, la grotte des Maquisards et le Roc de Fabre.

L’arrivée se fera en bas des spectaculaires falaises au pied desquelles Roquefort a été construite.

L’Orchis Marathon Trail, 36 km et 1900 de D+

 

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Vous avez envie de vous frotter aux bosses du Causse ?

Ce trail de 36 kilomètres et de 1900 de D+ est fait pour vous !

Le départ de ce trail, fixé à 9h00 à Roquefort, verra 600 participants qui commenceront par la découverte de la grande pointe de Causse.

Après avoir contourné les impressionnantes falaises de Roquesquatres, ils plongeront dans la vallée du Cernon jusqu’à Mouzet. De là, débutera la première difficulté du tracé, avec la remontée sur le petit hameau perché de Montclarat pour accéder au plateau du Larzac avec passage aux rochers et chaos de Roucangel.

Par la suite, ils regagneront l’ancienne voie ferrée du Larzac et le village perché de Labastide, avant d’entamer la belle traversée du Marcorelles, pour rejoindre un nouveau village typique: Lapanouse deCernon. Ensuite, débutera la sensationnelle montée sur le Causse par la vieille gare de Lapanouse.

Les coureurs basculeront alors dans la descente de la grotte des Maquisards, pour remonter ensuite par le sentier pointant le Roc de Fabre. Pour finir, ils mettront le cap sur le cirque rocheux de Tournemire, magnifique enclave parée de belles falaises, avant de terminer par la montée sur le Combalou et d’arriver sur Roquefort.

 

L’Adonic Trail, 22 km et 1300 de D+

 

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Envie d’en prendre plein les mirettes et de contempler le Larzac à perte de vue ?

Prenez le départ à Roquefort, à 10h45, avec 500 traileurs sur l’Adonic Trail !

Les participants débuteront par une descente afin de rejoindre le petit pont qui enjambe le Soulzon. Puis ils basculeront sur l’autre versant de la vallée pour s’offrir la belle montée sur le village perché de Montclarat et ses vieilles demeures. Par la suite, ils grimperont sur le Larzac et les rochers de Rocangel.

Une fois au sommet, les coureurs passeront au pied du fameux rocher pédonculaire, symbole de l’Hivernale des Templiers, pour ensuite prendre la direction des splendides pistes forestières du Louzel et du Caoumels. Ils atteindront alors le point culminant de la course, le Roc de Fabre. Ils mettront enfin le cap sur le cirque de Tournemire qu’ils descendront directement par le sentier avec un final haletant dans les marnes.

 

La Carline Trail, 11 km et 545 m de D+

 

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Ce parcours est fait pour vous, si vous souhaitez vous lancer sur une distance plus accessible.

Le départ, donné à 11h30, vous entraînera sur une descente jusqu’en bas de Roquefort pour rejoindre Carcan et arriver sur la première bosse de ce circuit.

Ensuite, les 500 participants contourneront la grande falaise de Roquesquatres puis descendront en forêt jusqu’au hameau de Nouzet. De là, ils entameront une sublime montée pour rejoindre le joli petit village perché de Montclarat, encerclé par des vallons encaissés et dominant lui-même la vallée du Cernon.

Ils prendront ensuite un sentier technique permettant de remonter sur le Larzac et la pointe de la falaise de Roquesquatres.

Ensuite, ils longeront le petit ruisseau du Soulzon par un sentier aménagé de belles passerelles. Il ne restera alors plus qu’à attaquer la remontée sur Roquefort par les nombreux escaliers et voûtes, afin de finir en beauté l’épreuve dans les ruelles de la cité du fromage.

 

Je ne sais ce que vous en pensez, mais cette première édition s’annonce particulièrement bien.

À l’heure où je vous écris, j’apprends qu’une course a été rajoutée, de 7 kilomètres, afin de goûter aux joies du trail.

Le seul hic me direz-vous ? C’est que cette course tombe le même week-end que la Saintélyon.

Le choix s »avère donc compliqué !

Pour vous motiver un peu plus, je vous mets en lien le teaser de présentation de la course !

Dépêchez-vous avant qu’il ne soit trop tard ! Voici le lien pour vous inscrire : https://www.hivernaledestempliers.com/

Alors, quelle épreuve allez-vous choisir ?

 

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Le défi estival de la Bee : part I

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Comme vous avez pu le constater ces dernières semaines, il plane un certain mystère autour de ma vie de Bee…

Je vous propose de découvrir, sous la forme d’un feuilleton en plusieurs épisodes, le ou plutôt les défis que je me suis lancé pour cette fin de saison…

Mais quelle guêpe a bien pu me piquer pour aller consulter un hypnothérapeute et lui parler de mon vertige ? Ai-je un projet en tête ou simplement l’envie de prendre un peu de hauteur ?

Un peu des deux certainement, mais vous découvrirez bientôt cela au fil des semaines à venir…

Avant toute chose, il convient de revenir sur l’aventure qui a déclenché véritablement ma phobie du vide, ainsi que ma frayeur de la montagne…

 

Un ultra cauchemardesque

 

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Vouloir se dépasser dans la vie est une bonne chose : le trail m’a souvent donné cette possibilité et m’a permis de gagner en assurance et en force.

Mais j’ai aussi découvert qu’il fallait garder une certaine mesure : quand on commence à bien courir et à avoir des chronos satisfaisants, on se sent pousser des ailes et on veut toujours repousser plus loin ses limites.

Mais certains défis nécessitent une préparation évidente et une certaine expérience…

Je l’ai découvert à mes dépens, après m’être embarquée dans une aventure qui relevait de l’inconscience…

C’était en 2014, au mois de juillet. Nous nous étions inscrites avec une amie sur le Celestrail en Andorre : 87 kilomètres et un peu plus de 5000 de D+.

Je n’étais jamais allée à la montagne auparavant – je parle de haute montagne, que ce soit pour skier ou randonner. Quant à y courir…

Mais j’avais fait quelques podiums sur certains trails – 1ère de ma catégorie sur le 57 km du Morbihan, 3ème sur le Trail des cerfs, etc.

Chance de la débutante ? Je ne faisais du trail que depuis un an et demi à ce moment-là.

Ce qui est certain, c’est que je ne me suis pas posé de questions quand mon amie m’a proposé de faire ce trail en Andorre : j’étais pourtant déjà sujette au vertige…

Tout me semblait réalisable et facile, un peu comme ces élèves qu’on voit évoluer sans travailler pendant plusieurs années et qui un jour, sans comprendre pourquoi, se heurtent à un mur.

Notre préparation avait été relativement légère : le marathon de Paris et quelques sorties en mode rando-course. Nous n’avions pas spécialement fait de dénivelé en conséquence, ni pris le temps d’aller faire un week-end d’adaptation à la montagne.

Nous ne voulions pas faire un chrono – il ne faut tout de même pas exagérer ! L’objectif était de passer un week-end tranquille entre copines.

Nous avons donc débarqué à Ordino, fraîches comme des fleurs, avec nos shorts et nos baskets. Mais c’était sans compter sur la neige qui s’est invitée en plein mois de juillet, comme nous avons pu l’apprendre lors du brief…

En arrivant sur place, j’ai pris conscience de l’ampleur du challenge : j’ai eu une sensation de malaise immédiatement en apercevant certains sommets.Notre coach trail nous avait prévenues de notre inconscience et de notre manque de préparation.

Croyez-vous que cela aurait pu m’arrêter ? Eh bien non ! Même si j’ai fait part à mon amie d’une vague appréhension, j’étais tout de même sur la ligne de départ, à minuit, le jour de la course.

Dix kilomètres plus loin, nous commencions l’ascension du premier col, d’une hauteur de 2 740 mètres, à la frontale.

Un véritable périple, lors duquel il a fallu nous changer, entre la traversée d’un glacier et la neige qui tombait ! Nos shorts ont vite fait grise mine et nos jambes ont réclamé du long.

Nous sommes-nous changées trop tard ou est-ce notre manque d’expérience qui nous a valu un abandon ?

Toujours est-il que nous sommes arrivées au sommet en ressentant un froid extrême : j’ai alors commencé à avoir des hallucinations et l’envie de me jeter dans le vide. Je ne voyais plus que des genres de nuages de part et d’autre de la crête.

Mon angoisse s’est alors amplifiée en suivant un sentier le long d’une paroi rocheuse : impossible de me concentrer sur la course et je ne ressentais plus aucun plaisir. J’avais juste une forte envie de vomir.

J’ai un peu perdu la raison ensuite, me plaquant contre la paroi et signifiant à mon amie mon déplaisir lié à la difficulté du parcours : le mal des montagnes a priori.

Le premier ravitaillement est apparu au bout de 5 heures de course : nous y sommes arrivées gelées jusqu’aux os, et moi dans un état second, puisque je ne me souviens plus de rien, sinon de la soupe aux champignons qui m’avait été servie et que je n’ai pu garder…

Après, plus rien : une perte de conscience et une sensation de froid extrême…

J’ai fait une hypothermie sévère…

Comme les conditions climatiques ne permettaient pas aux hélicoptères de nous secourir, nous avons dû attendre le petit matin pour redescendre dans la vallée. Un pur cauchemar quand on divague encore !

Je partais quelques jours après aux Canaries et ai dû bénéficier d’une aide médicale assez lourde, puisque les symptômes ont persisté longtemps…

Cette aventure m’a servi de leçon, tant sur le plan physique que psychologique.

J’ai ensuite cessé la course à pied en club, ne prenant pendant plusieurs mois plus aucun plaisir.

Mais ce qui m’a le plus gênée, c’est l’accentuation de mon vertige…

 

Une prise en charge à retardement

 

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Inutile de vous dire que je ne voulais plus entendre parler de montagne, et encore moins de course en altitude !

Mais l’été 2016 m’a rappelée à l’ordre : une amie m’a invitée à son mariage à Châtel.

Comme il n’était pas concevable de ne pas courir pendant quatre jours – la fameuse addiction de la Bee – j’ai embarqué mes baskets avec moi, entre ma robe cocktail et mes talons ! Juste au cas où…

Le charme a opéré, puisque j’ai fait deux sorties avec un peu d’appréhension, mais surtout beaucoup de plaisir. Bon, je n’ai pas dépassé les 2000 mètres d’altitude !

La seule fausse note ? Les passages un peu escarpés qui m’ont tétanisée…

J’ai oublié de vous dire que cette phobie allait jusqu’à handicaper mon quotidien : difficile pour moi de monter sur une chaise ou encore de faire certaines visites, comme la Tour Eiffel, sous peine de devenir hystérique !

Il fallait donc vite faire quelques chose, d’autant plus que je me privais d’un certain nombre de courses à cause de cette phobie, pas seulement en montagne…

J’ai fait une rencontre lors de mon stage de trail blanc en janvier 2017 qui a été déterminante, un véritable déclencheur à ma prise en charge…

Mais je vous en parlerai en temps voulu…

Il y a deux semaines, j’ai poussé la porte d’une hypnothérapeute, prête à en découdre avec mon vertige…

Quelques jours après, je me retrouvais au deuxième étage de la Tour Eiffel, l’un des endroits qui m’impressionnent le plus : la Tour eiffel.

Je ne vous dirai pas que je me suis sentie particulièrement à l’aise, mais un premier pas était franchi dans cette aventure…

(la suite au prochain épisode…)

 

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WAA, un équipement dédié à l’aventure

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Comment refuser une session de running au concept store WAA pour découvrir la nouvelle collection féminine, quand on est une Bee traileuse ?

Ce genre d’invitation ne se refuse pas !

J’avais découvert la marque par le biais de l’un des ambassadeurs, Nicolas Arbib, lorsque j’avais fait mon stage de trail blanc cet hiver.

Cet ultra trailer de renom m’avait en effet vanté la légèreté des produits de la marque, ainsi que leur technicité.

J’avais fait il y a quelques mois de cela une première visite au concept store, mais la collection femmes n’était pas encore sortie.

J’attendais donc avec impatience cet événement, ayant apprécié les modèles hommes, caractérisés par des poches sur le tee-shirt : un vrai plus pour mettre son portable, des clés, des gels ou encore une barre.

Ma curiosité a été satisfaite grâce à l’invitation reçue quelques jours avant par Fréquence running : j’allais enfin voir la nouvelle collection !

Mais avant toute chose, retour sur le concept d’une marque spécialisée dans le trail et les sports outdoor.

WAA, une marque pour relever les défis

 

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Peut-être vous demandez-vous, comme moi il y a quelques mois, ce que signifie ce nom pour le moins énigmatique ?

WAA est tout simplement l’abréviation de « What an adventure ! », car c’est bien là le créneau dans lequel veut se placer la marque : il s’agit de créer des vêtements fonctionnels, techniques et confortables pour pouvoir aborder dans les meilleures conditions possibles chaque course ou chaque défi.

Le confort procuré par les vêtements doit mener vers une certaine assurance, et donc vers le plaisir.

Il faut bien l’avouer, notre équipement joue pour beaucoup dans la réussite de nos courses : combien de fois ai-je entendu des coureurs gênés par un tee-shirt pas assez respirant ou des vêtements manquant de côtés pratiques ?

Le vêtement idéal de la traileuse pourrait se résumer ainsi : simple, fonctionnel, confortable pour performer sur de longues distances, pratique  et technique.

WAA a bien compris quelles étaient les attentes de ces nouveaux aventuriers et tente, au travers de ses collections, d’y répondre au mieux.

La marque a ainsi créé des vestes avec de multiples poches et un tissu technique très respirant.

Une collection féminine classe et fonctionnelle

 

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Ce n’est plus un secret : j’aime la couleur, voire les coloris très girly.

Je n’ai donc pas été déçue en découvrant les nouveaux modèles de la collection WAA : les couleurs sont pimpantes, tendres et vitaminées.

Une vraie motivation pour nos entraînements et nos courses !

Ma plus grande satisfaction ? La marque a parié sur les jupettes et je suis fan : je trouve en effet que cela met en valeur les silhouettes.

Eh bien oui, je le revendique ! Ce n’est pas parce qu’on est traileuse qu’on ne fait pas attention à son look !

Oui j’aime gambader dans la boue, oui j’aime revenir de mes courses pleine de poussière, ravie d’être venue à bout du dénivelé et des sentiers techniques.

Mais j’aime aussi être féminine et accorder du soin au choix de mes tenues.

Ce n’est peut-être pas ma priorité, mais cette exigence rentre dans mon top 3 de la tenue idéale de la parfaite petite traileuse.

J’ai immédiatement craqué pour la tenue corail avec le maillot « Ultra carrier short » et la jupette assortie, avec son shorty coloré.

Cerise sur le gâteau : nous avons eu la possibilité de tester également la visière assortie !

Le total look WAA !

Déroulement du test WAA

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Pour tester nos tenues dans les meilleures conditions possibles, une session running, menée de main de maître, était organisée par Fréquence Running.

Croyez-moi, entre la chaleur et les activités proposées, nous avons déjà eu un bon aperçu des atouts de ces tenues.

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Nous avons commencé par un run de quelques kilomètres sur les quais, ponctué par des exercices dans les escaliers pour travailler les appuis et la proprioception.

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La chaleur n’aidant pas, nous avons parfois eu du mal à reprendre notre souffle.

Puis nous nous sommes dirigés vers le Champ de Mars et avons pris place sur une jolie pelouse : l’un des coachs de Fréquence Running s’est alors transformé en bourreau du gainage et nous avons travaillé « nos gammes » : abdos, gainage, exercices de renforcement en tous genres.

Je vous rassure, c’est une plaisanterie : la bonne humeur et le partage étaient au rendez-vous.

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Bon, il y a pire comme terrain de jeux : ce n’est pas donné à tout le monde de relever la tête quand on fait ses abdos et de tomber nez-à-nez avec la Dame de Fer !

Après une bonne série d’exercices, nous avons fait une petite séance photos avant de rentrer au concept store et de prendre un pot.

Mes impressions de Beerunneuse

 

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Comme j’ai pour habitude de le dire, il est difficile de se faire une idée précise d’un vêtement, d’un équipement ou d’un accessoire après un seul run de 7 kilomètres et quelques exercices de PPG.

Néanmoins, j’ai particulièrement apprécié cette tenue légère et confortable : le tissu du maillot est très agréable au toucher et je suis restée au sec pendant toute la séance.

Bon, j’ai craqué sur la jupette qui est vraiment jolie avec ses deux couleurs. Son prix ? 49 euros.

Le shorty est suffisamment long, ainsi que la jupe.

Une mention spéciale au tissu ajouré qui permet de voir en transparence le shorty. Je trouve ce détail particulièrement élégant.

Quant au maillot, il est très cintré pour mettre en valeur nos formes et notre taille. Il est au prix de 85 euros.

J’ai particulièrement aimé le fait qu’il soit intégralement zippé : par forte chaleur, comme c’était le cas, il est possible de l’ouvrir entièrement.

Les nombreuses poches présentes sur le devant offrent des possibilités multiples pour les accessoires à emporter : clés, barres, portables, etc.

Messieurs, vous n’êtes pas en reste puisque le même modèle existe pour les hommes ! La jupette est simplement remplacé par un short, mais je pense que vous vous en doutiez…

Il faudrait un peu plus de temps pour tester tout cela, mais je suis séduite à première vue par cet ensemble que je rêve de voir rapidement intégrer ma garde-robe de Beerunneuse.

Esthétiquement, je le trouve très réussi !

Affaire à suivre…

Et vous, qu’en pensez-vous ? Connaissez-vous cette marque ? Voulez-vous nous faire partager votre avis ?

Si tel est le cas, n’hésitez pas à me contacter via ce blog ou à laisser un commentaire sur la page Facebook Beerunneuse.

Le coup de coeur du mois d’avril de la Bee

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Les Beerunneuses n’aiment pas la monotonie, elles aiment le mouvement et le changement.

Je vous propose donc aujourd’hui une nouvelle rubrique : chaque mois, je vous ferai découvrir mon coup de coeur, qu’il s’agisse d’un vêtement, d’une paire de chaussures, d’un accessoire, d’une marque, d’une course ou d’un aliment.

Ce sera une nouvelle occasion d’échanger autour de notre passion !

Alors, prêts à découvrir le coup de coeur du mois d’avril de la Bee ?

Le modèle Népal de La Chaussette de France

 

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Inutile de vous dire qu’en trail, on malmène particulièrement ses petits petons.

Il est donc essentiel de posséder de bonnes paires de chaussettes : qui, parmi les Beerunners et les Beerunneuses, peut se targuer de n’avoir jamais eu d’ampoules, d’ongles noirs ou encore de saignements, à cause d’une paire de chaussettes bon marché ou inadaptée ?

Personnellement, mon côté girly l’emporte : hors de question de devoir peinturlurer mes ongles noirs à l’approche de l’été, voire ma peau comme certaines me l’ont confié, à cause d’un ongle cassé ou ayant subi un traumatisme et qu’il a fallu enlever.

Passer un été sans nu-pieds avec de beaux ongles vernis est inenvisageable !

La plupart des chaussettes de trail sont assez épaisses, à tel point que l’on a parfois l’impression de marcher sur des coussins d’air, tant les talons et le devant du pied sont renforcés !

J’ai eu l’occasion de tester le modèle « Népal » de La Chaussette de France et ai plutôt été séduite par cette découverte…

Retour sur une expérience qui vient à « pied nommé »…

Historique de la marque  

 

chaussettes france plaque                    

Implantée dans l’Aube à Troyes, La Chaussette de France appartient au Groupe Tismail, fondé en 1961. Le groupe existe donc depuis bientôt 5 ans et est spécialisé dans les chaussettes outdoor, running, trail, ultra-trail, ski et snowboard.

La Chaussette de France est née d’une belle histoire d’amitié entre Benoit SEGUIN, Directeur Général du groupe et Gérald VIOSSAT, aujourd’hui directeur artistique de la marque : ils souhaitaient créer ensemble une marque de chaussettes polyvalentes, chic et techniques.

Pari réussi avec La Chaussette de France !

Concernant le running et le trail, la marque propose plus de dix modèles adaptés à nos pratiques.

Mon test du modèle « Népal »

 

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Quand on court un trail, voire un ultra, avoir une bonne paire de chaussettes est essentiel : il faut en effet avoir un certain confort et chouchouter nos pieds qui vont nous porter sur plusieurs dizaines de kilomètres.

Il importe de prévenir les ampoules et les douleurs, qui sont chez certains coureurs un motif d’abandon !

Conçue dans un tricotage en nid d’abeille et ayant pour matière un fil bio céramique, le modèle Népal m’a interpellée pour sa finesse : on est en effet loin des chaussettes épaisses de certaines marques !

Cet aspect fin m’a un peu fait peur au départ : habituée à des « chaussettes charentaises » – entendez par là bien rembourrées, dans lesquelles je n’avais jamais eu de soucis, je me suis dit que les ampoules allaient certainement être légion.

Mais point du tout !

J’ai découvert qu’une paire de chaussettes peut être fine, technique, respirante et protectrice.

J’ai porté le modèle Népal lors de mes entraînements, mais aussi lors de sorties longues et sur des compétitions.

J’ai été séduite par :

  • leur confort indéniable,
  • leur stabilité, notamment au niveau des chevilles,
  • leur thermorégulation, grâce au tricotage nid d’abeille,
  • leur douceur et leur facilité d’enfilage,
  • leurs différents coloris, car il est important de pouvoir les assortir à nos tenues,
  • leur finesse, car le pied ne se sent pas oppressé dans la chaussure.

Je les ai déjà portées sur plusieurs heures de course et n’ai pas senti de frottements particuliers ou de gênes qui auraient pu générer des ampoules.

J’ai eu l’occasion de les laver plus d’une vingtaine de fois et elles sont plutôt résistantes, même si je perçois déjà un peu d’usure en surface.

Leur coût ? 17 euros, pour un produit, rappelons-le, 100% made in France !

Petit détail qui a son importance quand on est une Beerunneuse girly : le modèle existe en plusieurs coloris !

Affaire à suivre…

À très bientôt pour découvrir mon coup de coeur du mois de mai…

Si vous souhaitez réagir à cet article, ou faire part de votre expérience, vous pouvez le faire via ce blog ou ma page Facebook Beerunneuse.

 

K-PROPRIUM, la compression Skins pour booster ses performances

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Quand j’ai commencé à courir, je n’accordais guère d’importance à mon équipement : une paire de baskets, quelques tee-shirts bien souvent glanés sur les courses, et un ou deux shorts me suffisaient.

Alors inutile de vous dire que les vêtements de compression n’avaient pas leur place dans mon armoire de Beerunneuse de l’époque !

Mais quand on commence à prendre goût à la course à pied et qu’on se lance sur de plus longues distances comme des ultras, on se rend vite compte qu’il faut un équipement plus adapté à sa pratique, mêlant confort, technologie, esthétique et bien-être.

J’ai découvert la marque Skins lors d’un testing à Paris, au moment où j’ai lancé mon blog : j’en avais entendu parler, bien sûr, mais je n’avais jamais eu l’occasion d’acheter des vêtements ou d’en essayer.

Je n’étais pas non plus fan de la compression : la plupart des équipements que j’avais essayés – essentiellement des manchons et des chaussettes – avaient tendance à me gêner lors de mes sorties.

Plusieurs runners m’avaient parlé de Skins comme étant une marque haut de gamme dans le running, très technique, avec des prix assez élevés.

Si certains arguments avaient fait mouche, celui du budget m’avait un peu fait tiquer.

Curieuse, j’étais donc allée découvrir les produits au magasin Intersport de la rue de Rivoli : j’avais essayé le corsaire A400 qui m’avait particulièrement bluffée.

Depuis, je suis devenue une adepte de la marque : j’ai acheté sur les 20 kilomètres de Paris l’une des tenues DNAMIC, que j’ai énormément portée et postée, et dont j’ai pu éprouver le confort, la résistance et la technologie sur plusieurs de mes trails.

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Mais je guettais depuis quelque temps l’arrivée d’un nouveau modèle, le K-PROPRIUM, qui me semblait être une rolls de la compression.

Laissez-moi à présent vous expliquer mon excitation de Beerunneuse en recevant la semaine dernière ce petit bijou de compression…

Skins, une marque australienne ambitieuse

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Avant toute chose, il convient de remonter quelques années en arrière pour bien comprendre la philosophie de la marque…

Son histoire commence en 1996, alors qu’un skieur Australien se fixe un objectif ambitieux : mettre au point un équipement qui optimiserait les performances sportives tout en améliorant la récupération.

Qu’à cela ne tienne : déterminé, il s’entoure alors de scientifiques de la NASA et d’autres spécialistes pour concevoir, tester et perfectionner ses premiers collants SKINS.

Cinq années plus tard, ses équipements sont commercialisés sur le marché australien et ils sont approuvés scientifiquement !

Si au commencement les sportifs professionnels bénéficient de ces vêtements, ils sont très vite adoptés par les amateurs.

En forte croissance à l’international, la société Skins s’emploie à produire aujourd’hui des équipements innovants, toujours avec la même optique.

Mon test du K-Proprium

 

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Quand j’ai ouvert le paquet apporté par le facteur, j’ai eu l’impression de sortir un bijou de son écrin : je suis toujours surprise par la qualité de la matière des vêtements Skins.

Je l’ai immédiatement déplié et ai apprécié sa coupe et son coloris très raffinés. Certes, il est plus sobre que le modèle DNAMIC que j’avais acheté cet automne, mais j’apprécie ce côté classe.

Mais outre l’esthétique du modèle, ce qui saute immédiatement aux yeux, ce sont les bandes positionnées stratégiquement à divers endroits du collant : ne croyez pas qu’elles sont là uniquement pour faire joli !

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Skins ne laisse jamais rien au hasard…

Ce sont des Proprioceptive Power Bands ou PPB.

Bon, on rentre dans le côté un peu technique : « Mais quel est donc ce charabia ? » me direz-vous.

Il s’agit de bandes d’électrostimulation qui permettent de lutter contre la fatigue, de réduire les risques de se blesser et d’améliorer les performances en optimisant la proprioception, ou si vous préférez, la perception inconsciente des mouvements et de l’espace.

Pour essayer d’être claire et concise, quand nous faisons un effort prolongé, comme un trail long, nos muscles se fatiguent et cela réduit le soutien de nos articulations : nous ne contrôlons plus parfois efficacement nos mouvements, ce qui peut entraîner des blessures.

Associées à la technologie par Dynamic Gradient Compression de SKINS, ces bandes ralentissent l’apparition de la fatigue et permettent un effort intense prolongé.

Une promesse intéressante quand on se lance sur de longues distances !

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Mais revenons à nos collants : ce qui m’a toujours fait rire et parfois exaspérée quand j’ai essayé des vêtements de compression, c’est la difficulté à les mettre.

Le modèle K-PROPRIUM n’a pas dérogé à la règle : difficile de faire passer ses pieds au niveau du bas du collant ! Avez-vous remarqué combien on se sent énorme et boudinée au moment d’enfiler ce type de vêtements ?

Il est ensuite important de bien l’ajuster, afin d’éviter les gênes et autres petits plis disgracieux : des empiècements au niveau des genoux aident à mettre les bandes bien en place.

La ceinture ergonomique se positionne facilement. Il ne reste plus qu’à aller chausser ses baskets !

Si cet habillage vous semble fastidieux, je vous rassure, tout est question d’habitude. Au bout de la troisième fois, j’ai déjà pris le pli, mais il faut un peu de temps quand même – prévoir deux ou trois minutes.

En revanche, une fois enfilés, ces collants se transforment en véritable seconde peau !

Ils offrent une vraie liberté de mouvement ! Mais un autre point m’a semblé intéressant : je me suis sentie gainée avec, comme s’ils me procuraient un meilleur maintien,.

Je n’ai fait qu’une cinquantaine de kilomètres avec depuis la fin de la semaine, mais j’ai ressenti un certain confort et dynamisme : je me suis senti pousser des ailes et n’ai pas eu de courbatures.

Pour avoir déjà couru de longues distances avec d’autres modèles de la marque, je ne suis pas étonnée et m’attends à ne plus pouvoir me passer de ce petit bijou très bientôt.

Pour la petite anecdote, quand vous ôtez ce collant, vous avez l’impression d’avoir un calque à même la peau des bandes de proprioception.

Mon verdict sur le modèle K-PROPRIUM ?

 

J’ai hâte de le tester sur de plus longues sorties, afin de confirmer mes premières bonnes impressions : on est sur un vêtement de compression haut de gamme.

La qualité est au rendez-vous et justifie le prix assez élevé du produit – le seul bémol à noter : 180 euros. Certains me diront que c’est un luxe qui n’est pas à la portée de toutes les bourses, mais on est sur un produit de compression ayant bénéficié des techniques de recherche les plus pointues.

Par expérience, je sais aussi que les vêtements de la marque gardent leur tenue dans le temps, malgré les multiples lavages.

Pour vous aider à franchir le pas et vous offrir ce petit plaisir de posséder un vêtement de running exceptionnel, je vous propose de bénéficier d’un code de réduction de -30% que vous pouvez utiliser du lundi 8 Mai au 31 mai. Il suffit de taper le code suivant : BEERUNNEUSE-SKINS

Ce code est valable sur tous les produits du site SKINS, sauf ceux qui sont déjà remisés.

 

SI vous souhaitez réagir à cet article, faire part de votre expérience ou donner votre ressenti concernant la marque SKINS ou des modèles particuliers, vous pouvez le faire en commentaire ou via la page Facebook Beerunneuse.

 

 

Altra, expérimentez le « zéro-drop »

 

altra brian.jpg« Mieux vaut tard que jamais » comme le dit l’adage…

J’ai découvert la marque Altra au mois de novembre 2016, lors d’un testing à la boutique KM 42 The Running Store à Paris : Stéphanie et Fabrice, les gérants, avaient fait venir Brian Beckstead, l’un des cofondateurs de la marque, pour l’occasion (photo ci-dessus).

Séduite par l’enthousiasme de Brian et l’histoire de ces chaussures de running et de trail d’un nouveau genre, j’avais particulièrement apprécié notre sortie à Montmartre : nous n’avions couru que quelques kilomètres, mais le modèle me semblait plutôt confortable.

J’avais donc accepté, après notre run dans Paris, de pousser un peu plus loin l’expérience en testant une paire : j’ai alors reçu la Torin 2.5.

Mais pourquoi ne faire mon retour de test qu’aujourd’hui, alors que j’ai reçu ma paire fin novembre ?

Je vous laisse le découvrir dans la suite de cet article…

Altra, vers une foulée naturelle

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Moi qui aime les histoires croustillantes, j’ai été servie avec Brian !

L’histoire débute aux États-Unis : trois hommes passionnés de course à pied, insatisfaits par les modèles de runnings proposés, décident de créer une chaussure qui s’adapte à nos pieds, non l’inverse.

Ils sont persuadés qu’ainsi le corps retrouvera un mouvement naturel, qui permettra aux runners d’être plus performants et de moins se blesser.

Leur laboratoire ? Une cave !

Leurs outils de recherche ? Un four-toaster !

Non, vous ne rêvez pas ! Golden Harper, l’un des fondateurs, se servait de ce four pour enlever le rembourrage contenu dans les talons des chaussures de running ou de trail !

Anecdotique et pourtant véridique !

Ces « talons grillés » ont donné naissance à un nouveau concept : le « zéro-drop ».

Peut-être avez-vous déjà entendu ce terme, sans savoir vraiment de quoi il s’agit : c’est lorsqu’il n’y a pas de différence de niveau entre l’avant et l’arrière de la chaussure. On peut ainsi adopter une foulée naturelle et surtout minimiser les chocs.

Après plusieurs années de tests, les résultats sont époustouflants et la marque Altra Footwear est créée en 2009 :

Altra n’arrive sur le sol français qu’en 2013 et connaît rapidement le succès à l’international.

Présentation de la Torin 2.5

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Le modèle Altra Torin 2.5

Quand j’ai ouvert la boîte de ma nouvelle paire de runnings Altra, j’ai immédiatement adhéré à l’esthétique : on ne pouvait choisir coloris plus judicieux quand on connaît la Beerunneuse que je suis.

Ce modèle « gray raspberry » a donc comblé mes aspirations girly.

Lors du testing sur Paris, j’avais été un peu surprise par la Toe Box – comprenez « boîte à orteils », autrement dit l’avant de la chaussure : elle est en effet très large.

Ma première réaction avait été de dire que cela faisait penser à des pieds palmés. Mon oeil s’est-il habitué à cette forme singulière lors de la soirée testing ?

J’ai trouvé cela moins flagrant quand j’ai découvert le modèle Torin 2.5

Bon, quand on a un pied fin comme le mien, on peut appréhender de porter des runnings avec une telle forme : j’avais peur que mes orteils se sentent un peu perdus dans ce vaste espace.

Point du tout ! Étrangement, la chaussure épouse bien leur forme et je pense qu’ils trouvent naturellement leur place : le gros orteil, ainsi libéré, permet une meilleure stabilité et la propulsion est accrue.

J’avais peur également au départ de cette notion de « zéro drop » que je confondais, il faut bien le dire, avec le minimalisme : la large semelle blanche m’a immédiatement rassurée.

On n’a pas une semelle aussi haute que celles des Hoka, mais on ne court pas à même le sol non plus ! L’amorti est de 27 mm et cela procure véritablement du confort.

Autre point fort intéressant : la légèreté de ce modèle ! Seulement 213 g pour les femmes !

Mon test de la Altra Torin 2.5

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Si je ne vous ai pas communiqué les résultats de mon test bien avant, c’est pour une simple raison : lorsque j’ai reçu ma paire fin novembre, j’étais inscrite sur la Saintélyon.

Or en faisant une petite sortie avec mes Altra dans le cadre de ma préparation, je me suis bien vite rendu compte que j’avais des douleurs qui étaient apparues.

J’ai immédiatement trouvé ces chaussures extrêmement confortables et n’ai pas été gênée par leur forme ou autre.

En revanche, mes mollets ont vite crié « help » au commencement du test : cela n’a rien d’étonnant, car lorsque vous recevez votre paire de runnings Altra, on vous fournit avec un genre de mode d’emploi.

Bien évidemment, les Beerunneuses sont impatientes : je ne l’avais pas lu avant de faire ma petite sortie. Bien mal m’en a pris : il faut une phase d’adaptation chez certaines personnes !

La plupart de nos chaussures de trail et de running sont conçues avec un talon beaucoup plus élevé : du coup, nous ne sommes plus habitués à faire travailler correctement nos tendons et nos mollets.

Les petites douleurs que je ressentais étaient tout simplement liées au fait que je travaillais ces parties de mon corps qui n’étaient plus dans une zone de confort.

En lisant le mode d’emploi, on se rend compte qu’il est conseillé d’adopter une phase de transition, pour revenir à une foulée plus naturelle.

Ayant prévu ma course une semaine après la réception de mes chaussures, j’ai préféré reporter ce test. Je ne l’ai donc commencé qu’après ma phase de récupération, en alternant des sorties avec mes anciennes baskets et ma paire d’Altra.

J’ai commencé par des sorties d’une dizaine de kilomètres et ai plutôt été séduite par le confort et l’amorti. Les douleurs ressenties lors des premiers runs se sont au fur et à mesure du temps estompées et j’ai pris du plaisir à davantage les porter.

Leur dynamisme est également un point que je tiens à souligner.

Je les ai même portées pour des marches longues lorsque je suis partie en voyage !

J’ai juste trouvé un petit bémol au modèle : elles n’adhèrent pas bien sur un sol humide. La semelle étant assez lisse, il m’est parfois arrivé de glisser.

Je vois bien ce que vous allez me dire : normal, je les ai testées sur un lac gelé comme le montre la photo ci-dessus.

Sans parler de conditions extrêmes, je les ai mises une fois pour aller gambader sur une chaussée humide et j’ai dérapé.

En revanche, je suis assez impressionnée par la tenue du modèle : certaines chaussures de running ont tendance à avoir leur mesh qui se déchire dans le temps, ou à montrer des signes évidents de fatigue au niveau de la semelle.

Je ne dirais pas que mes Altra sont comme neuves, mais elles ne sont pas spécialement abîmées. Je les ai pourtant beaucoup portées.

Le mot de la fin ?

Si j’ai apprécié ce modèle pour mes sorties courtes sur route et sentiers – pas plus de 20 kilomètres, je suis plus sceptique sur du trail, notamment du long, car il manque d’accroche.

Cette première expérience avec du « zéro drop » est en tout cas positive : elle m’a appris qu’il était utile de lire les conseils d’utilisation qui sont glissés dans les boîtes de nos chères baskets. Ce n’est déjà pas une pratique courante, alors il convient d’y prêter attention.

J’aime particulièrement l’esprit de la marque, de ses créateurs : mon côté déjanté est séduit par la façon dont une idée a priori saugrenue a pu donner naissance à une marque de qualité…

L’actualité de la marque Altra

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À l’heure où je vous écris, Altra vient de lancer une édition limitée de son modèle Escalante : la Boston, en l’honneur du marathon. Chaque année, l’équipe Altra y participe.

Sachez d’ailleurs, pour la petite anecdote, que Brian aime tellement cette course qu’une fois arrivé, il repart en sens inverse !

Pour le look, les coloris sont bien évidemment en accord avec les couleurs de la ville : le jaune et le bleu sont à l’honneur pour les modèles homme et femme.

Quant aux caractéristiques de la chaussure, ce sont les mêmes que celles qui font déjà le succès de la marque : zéro-drop, Toe Box large, amorti, etc.

Confort, amorti et dynamisme sont donc au rendez-vous afin de vous permettre d’affronter la mythique distance. Affaire à suivre…

Alors, prêt(e) à vous lancer dans l’aventure Altra ?

Si vous souhaitez réagir à cet article, si vous avez déjà tenté l’aventure Altra et que vous voulez la partager, n’hésitez pas à laisser vos commentaires sur ce blog ou sur la page Facebook Beerunneuse.

#beerunneuse #trail #trailrunning #shoes #run #running #altra

Bures-sur-Yvette, le Trail aux portes de Paris

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Depuis mon arrivée en région parisienne, je souffre un peu d’une « adénivelite » – traduisez ce néologisme formé d’un préfixe et d’un suffixe grec par « absence de dénivelé », ce qui ira plus vite.

Il n’est pas toujours aisé de trouver des parcours combinant sentiers en pleine nature et terrains techniques avec du dénivelé : certes, nous avons de jolies forêts avec quelques bosses, mais nous sommes loin de pouvoir gambader sur des parcours tels que l’on peut en trouver dans ma région natale, le Limousin, ou encore dans des endroits plus escarpés.

Combien de fois ai-je entendu des trailers se plaindre de ne pouvoir préparer dans de bonnes conditions leurs ultras en montagne, ou se moquer gentiment de moi lorsque je leur dis que je suis traileuse et que j’habite en région parisienne ?

Partir tous les week-ends en province nécessite un budget !

Alors telle une Lara Croft – la comparaison me semblait plus flatteuse que Dora l’exploratrice, j’explore les coins des Yvelines et des alentours à la recherche du parcours de trail en or…

L’an dernier, dans un article, je vous parlais des « 25 bosses à Fontainebleau », mais même si le parcours présente des points techniques intéressants, je ne le trouvais pas entièrement satisfaisant : il manque un peu pour moi de parties « roulantes ».

Aussi, lorsque j’ai reçu l’invitation du groupe The North Face pour aller découvrir la station de Trail de Bures-sur-Yvette, mon sang de Beerunneuse n’a fait qu’un tour : je ne pouvais bien évidemment qu’accepter.

Pouvoir s’exercer sur de nouveaux terrains de jeux, aux portes de Paris, ne pouvait qu’exciter ma curiosité.

Retour sur un concept et une expérience très nature…

L’essor des stations de Trail

 

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Il y a des stations de métro, de ski, et sont apparues depuis 2011 les stations de Trail.

Mais de quoi s’agit-il exactement ?

Il s’agit de lieux entièrement dédiés au Trail, offrant des parcours, des installations (douches, vestiaires, etc.), mais aussi des outils, pour faire découvrir la pratique aux débutants ou aider les trailers plus expérimentés à préparer leurs futures courses.

Cette idée a germé dans l’esprit de Benoît Laval, un ultra-trailer dont le palmarès ne peut laisser que béat d’admiration : il a couru plus de 200 Trails à travers le monde, était en équipe de France de Trail en 2010, vice-champion de France, 2ème au Grand Raid de la Réunion, 9ème au Marathon des Sables, a obtenu des victoires à l’Annapurna Mandala Trail, au Défi de l’Oisans, et bien d’autres…

Mais il est également fort connu pour être le fondateur de la marque Raidlight en 1999, pionnière en France dans les produits sportifs spécialisés dans le Trail.

Une marque que j’affectionne tout particulièrement, car elle est extrêmement fonctionnelle et légère – comme son nom l’indique. Je vous en avais d’ailleurs parlé lors de l’une de mes courses dans le Morbihan.

C’est donc tout naturellement qu’il en est venu à penser à tester le matériel dans des conditions in situ.

Un premier bâtiment avec des douches et des vestiaires a été implanté dans le massif de Chartreuse en 2011 : la première station de Trail était née.

Les stations de Trail fleurissent aujourd’hui en France et à l’étranger, puisqu’on en dénombre 30, avec plus de 300 parcours !

Un véritable succès !

Le concept des stations de Trail

 

trail raidlight

Chaque station de Trail est conçue afin d’apporter un certain confort aux pratiquants débutants ou expérimentés :

  • Elle propose un bâtiment pour l’accueil des trailers, plutôt convivial : vestiaires, douches, présentation de produits, bornes d’informations, etc. et certaines stations sont même équipées d’une salle de fitness et d’un espace de vente.
  • Elle offre différents parcours qui sont clairement balisés : plusieurs paramètres entrent en compte, dont la distance et le niveau de difficulté. Chaque parcours possède un chiffre et un code couleur, en fonction de son dénivelé et de l’aspect technique (sa difficulté en fait, comme pour les pistes de ski).
  • On peut trouver des ateliers techniques conçus par un coach, afin d’améliorer certains points de sa pratique : endurance, vitesse, côtes, etc.

Le site internet, extrêmement bien fait, http://www.stationdetrail.com, propose des cartes avec le parcours et le dénivelé. Il suffit juste de s’inscrire.

Vous pouvez même télécharger une application, si vous êtes une Beerunneuse qui a peur de se perdre et de passer sa journée à butiner dans la nature, afin d’avoir des indications pendant votre sortie Trail.

Tout est conçu pour vous encadrer et faire de ce moment un instant privilégié, entièrement dédié à votre pratique sportive.

La station de Trail de Bures-sur-Yvette

 

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Vous n’avez jamais entendu parlé de Bures-sur-Yvette ?

Rassurez-vous, moins non plus, avant de chercher des endroits où m’entraîner sérieusement pour préparer mes trails.

J’étais en revanche allée plusieurs fois dans la vallée de Chevreuse, verdoyante et ressourçante quand on aime la nature.

Bures-sur-Yvette n’est qu’à une vingtaine de kilomètres de Paris et se situe dans le département de l’Essonne (91). La commune est d’ailleurs directement desservie par le RER, ce qui est plutôt pratique quand on n’est pas véhiculé.

Je ne suis pas vraiment étonnée qu’on ait eu l’idée d’y faire une station de trail, car la région est plutôt vallonnée et verdoyante.

La station propose sept parcours allant de 8,7 kilomètres à 32 kilomètres. L’endroit est parfait pour s’entraîner, quelle que soit la distance.

Pourquoi ne pas enchaîner plusieurs parcours en vue d’un ultra ?

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Nos coachs avaient choisi de nous faire découvrir celui d’Aigrefon, soit 16,3 kilomètres avec 449m de D+, enfin ils ont rajouté un certain nombre de séries de côtes, soit 18 kilomètres au total. La difficulté était de 4.

Mes impressions de Beerunneuse

 

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Quel plaisir de se retrouver avec un groupe motivé, sympathique, et deux coachs au top !

J’ai surtout eu le plaisir de retrouver des copines et d’en rencontrer de nouvelles : vive la communauté du running pour tous ces partages !

Après un brief, la session a commencé : nous avons eu la surprise de faire en supplément quelques séries de côtes et de descentes sur le parcours : le coach avait peur que nous trouvions la sortie trop accessible !

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J’avais déjà partagé un entraînement avec ce groupe et n’ai pas été déçue : les séances sont exigeantes et les coachs donnent de bons conseils. Ce sont des amoureux de la montagne et du trail, avec une grande expérience.

Chaque sortie est ponctuée d’exercices de renforcement musculaire.

Le parcours m’a plutôt séduite : nous avons traversé de nombreux sous-bois dans une partie assez vallonnée. Quatre grosses côtes ont mis nos cuisses à rude épreuve. Les quatre derniers kilomètres sont plutôt roulants.

Le temps était de la partie pour cette immersion en pleine nature, ce qui était fort appréciable.

J’ai en revanche trouvé le parcours un peu trop « propre »: les sentiers sont parfaitement dessinés et il n’y a guère de parties techniques.Où sont la boue, les branches, les caillasses ?

Bon, cela ne m’a pas empêchée de faire un vol plané dans une côte : je n’ai pas vu une racine et suis tombée la tête la première.

Par chance, plus de peur que de mal : une douleur lancinante dans la main ne m’a pas quittée jusqu’à la fin de la session et mon genou était douloureux.

Côté balisage, je suis plus sceptique : ok, les Beerunneuses ne sont pas des reines de l’orientation. Mais le fait d’être en groupe n’aide pas : entre papotages et contemplation, je n’ai guère fait attention au signalement mis en place.

À chaque intersection se trouve une indication : je ne les ai pas toutes vues pour être franche, et plusieurs personnes, plus concentrées et disciplinées que moi, ont fait la même remarque.

Alors, inattention ou repérage difficile ? Bon, l’application fonctionne en tout cas très bien, en cas de besoin.

Si je reviens dans cette station, je pense que je choisirai un parcours un peu plus technique – le 32 kilomètres ? -, que je couplerai à un plus court et plus roulant pour la vitesse.

J’ai particulièrement apprécié le fait qu’il y ait des installations, même si je ne les ai pas utilisées : savoir que l’on peut prendre une douche avant de reprendre la route est un plus. Les lieux sont d’ailleurs très propres.

Quel plaisir en tout cas de savoir qu’il existe, non loin de chez soi, un petit écrin de verdure où gambader sereinement !

Alors, prêts à tenter l’aventure ?

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Miha Bodytec, l’électrostimulation high-tech

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Vous souvenez-vous de ce cliché réalisé lors du Salon du fitness, où j’avais eu l’impression de jouer une figurante au milieu de deux personnages tout droit sortis du film Avatar ?

Il faut dire que la société Miha Bodytec avait fait forte impression en attirant les sportifs sur son stand par le biais de ces deux êtres joliment peinturlurés à l’image des personnages du célèbre film.

Curieuse, j’étais moi-même allée m’intéresser à cet appareil d’électrostimulation dernière génération. J’avais alors eu droit à une séance d’adaptation pour me faire connaître le processus et les sensations.

L’occasion de faire un bond dans le futur, en enfilant ce gilet truffé d’électrodes et relié à une machine.

mouvemants dyna miha

Cette première expérience m’avait séduite.

Lorsqu’une amie m’a parlé d’un centre qui avait ouvert près de chez elle dans le Marais et qui me proposait une séance d’essai, j’ai immédiatement accepté.

Êtes-vous prêts aujourd’hui à découvrir cette expérience et à faire avec moi un véritable voyage dans le futur ?

Miha Bodytec, une machine innovante

console miha

Si la société allemande Miha Bodytec a lancé sur le marché sa machine en 2007, cela fait maintenant plus de quarante ans que l’entreprise bavaroise à l’origine de l’appareil fabrique des produits innovants pour le sport et l’industrie médicale.

Une console de la taille d’un ordinateur portable est posée sur un pied.

Pour les runners de ma génération, on est bien loin des appareils d’électrostimulation qui étaient présentés sur nos écrans TV dans les années 80 par la sculpturale Lova Moor, ou encore dans les pubs du Télé Achat : ne croyez-pas que vous allez rester tranquillement allongé(e) sur votre canapé en dégustant quelques gourmandises ou en regardant votre poste de télévision. Rien à voir non plus avec les appareils que vous avez pu côtoyer chez votre kiné pour soulager des muscles douloureux !

Cette machine sollicite absolument tous les muscles, même les plus profonds : une vraie révolution dans l’univers de l’électrostimulation !

Les muscles agonistes et antagonistes sont stimulés simultanément par des impulsions électriques. En douceur, vous agissez sur votre corps et les résultats sont apparemment rapidement visibles.

Tenez-vous bien : une séance de vingt minutes de la Miha Bodytec équivaudrait à quatre heures de sport !

Comme moi, je suis certaine que cette promesse a déjà excité votre curiosité.

Déroulement d’une séance de Miha Bodytec

mannequin miha

Vous voulez à présent en savoir plus sur le déroulement d’une séance de cette fameuse machine d’électrostimulation ?

J’avais pris rendez-vous ce vendredi pour faire une séance entière de Miha Bodytec et poser toutes mes questions : je voulais en effet savoir en quoi cette machine pouvait être complémentaire à ma pratique de traileuse.

Bon, j’avais bien une petite idée : je me rends souvent compte en finissant mes trails que mon dos est fortement sollicité. Le gainage et les exercices de renforcement musculaire m’aident quelque peu à pallier ces problèmes.

La machine a de bons résultats à ce qu’il paraît concernant cet aspect.

Petit scoop : elle améliorerait même la VMA ! Affaire à suivre…

Mais revenons à nos électrodes…

J’ai été accueillie chaleureusement par les deux coachs diplômés d’État qui officient dans la salle du Bodytec Club.

coach miha

L’endroit est sobrement décoré et propre. Deux pieds sur lesquels reposent la fameuse console de la Miha Bodytec sont disposés devant une immense glace murale.

Pour la petite anecdote, un mannequin équipé d’une veste truffée d’électrodes trône sur le trottoir, mais avec les événements des derniers jours, les forces de l’ordre ont fait comprendre qu’il serait plus judicieux de le rentrer. Il était donc à l’intérieur de la salle à mon arrivée.

Maintenant que vous avez fait connaissance avec les lieux, je vous propose de découvrir le déroulement d’une séance.

Le coach vous conduit dans un vestiaire et vous donne un tee-shirt et un corsaire très près du corps à enfiler. Idéalement, il faut être entièrement nu(e) dessous, pour permettre une meilleure conductibilité vers les muscles ciblés.

Je vous rassure, les vêtements sont noirs et on est bien vite recouverts d’un équipement positionné dessus.

Puis vous mettez une veste zippée truffée d’électrodes qui a au préalable été complètement humidifiée, afin que le courant se diffuse mieux.

gilet miha

Le coach branche ensuite les électrodes à la console et la séance peut enfin commencer.

Il choisit un programme en fonction des objectifs que vous souhaitez atteindre : raffermissement, minceur, endurance, etc.

C’est parti pour vingt minutes de bonheur !

Le coach reste à vos côtés pour réaliser les exercices et rectifier votre posture si elle n’est pas adéquate : il faut en effet préciser que contrairement aux anciennes publicités où l’on pouvait voir des starlettes manger du pop-corn sur leur canapé, tout en faisant tressauter leurs muscles, on ne reste pas statique.

Il faut exécuter des mouvements en dynamique pour renforcer l’action de la machine en fonction des objectifs recherchés.

Le coach m’a signifié qu’il existait six postures de base dans les protocoles allemands, mais qu’il est possible, si on est diplômé, d’en adapter d’autres.

J’ai même trottiné sur place à la fin de la séance pour récupérer.

Mes impressions de Beerunneuse

salon fitnes

Si j’avais déjà particulièrement apprécié ma séance d’adaptation lors du Salon du fitness, ces vingt minutes n’ont fait que confirmer mes premières impressions.

Bon, j’avoue avoir un peu de mal à supporter le contact avec la veste humidifiée au tout début de la séance, mais on l’oublie très vite, car les muscles chauffent rapidement.

Contrairement à bien des appareils qui ne font que cibler une zone, laissant parfois une sensation de picotements désagréables, je n’ai pas éprouvé de douleurs ou de gênes produites par les impulsions.

Seul petit bémol : au départ, des fourmillements dans les doigts m’ont dérangée. Mon coach m’a alors bien vite expliqué à quoi cela était dû.

Vous devez pendant la phase d’impulsions serrer vos mains l’une contre l’autre et contracter votre corps.

Une fois cette consigne intégrée dans mon petit cerveau de Bee, la séance s’est parfaitement déroulée.

J’ai trouvé les exercices variés et ai eu quelques surprises : je me suis rendu compte que mes bras manquaient totalement de force. Bon, je m’en doutais un peu à leur allure de pattes de criquet : je sais que c’est là une de mes faiblesses.

On a l’impression que les gestes sont simples à réaliser, mais un simple mouvement peut prendre de terribles proportions : une façon de nous rappeler que nos muscles travaillent !

Même chose pour les jambes ! J’ai eu l’occasion à deux reprises de trop les tendre : quand les impulsions se sont déclenchées, je n’ai plus pu les plier ! Une sensation assez troublante !

Autre effet notable : mon souffle s’est par moments accéléré. On peut donc parfaitement envisager de travailler son cardio, il ne s’agit pas d’électrostimulation passive.

Pendant la séance, le coach a réglé toutes les intensités pour que les sensations soient confortables et j’ai pu lui poser les questions qui me venaient à l’esprit. Le cours est donc bien encadré et on tient compte de vos attentes.

Si c’était à refaire ? Je réponds sans réfléchir : oui !

Je n’ai bien évidemment pas assez de recul pour me rendre compte des bénéfices d’une telle machine. Il est en plus conseillé de suivre une dizaine de séances en fonction de ses objectifs.

J’ai en tout cas eu l’impression que chaque zone de mon corps était sollicitée, sans que cela ne soit désagréable.

Cette technique d’électrostimulation peut être un compromis intéressant pour ceux et celles qui n’ont guère le temps de faire du sport : je me dis qu’une petite séance de vingt minutes sur l’heure du déjeuner se cale assez facilement.

Après les deux séances pourtant bien différentes que j’ai effectuées, j’ai eu des courbatures dans les fesses et les bras : j’en ai déduit que je ne sollicitais peut-être pas assez ces deux groupes musculaires. Il faut aussi bien s’hydrater après une telle séance.

J’ai du travail !

Les tarifs des séances de Miha Bodytec

tarifs miha

Vous vous demandez certainement à présent combien coûte une séance de Miha Bodytec ou un forfait pour pouvoir en faire plus régulièrement et espérer les résultats convoités ?

Je vous ai photographié la grille tarifaire.

Mais j’ai une bonne nouvelle : sachez que si vous appelez de la part du blog Beerunneuse, vous bénéficierez d’une réduction.

Alors, allez-vous vous aussi vous laisser tenter ?

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